Info News :

15
February

Entre 10 et 60 personnes sont sans actes de naissances depuis des années. Ces derniers vivent à Dassioko, un village de la sous-préfecture de Fresco, situé au sud-ouest, et à 230 km d’Abidjan. Elles sont obligées de vivre avec ce sort sans lendemain…

Ce samedi 10 février 2018, à peine le jour pointe, Kikrekui M., est surpris d’une mauvaise nouvelle. Ce natif de Dassioko est frappé par le deuil de la disparition de son oncle maternel. Il doit se rendre à Fresco pour assister aux funérailles.

Confronté aux difficultés des pièces administratives, il tente, néanmoins, l’aventure avec des risques. « Arrivé à Fresco, juste à l’entrée, le véhicule de transport en commun est intercepté par la gendarmerie. Les agents m’exigent ma pièce d’identité ou tout autre document. Chose que je n’ai jamais obtenue depuis ma naissance », témoigne l’octogénaire Kikrekui. « Après des pourparlers, je suis donc autoriser à continuer le chemin pour rejoindre la place des funérailles, explique-t-il. Je n’ai pas l’habitude de voyager. Je n’ai jamais su l’importance de ce document puisque mon père, de son vivant, n’en avait pas ».

Agnès a 35 ans, et issue d’une des grandes familles du village. Depuis sa naissance, elle n’a jamais fréquenté faute d’acte de naissance. Ce phénomène de risque d’apatridie se ressent durement dans le quotidien de son père, ses cinq frères et sœurs. « Je n’ai pas d’acte de naissance depuis que je suis venue dans ce monde », avoue Agnès. Malheureusement, cette situation à des répercutions sur ses progénitures. « J’ai des enfants qui fréquentent l’école primaire sans actes de naissances. En tant qu’individu, je suis dans l’incapacité de voyager, déplore-t-elle. J’ai entrepris des démarches pour l’obtention d’un jugement supplétif, mais c’est la croix et la bannière ».

Echapper au phénomène

Dans ce village, beaucoup n’ont pas d’actes de naissances. Plus grave, certains n’ont jamais envisagé effectuer un voyage dans la capitale Abidjanaise où dans une autre ville. Le moindre voyage hors du village pour la métropole peut être source de problèmes avec les autorités policières. Ils sont pourtant nombreux à se terrer chez eux et à dissimuler leur existence, faute de documents administratifs.

Des chiffres controversés

Dans ce village de 10 mille âmes, enfants, jeunes et adultes sont tous logés à la même enseigne, avec pour dénominateur commun, sans papiers. « Il y a au moins 10 apatrides dans ce village. Les raisons sont principalement la négligence et la crise politico-militaire de 2010, qui a semé la peur chez d’autres au point de ne pas se faire identifier ou avoir d’acte de naissance », commente Sam Legré, chef du village.

Selon lui, «  le coût excessif des jugements supplétifs établit, par la sous-préfecture de Fresco, lors des audiences foraines, il y a deux ans, serait la cause du désistement des villageois ». Quant au président de la jeunesse, Frédéric Pagny, il évoque plutôt « une soixantaine de personnes sans acte de naissances dans le village. Car, la dernière audience foraine organisée a permis de jauger à quel point l’engouement des demandeurs était considérable ».

Le problème d’apatridie de certains autochtones de Dassioko trouverait son origine depuis qu’ils vivaient dans l’ancien village en 1950, situé en bordure de mer et lagunes. « Beaucoup parmi nous sont nés dans ce village. On se connaissait sociologiquement et par tribus. On n’avait pas besoin de se faire établir des documents appelés un acte de naissance ou carte d’identité », soutient un cadre de ce village, sous le couvert de l’anonymat. « Lorsqu’il a fallu aller à l’école, certains parents ont jugé utile d’établir des actes de naissances pour leurs enfants », poursuit-il.

Face à cette situation d’apatridie que vit une partie de la population villageoise, le chef Legré exhorte ses administrés à se conformer à la loi afin de bénéficier des avantages que confère la nationalité ivoirienne.

La Côte d’Ivoire pas encore à l’abri

Des actions sont menées depuis quelques années conjointement par l’Etat ivoirien, le Haut-commissariat des nations unies pour les réfugiés (Hcr), le Service d’aides et d’assistance aux refugiés et apatrides (Saara) et des Ong pour une réduction significative de la problématique d’apatridie. « C’est un problème, qui malheureusement a des conséquences sur la vie de l’homme. C’est une question de droit de l’Homme, et l’Etat est dans l’obligation de faire respecter ce droit », estime Minata Dieket, Coordinatrice du Saara. « D’un point de vue planification, on a estimé à près de 700.000 le nombre d’apatrides en 2017 », fait-elle remarquer.

Monique Saraka, Secrétaire générale adjointe de l’Association des femmes juristes de Côte d’Ivoire, par ailleurs, Coordinatrice du Projet droit à la nationalité pour tous financé par le Hcr Côte d’Ivoire, indique que la Loi ivoirienne ne fait pas de distinction entre un national et non national. « Selon la Loi de 1964, tout enfant né sur le territoire ivoirien doit être déclaré. La déclaration de naissance ne donne pas d’office la nationalité à un individu. La nationalité de droit suppose que l’enfant à un des parents ivoiriens », affirme-t-elle.

En Côte d’Ivoire, l’organisation des audiences foraines devrait permettre un début d’identification des nationaux « Il y a eu effectivement des cas où des demandeurs n’ont pas encore leurs jugements supplétifs », constate la juriste. Toutefois, elle fait remarquer les inconvénients qu’en court l’apatride : «  Impossibilité d’aller à l’école, de travailler, de voyager, de disposer d’un compte bancaire, etc ».

Magloire Madjessou

 

15
February

La coalition de l’opposition ivoirienne qui a engagé depuis quelques semaines la bataille de la réforme de la Commission Electorale Indépendante (CEI) n’entend pas lâcher délaisse. Ce jeudi, elle est à nouveau monté au créneau pour exiger la refonte de l’institution présidée par Youssouf Bakayoko comme le recommande la Cour Africaine des Droits de l’Homme, soit 48 heures après une première déclaration au terme d’une rencontre avec la société civile pour le même objectif.

Dans son propos liminaire, le porte-parole de l’opposition Hyacinthe NOGBOU, 1er Secrétaire Général du COJEP est revenu sur les raisons qui fondent leur démarche. « Le 18 Novembre 2016, la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples rendait un arrêt  en « l’affaire 001/2014 : Actions pour la Protection des Droits de l’Homme » (APDH), contre la République de Côte d’Ivoire. Et les points 7 et 8 de l’arrêt rendu par la Cour ordonnent la modification de cette loi pour rendre la Commission Electorale indépendante conforme aux normes internationale et de lui soumettre un rapport d’exécution dans un délai n’excédant pas un an. Le 04 mai 2017, l’Etat de Côte d’Ivoire fait une Requête en interprétation sous le N° 003/2017 reçu le 04 mai 2017. Le 28 septembre 2017 (5 mois après), l’arrêt N° 003/2017 de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples déboute l’Etat de Côte d’Ivoire. Mieux, elle lui fait savoir que l’arrêt est EXECUTOIRE », a-t-il expliqué, promettant la détermination la coalition d’aller jusqu’au bout de leur action afin d’obtenir du gouvernement l’application de cette décision. « Plus que jamais, la société civile et les partis politiques de l’opposition dans un commun accord ont décidé de mettre tout en œuvre  afin de faire respecter et appliquer l’arrêt de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples », a-t-il prévenu.

Pour le président du front populaire ivoirien, Pascal Affi N’Guessan, le pouvoir Ouattara n’a pas d’autres choix que de rentre exécutoire cette décision. « Si le Gouvernement Ouattara a introduit un recours auprès de la Cour en vue de l’annulation de la décision rendu, c’est qu’il reconnait sa légitimité, donc il ne saurait s’en dérober », a soutenu le chef de l’opposition ivoirienne pour qui le calendrier électoral des prochaines élections doit être l’affaire de la nouvelle CEI que l’opposition appelle de tout son vœu.

Répondant au chef du gouvernement Amadou GON Coulibaly qui, la veille, lors de sa conférence de presse de l’an un passé à la tête du Gouvernement avait indiqué que, sur médiation du NDI, la question a déjà fait l’objet de consensus entre l’opposition et pouvoir avant le dernier scrutin présidentiel, le secrétaire Général du RPP, Ouattara Gnonzié fait cette précision. « Il y a eu certes concertation à l’initiative du NDI, mais il n’y a jamais eu de consensus. Le gouvernement s’est contenté de proposer deux postes dans le bureau pour dit-il réparer le déséquilibre que nous dénonçons depuis », a-t-il expliqué invitant le pouvoir à respecter cette décision de la Cour Africaine, comme il en a fait de celle de la Cour International de Justice dans le conflit frontalier qui opposait la Côte d’Ivoire au Ghana.

Dans une menace à peine voilée, Hyacinthe NOGBOU avance que ‘‘si le gouvernement s’obstine à ne pas respecter cette décision, l’opposition avisera’’.

Jules Eugène N’DA

15
February

Appelée de tous ses voeux par l'ensemble du personnel, la Mutuelle des Agents de Quipux Afrique (MA-QUIPUX) vient enfin de voir le jour. L'Assemblée Générale constitutive de cette mutuelle s'est tenue le samedi 10 février 2018, au centre de gestion intégrée de Treichville VGE.
Assurer à chaque argent une couverture (totale ou partielle) des risques et maladies, une assistance en cas d'événements heureux ou malheureux, un épanouissement socioprofessionnel... Ce sont, entre autres, les missions assignées à MA-QUIPUX. Une organisation hautement sociale, née de la volonté du personnel de Quipux Afrique d'accompagner la Direction Générale qui a déjà consenti plus d'un milliard de francs CFA dans des actions sociales à l'endroit des agents.
Des acquis sociaux relevés à juste titre, lors de la récente cérémonie de rentrée à Yamoussoukro, par les délégués du personnel qui ont, par ailleurs, exhorté la Direction Générale à poursuivre sur cette lancée, avec en point de mire l'initiation du projet immobilier au profit des agents.
Un projet majeur que s'est approprié M. AGBO Patrick, Président du Bureau provisoire élu par acclamation, après l'adoption des textes fondateurs de la mutuelle. M. AGBO, après avoir remercié le Directeur Général M. Ibrahima KONE pour avoir facilité la mise en place de la mutuelle et les agents qui ont par acclamation, placé leur confiance en lui, a promis avancer très rapidement sur cet important projet immobilier avec l'appui de la Direction. Tout en s'engageant à œuvrer à la mobilisation des ressources humaines pour une adhésion massive des travailleurs ainsi qu'à la promotion de la bonne gouvernance à travers des prestations justes et de qualité (adaptées aux besoins des mutualistes et surtout équitables), pour favoriser la cohésion sociale et le bien-être de tous au sein de l'entreprise.
Quipux Afrique, opérateur technique du Centre de Gestion Intégrée du Ministère des transports, est une entreprise spécialisée dans le développement de solutions technologiques appliquées aux systèmes de transport. Elle a démarré ses activités en Côte d'Ivoire le 27 Mai 2014.

Contribution

14
February

Face à la presse ce mercredi 14 février 2018, pour faire le bilan de l’an un de son action à la tête du gouvernement, le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly a annoncé l’abandon par son gouvernement de l’annexe fiscale 2018 remise en question par les opérateurs économiques.

« Le dialogue sur l’annexe fiscale 2018 a été de nouveau abordé. Il a permis d’aboutir à des solutions consensuelles basées sur des compromis concédés par les deux parties. Ainsi, la version amendée de l’annexe fiscale 2018 a été adoptée ce jour en Conseil des Ministres par ordonnance, et rentrera en vigueur dès demain, jeudi 15 février 2018 », a-t-il annoncé, mettant ainsi un terme à ce qui était devenu une polémique dans le mieux des affaires en Côte d’Ivoire.

Pour le Premier Ministre, le ‘‘Gouvernement s’efforce de faire du processus d’élaboration de l’annexe fiscale un cadre d’échanges avec le secteur privé afin d’améliorer sa compétitivité, tout en recherchant à travers des mesures spécifiques, l’optimisation du rendement du système fiscal ivoirien.

Abordant la question de l’endettement, il estime que la situation n’est pas alarmant mais plutôt meilleurs par rapport à certains pays africains.

« Je voudrais rassurer tous les Ivoiriens sur la politique d’endettement de la Côte d’Ivoire. En effet, avec un taux d’endettement de 42,1% en 2016, contre 57,4% pour le Sénégal, 54,4% pour le Kenya et 72,4% pour le Ghana, notre pays demeure bien en deçà de la norme communautaire de l’UEMOA qui est de 70%. Les chiffres provisoires de notre endettement ressortent à 42,8% du PIB en 2017 », a-t-il expliqué avant de prendre d’autres engagements qu’il entend honorer fin 2019. « Notre engagement dans ce secteur sera de finaliser l’électrification de tous les villages de plus de 500 habitants, au plus tard en 2019, avec une masse critique pour 2018 », a promis le Chef du gouvernement.

JEN

14
February

La société civile a échangé ce mardi 13 février, au siège du Rassemblement pour la paix, le progrès et le partage (Rpp) à Cocody avec la plateforme des partis politiques dont le Front populaire ivoirien (Fpi) sur l’Arrêt de la Cour Africaine de Justice enjoignant la Côte d’Ivoire de reformer sa commission électorale indépendante (Cei).

Aux termes de cette séance de travail, le porte-parole de la Société civile, Fernand Gauze, par ailleurs, vice-président du Gpate, a soutenu qu’ils ont souhaité échanger avec toutes les couches sociales ivoiriennes mais aussi avec tous leurs partenaires de la Côte d’Ivoire sur le CEI afin de faire des recommandations appropriées. « Nous sommes venus rencontrer la plateforme de l’opposition pour que nous leur expliquions le contenu de nos propositions et que nous ayons un échange », a-t-il indiqué.

Parlant des propositions faites sur la réforme de la Cei, le porte-parole a été plus claire : « Nous avons souhaité que, dorénavant, le nombre de commissaires soit réduit, passant de 17 à 13, et qu’ensuite il y ait une représentation équilibrée entre les partis politiques de l’opposition, ceux au pouvoir et la société civile, en raison de 3 par composante et d’autres représentants qui viendraient de la magistrature, des avocats et des organisations féminines des médias et de la presse. Cela donnera un total de 13 avec une obligation pour chacune de ces composantes de désigner au moins une dame pour respecter le genre. Ce qui nous donnerait une parité de 30% de présence minimale dans cette Cei », a expliqué M. Gauze. Il a aussi souhaité ‘‘que cette Cei soit dirigée par la société civile pour la mettre à l’abri des querelles partisanes et des suspicions qui ont frappé toutes les autres Cei jusqu’à maintenant’’.

Pour Pascal Affi N’Guessan, Président du FPI, son parti et ceux des partis membre de la plateforme sont renforcés dans leur position par l’Arrêt de la Cour Africaine des Droits de l’Homme qui a déclaré la Cei actuelle caduque parce que ne répondant pas aux normes internationales. « Cela veut dire que tout ce que la CEI touche et fait est frappé d’illégalité et de caducité. Ç’est la question la plus importante qui ressort de cette rencontre que nous avons eue avec la société civile », a relevé Affi N’Guessan pour qui ‘‘si cette Cei pose un acte, cet acte ne peut pas être reconnu au plan international.’’

« Nous avons ratifié le traité sur cette cour. Donc nous sommes obligés de respecter. Et la Côte d’Ivoire est un pays qui respecte ses engagements internationaux », a-t-il insisté avant d’exiger au nom de cette coalition « la mise en place ici et maintenant d’une nouvelle commission électorale indépendante».

Il a alors invité le gouvernement à la table de discussion sur le cas CEI. « Nous nous appuyons sur la proposition de la société civile pour demander au gouvernement d’engager dès maintenant les discutions afin que nous mettions en place une nouvelle cei pour régler la question de l’inexistence juridique d’une Cei conforme aux règles internationales », a-t-il soutenu.

  1. E
13
February

La commission de la Carte d’Identité de Journaliste Professionnel (CIJP) a fait ce mardi 13 février 2018 le point de ses délibérations relatif aux demandes de renouvellement et d’attribution des postulants.

Au terme de cette session ordinaire ouverte en en début octobre 2017 et tenue en dix séances, souligne Aboulaye Villard Sanogo alias AVS, président de la commission, ces sont au total 804 cartes de journaliste professionnel qui ont été délivrées sur 868 demandes enregistrées et 64 rejets pour dossiers incomplets.

Selon AVS, ces journalistes et professionnels de la communication détenteur de la carte 2018 sont issus de 34 entreprises de communication Audiovisuelle, 69 entreprises et agences de Presse et 34 sites d’information notamment presse en ligne. Désormais, ce sont 159 femmes qui sont détentrices de cette pièce qualifiée par le président de la commission de ‘‘précieux sésame’’ au regard, selon lui, des avantages aussi bien juridiques que sociaux aux détenteurs.

Cette carte à usage administratif, protège le journaliste dans l’exercice de sa fonction seulement s’il en donne la preuve qu’il en est détenteur. Pour éviter la garde à vue et la prison qui sont proscrites par la loi, le journaliste interpellé par l’autorité judiciaire devra donc présenter sa carte en cours de validé.

Elle offre aussi des séjours aux bénéficiaires dans les hôtels le Président et Parlementaire de Yamoussoukro à 20.000 FCFA pour des chambres de 50.000 FCFA. Ils peuvent, grâce à l’opération un journaliste, un ordinateur, s’offrir un ordinateur neuf performent de plus de 300.000 FCFA le coût marchant à 120.000 FCFA. D’autres discussions sont en cours pour d’autres avantages sociaux, annonce AVS qui souligne également que l’annuaire a été déposé dans les institutions et les ambassades. Les journalistes demandeurs de visa sont alors avertis ! Aucun visa ne leur sera désormais accordé sans cette pièce d’identité en attente d’être approuvée par les établissements financiers pour des opérations bancaires.

« Faite en sorte que cette pièce qui, désormais, permet à notre corporation d’être respectée soit protégée contre toute forme de fraude », a conseillé le secrétaire permanent de la commission, MAMA Fofana.

JEN

     

  

12
February

Le Ministre ivoirien de la communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, par ailleurs porte-parole du Gouvernement a déclaré ce lundi 12 février 2018, à l’occasion de la journée d’échanges et débats, organisée par son Ministère, pour faire l’état des lieux et perspectives de la presse écrite, que le moment est venu de prendre les décisions pour la redynamisation de ce secteur.

« Il s’agit aujourd’hui de prendre des décisions », a déclaré Koné Bruno juste après avoir exhorté l’implication de tous les participants ‘‘sans langue de bois ’’ à tous les travaux. « Je souhaite une implication de tous dans les travaux sans langue de bois afin de nous permettre de sortir le secteur des difficultés qu’il traverse. Il faut prendre en compte le nouveau cadre juridique sur la presse et les acquis des états généraux  de 2012 », a-t-il indiqué promettant que cette fois-ci que les résolutions ne laisseront lettre morte.

Plus de soixante et dix participants ; hommes et acteurs des médias, inscrits dans trois commissions, ont été invités à examiner le contenu, l’impression et la distribution afin d’en sortir des recommandations pour permettre aux décideurs de prendre les mesures idoines.

JEN   

12
February

La fédération du Front Populaire Ivoirien(FPI) tendance Sangaré était en Assemblée Générale ordinaire  le samedi 11 février 2018 à la salle polyvalente ‘’Georges Sangaret’’ de San-Pedro.

Il s’est agi de la participation du parti, aux élections locales avenir était au centre  de cette rencontre.

A cette occasion, le fédéral de cette tendance, Guilé Claude a annoncé que le parti de Laurent Gbagbo, ira à ces élections que si ‘’toutes les conditions d’une élection juste, transparente et équitable sont réunies’’

«Les conditions dans lesquelles nous sommes ne nous permettent pas d’aller aux élections normalement. Le FPI ira aux élections, mais si seulement elles sont justes, transparentes et équitables», a-t-il déclaré, dénonçant, ‘’l’incompétence et l’illégalité de la CEI’’. Il a alors invité  les militants à la reprise du combat pour des élections démocratiques.

« Le camarade Aboudramane Sangaré lance cet appel à la population ivoirienne et aux militants du FPI en particulier, pour dire que nous devons lutter pour les conditions d’une élection juste et transparente. C’est ce combat que nous allons mener pour que Alassane fasse en sorte que nous ayons un commissaire électoral totalement indépendant et que les dozos qui viennent partout dans nos villes, retournent dans leur ville d’origine mais aussi que nos prisonniers militaires et civiles soient libérés pour pouvoir prendre part à ces élections », a-t-il indiqué.

 

Pour l’homme de main de Sangaré dans la ville balnéaire du sud-ouest, la mobilisation commence par la restructuration de tous les comités de bases et de sections. Et à cette occasion, 29 sections sur 43 fonctionnelles ont répondu à l’appel au cours de cette assemblée. Ils ont promis de grandes actions sur le terrain dans les jours à venir. Pour réussir ce pari, le premier responsable de cette fédération a exhorté les militants à renouer avec les cotisations pour donner les moyens au parti. 

« Chers  camarades secrétaires généraux de section, on attend de vous des résultats. Vous devez nous apporter, les listes des comités de bases avec leur OFPI et leur JFPI », a plaidé Djiro Maxime, fédéral adjoint invitant les militants du Fpi à lutter avec conviction en tuant en eux la peur. 

 

Message bien perçu à en croire les secrétaires généraux de section, Toh Emmanuel et Guédé Noel qui ont fait la promesse de poursuivre la sensibilisation auprès de leurs comités de base.

Zétia

12
February

Les populations de la commune de Mayo dans (Soubré), satisfaites des résultats de ses réalisations ont réaffirmé récemment lors des échanges de vœux leur fidélité à ses actions et l’ont encouragée à poursuivre ses efforts d’investissements en faveur de ses administrés afin de garantir leur épanouissement par un développement harmonieux. Pour eux, Laure Donwahi est le plus grand atout, la fierté et le réel motif de satisfaction de la population de Mayo parce qu’elle a toujours honorés ses engagements.

Saisissant la balle au bond, la première Magistrate de la commune de Mayo a qui mise sur un développement participatif de ses administrés les a invités « à faire davantage preuve de solidarité, d’humanisme, de partage, de tolérance mais aussi de bienveillance » pour faire de cette localité une cité où il fera bon vivre. De son côté, promet-elle, ‘‘de continuer à œuvrer pour faire de Mayo une ville juste, plus ouverte et plus durable’’.

Comme à ses habitudes Laure Donwahi a profité de cette cérémonie pour offrir de nombreux lots composés d’un tricycle, de 12 brouettes, de plusieurs machettes, bottes, limes, râteaux, pelles, dabas, râteaux-balais à 12 villages et campements de la commune. Ceux-ci ont, à leur tour, remis de nombreux cadeaux à leur maire.

Ont pris part à cette cérémonie les fils de la Nawa notamment de nombreux cadres en service dans la région parmi lesquels on a noté la présence du Ministre des Eaux et Forêts, du Président du Conseil régional de la Nawa et ses Vice-présidents, le Sous-préfet de Liliyo, le directeur de cabinet du Ministre des Eaux et Forêts, le directeur général de l’Entreprise SEIFA, des directeurs régionaux et des directeurs centraux d’Administration mais aussi un invité spécial du Maire de Mayo, Maire-Adjoint à la Jeunesse et au Centre socio culturel de la commune d’Illkirch-Graffenstaden en France.

  

Plusieurs artistes de la région de la Nawa dont la troupe théâtrale ``Le Centre des Arts de Soubré ´´ et le talentueux Lamté ont apporté leur cachet à la fête qui s’est achevée par un déjeuner offert par le Premier magistrat de Mayo à sa résidence.

 

(JEN : Info B. M.)

10
February

Le challenger de Noël Akossi Bendjo a qualifié l’attitude du premier Magistrat de la commune du Plateau de ‘‘méchant’’ vis-à-vis de ses administrés.

« C’est méchant de d’investir un Milliards FCFA dans des fleurs et 2 Milliards FCFA dans des pavés alors qu’il y a des misères à soulager. Les fleurs ne nourrissent pas, les pavés ne soignent pas, ne scolarisent pas », a dénoncé ce samedi 10 février 2018 M. Swégnon, le candidat déclaré à tête de la commune la plus riche de Côte d’Ivoire avec plus de 9 Milliards FCFA de Budget.      

Invité par les habitants de la cité KM BIAO du Plateau pour partager avec eux leur quotidien, M. Sawégnon qui entend réveiller la mémoire de Edmond André BASQUE, premier Maire de la commune du Plateau dont  les actions en faveur de ses administrés ont beaucoup porté sur le social, a indiqué qu’il a besoin du poste de maire afin de mieux s’occuper de siens. « Je n’ai besoin d’être maire pour vivre, mais j’ai besoin du poste de maire pour mieux m’occuper de mes parents du plateau », a-t-il soutenu annonçant une retraite forcée pour le maire sortant qui a passé plus de 17 ans à la tête de cette commune. « Le temps des barons est fini en Côte d’Ivoire. Il n’y a que les compétences qui comptent aujourd’hui. Nous allons le mettre à la retraite », a affirmé le challenger d’Akossi Bendjo invitant ses partisans à aller se faire enrôler pour que sa victoire soit assurée au soir du scrutin.

Se voulant porteur d’un programme social pour les populations de la commune la plus convoitée, le fils du Plateau, alias le ‘‘KIRIKOU’’, a, un peu, annoncé les couleurs des actions sociales qu’il compte mener une fois installé à la tête de la municipalité. Un millions FCFA comme appui aux activités génératrices de revenu initiées par les jeunes et un millions FCFA pour accompagner également les femmes de cette cité.

« Ce que je veux que l’on retienne, ce n’est pas le montant, mais surtout l’amour que nous voulons partager avec nos parents du plateau. C’est un appui pour vous permettre d’accroitre vos activités comme vous me l’avez demandé. Investissez donc dans ce qui peut vous procurer du profit », a-t-il conseillé.

M. Sawegnon a aussi promis le ravalement des façades du bâtiment, la réhabilitation des escaliers et la réparation des enceintes lumineuses des escaliers.  

Cette rencontre a été l’occasion pour M. Sawegnon d’agrandir son staff de conquête de la mairie. Deux coordinations (jeunesse et femme) de ‘‘initiative changerleplateau.com’’ ont été investies. « Nous avons décidé de vous installer à la tête de la commune du plateau, nous tiendrons promesse », a promis Simon Dédi, juste après son investiture à la tête de la jeunesse de la cité KM BIAO soutenu par la présidente initiative femme de ce secteur Mme TIZIE Affoué.

JEN

    

 

   

09
February

La Ministre ivoirienne de la Santé et de l’Hygiène Publique a qualifié ce vendredi 09 février 2018 la démarche de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) visant à promouvoir les actions de son département ‘‘d’acte citoyen’’.

« Le ministère apprécie beaucoup votre démarche qui, de notre sens, est un acte citoyen », a déclaré Raymonde Goudou COFFIE répondant à l’organisation des promoteurs de la Presse en Ligne présidée par NANDO Dapa lors de l’audience qu’elle lui a accordée ce vendredi.

En effet, situant à la Ministre Goudou l’objet de la sollicitation de cette audience, NANDO Dapa, président de l’UPL-CI a indiqué que son organisation s’étant inscrite dans une logique de contribuer au développement du pays en offrant ses services aux décideurs, devrait se mettre à la disposition du ministère de la santé afin de porter l’information juste aux populations pour prévenir les risques sanitaires. « Merci donc de cet intérêt que vous portez à mon département », a réagi Raymonde Goudou avant d’inviter l’UPL-CI et ses services de communication dirigés par Oussou Yassoua à une séance de travail afin de proposer un cadre de collaboration entre les deux entités au profit des populations. Rendez-vous a donc été pris pour le mardi 13 février pour cette séance de travail.

La délégation de l’UPL-CI, en plus de son Président NANDO était composée du Secrétaire Général Jules Eugène N’DA, du Secrétaire Général adjoint en charge des projets, Bakayoko Adama et du Trésorier Général Benoit Kadjo.

UPL-CI

08
February


Le président du Front populaire ivoirien (Fpi), Pascal Affi N’Guessan, poursuit ses échanges avec les leaders des organisations politiques « significatives » de Côte d’Ivoire dans le but d’envisager « la possibilité d’un plan B dans l’intérêt du pays ». Il a rencontré, le mercredi 7 février, à Cocody Ambassade, le président de l’Union pour la Démocratie et pour la Paix en Côte d’Ivoire (Udpci), Albert Mabri Toikeusse.

Pour le président du Fpi, la Côte d’Ivoire se trouve dans un contexte politique où, pour gouverner, il faut une majorité qui ne peut s’obtenir qu’à travers une alliance entre partis politiques. « Au Fpi, nous avons fait le constat et noté que cette alliance (Rhdp, Ndlr) qui a été conçu depuis 2005, qui gouverne, n’a pas atteint le résultat que les Ivoiriens attendaient. Le leader de cette alliance s’est engagé dans une politique de division, dans une politique qui n’a pas permis de construire l’unité nationale, de faire la réconciliation entre les filles et les fils de ce pays, de rebâtir une armée républicaine, d’assurer la sécurité des personnes et des biens, de promouvoir la bonne gouvernance et de lutter efficacement contre la pauvreté », a souligné Affi N’Guessan. Dans ce contexte, poursuit-il, « il appartient aux acteurs politique de réfléchir à l’avenir en donnant une seconde chance à la Côte d’Ivoire si elle n’est pas satisfaite du Rhdp afin de promouvoir son développement à travers une nouvelle configuration politique ».

Parlant des élections locales, l’ex-premier ministre du président Laurent Gbagbo estime qu’elles donnent l’occasion de promouvoir le développement local. C’est pourquoi, estime-t-il qu’au-delà de la possibilité d’une alliance au niveau national, il y a des alliances circonstancielles et locales qui peuvent être construites.

L’Udpci étant un parti « très important » sur l’échiquier politique national, souligne le président du Fpi, il est tout à fait indiqué pour sa formation politique d’envisager dans quelle mesure, un cadre de collaboration, à l’occasion des élections locales pour aider à mettre fin aux soufrrances des populations.

Affi N’Guessan a profité de l’occasion pour souhaiter une bonne et heureuse année 2018 au président de l’Udpci, à l’ensemble de ses collaborateurs et à leur famille.

Quant au président de l’Udpci, il a demandé de ne jamais hésiter à avoir toujours recours au dialogue. « Nous sommes des enfants de rassemblement, les enfants du dialogue, nous sommes ouverts aux échanges, nous avons eu cet honneur de recevoir la délégation du président Affi et nous nous révérons certainement puisque nous nous engageons dans le dialogue sur des questions sensibles, sur des questions qui concernent le pays. Nous ne devons pas fermer la porte à des organisations politiques qui veulent discuter avec nous de la Côte d’Ivoire. C’est une bonne chose, je ne pense même pas qu’il y ait une formation politique au Rhdp qui refuse le dialogue », a-t-il affirmé.

Se prononçant sur la réforme de la Cei et du code électoral qui fait l’actualité, Mabri Toikeusse promet donner une position sur les propositions de la société civile dans les jours à venir. « Nous avons reçu la proposition de la société civile. Ce document, nous sommes en train de l’examiner et le moment venu, nous donnerons un peu notre avis là-dessus », a indiqué le président de l’UDPCI pour qui tout ce qui entoure l’organisation des élections en Côte d’Ivoir doivent se faire dans l’apaisement, dans la confiance et dans la cohésion. « La Côte d’Ivoire en a besoin », a-t-il conclu.

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