Info News :
04
April

Le gouvernement ivoirien a adopté ce mercredi 4 avril 2018, en conseil des ministres, un projet de loi portant orientation de la politique de Santé publique visant à surveiller et à observer l’état de santé de la population pour une lutte efficace contre les épidémies afin d’améliorer l’état de santé de la population dans son ensemble. En somme, cette politique vise l’amélioration de la qualité de vie des personnes malades en garantissant la sécurité des soins et des produits de santé avec un personnel professionnel de la santé.

« Ce projet de loi, explique Bruno Koné, porte-parole du gouvernement, détermine les projets de santé et les réformes dans le domaine de la santé sur les 5 prochaines années. Il organise plus précisément une réponse stratégique globale qui fixe les grands principes, les programmes et les orientations  du système national de santé publique avec pour objectifs, la réduction de la mortalité et de la morbidité  évitable et de la disparité régionale  en matière de santé ».

Selon lui, ce document de référence servira de boussole au secteur afin d’améliorer l’offre et des performances  du système de santé public et privé.

JEN

29
March

 ‘‘Matos de fête’’ du groupe KANIS Communication, a annoncé ce jeudi 29 mars 2018 l’organisation le 31 mars 2018 et 1er avril 2018 d’un festival culturel artistique baptisé ‘‘MAQUIS MOBILE’’ dont l’édition 1 se tiendra à Williamsville dans la commune d’Adjamé. L’information de ce rendez-vous culturel et gastronomique a été donnée par AMA FALCOM, promotrice de l’évènement lors d’une conférence de presse tenue à la mairie d’Adjamé.

« ‘‘Maquis Mobile’’, qui est un concept de rapprochement, de joie et de partage de rythme, vise à promouvoir la culture ivoirienne à travers la musique urbaine », a expliqué AMA FALCOM précisant que cet évènement n’a pas vocation de remplacer les maquis mais plutôt un évènement complémentaire pour promouvoir ce secteur très prisé des ivoiriens.

Cet évènement sera enrichi de la participation de groupes Zouglous très en vogue en ce moment notamment ‘‘LES PATRONS et LES LEADERS’’ qui ont confirmé leur participation par leur présence à cette conférence de presse. Bien d’autres artistes Zouglou seront présents, affirment les organisateurs.

La participation du public à cet évènement est libre et gratuite, mais soumis à la consommation si l’on veut avoir un espace pour s’asseoir.

« Pour cette 1ère édition, le Zouglou sera à l’honneur avec la contribution des groupes tels que les Patrons et les Leaders », a annoncé la promotrice soulignant que l’évènement d’Adjamé marque le début s’une série de cette  manifestation qui va s’étendre à d’autres communes du District et de l’intérieur du pays.

Pour l’évènement, ‘‘MAQUIS MOBILE’’, propose au public des mets typiquement ivoirien et la boisson de toutes les marques recommandées à la consommation. Et c’est pour cela que la promotrice lance un appel aux tenanciers de maquis, restaurateurs, vendeuses, et tous les acteurs de la gastronomie et promoteur de la culture ivoirienne à venir faire connaitre leur talents et services aux festivaliers attendus pendant les deux jours de cet évènement, le premier du genre organisé à Abidjan.

JEN  

26
March

Tondon Kacou Guillaume, directeur général de TKG a été élu président de l’Union Patronale des Agences de représentation et de Promotion pharmaceutique de Côte d’Ivoire (UPAPCI) à l’issue de la première  assemblée générale ordinaire  qui s’est tenue à l’amphi de pharmacie de l’université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan pour un mandat de 4 ans. Une organisation qui vise un cadre de concertation et d’échanges.

Juste après son élection, il s'est dit "heureux d’avoir été désigné premier président de cette union ". Il s'est alors engagé à exécuter son programme proposé lors de sa campagne au cours de son mandat qui prend fin en mars 2022 en travaillant à la réalisation de celui-ci.  

Pour le tout premier président de l’UPAPCI, l’union qui compte 400 membres à sa création doit aller au-delà de ce nombre. D’où un accent sera mis sur la sensibilisation pour relever ce défi. « Nous allons travailler à sensibiliser afin que les adhésions soient encore plus élevées », a-t-il indiqué. Kacou Guillaume a ainsi annoncé des séries de formations avec des experts fiscaux. Mais toute fois il a promis  rencontrer, bien avant, dans les prochains mois, les décideurs de la santé et les responsables des impôts pour échanger sur le sujet.
"Nous avons à échanger, à construire des agences  respectueuses de l'intérêt et de l'économie du pays ", a-t-il souligné après avoir qualifié "d'injuste" le comportement de certains agents sur le terrain.

 " Organisons-nous pour qu’on nous associe aux décisions concernant notre secteur d’activité.

 ", a-t-il invité ses collègues.
Le  tout nouveau président a rendu hommage à tous les anciens pour leur soutien dans la mise sur pied de l’UPAPCI avant de placer son mandat sous le signe du rassemblement et de la solidarité.

Docteur Asoumou Danielle épouse N’goran de Naturadis Phama et Ablé Thomas de Sadiscom ont été élus pour leur part respectivement 1er et 2ème commissaires aux comptes de l’organisation.

Chaque membre a été invité à s’inscrire dans chacune des quatre commissions mise en place afin d’apporter son expertise au rayonnement de l’organisation. 

Contribution particulière

26
March

La troisième vague du Programme Conjoint de Réduction de la Pauvreté dans la région de San-Pedro dénommé ‘’initiative San-Pedro’’, qui a démarré samedi 10 mars 2018 dernier, a accueilli cette année 29 porteurs de projets.

Ce programme initié  en octobre 2015 par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’ivoire (CCI.CI) avec l’appui financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD)  a pour vocation la promotion  et le soutien à la création d'entreprises par des jeunes de la région de San-Pedro.

Lors de la cérémonie organisée le 23 mars  2018 à la salle de fête de’’ Dégny plage’’, la délégation régionale de la CCI.CI de San-Pedro a présenté les bénéficiaires, à l’issue des  deux jours de formation, au montage de plan d’affaires et d’accompagnement dont ils ont bénéficié.

A cette occasion, la présidente régionale de la Chambre de Commerce et d’Industrie, Linda Zraick, a indiqué que ce programme vise l’insertion de 350 jeunes dont 50 en emploi  salarié et 300 en auto-emploi. Ces derniers (300 jeunes) se former au montage de plan d’affaires et l’appui à la finalisation de 195 business plan. Linda Zaick a aussi précisé que pour ces trois années consécutives, se sont 116 porteurs de projets dont 59 hommes et 57 femmes qui ont été financés  à hauteur de 118 600 000 FCFA  par le PNUD.

« L’enjeu du projet ‘’initiative’’ étant la pérennisation des entreprise installées, les dispositions sont prises pour assurer le suivi post installation. Lesquelles dispositions intègrent des programmes de coaching, de mentorat, de club des entrepreneurs, de master-class, qui permettront aux jeunes entrepreneurs de garantir l’accroissement de leurs activités », a-t-elle expliqué.

Pour Komara Moussa, Chef du département ‘’Appui et conseil aux entreprises’’ de la CCI-CI, le bilan du projet est satisfaisant, au regard des résultats réalisés. Au titre de ces résultats, on peut noter  une augmentation significative des chiffres d’affaires des jeunes entrepreneurs, avec des montants ayant évolué de 2 à plus de 4 millions de FCFA, chez les femmes, et de 3 à 10 millions FCFA, chez les hommes.

 Cependant, il a déploré un faible taux de remboursement des prêts accordés aux  promoteurs, un taux estimé à 33%.

« Faites davantage d’efforts pour rembourser et garantir ainsi la pérennisation de ce projet afin d’en faire bénéficier à un plus grand nombre de jeunes de la région », a conseillé Komara Moussa.

Zétia

25
March

La salle polyvalente « George Sangaret» de San-Pedro a abrité le jeudi 22 mars 2018 la 1ère édition de la ‘’Journée du Commerçant’’. Un événement initié par le président fondateur du

Le Conseil Ivoirien des Commerçants (CIC), a organisé le jeudi 22 mars 2018, à la salle polyvalente ‘‘George Sangaret’’ à San-Pédro la ‘‘journée du commerçant’’. Il s’agit pour le président fondateur du CIC, Konaté Laciné, au cours de cette journée, non seulement de mettre en valeur le dynamisme du commerçant dans cette localité, mais surtout de soumettre à observation le programme de son action aux acteurs du secteur.

« Cette journée sera mise à profit  par notre organisation pour définir avec la population, les autorités, mais aussi avec ceux qui nous ont mandaté afin de nous faire leurs observations sur l’action que nous comptons mener au cours de notre mandat», a-t-il indiqué.

Pour les deux premières années, la ‘‘journée du commerçant’’ servira de cadre de dialogue intense et productive entre commerçants et administrations partenaires au commerce. Il s’agira "d’aborder entre les opérateurs du secteur et les autorités, sans faut fuyant, les problèmes que rencontre les commerçants afin d’y apporter les solutions idoines qui permettront l’essor d’un commerce prospère à dans cette  région ", souligne Konaté Laciné.

Dans son discours d’ouverture, la représentante du Préfet de région de San-Pedro, Mme Nangui, saluant l’initiative de cette journée a profité de l’occasion pour sensibiliser les commerçants aux respects des règles qui régissent le secteur afin d’un mieux-être des populations mais surtout pour être en phase  avec la politique sociale du Gouvernement ivoirien.

Pour la présidente régionale de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’ivoire (CCI.CI), Mme  Linda Zraick, le commerçant est et reste un maillon important de l’économie ivoirienne. ‘’Cependant, relève-t-elle, le secteur du commerce en Côte d’ivoire est confronté à un certain nombre de  difficulté dues généralement au fait que la plus des acteurs sont analphabètes.  Le non-respect, poursuit-elle, des règles régissant ce secteur est matérialisé par de nombreuses fraudes, notamment le défaut d’affichage des prix, la vente des produits périmés, le défaut de déclaration d’existence fiscale et bien d’autres encore sont autant d’infractions que commettent au quotidien les commerçants de San-Pedro’’.

Pour elle, cette journée sera donc le moyen d’améliorer ce secteur dans la localité. Car, pense-t-elle, un accent sera mis au cours de cette journée sur la sensibilisation et l’information des commerçants sur de nombreuses manquements commise dans l’exercice du métier.

Cette 1ère édition a aussi servi de cadre  d’échange entre commerçants et administration des impôts, des douanes et du commerce de la région. Il s’est agi de faciliter le payement des taxes et impôts, de faciliter la communication entre commerçants et services financiers pour un exercice d’activités commerciales dans le respect des règles. 

Zétia

25
March

L’application eBanque sang initiée par l'Agence Nationale du Service Universel des Télécommunications (ANSUT) dans le cadre du projet du gouvernement ivoirien dénommé eGouv, a remporté ce vendredi 23 mars, le prix Best innovative eGouv solution à l’Africa Pay&ID EXPO à Marrakech au Maroc.

Cette application permet notamment de visualiser en temps réel le nombre de poches de sang disponibles dans tous les dépôts de sang de Côte d’Ivoire, gérer les stocks disponibles dans chaque dépôt via une carte interactive et mettre à jour les stocks disponibles en fonction des livraisons reçues et des délivrances effectuées.

L’ANSUT a mis en place en collaboration avec le Centre Nationale de Transfusion Sanguine (CNTS), cette plateforme déployée dans 117 dépôts qui dépendent de 21 Antennes de Transfusion Sanguine (ATS) ou Centres de Transfusion Sanguine (CTS). 

Ainsi les demandes de sang peuvent être traitées directement dans les établissements sanitaires (CHU, clinique, centre de santé, etc.), par des professionnels et les produits sanguins acheminés dans les conditions requises jusqu’aux patients. 

Pour les responsables de l’ANSUT, à travers la ebanque de sang, les malades, les femmes enceintes et victimes d’accident seront plus efficacement pris en charge par les établissements sanitaires. 

En 2014, 142 000 poches ont été récoltées au Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) sur un objectif de 230 000. L’insuffisance de stocks génère une tension sur la disponibilité et la répartition des poches de sang.

Sercom : ANSUT

24
March

Une délégation de radios communautaires du Bénin est à Abidjan depuis le lundi 19 mars 2018 pour une visite de trois jours visant à consolider les « bonnes » relations de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Bénin, mais surtout entre l’Union des radios de proximité de Côte d’Ivoire (URPCI) et  la Fédération des radios communautaires et assimilées du Bénin (FERCAB) à travers des échanges et des signatures de conventions.

La délégation des radios communautaires du Bénin conduite par son Président, ALAYE Roland, comprend deux  personnes dont le Secrétaire administratif, Aziz KOTO Chabi.

Au cœur de leur séjour qui prend fin le 25 mars, une série de visites a été entamée le jeudi 22 mars 2018 avec à la radio de collectivité de Yopougon. Le samedi 24 mars c’est la radio confessionnelle Paix Sanwi d’Aboisso à 116 km d’Abidjan qui accueille la délégation du président ALAYE avant la radio privée associative de Grand-Bassam.

« Nous nous réjouissons de la visite de la délégation du FERCAB en Côte d’Ivoire, précisément à l’URPCI », indique Karamoko BAMBA, Président de l’URPCI et de l’AMARC Afrique.

Cette visite est l’occasion pour les deux parties de faire le bilan des acquis et de définir les stratégies pour attaquer les défis futurs, notamment ceux de revisiter les mécanismes des partenariats, la mobilisation des ressources, la relation avec les institutions nationales et internationales...

La gestion et  la gouvernance des faitières seront également discutées, souligne ALAYE Roland, Président du FERCAB se réjouissant d’être à Abidjan pour cette séance de travail. « C’est avec joie que nous sommes ici pour rencontrer et travailler avec l’URPCI, qui est pour nous une référence en matière de gestion de faitière. Nous pensons qu’au sortir de cette visite, les échanges seront fructueux et enrichissants », a-t-il déclaré.

 

Sercom: URPCI

23
March

Le Général Kouakou Nicolas, commandant supérieur de la Gendarmerie Nationale a entamé mardi 20 mars 2018 à San-Pedro, une tournée qui le conduira sur l’ensemble du territoire national.

Arrivée dans la matinée, il a reçu les honneurs militaires de la 5ème légion de San-Pedro, placée sous le commandement du Colonel Assandé Ferdinand. Après un entretenu avec ses hommes, le Commandant supérieur de la Gendarmerie a voulu échanger avec la chefferie traditionnelle, les organisations de jeunesse et de la société civile ainsi que les opérateurs économiques venus à cette occasion des régions San-Pedro, de la Nawa et du Gbôklè.

Il s’agit, pour lui de recueillir leurs préoccupations et recommandations afin d’améliorer la qualité du service de son commandement.

En effet, cette tournée fait suite aux récents événements qui ont lieu dans plusieurs localités du pays où les  postes de gendarmerie ont fait l’objet de violence des populations.

« J’ai voulu vous rencontrer chers parents, parce qu’au cours de ce dernier trimestre de l’année 2018, des faits assez graves ont vu le jour sur l’ensemble du territoire national », a-t-il expliqué sa démarche avant de s’interroger sur ‘’la monté de l’incivisme en Côte d’ivoire, où, lorsqu’on n’est pas content, on s’en prend aux symboles de l’Etat’’.

« Je suis venu m’enquérir de la situation, pour que nous changeons de fusil d’épaule, qu’ensemble nous cherchons les voies et moyens pour corriger le tir », a signifié le haut gradé de la gendarmerie Nationale.

Cette rencontre a  permis à plusieurs participants de s’exprimer sur ces différents événements malheureux. Pour certains, ces événements sont caractérisés par l’insatisfaction des populations pour la qualité des services rendus par les gendarmes. Pour d’autres, malgré les efforts fournis par le gouvernement, les gendarmes  font face à une insuffisance d’équipements adéquats pour mener à bien leur mission de défense et de sécurité.

Le Général KouaKou Nicolas a, alors, rassuré ses interlocuteurs et réitéré l’engagement de ses hommes  à demeurer à la disposition de la population en assurant une ‘’ police de proximité’’.

Zétia

22
March

Comment facilité le travail des rédactions web et permettre aux internautes de faire la différence entre la bonne information et celle diffusée par les réseaux sociaux ou du moins comment rendre performant l’action de la presse en ligne?  Voilà le souci de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) qui a sollicité l’accompagnement de la Commission d’Accès  à l’Information d’Intérêt public et aux Documents Publics (CAIDP) afin de s’imprégner des procédures d’accès aux informations détenues par les services d’intérêt publics.

Dans son allocution introductive, le Président de l’UPL-CI, NANDO DAPA a salué la promptitude à laquelle, la CAIDP de KEBE Yacouba a répondu à sa requête de renforcement de capacité des membres de son organisation. L’UPL-CI, que j’ai l’honneur de diriger, s’honore  de l’organisation de ce séminaire de formation à l’attention de ses membres ce jeudi 22 mars 2018. En effet, c’est à l’occasion de notre visite de présentation de notre association à Monsieur le Président de la CAIDP et ses collaborateurs le 19 février 2018 que nous avions formulé la demande d’une formation par la CAIDP à l’effet de nous imprégner des procédures d’accès aux sources d’informations et documents d’intérêt public. Ce jour-là, vous nous avez rassuré avoir pris bonne note de notre doléance. Cependant, nous pouvons vous avouer Monsieur le Président  que nous ne nous attendions pas à une si prompte réaction de votre part en donnant une suite favorable à cette requête qui nous était pourtant très chère en si peu de temps », a déclaré M. DAPA saisissant ce occasion pour réitérer une fois de plus ses l’ infinie reconnaissance et gratitude de son organisation au Président de la CAIDP pour sa disponibilité à permettre aux ivoiriens en général mais surtout aux professionnels de l’information en particulier d’avoir accès aux informations et documents d’intérêt public pour informer le peuple sur ce qui est fait pour lui. 

Pour NANDA DAPA le thème de cet atelier : ‘‘La loi  no 2013   -867 du 23 décembre 2013 relative à l’accès à l’information d’intérêt public : Outil de facilitation de l’accès des journalistes aux sources d’information et de documentations publiques’’, serait le départ d’une presse en ligne responsable et fiable. « Ce thème nous sied et nous agrée à plus d’un titre. En effet, comment réaliser un documentaire ou un dossier journalistique de qualité et crédible si toutes les informations contenues dans ces travaux ne sont pas de source ? Pour réaliser une enquête ou une interview bien riches, bien corsées et bien captivantes, nous avons besoin de base documentaires fiables. Et ce n’est pas toujours facile d’accéder à ces outils de référence. C’est pourquoi nous saluons la création de la CAIDP et nous nous réjouissons de la séance de formation de ce jour », a-t-il indiqué avant d’inviter les participants  et auditeurs à être à la fois  attentifs et actifs afin d’apprendre et de comprendre les modules qui seront dispensés au cours de cet atelier.

Aussi, NANDA DAPA souhaité que la nouvelle loi qui prend désormais en compte la presse en ligne soit expliquée aux acteurs que sont les Patrons  de presse afin qu’ils mesures la lourde responsabilité qui est désormais la leur. Message adressé au Président du CNP.

Monsieur Francis Domo, Directeur de la Presse et représentant Monsieur Raphaël Lakpé Président du CNP, nous souhaiterions que le CNP nous aide à mieux comprendre et nous approprier la nouvelle loi sur la presse qui, faut-il le souligner prend désormais en compte la presse numérique », a-t-il plaidé avant de saluer la présence à cet atelier FSDP représenté par le responsable de communication, Parfait Kouassi. « Votre présence ne nous surprend guère car vous avez toujours répondu aux sollicitations des organisations  professionnelles de la Presse et des médias. Vous voudriez transmettre à Madame la Directrice nos remerciements  non seulement pour l’honneur qu’elle nous fait en vous désignant pour la représenter ce jour , mais aussi pour les instructions qu’elle a toujours données à ses proches collaborateurs de nous recevoir et de traiter avec beaucoup de bienveillance nos préoccupations chaque fois que nous l’avons sollicité », a-t-il conclu.

Pour le Président de la CAIDP, KEBE Yacouba, la ‘‘presse électronique’’ qu’il qualifie de presse d’avenir du journalisme a besoin d’être encadrée. « Cette séance vivement souhaité par votre président devra vous permettre, chers confrères et consœurs de renforcer vos capacités dans l’exercice de la profession », a indiqué M. KEBE soulignant qu’en cas de refus de mise à disposition d’information de structures assujetties à la loi n°2013-867 du 23 décembre 2013 relative à la création de la CAIDP.    

JEN

22
March

La terre s’échauffe, les hommes suffoquent, l’eau, la flore et la faune disparaissent. Les efforts entrepris pour élaborer des systèmes d’exploitation qui permettent de remédier à la destruction de l’espace naturel n’ont pas encore donné des résultats satisfaisants. Loin de prendre fin malgré plusieurs colloques, ateliers, séminaires nationaux et internationaux et des concepts qui se succèdent à n’en point finir, le pillage incontrôlée de la ressource naturelle continue dans l’impunité la plus embarrassante.

Face à cette situation, la communauté internationale éclairée par les informations scientifiques prend de plus en plus conscience que si rien n’est fait de façon concrète, la terre coure vers une catastrophe certaine. Ainsi, elle multiplie les actions de sensibilisation et les prises de conscience. Pour ce faire, l’Organisation des Nations Unies (Onu) à décrété le 21 mars de chaque année, la « célébration des forêts » à l’échelle mondiale pour révéler l’importance des arbres et des régions boisées.

Pour 2018 : « Forêts et villes durables », a été le thème autour duquel, tous les spécialistes du monde entier ont planché pour l’amélioration des conditions de vie dans nos cités.

A l’Institut Botanique Aké-Assi d’Andokoi à Abidjan, les membres de l’institut ont expliqué l’importance des forêts urbaines. Il est revenu à Patrice Gnadja, journaliste- expert -consultant en développement durable, d’attirer l’attention des participants, sur le rôle que jouent les forêts dans les cité s: « Les forêts dans les zones urbaines et en périphérie, contribuent à filtrer et à réguler l'eau, permettant ainsi, à des centaines de millions de personnes, d'avoir accès à une eau douce de qualité » a-t-il déclaré,  avant d’indiquer que la forêt du Banco est considérée comme le poumon vert d’Abidjan. « La forêt du Banco, grâce à ses gigantesques arbres,  aspirent le gaz carbonique produit par les industries et autres véhicules. Elle rejette l’oxygène dans l’atmosphère pour le bien-être des populations ». C’est pourquoi, il a exhorté l’assistance au reboisement des rues et autres sites et à la création  de jardins dans les quartiers. Par ailleurs, il a soutenu que la forêt du Banco alimente la nappe phréatique d’Abidjan et permet à la Sodeci de mettre à la disposition des populations de l’eau potable.

« Les forêts protègent également les bassins versants et préviennent les inondations du fait que les arbres stockent l'eau dans leurs parties aériennes et dans le sol.   L’urbanisation croissante, ne doit pas nécessairement être synonyme de villes polluées», a-t-il soutenu.

L’expert a exhorté la population abidjanaise, à allier reboisement et urbanisation pour l’amélioration de la qualité de la vie et éviter les inondations toujours meurtrières à Abidjan, lors des grandes pluies.

Il a regretté que le développement durable n’ait pas encore pénétré la conscience des populations par manque de journalistes et magazines spécialisés. C’est pourquoi, il a suggéré une presse spécialisée pour réconcilier l’homme avec la nature tout en exhortant la population à une véritable prise de conscience réelle pour la conservation de la biodiversité.

 

Sérikpa Djeckou De Sylva

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22
March

RESOLUTION N°001 du 22 Mars 2018

DES PARTIS DE L’OPPOSITION IVOIRIENNE

RELATIVE AU RETRAIT DE LEUR CONFIANCE ET CAUTION

A LA COMMISSION ELECTORALE INDEPENDANTE ET

A LEURS MEMBRES.

  • Attachés aux valeurs de démocratie, des libertés politiques, individuelles et collectives ;
  • Convaincus de la nécessité de la paix, de la réconciliation nationale en Côte d’Ivoire ;
  • Conscients de l’intérêt de la Côte d’Ivoire  à rechercher et préserver un climat de paix, de concorde par le dialogue, la concertation permanente entre les citoyens d’une part, entre les citoyens, les organisations politiques, syndicales, la société civiles et les gouvernants d’autre part;
  • Profondément attachés à l’enracinement d’un Etat de Droit et de Justice ;
  • Considérant la volonté manifeste du Président de la République Alassane OUATTARA de violer constamment les lois, y compris la Constitution, en son préambule et en son article 90 alinéa 3, en faisant usage d’une Ordonnance, en lieu et place d’une loi Organique exigée par la Loi Fondamentale, foulant ainsi du pied les droits et fonctions des Députés ;
  • Vu l’Arrêt du 18 novembre 2016 de la Cour Africaine des Droits de l’homme et des Peuples (CADHP), qui déclare que la Côte d’Ivoire  a violé son obligation de créer un organe électoral indépendant et impartial ;
  • Vu la CADHP, ordonne la modification de la loi n°2014-335 du 18 juin 2014, relative à la Commission Electorale Indépendante (CEI), pour la rendre conforme aux instruments internationaux auxquels la Côte Ivoire est partie et lui rendre compte de l’exécution de la décision ;
  • Vu le refus du Gouvernement d’appliquer l’Arrêt de la CADHP ;
  • Vu, l’illégalité et l’illégitimité de la CEI et de ses membres;
  • les Partis de l’Opposition, respectueux de l’Etat de Droit et surtout des décisions de justice :
  • Retirent officiellement leur confiance et leur caution à la CEI, ainsi qu’à tous les Commissaires y compris ceux qui siègent pour le compte des partis de l’opposition.
  • Tiennent pour complices, les Commissaires des actes délictueux qui seront posés par cette CEI sans fondements juridiques.
  • Rejettent toutes les activités ou consultations que cette CEI est amenée à organiser.
  • Demandent aux membres des Commissions Locales de s’abstenir de toute activité électorale, pilotée par cette Commission illégale et illégitime.
  • Affirment qu’ils ne sont nullement opposés à des élections, lorsque les conditions légales et juridiques sont réunies et respectées.
  • Annoncent clairement qu’ils ne reconnaitront pas le Sénat issu de cette élection anticonstitutionnelle, et invitent le collège électoral (les Députés, les Présidents des Conseils, les Maires, les Conseillers Régionaux et Municipaux), de s’abstenir de toute participation, les rendant complice d’une forfaiture et d’un déni de démocratie, organisés par le régime du Président OUATTARA.
  • Invitent les Etats, les Institutions et les organisations Internationales, ainsi que tous ceux qui sont attachés à la séparation des pouvoirs, à l’indépendance de la justice et à une démocratie vivante et exemplaire, en Afrique et particulièrement en Côte d’Ivoire, de s’abstenir de collaborer avec un organe électoral rendu suranné, délictueux et illégal par décision de justice internationale.
  • Appellent toutes les organisations politiques, syndicales, la société civile et les démocrates à se mobiliser pour faire face aux divers abus du pouvoir qui semblent relever désormais de la gouvernance ordinaire en Côte d’Ivoire.

 

                                              Fait à Abidjan, le 22 mars 2018                       

Les Partis Politiques de l’Opposition

20
March

Ils sont 40 commissaires régionaux venus des régions du Hambol, du Gbêkè du N’Zi, du Béré et du Bélier. Ils ont participé du 14 au 16 mars au foyer « jeune Viateur » de Bouaké à un atelier de formation sur les techniques d’enquête sur les violations des droits de l’homme en Côte d’Ivoire et les traitements des requêtes.

Organisé sous la coordination de messieurs Oka Thiéry, Stéphane Gballé et Méité Bouaké tous de la commission centrale en liaison avec des consultants indépendants sélectionnés, les apprenants ont, durant ces 3 jours, pu aplanir les difficultés rencontrées dans l’exercice de leur fonction. Désormais, ils sont dotés de stratégies pour mener des enquêtes et procéder aux traitements des informations recueillies sur le terrain.   

L’atelier a bénéficié d’un appui de la fondation américaine ‘‘Natiaonal Endowment for Democratie’’ (NED).  Selon Madame Asseman Clémentine, Commissaire régionale de la région de Gbêkè, cette formation est un engagement fort de Madame Namizata Sangaré, présidente nationale de la commission des droits de l’homme. « Cette formation est la bienvenue pour nous donner des outils nécessaires, nous ; les commissaires régionaux, pour l’accomplissement de notre mission avec rigueur et professionnalisme », a-t-elle souligné avec satisfaction.

La commission centrale de la CNDHCI est composée de 22 commissaires, dont 16 avec voix délibératives et six (6), avec voix consultatives. Les 31 commissions régionales sont, quant à elles, composées de 8 commissaires régionaux issus des départements du chef-lieu de région.

Correspondance particulière

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