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24hreggae

19
September

Devant les mouvements de protestation contre les cotisations levées par les comités de gestion dans établissements scolaires et secondaires, le premier responsable de cette institution explique et invite au respect des textes de l'institution


 

Monsieur le Directeur, la rentrée scolaire est perturbée par une révolte de la FESCI qui dénonce des cotisations trop élevées instaurées par votre institution. Alors peut-on savoir les missions assignées au comité de gestion ?

Je suis Kouadio Kouamé David, Directeur de l’animation de la promotion et du suivi des comités de gestion des établissements scolaires publics (COGES) de Côte d’Ivoire. Les COGES ont été institués par décret présidentiel depuis 1995, endossé par la loi relative à l’éducation qui dit qu’il est institué au sein des établissements scolaires (Primaire, lycées et collèges) une instance appelée Comité de gestion qui est chargée d’aider à un meilleur fonctionnement des établissements. Quand nous avons pris service en 2011, nous avons travaillé sur le cadre réglementaire des comités de gestion. Ce qui veut dire qu’il y a un nouveau cadre réglementaire validé par le gouvernement et le décret pris par le Président de la République pour faire fonctionner les comités de gestion. Dès lors, le COGES a pour mission de contribuer à la promotion de l’établissement où il siège et d’y créer les conditions d’un meilleur fonctionnement. A ce titre, le COGES est chargé d’aider à l’entretien courant des bâtiments, des équipements et à la sauvegarde du patrimoine et de l’environnement. de contribuer à l'encadrement civique et moral des élèves et stagiaires ; de favoriser l'intégration de l'établissement scolaire dans son milieu ; d'apporter un appui aux activités socio-éducatives de l'établissement ; de suivre l'évolution des effectifs des élèves et du personnel au sein de rétablissement ; d'apporter un appui aux activités pédagogiques ; de contribuer à la résolution du problème lié au déficit en enseignants et formateurs ; de contribuer à la scolarisation des enfants, notamment des filles, tant en milieu urbain qu’en milieu rural ; d'aider à la promotion de l'installation des cantines scolaires et contribuer à leur fonctionnement ; d'œuvrer pour l'hygiène et la santé en milieu scolaire ; d'assurer le suivi de la gestion des manuels scolaires ; de recouvrer et de gérer toutes les ressources financières de l'établissement autres que le budget de l'Etat ; de gérer, pour le compte de l'établissement, les fonds générés par les activités génératrices de revenus qu'il initie ; d'aider à lutter contre la violence et la tricherie à l'école ; d'assister les autorités de l'établissement dans la gestion des crises. Voilà environ quinze attributions confiées aux comités de gestion.

Quand vous parlez d’appui pédagogique et de contribuer à résoudre le problème de déficit d’enseignants, concrètement, comment cela doit se faire ?

Il y a pas mal de localités, y compris même à Abidjan, où on manque d’enseignant. L’année dernière lors d’une visite dans des établissements, j’ai dû constater le recrutement d’enseignants bénévoles par les comités de gestion pour remplacer les enseignants là où il n’y en avait pas. Et ça parce que le recrutement fait par l’Etat n’a pas suffi devant la construction rapide des salles de classe faite par les mairies, les conseils généraux, les parents eux-mêmes. Ce sont donc les COGES qui s’organisent pour prendre des jeunes gens et qui les paient. C’est cela la réalité. Nous avons mené une enquête et trouvé près de 2 milliards FCFA de contribution mobilisée par les COGES chaque année pour un meilleur fonctionnement des établissements parce qu’à lui seul, l’Etat ne peut pas. Pour jouer pleinement ce rôle, on s’oriente de plus en plus vers des activités génératrices de revenu. Nous connaissons des comités de gestion en milieu rural qui ont des plantations. Dans la région de Dabou, des comités de gestion ont des plantations de palmiers à huile. Et dans ces écoles-là, on n’a pas l’impression qu’elles ont été construites, il  y a 30 ou 40 ans.

Vous parlez de 2 milliards FCFA de mobilisation chaque année, comment cela se fait-il ?

Nous avons trois voies de ressources des COGES. Pour les primaires, il y a 3000 bureaux de coges qui reçoivent une subvention de l’Etat sur les 10.000 existants. Ne me demandez pas comment font les autres ? Les autres donc lèvent des cotisations exceptionnelles s’il y a besoin.

Comment sont fixés alors les montants ?

C’est une institution organisée. On a l’Assemblée Générale, l’organe délibératif des COGES. Chaque année, il y a trois assemblées générales ; une de rentrée, une à mi-parcours et une en fin d’année. L’assemblée générale de rentrée permet à l’établissement de se réunir après que le chef de l’Etablissement ait présenté son projet de l’année, c’est-à-dire, ce qu’il veut réaliser pour l’établissement au cours de l’année. Sur la base de ce document, le comité de gestion élabore un budget qu’il soumet à l’assemblée générale composée des élus locaux. Et c’est le maire ou son représentant qui préside cette Assemblée Générale. C’est le président du conseil régional ou son représentant. Si une cotisation est levée dans un établissement sans l’assemblée, elle est de nul effet. Cette assemblée regroupe les parents d’élève. Ce sont ces parents d’élève qui se réunissent pour lever la cotisation et non l’Etat. Le rôle de l’Etat, c’est de réglementer. Il dit par exemple que, si une école primaire, veut lever une cotisation, il lui est loisible de le faire.

Quelque soit le montant ?

C’est en fonction du besoin. Si un établissement veut construire une clôture pour sécuriser les enfants et si elle coûte 10 millions FCFA et que vous divisez entre l’effectif des enfants de l’établissement, comprenez que cela va dépasser 10.000 FCFA par enfant. Quand le montant est identifié, on vous demande de faire un dossier avec le devis estimatif et de l’adresser à l’inspection de l’enseignement primaire pour ce qui concerne les écoles primaires. Et l’inspecteur, lui, ne peut autoriser que la cotisation de 3.000 FCFA. Il transmet alors le dossier à la DREN. Le Directeur Régional ne peut, quant à lui, autoriser que 5.000 FCFA, puisque l’administration ne peut pas attendre la décision de la DAF-COGES pour poursuivre ses activités. Si on fait alors la somme des deux, cela fait 8.000 FCFA. En attendant donc, le COGES concerné est autorisé à lever une cotisation de 8.000 FCFA. Le reste est alors transmis à la DAF-COGES qui à son tour étudie le dossier. Notre préoccupation actuelle est de faire en sorte que toutes les COGES soient pris en compte par les partenaires au développement. Pour revenir donc à votre question, il y a les subventions, les cotisations, les dons et legs. Voyez, il y a des groupes de chanteur qui font dons d’école. Les COGES entreprennent donc des démarches auprès des partenaires qui les appuient. Pour une école primaire de 6 classes, c’est environ 300 élèves et c’est combien de cotisation peut-on lever pour la construire ? Au sein de COGES, il n’y a pas de droit d’inscription. Elle est gratuite. Mais lors que votre enfant a été inscrit gratuitement qu’il n’y a pas de table banc qu’est-ce qu’on peut faire ? Et là, des parents qui ne veulent pas voir leurs enfants à la maison ou dans des conditions difficiles d’apprentissage, disent prenez mon enfant et j’offre un table-banc, parfois d’autres même s’associent pour l’offrir. Or un table-banc, c’est 15.000 FCFA ou 20.000 FCFA. Ce sont donc des arrangements que nous faisons pour qu’une année scolaire commence et se termine. Donc la levée de cotisation exceptionnelle obéit à une réglementation. Il faut d’abord la tenue de l’AG pour que la demande de levée de cotisation soit adoptée par l’assemblée générale. Et quand c’est adopté, il faut alors transmettre le dossier de levée de cotisation et la liste de présence à l’IEP, à la DREN ou à la hiérarchie.

Vous parlez de cotisation exceptionnelle, et vous mettez l’accent sur son caractère exceptionnel. Mais comment expliquez-vous le fait que chaque année, ces cotisations sont levées dans tous les établissements scolaires ? Avez-vous les moyens de contrôle pour vérifier le caractère exceptionnel des cotisations demandées ?

D’abord, je vous faire remarquez quelque chose. Vous avez dit quelque chose qui me parait irréaliste dans la vie d’un individu, d’une organisation. Voyez-vous, une école, c’est chaque année. L’idéal c’est que l’Etat subventionne toutes les écoles primaires de Côte d’Ivoire. Je peux vous dire les écoles subventionnées ne connaissent pas ces problèmes. Il y en a 3.000 sur aujourd’hui 15.000 dont 400 ou 500 établissements secondaires. Ce sont les établissements secondaires qui reçoivent les frais d’inscription. Et ces frais d’inscription ont des destinations bien précises. Il y a une clé de répartition pour cela. Par le passé, le COGES recevait 2.000 FCFA par élève pour faire les travaux. Aujourd’hui, c’est 600 FCFA. En ce qui nous concerne, nous DAF-COGES, nous avons des relais qui sont des conseillers COGES sur l’ensemble du territoire national, au moins au conseiller par IEP. Ils ont pour mission d’encadrer les comités de gestion pour un meilleur fonctionnement. Je précise ici que chaque deux ans, on renouvelle les bureaux. Donc l’exception dont vous parlez ne devrait pas se résumer à la résolution d’un problème ponctuel mais plutôt voir comme une contribution apportée au problème posé. Il y a par exemple des écoles qui sont abonnées aux stagiaires. Une fois les stagiaires titularisés, ils vont ailleurs et on envoie d’autres encore parce qu’il n’y a pas d’enseignant. Il faut donc les prendre en charge. On règle les problèmes qui se posent et ce n’est pas un état d’âme. Je voudrais que vous notiez ceci. Les levées de cotisation ne sont pas dictées par l’Etat. Ce sont les parents eux-mêmes qui se réunissent pour le faire. Monsieur le journaliste, je suis convaincu que vous n’avez jamais été à une réunion de coges où se trouve votre enfant. Et quand on lève une cotisation vous êtes surpris alors que c’est à cette réunion que vous aviez l’occasion de dire non. Si les parents estiment qu’ils ne doivent pas lever de cotisation, ils ne le font pas. Et ça, on le dit au cours de la réunion. En ce qui me concerne, je ne peux pas arrêter un comité de gestion qui dit que dans son école, il a un problème spécifique à solutionner. Pour moi, gérer l’éducation nationale, ce n’est pas une affaire d’état d’âme. Qu’est-ce qui se passe dans les classes, dans les écoles. Est-ce que les parents s’interrogent sur les conditions dans lesquelles, on a mis leurs enfants ? Par exemple 90% des écoles n’ont pas de latrine. 70% des établissements n’ont pas de logement d’enseignants. Il y a tellement de problèmes qu’il ne faut pas se limiter sur les cotisations de la rentrée scolaire pour donner le sentiment qu’une fois passé tout a été réglé. Cette question renvoie à tous les acteurs et partenaires de notre système éducatif. Quand, à la fin de l’année, on annonce qu’un établissement scolaire comme le lycée Sainte Marie a fait 100% d’admis, vous savez combien on cotise là-bas ? Pourquoi les parents ne parlent pas, c’est parce qu’ils font 100%. Le collège moderne où les enfants sont allés brutaliser le président du COGES, celui-ci, dit ça fait deux ans, quand on regarde les bulletins des enfants de 3è et de Tle personne ne peut être admis à son examen. On décide alors qu’il y ait des cours de renforcement avec leurs enseignants et le Coges va leur apporter une contribution pour le soutien à nos enfants. Et ces classe là, on failli faire 100%. C’est pour vous dire que les parents ont un grand rôle à jouer dans l’éducation de leurs enfants. Et c’est pourquoi l’Etat leur a donné cette place au sein des COGES. Il leur appartient donc de dire oui ou non à si une levée de cotisation ne sied pas ou n’est pas adaptée. Ce n’est pas la DAF-COGES, ni la DREN qui lèvent les cotisations. Mme la ministre l’a déjà annoncé des sanctions, là où on constatera une levée de cotisation opérée sans AG préalable. Nous, DAF-COGES travaillons à cela. Chaque année, les COGES nous font des rapports de leurs activités. Les élus locaux sont présidents des AG. Le 28 septembre 2017, nous avons la réunion de la DAF-COGES qui réunit tous les conseillers COGES de l’ensemble du territoire. Ce jour-là, nous leur remettront leur feuille de route pour le respect scrupuleux des règles du fonctionnement de COGES.

Pour les COGES qui ne respecteraient pas les dispositions réglementaires, y a-t-il des sanctions prévues ?

Une y a une commission de discipline et de mérité parce qu’il y a des COGES qu’on félicite et qu’on récompense à la fête de l’école ou des établissements chaque année. Aussi, pour les COGES défaillants, qui ne respectent les textes passent devant le conseil de discipline. Tout cas de détournement avéré peut faire objet de poursuite judiciaire. Ce n’est pas un outil de camaraderie qui a été mis en place. Je pense que le gros problème, défi à relever, reste la formation. C’est à cela que nous nous employons au profit de nos conseillers COGES.

Quels messages lancez-vous à l’endroit de vos collaborateurs à cette rentrée perturbée par les problèmes de cotisation instaurée par les COGES ?

Je les invite au respect du cadre réglementaire prévu par les textes. En Afrique, on a un problème ; le non-respect des textes qui régissent les organisations. Je leur demande donc de veiller à l’application stricte des textes. A l’endroit des parents d’élève, je leur demande de répondre aux convocations des différentes Assemblées Générale des COGES afin de dire non, s’ils jugent les propositions de levée de cotisation inacceptables. Hier mon fils est venu me dire que son école demande de payer 5.000 FCFA pour le compte du COGES, je l’ai fait parce que je n’étais à l’AG de ce COGES. Mais je vais demander à voir le rapport de la réunion qui a institué cette levée de cotisation. Est-ce qu’elle a été convoquée selon les règles de l’art ? A l’attention des chefs d’établissement, je rappelle que ce n’est pas lui seul qui constitue l’AG. L’AG est convoquée par le maire ou son représentant sur proposition de date du chef d’établissement. Un arrêté est alors pris par le maire pour son déroulement.

Et dans les localités où il n’y a pas de maire, qui peut convoquer la réunion ?

Un établissement scolaire qui est en dehors du périmètre communal, c’est le président du conseil régional qui devient le président de l’AG et qui la convoque. Tout a été pensé, il suffit seulement d’appliquer les règles. Dans les bureaux COGES, les élèves sont représentés. Au Primaire, à partir de la classe de CE1, ils peuvent être dans le bureau. Dans le secondaire, les élèves de toutes les classes peuvent être membre du bureau. 

JEN  

18
September

A l’occasion du giga concert qu’il organise ce jeudi 21 septembre 2017 au palais de la culture pour la commémoration des 60 ans de son existence, ROYAL AIR MAROC offre 3 billets d’avion en classe économique aux spectateurs.

La tombola qui permettra de tirer au sort le trois (3) détenteurs de tickets d’accès, donnera droit à un billet d’avion Aller-Retour au Maroc à chacun des gagnants de soir.

Les fonds générés par ce concert seront reversés à la fondation Children Of Africa.

JEN

18
September

Les omelettes auront du mal à être préparées à Baba, village d’environ 10 000 âmes situé à 7 km de la ville de San-Pedro. Son développement qui passe par le lotissement crée problème.

En effet, les planteurs touchés par le plan d’extension refusent de céder leurs parcelles sur lesquelles ils y ont cultivé leur cacao, seule source de revenue pour entretenir leur famille. Selon eux, ce projet vise purement et simplement à les exproprier leurs plantations puisque la compensation proposée est de loin de satisfaire à leur besoin.

Selon le chef du village de Baba, indique il y a eu un seul mode de dédommagement arrêté de commun accord avec les personnes concernées. C’est une compensation en lots. Au terme des travaux de lotissement, le propriétaire terrien en reçoit 2. 4 lots pour le planteur qui a mis la parcelle en valeur et 4 lots reviennent au géomètre sur les 10 lots obtenus à l’hectare après lotissement. « Il n’y a pas un planteur qui n’ait pas reçu de lot. Tous ont été servis avant de servir les géomètres. Quand un planteur  reçoit ses lots il signe et les papiers se trouvent avec mes secrétaires. Ça m’étonne qu’on dise que les planteurs ne reçoivent pas de lots », nous a affirmé Blain Klah, le chef du village au cours de la rencontre que nous avions eu avec lui le mardi 22 août 2017 à Baba.

Aussi, a-t-il précisé, les rencontres d’information et d’explication sur ce programme ont commencé en 2015. Et selon lui, les populations avaient demandé de différer l’opération pour 2020. Les négociations auraient donc abouti à cet arrangement en 2016 pour permettre le démarrage des travaux. Difficile pour lui de comprendre cette volte-face qui remet tout en cause. 

Mais selon Ouédraogo Issa, porte-parole des planteurs, le programme s’est étendu au-delà de ce qui leur avait été présenté. « Huit planteurs  étaient concernées par cette opération, précisément sur la route de Nowékro », souligne-t-il avant d’exprimer son étonnement de voir l’opération s’étendre à plusieurs autres planteurs dans la phase d’exécution. « A notre grand étonnement on a aperçu en février 2017, des personnes équipées de matériels de bornage dans nos plantations situés à environ 2 kilomètres du village », a-t-il dénoncé. 

Aussi, dénoncent certains devant bénéficier de compensation au terme de l’opération, les choses ne se sont pas passées comme il se devait. « Contrairement à ce qu’affirme le chef de village, au lieu de nous donner nos 4 lots/ha, les gens achètent les lots et construisent leurs maisons. Et on nous propose des lots dans les bas-fonds», déplore, Zahouri Bi Zahouri, chef de la communauté CEDEAO de Baba, soulignant que les personnes désormais concernées par ce programme sont au nombre de 59.

Les concernés ont alors saisi le matériel du géomètre et déposé à la Sous-préfecture en attendant de parvenir à un véritable arrangement devant satisfaire les différentes entités pour le bonheur de tous.

Zétia

17
September

Le 3è congrès a tenu la promesse de la mobilisation qu’avaient souhaitée les organisateurs. Entre autre acteur de cette réussite, on peut y voir l’action très remarquée du Professeur Diawara Adama, Secrétaire National, chargé de l’Education et de la Recherche Scientifique et président de la Cellule Politique de la Section des Universitaires. A la fin de la cérémonie, le mérite de l’homme a été salué par des participants. « Nous avons été émerveillés par sa gentillesse, sa générosité et son humilité », ont indiqué des militants, soulignant qu’en prélude à ce 3e Congrès le professeur Diawara Adama, par ailleurs Conseiller du Chef de l’Etat, avait remis plus de 300 pagnes du parti aux femmes de Yopougon afin de leur permettre de prendre une part active au congrès. Il a également instruit ses militants au combat contre l’exclusion en prônant la cohésion au sein du parti et surtout les inviter mettre en exergue les actions de développement du Président Ouattara.

KOUAME Blanchard

15
September

Le groupe de soutien au PDCI-RDA et à son président baptisé ''Bédié pour tous, Tous pour Bédié'' a rendu visite, jeudi 14 septembre 2017 au chef du parti, Henri Konan Bédié dans sa ville natale à Daoukro.

Cette visite répondait à trois objectifs. D’abord dire merci au président Bédié pour avoir nommé le ministre Gnamien Yao, en qualité d'inspecteur du Pdci-Rda et membre du Bureau politique, ensuite rendre compte des activités déjà menées (le recueillement au cimetière des martyrs du Pdci-Rda de Dimbokro, le mardi 23 août dernier) et enfin, soumettre au Président Bédié les réflexions sur les activités qu’il compte organiser les jours à venir notamment le 18 octobre 2017, date anniversaire de la naissance du Président Félix Houphouët-Boigny, Président fondateur du Pdci-Rda, à la Maison du Pdci-Rda de Cocody. 

Selon le communiqué du service de communication de ce mouvement de soutien, le Président Bédié aurait bien apprécié, le travail déjà effectué par le groupe ''Bédié pour tous, Tous pour Bédié'' en très peu de temps.

Il a, alors, invité le ministre Gnamien Yao et son groupe à lui revenir très rapidement pour définir les dernières modalités pratiques de l'activité du 18 octobre 2017 qu’ils comptent organiser.

Profitant de cette rencontre, le bureau exécutif du groupe ''Bédié pour tous, Tous pour Bédié'' a annoncé au président du Pdci-Rda, l’organisation, le 30 janvier 2018, d'une journée hommage à lui dédiée à Dimbokro, à l'occasion de la commémoration de la date anniversaire des événements de 1950 où le  parti fondateur de la Côte d'Ivoire a perdu des militants dans des affrontements avec le pouvoir colonial à Treichville, Dimbokro, Séguela et Zuénoula. Accord donné par le président Henri Konan Bédié pour cette autre activité.

La délégation de Gnamien Yao forte de 9 membres était composée du doyen Kouadio Pierre dit Pépoint, membre d'honneur, Mme Djomo Ahou Madeleine, vice-présidente chargé de la Coopération et secrétaire générale, le doyen N'gbain N'guessan, vice-président chargé de la Sagesse africaine, le doyen Vamé Doumbia, vice-président chargé des relations avec les autres groupes de soutien, le doyen Saouré Brou Gaston, vice-président chargé du Diagnostic et de la Bonne gouvernance, Metch Adjé Silas, vice-président chargé de l'Innovation, Jean-Marie Kouassi Ahoussou, vice-président chargé des Stratégies et de la Prospective, et Mlle Kouamé Aya Véronique, membre.

Les nouvelles directives du Pdci-Rda pour la reconquête du pouvoir d’Etat en 2020, se résument au Combat contre la politique de diversion et démystifier les impostures qui détournent les enjeux nationaux au profit de querelles politiciennes subalternes;  proposer la transformation sociale de la Côte d’Ivoire, en revendiquant l’héritage du PDCI-RDA, en l’assumant et en le défendant avec lucidité, sens politique et rigueur morale ; puis convaincre les Ivoiriens que le PDCI-RDA, est un  grand Parti, en plus d’être toujours porteur d’espoir est l’héritier d’une longue tradition de combat pacifique pour le bonheur du peuple de Côte d’Ivoire dans sa diversité toujours renouvelée.

JEN (Source : Sercom Groupe ''Bédié pour tous, Tous pour Bédié'')

13
September

Le maire de la commune de Grand-Béréby et ses administrés ont eu une séance d’explication sur la purge des droits coutumiers que réclament les propriétaires terrien sur le lotissement engagé par la municipalité de la ville

Les échanges qui se sont déroulés au centre culturel de la ville jeudi 7 septembre n’ont pas donnés satisfaction aux différentes parties. De fait, Gbamè Nicolas, le chef de tribu des villages Gbowé et Bébé estimant que ses sujets, propriétaires terriens ont droit sur les espaces lotis par la mairie a engagé un mouvement de protestation qui a abouti à des actes de vandalisme, causant des dommages à de particuliers et aux opérateurs économiques qui ont décidé d’investir dans la localité. 

Au cours donc de cette séance initiée par le maire Gosso Yabayou Alphonse à laquelle ont répondue toutes les couches socioprofessionnelles (élus et autorités coutumières) il a été question de la pure des droits coutumiers réclamée par la population villageoise de l’espace lotis par la mairies avant 2013.

Rappelant l’article 3 sur le foncier, qui stipule que, ‘’ ne sont pas soumises  à la purge de droits coutumiers’’, le premier magistrat de la commune de Grand-Béréby a indiqué que son conseil ‘‘n’a pas touché  un espace hors lotissement’’.  Aussi, a-t-il précisé, ‘‘la purge des droits coutumiers est exercée par l’Etat qui agit pour son propre compte ou pour celui des collectivités territoriales et que ce n’est pas la mairie’’.

Mais pour le cas spécifique des localités de Gbowé et Bébé,  le conseil municipal, pour satisfaire aux revendications de ses administrés, a cédé 978 et 350 lots respectivement au village de Gbowé et Bébé.

Selon Gagné Patrick de la clinique juridique de San-Pedro la méconnaissance ou la mauvaise compréhension des textes sont à l’origine de ce conflit à n’en point finir.

Pour le collectif des chefs de tribu de Grand-Béréby qui approuve l’action du maire visant sortir la localité du sous-développement, il a invité le conseil municipal à  prendre ses responsabilités. «Les sentiments ne doivent pas prédominer sur les intérêts communautaires. Toute action nous allant dans le sens de l’intérêt général, aura notre soutien. Même en justice nous répondrons présent aux côtés du conseil municipal. Parce que nous estimons qu’on ne peut pas bloquer le développement d’une ville à cause de l’intérêt d’un seul individu », a soutenu Daé Dénis, président du collectif des chefs de tribu.

Se présentant plutôt comme le conciliateur, l’honorable Hié Pawa Cyrille, a prôné la médiation. « Je voudrais vous demander  de donner grande chance à la médiation parce que si l’Etat se saisit de ce dossier, il le traitera au regard du droit  qu’il s’est lui-même donné, c’est-à-dire du décret que le gouvernement de Côte d’Ivoire a pris a cet effet », a-t-il plaidé.

Zétia

13
September

Une mission du Fonds monétaire international est attendue en Côte d’Ivoire dans la troisième semaine de ce mois de septembre 2017 pour apprécier l’état de mise en œuvre du programme économique et financier 2016-2019. Le gouvernement ivoirien pour qui les satisfecit délivrés par le Fonds, à l’occasion de ces missions, constituent la consécration la plus importante de la qualité de sa gouvernance, est en pleine finalisation des documents dont le projet d’annexe fiscale pour la gestion 2018, n’est pas des moindres.

Suivant les instructions de la précédente mission du Fmi, la première mouture du projet de cette annexe comporte des mesures de politique fiscale qui tendent à rationaliser les exonérations de TVA et optimiser la TVA. Ainsi dans le registre « accroissement du niveau des recettes en matière de TVA », le gouvernement envisage de supprimer certaines exonérations contenues dans le Code Général des Impôts. Dans sa visière, à cet effet, par exemple les opérations de congélation du poisson et de viande fraîche, celles portant sur les fibres de jute et de sisal, les produits pétroliers du type HVO, fuel-oil 380 et le gaz naturel destiné aux centrales thermiques, les engrais, les semences et graines, la formation professionnelle continue…

La Côte d’Ivoire qui avait terminé l’année 2016 avec des moins-values au niveau des recettes fiscales entraînant un non-respect des repères indicatifs relatifs au « plancher pour les recettes fiscales » n’entend pas connaître le même sort « ni cette année, ni en 2018 » assure-t-on dans les couloirs de la Primature ivoirienne, désormais en charge du Budget.

Source : lalettredaffaire.com

13
September

En mission du 11 au 13 Septembre à Yokohama au Japon Robert Beugré Mambé a invité les hommes d’affaires japonais à choisir la destination de la Côte d’Ivoire pour y investir. « La Côte d’ivoire et Abidjan ont les potentialités, le Japon et Yokohama ont toute la technicité. Alors venez prendre votre part dans le développement de notre pays et sachez qu’en investissant en Abidjan, c’est un vaste marché de plus de 300 millions que vous aurez car la Côte d’Ivoire est la locomotive de l’espace ouest africain » a d’entrée plaidé le gouverneur Mambé au siège de la mairie de Yokohama à la faveur d'une signature de proclamation d'échange et de coopération entre Abidjan et Yokohama.

La délégation conduite par Robert Beugré Mambé, bien encadré par  SEM Klôh Weya, Ambassadeur de la Côte d’’Ivoire au Japon a d’abord été reçue par le Président du Conseil Municipal, Ken Matsumoto et ses membres qui ont salué la Côte d’Ivoire et exprimé leur volonté de développer la coopération décentralisée avec Abidjan. Robert Beugré Mambé a également eu un tête-à-tête avec Mme Fumiko Hayashi, Maire de Yokohama. Celle-ci fait partie des 40 femmes les plus influentes au monde, selon le magazine Forbes.

Robert Beugré Mambé et Fumiko Hayashi se sont alors engagés « établir et approfondir des relations de coopération culturelle et des partenariats économiques entre leurs villes afin de contribuer à la paix et au développement dans le monde ». Il s’agit concrètement de partager les expériences et les idées dans les domaines de la résolution des problèmes urbains et la promotion du développement urbain, de la promotion de la femme et la promotion des échanges culturels entre les jeunes générations.

Ce partenariat devra permettre à ces deux collectivités de devenir un modèle de référence dans les relations entre le Japon et la Côte d’Ivoire, mais surtout dans la réalisation du Plan Franco- Japonais de coopération pour l’Afrique afin de parvenir à l’Objectif de Développement Durable. Abidjan ayant été identifiée en octobre 2015 par les gouvernements français et japonais pour servir de ville pilote à la réalisation de ce projet qui prend en compte les questions de santé et de sécurité en Afrique.  

La délégation ivoirienne a donc pu échanger avec les élèves de l’école primaire de Sakuraoka. A cette étape, Mambé a présenté des fèves de cacao, utilisée pour la fabrication de chocolat aux 300 écoliers de cet établissement qui ont manifesté leur envie de toucher les cabosses et d’en savoir un peu plus sur ce produit.

La délégation s’est ensuite rendue au centre de contrôle du trafic routier, au port de Yokohama, au centre d’Incinération des déchets de Tsurumi (la ville en compte neuf unités) et à Kosyan, société de fabrication de matériel et logiciel de signalisation et gestion de trafic.

La délégation a aussi échangé avec Masaaki Kato, Vice-Président de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), dont la mission essentielle est de coordonner l’aide publique au développement du gouvernement Japonais. Robert Beugre a alors souhaité qu’un groupe de travail soit mis sur pied sous la supervision de l’Ambassadeur pour un suivi de cette coopération décentralisée qui selon lui, « sera très bénéfique pour les ivoiriens ». 

L’Ambassadeur Klôh Weya a offert un diner à la délégation en présence de plusieurs diplomates japonais dont Okamura Yossufumi, ancien Ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire. Celui-ci a salué les actions du gouverneur Mambé lorsqu’il présidait la  Commission Electorale Indépendante (CEI). A son tour l'ex président de la CEI a salué le soutient du japon dans les préparatifs des élections de 2010.

 Source : DIRCOM DAA

12
September

La soirée du samedi nuit à lundi 11 septembre 2017 restera un cauchemar pour les populations allogènes Baoulé du village de petit Mankono, dans la localité de Kani, (région du worodougou). Ces derniers ont subi le courroux de leurs hôtes cette nuit là lors d’une soirée dansante organisé par les jeunes Baoulé pour célébrer le vainqueur du tournoi de football initié pour occuper leurs vacances.

Le bilan fait état de plusieurs blessés graves, des maisons brulés et plusieurs autres biens détruits du côté des allogènes qui ont dû fuir et trouver refuge dans le village voisin de Bénoitkro.

Comment en est-on arrivé à là ?

Tout serait parti, selon notre source, d’une affaire de femmes. En effet, des jeunes Koyaka qui ont pour petites amies des jeunes filles Baoulé n’apprécient pas la compagnie de ces dernières avec leurs frères baoulé. Samedi 11 septembre, alors que la jeunesse de cette communauté célébrait la nuit du vainqueur du tournoi de football, leurs sœurs baoulé n’ont pas voulu bouder ce plaisir. Elles sont donc venues à la fête. Une démarche considérée par la jeunesse Koyaka comme un sacrilège intolérable contre lequel, il fallait agir pour y mettre un terme.

Toujours selon notre source, le premier round cette nuit là ayant tourné à l’avantage des jeunes allogènes, a suscité la colère des hôtes qui y ont trouvé une humiliation de leur communauté sur leur propre terre. Et en réponse, une expédition punitive surprise est organisée à l’aube du petit matin du dimanche 10 septembre. Le quartier où vit la communauté Baoulé est alors encerclé. Armes blanches, gourdins et feu ont servi aux meneurs de cette violence de conduire leur opération.

Un calme précaire règne dans la localité après l’intervention de la brigade de gendarmerie de Kani mais la communauté baoulé quant à elle est toujours à Bénoitkro.

Présente dans cette localité depuis une dizaine d’années pour la culture du cacao favorable dans la région, la communauté Baoulé n’a jamais eu d’histoire avec leurs hôtes. C’est pourquoi, l’on s’interroge sur le mobile de ces violences qu’aucun signe n’a annoncé. Comment peut-on donc les qualifier ? De l’amour ou de la haine ? Seuls les meneurs de ces violences peuvent expliquer ce qui motivé leurs actes.

JEN               

12
September

                                                   COMMUNIQUE

Dans le cadre des préparatifs de la future Assurance Santé de la Presse privée de Côte d’Ivoire, la Mutuelle Générale des Agents des Médias Privés de Côte d’Ivoire (MS-Médias) organise un séminaire de formation les 15, 16 et 17 septembre 2015 0 VITIB (Grand-Bassam) à l’intention des membres de ses organes sur le thème : Mutuelle Sociale dans le secteur des Médias Privés : Quels avantages pour les entreprises et les travailleurs.

‘‘Unité, Solidarité pour un mieux-être des agents des médias privés’’ tel est le slogan de la MS-Médias.

Communiqué

12
September

En termes de dotation budgétaires, les lois de finances ivoiriennes pour les gestions 2015, 2016 et 2017 affichent pour la Présidence de République respectivement 100,647 milliards de FCFA, 142,300 milliards de FCFA et 96,356 milliards de FCFA. Ces enveloppes comprenant aussi bien les allocations destinées aux dépenses ordinaires qu’à celles d’investissement de l’institution. Par ailleurs, sur cette période, le tableau récapitulatif des enveloppes budgétaires par secteur consigne au titre de la Souveraineté : 270,171 milliards de FCFA pour 2015 ; 322,987 milliards de FCFA pour 2016 ; et 342,636 milliards FCFA pour 2017.

Question, à 342,363 milliards de FCFA, que renferme concrètement ce secteur Souveraineté ? S’agit-il des domaines d’application des compétences régaliennes de l’Etat que peuvent être, entre autres, la Défense et la Sécurité nationale, la Diplomatie, la Justice, voire même dans certains cas la Culture ? Ou totalement autres choses ? Commencer à avoir un début de réponse à cette interrogation lourde, requiert d’ausculter « le tableau récap » des dépenses budgétaires de la Côte d’Ivoire par secteur, reproduit ci-après.

Budget 2015, 2016 et 2017 – Récapitulatif par secteur
(En milliards de FCFA)

Secteurs

2015

2016

2017

Souveraineté

270,174

322,987

342,636

Défense & Sécurité

431,280

447,756

482,086

Affaires générales et financières

354,892

541,824

595,861

Enseignement, formation, Recherche

1 038,433

1 304,695

209,119

Culture et Loisirs

60,745

108,008

158,529

Santé et actions sociales

386,936

452,615

454,597

Administration et développement des infrastructures

43986

1 075,536

1 363,698

Production et Commerce

234,311

387,481

271,714

Dépenses non ventilables par secteurs

1 433, 121

1 524,899

1 623,177

TOTAL GENERAL

5 196,037

6 165,805

6 501,421

Source Lois de finances 2015, 2016 et 2017 de la Côte d’Ivoire

Ainsi, donc la « Souveraineté » à laquelle est consacré, chaque année, un peu plus de 5% du budget de la Côte d’Ivoire, couvre un champ dont les contours ne transparaissent pas avec évidence. Car n’intègre pas forcément, comme l’atteste le récapitulatif des allocations budgétaires ivoiriennes par secteur, les traditionnels domaines d’application des compétences régaliennes de l’Etat. Une situation que pourrait bien contribuer à clarifier le prochain procès en diffamation contre le bimensuel, La Lettre du Continent, annoncé par la Présidence de la République ivoirienne via un communiqué signé du Secrétaire Général de cette institution en date du 02 septembre 2017.

Source : lalettredaffaire.com

11
September

M Alassane OUATTARA , Président d'honneur du RDR

- Mme Henriette Dagri DIABATÉ, Présidente du RDR
- M. AMADOU GON COULIBALY, 1er Vice Président du RDR
- MME KANDIA KAMISSOKO CAMARA, Secrétaire Générale du RDR
- M. MAURICE BANDAMA, 1er Secrétaire Général délégué du RDR
- MME ANNE DÉSIRÉE OULOTO, 2ème Secrétaire Générale déléguée du RDR
- M.MAMADOU TOURÉ, 3ème Secretaire Général Délégué du RDR.

MOTS FORTS du Discours d’orientation de son SEM Alassane Ouattara Président d’honneur du RDR.

Je voudrais vous dire aujourd'hui, n'oubliez pas d'où nous venons, ne soyez pas des essuie -glaces. Si vous gardez en mémoire notre parcours et d'où nous venons, vous apprécierez notre combat et la Paix que nous avons.
Le RDR n'est pas un parti de violence comme on veut le faire croire, mais un parti qui a subi la violence morale et physique des autres.
C’est terminé, nous n’accepterons plus qu’on vienne perturber la tranquillité et la quiétude des ivoiriens.
On ne touche pas la Côte d’Ivoire, la Côte d’Ivoire est au-dessus de nos intérêts personnels.

SEQUENCES DU DISCOURS D'ORIENTATION POLITIQUE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR ALASSANE OUATTARA, PRESIDENT D’HONNEUR DU RDR

Madame la Première Dame,
Monsieur le vice-Président de la République,
Monsieur le Premier Ministre,
Madame La Grande Chancelière, Cheffe de Village du Congrès,
Monsieur le Secrétaire Général,
Mesdames et messieurs les Présidents des Institutions de la République,
Mesdames et messieurs les Ministres,
Mesdames et messieurs les représentant des partis frères venus de l’Etranger,
Mesdames et messieurs les membres des partis membres du RHDP,
Monsieur Le Président du Comité d’Organisation
Monsieur Le Président du Comité Scientifique,
Mesdames et messieurs les Responsables des commissions et sous-commission,
Honorables Invités,
Mesdames et Messieurs,
Chers Congressistes, chers frères, chers sœurs, chers jeunes,
Je suis très heureux de vous retrouver ! Quelle belle fête !
Bravo pour cette mobilisation exceptionnelle, en ces lieux si chargés de symbole dans l’histoire de notre engagement en politique.
Félicitations à tous les Responsables de notre grand Parti pour cette belle mobilisation.
Je félicite tout particulièrement le Secrétaire Général, le Ministre Amadou SOUMAHORO
Amadou aurait pu être Ministre comme les autres, mais il a accepté de gérer le parti dans des conditions difficiles. Amadou, je suis fier de toi. Et je t’en suis reconnaissant.
A ces félicitations, j’associe le comité d’organisation, le Président du Comité d’Organisation de ce congrès, le Ministre Adama BICTOGO et bien évidemment tous les animateurs du RDR ainsi que toutes celles et tous ceux qui s’investissent au quotidien pour faire vivre le parti ; qui donnent de leur temps pour que le RDR continue de tenir sa place dans la vie démocratique de notre pays.
Chers congressistes,
Je voudrais tout d'abord remercier tous les partis frères qui ont effectués le déplacement jusqu'à Abidjan pour nous soutenir et partager ces moments importants de la vie de notre parti.
Les journées des 9 et 10 septembre 2017 sont un moment de retrouvailles exceptionnelles ; des dates majeures dans la vie de notre grand parti.
J’ai en ces instants précis, une pensée pour nos camarades qui nous ont quittés tout au long de notre longue marche.
Des camarades connus comme Djéni Kobina, fondateur du RDR, Frédéric Guédé Guina, Yaya Fofana, mais aussi de nombreux militants et sympathisants, arrachés à notre affection et à la dynamique de notre formation politique.
En leur mémoire à tous, je voudrais vous demander de marquer une minute de silence. Je vous remercie.
Lorsque j'évoque la mémoire de Djéni Kobina, le premier secrétaire général de notre parti, c'est par devoir de mémoire et par respect pour un grand homme, un grand ivoirien, un tribun hors pair, un homme désintéressé dont l'abnégation et le sens de l'honneur nous ont permis de bâtir un parti qui dès sa naissance affichait comme valeur, la dignité, la probité et la solidarité. Je salue la présence de son épouse, Jacqueline Djéni.
Chers congressistes,
Grâce à votre indéfectible soutien et à votre action commune, notre combat a abouti.
C’est avec beaucoup d’émotions que je vois ici rassemblés, des visages familiers, des pionniers du RDR, des compagnons de route, des militants engagés venus de toutes les régions, des villes et des villages, de notre pays.
Je vous remercie d'être là, si nombreux.
Je suis heureux car je n'ai jamais oublié d'où nous venons.
En effet, il fût un temps où il était dur d'assumer son appartenance au RDR.
Il fût un temps où se faire établir un document administratif était un véritable parcours du combattant.
Plus le temps passait, plus il devenait difficile de militer ou de s’afficher RDR.
C’est pourquoi, chaque fois que le doute pourrait vous gagner, jetez un coup d'œil dans le rétroviseur. Souvenez-vous d'où nous venons. Vous apprécierez à leur juste valeur la paix, la cohésion et la stabilité dans laquelle nous vivons actuellement ; cela pour chaque habitant de notre beau pays, sans distinction de race, de religion ou d’ethnie.
Chers congressistes,
Je voudrais vous dire aujourd'hui, n'oubliez pas d'où nous venons, ne soyez pas des essuie -glaces.
Si vous gardez en mémoire notre parcours et d'où nous venons, vous apprécierez notre combat et la Paix que nous avons.
Le RDR n'est pas un parti de violence comme on veut le faire croire, mais un parti qui a subi la violence morale et physique des autres
Chers congressistes, Chères militantes, chers militants,
Je suis très heureux d'être parmi vous , ce sont des retrouvailles, cela fait pratiquement 10 ans que nous avons tenu notre dernier congrès.
Je puis vous dire tout simplement que vous m'avez manqué.
Je vous félicite pour cette mobilisation.
Je voudrais que tous, nous rendions hommage à notre secrétaire général Amadou Soumahoro.
J'aimerais dire à tous ceux qui se font des illusions que nous sommes ensemble.
Il n'y aura pas de problème entre le Président bédié et moi.
Quelques soient nos ambitions personnelles et nos divergences nous travaillons pour mettre en place le parti unifié, le RHDP , et je compte mettre ce parti sur place avant la fin de cette année.
Le Président bedie et moi nous ne le faisons pas pour nous , mais pour nos enfants. La Côte d'Ivoire mérite ce sacrifice.
Chers congressistes,
Voyez-vous la Côte d'Ivoire vient de loin et nous sommes devenus un pays respectée. Certes il reste beaucoup à faire, mais la Côte d'Ivoire offre un village radieux. Bien évidemment les récentes attaques des Commissariats et des camps de gendarmerie et évasion des prisons ne troublent pas notre sommeil. Nous travaillons à cela pour la sécurité des ivoiriens. Quelque soit les mensonges des uns et des autres, nous avons des preuves concrètes et elles seront transmises dans les pays ou les déstabilisateurs se trouvent. Ils feront le choix de rentrer par eux même, autrement des mandats d’arrêts seront émis à leur endroit. Les ivoiriens ne veulent plus cela. Nous voulons la tranquillité et quiétude pour tous les ivoiriens.
C’est terminé, nous n’accepterons plus qu’on vienne perturber la tranquillité et la quiétude des ivoiriens.
On ne touche pas la Côte d’Ivoire, la Côte d’Ivoire est au-dessus de nos intérêts personnels.
Chères militantes, chers militants,
Je voudrais remercier en votre nom, le comité d’organisation du congrès, présidé par le Ministre Adama Bictogo et tout le parti pour cette mobilisation qui dépasse celles des plus grands moments de notre parcours politique.
Au nombre des personnes qui ont donné un visage à notre lutte et dont la loyauté exemplaire nous inspire tous, je voudrais saluer notre Tantie, la deuxième secrétaire Générale de notre parti, la cheffe de village de notre congrès, Mme Henriette Dagri Diabaté, une Grande Dame de convictions et d’action, qui a été de tous les combats.
Il n'est pas nécessaire de revenir sur le parcours élogieux de Tantie dont le RDR est la vie. Merci Tantie ! Merci au nom de tous nos militants.
En étant ici ce matin, je revis avec nostalgie les moments laborieux et exaltants de l'édification de notre maison commune.
Cette maison que nous avons bâtie ensemble, à force de courage et de persévérance, parfois dans la douleur mais toujours soudée par l’amour de la Nation, par notre volonté inébranlable d’être utile à notre beau pays.
Je suis heureux de me retrouver avec vous. Je suis heureux de revenir à la source car vous incarnez l’idée d’une société plurielle, riche de sa diversité; vous incarnez l’idée d’une Côte d’Ivoire rassemblée.
Chères sœurs, chers frères, chers jeunes,
A chacune et à chacun, je veux redire ma reconnaissance et mon admiration.
Comme vous le savez, je suis banquier de profession. Je suis venu à la politique par devoir.
Lorsqu’en 1990, le Président Félix Houphouët-Boigny m’a appelé au chevet de la Côte d’Ivoire, secouée à l’instar de nombreux pays africains par une crise économique, sociale et politique, j'ai quitté mon poste de Gouverneur de la BCEAO et je suis venu par devoir.
Quand, après la création du RDR par notre frère, Djéni KOBINA et ses compagnons, dont plusieurs sont dans cette salle (Hyacinthe Sarassoro, Amadou Soumahoro, Souleymane Diakité Coty), vous m'avez fait appel, j'ai également quitté mes fonctions de Directeur Général Adjoint du FMI ; je suis venu par devoir.
Je repense souvent à ce congrès du samedi 1er Août 1999 où dans une grande ferveur et bravant l’adversité, vous avez pris la courageuse décision de me porter à la tête du RDR, un parti d’obédience Houphouëtiste.
Les conditions étaient difficiles, incroyablement difficiles à cette époque.
Mais notre parti a survécu et prospéré grâce à vos énormes sacrifices et à votre forte mobilisation.
Ces moments intenses et exceptionnels nous ont permis d’avancer.
Ils doivent nous inspirer aujourd’hui, au moment de la relance de notre dynamique.
Chers congressistes,
Chers frères, chères sœurs, chers jeunes,
Ce troisième congrès, qui intervient après les Congrès ordinaires d'août 1994 et de février 2008 et les Congrès extraordinaires de janvier 1999 et d'août 1999, témoigne de la vitalité et du dynamisme du RDR.
Mais j'avoue que cela fait longtemps, très longtemps que j'avais envie d'être en votre compagnie.
Je suis heureux de constater que le RDR est resté debout, fidèle aux valeurs que nous avons défendu dès le début, à savoir la fraternité, la solidarité, la justice sociale.
Votre recommandation de faire de ce 3è congrès un nouveau départ, est bien à propos.
C’est la conséquence logique de l’exercice d’autocritique qui a donné à notre rencontre les notes de vérité qui confortent sa légitimité.
C’est à l’honneur des Responsables du RDR d’avoir ouvert le débat, a l'occasion des pré-congrès éclatés, sans faux fuyant, pour se mettre à l’écoute des militantes et des militants.
Nous avons l’obligation et la responsabilité de conduire notre action en fonction des attentes et des aspirations légitimes des militants.
Le 2è Congrès, nous avait confié trois missions principales :
1. Elargir notre base sociale
2. Gagner les élections,
3. Transformer la Côte d’Ivoire.
La stratégie d’alliance qui a conduit à la naissance et au renforcement du RHDP répond à cette première exigence. En même temps, elle nous a donné des atouts pour la conquête du pouvoir.
Comme le comité scientifique du congrès l’a établi, le RDR ne s’est pas battu pour seulement gagner les élections, nous nous sommes également battus pour le vote à 18 ans, pour des urnes transparentes, pour une plus grande responsabilité des bureaux de vote.
Depuis notre arrivée à la tête de l’Etat, nous avons redonné à la Côte d’Ivoire son dynamisme.
Nous avons redressé notre pays.
Nous avons restauré l’Etat pour le rendre capable d’assumer ses missions régaliennes, la sécurité des personnes et des biens ;
nous avons engagé les réformes économiques et sociales nécessaires pour rendre notre pays attractif, plus performant et apte à l’inscrire dans la mondialisation.
Nous avons réussi à le doter d’Institutions fortes, capables de garantir la stabilité de notre Nation.
Notre pays est de retour sur la scène internationale.
Nous sommes redevenus un pays respecté et admiré en quelques années.
Certes il reste encore beaucoup à faire mais la Côte d’Ivoire offre un visage radieux.
La question de la sécurité et de l’emploi des jeunes continuent d’être une priorité.
Toutes ces actions, nous les avons menées avec les autres partis alliés, avec qui nous sommes en coalition : le PDCI, l'UDPCI, le MFA, l'UPCI, le PIT... à qui je voudrais rendre hommage et les remercier pour leur soutien.
Chers congressistes, chers frères, chères sœurs,
En remobilisant les énergies de ces militantes et de ces militants enthousiastes, qui ne demandent qu’à s’exprimer et s’épanouir au sein d’un parti politique, le RDR se donne les moyens de demeurer un grand parti, moderne et attractif.
Comme on le voit dans vos yeux, l’étincelle de la lutte pour la justice et le progrès, brille toujours. Cela signifie que l’espoir reste dans nos rangs, qu’il faut garder serrés.
Chers frères, chères sœurs,
Je suis très très touché par votre proposition de présider aux destinées du RDR, notre grand parti !
Je vous remercie pour votre affection ; je vous remercie pour votre soutien constant et pour la confiance que vous m’avez toujours témoignée.
Comme vous le savez, le RDR s’est fixé comme objectif, depuis sa naissance, de rassembler toutes les Ivoiriennes et tous les Ivoiriens autour d’une cause qui nous dépasse tous : c'est la Côte d’Ivoire.
Je crois au Rassemblement ; j’y croirai aussi longtemps que vous resterez mobilisés.
L’une des choses les plus merveilleuses que nous ayons réussies c’est d’avoir su taire nos oppositions, nos antagonismes, nous les héritiers du Président Félix HOUPHOUËT-BOIGNY, pour créer dès 2005, un accord politique.
C’est le lieu de redire à tous nos alliés du RHDP, notre détermination à consolider ce cadre d’unité de pensée et d’action. C’est une leçon d’histoire.
Aussi longtemps que la Côte d’Ivoire s’est retrouvée unie autour du Président Félix Houphouët-Boigny et de sa philosophie, elle a renoué avec la paix et la stabilité; elle a retrouvé sa cohésion, sa puissance économique et son rayonnement.
C’est une observation et une vérité que je partage en particulier avec mon aîné le Président Henri KONAN BEDIE à qui je voudrais rendre hommage pour son sens élevé de l’Etat. Je le remercie pour le message qui a été délivrée hier, à l'occasion de l'ouverture du Congrès par le Ministre Maurice Kacou Guikahué, Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA.
Je remercie le vice-Président et les nombreuses personnalités du PDCI-RDA présentes à nos côtés.
Je remercie également leurs jeunes frères Mabri Toikeuse, Anzoumana Moutayé et tous les autres pour leur présence.
De même, je reste attachée au grand rassemblement qui résultera du parti unifié que nous appelons de tous nos vœux.
Les dernières élections législatives que nous avons gagnées en RHDP, ont administré la preuve de sa faisabilité.
Je voudrais à présent saluer les différents Premiers Ministres et les Gouvernements successifs issus du RHDP qui se sont succédé depuis notre accession au pouvoir.
Ensemble, nous avons amorcé la reconstruction de notre pays, à l’issue d’une grave crise post-électorale.
Grâce à notre alliance, nous avons non seulement remporté de belles victoires électorales, mais nous avons aussi apporté la preuve irréfutable de l’unité politique nationale.
Nous avons démontré notre volonté de travailler ensemble, pour répondre aux attentes de nos concitoyens en matière de paix et de développement.
L'avènement du parti unifié nous donnera les moyens d’aller plus loin dans la consolidation de la cohésion nationale, afin de garantir la stabilité politique nécessaire à la poursuite de notre action dans la paix.
Le parti unifié aura le mérite de donner confiance.
Confiance en nous-mêmes. Confiance dans notre destin commun. Il mettra également en confiance nos partenaires internationaux.
Ayant été élu comme Président de la République en tant que candidat unique du RHDP, je voudrais apporter mon soutien à la motion relative au parti unifié.
C'est pourquoi tout en vous remerciant et en m'honorant de votre décision de me confier à nouveau les destinées de notre parti , je voudrais vous proposer une équipe dont j'ai la conviction qu'elle saura, sous mon autorité morale, non seulement conduire les changements que nous souhaitons, mais aussi maintenir la mobilisation que nous observons.
Oui, notre parti regorge d’hommes et de femmes de qualité.
Nous devons faire confiance à l’un ou à l’une d’entre eux, que je soutiendrai de toutes mes forces, tout en me rendant disponible pour ce défi que vous nous avez lancé de construire une formation politique rassemblant toute la famille Houphouëtiste.
Il s'agit de Madame le professeur Henriette Dagri DIABATE que je vous propose en qualité de présidente du RDR.
A ce stade de mon propos, je vous demande de vous lever pour lui accorder votre confiance.
Le bureau du congrès pourra ainsi enregistrer l'élection de notre Tantie comme présidente du parti. Félicitations Tantie.
Conformément à nos nouveaux statuts, j'ai décidé avec Madame la Présidente du parti de nommer les personnalités ci-après aux fonctions suivantes dans notre parti:
- M. AMADOU GON COULIBALY, en qualité de 1er Vice-Président du RDR ;
- MME KANDIA KAMISSOKO CAMARA, en qualité de Secrétaire Générale du RDR
- M. MAURICE BANDAMA, en qualité de 1er Secrétaire Général délégué du RDR
- MME ANNE DÉSIRÉE OULOTO, en qualité de 2ème Secrétaire Générale déléguée du RDR
- M.MAMADOU TOURÉ, en qualité de 3ème Secrétaire Général Délégué du RDR.
De plus, conformément à nos statuts adoptés au cours de ce congrès, nous vous proposerons très rapidement la liste des vice-présidents qui seront au nombre de 20, ainsi que celle des Secrétaires généraux Adjoints.
Le Bureau Politique, le Conseil Politique, l'Inspecteur Général, et le (la) grand chancelier(e), seront nommés d'ici la fin du mois de novembre 2017.
Chers frères, chères sœurs,
Je vous en donne l’assurance. Faites-moi confiance. Je serai désormais plus proche de la gestion quotidienne du parti qui reste la caisse de résonance des débats en cours dans la société.
Je suis d’accord avec vous, nos cadres doivent devenir plus accessibles.
L'équipe que je viens de vous proposer aura donc en charge de lutter contre l’impression d’abandon dont les militants ont pu souffrir.
Nous devons animer de véritables cellules d’écoute, en rapport avec des missions spécifiques dans les départements.
Chers frères, chères sœurs,
Depuis que vous m’avez investi de cette lourde charge de Président de la République, j’ai nourri une haute ambition pour la Côte d’Ivoire, une ambition qui nous rassemble et qui nous ressemble, eu égard à notre histoire et au socle de valeurs auquel chaque Ivoirien s’identifie.
Je crois en une Côte d’Ivoire unie, riche de sa diversité, capable de faire vivre ensemble des Hommes et des Femmes de toutes origines.
Cet idéal, je le poursuivrai sans relâche. Ensemble, nous devons dépasser nos clivages. Ensemble, nous devons éviter de répéter les erreurs du passé.
Chers frères, chères sœurs,
Je voudrais, avant de conclure, féliciter à nouveau le comité d'organisation pour ce travail extraordinaire.
A tous nos militants qui se sont sentis frustrés, à un moment où un autre de la vie de notre famille politique, je voudrais leur dire que le plus important, c'est de se retrouver et d'avoir les mêmes objectifs de paix et du Vivre Ensemble.
Nous devons plus que jamais rester unis car ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous sépare.
Si nous sommes unis, tout deviendra possible.
Nous avons un beau pays, des talents, des Hommes et des Femmes de grande valeur.
Ce que nous avons réalisé, en si peu de temps, me laisse confiant quant à l’avenir de notre pays.
Chers frères, chères sœurs, en m’invitant à prendre la parole devant vous, à la clôture du 3ème Congrès du RDR, vous m’avez donné l’occasion de vivre des moments inoubliables.
Merci encore !
Vive le RDR ! Vive le RHDP !
Vive la Côte d’Ivoire une et indivisible !

ALASSANE OUATTARA , Président
d'honneur du RDR, DIMANCHE 10 SEPTEMBRE 2017

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