Info News :
01
October

« Conseil Régional du Gboklê, le ministre Légré et le député Frégbo travaillent pour vous ». Voilà le message, à forte odeur de publicité de campagne, que ces deux élus lancent à l’endroit des populations de la sous-préfecture de Lobakuya. Ce message bien visible sur un panneau, placé à un endroit dégagé du village de Sahoua, rappelle à tout passant l’action de développement engagée par Philippe Légré qui préfère son titre de ministre que celui d’agent de développement que lui confère le conseil régional pour ses populations.

Cependant, ces élus travaillent-ils vraiment pour leurs populations ou œuvrent-ils à les maintenir dans la misère la plus totale ?

En effet, ce panneau, nous raconte un habitant de Sahoua, a été placé lors de la campagne des législatives. Des machines pour le reprofilage des routes avaient même été déployées pour les travaux. Mais juste après le scrutin, elles ont été retirées et les routes abandonnées dans leurs états. Simple opération de charme ? Sans aucun doute, nous confirme notre interlocuteur qui aura compris plus tard cette action.

En mai 2016, lors d’une mission dans la localité de Lobakuya, nous avions été frappés par le manque d’eau dans ce gros village, nouvellement promu sous-préfecture et qui attendait l’arrivée de son commandant. Sans eau potable ni électricité, nous nous sommes d’abord intéressés par les raisons du manque de cette source vitale pour toute population.

L’explication ? La seule pompe de ce village de plus de 8.000 âmes est en panne depuis 2009 et sa réparation nécessitait la modique somme de 150.000 FCFA. Et cette somme personne n’était prête à la consentir pour mettre un terme aux souffrances de ces populations qui doivent racler au plus profond des puits pour avoir de l’eau à filtrer avant consommation.

Sans eau à boire ce jour-là à notre passage à Lobakuya, nous avions interpellé et supplié le président du conseil régional Philippe Légré qui lui nous indiquait qu’il a inscrit cette localité dans un programme d’adduction d’eau potable. Mais en attendant la mise en œuvre de ce programme qui, pour nous, prendra du temps, nous avons émis la doléance d’offrir la réparation de cette pompe qui coûte, selon le technicien rentré ce jour-là 150.000 FCFA afin de soulager les populations. Malheureusement seize (16) mois après notre plaidoyer, la réponse qui est donnée est ce panneau rappelle vraiment ce que Philippe Légré entend servir à ses parents ; la misère! sur tous les plans.

                   

30
September

L’école a ouvert officiellement le lundi 11 septembre 2017 sur l’ensemble du territoire ivoirien. Et depuis les élèves ont retrouvé le chemin des classes. Mais là où le bât blesse, c’est que le gouvernement qui presse les parents à tout mettre en œuvre pour permettre à leurs progénitures de bénéficier d’une bonne année scolaire, lui-même traine encore le pas.

Trois semaines après cette rentrée scolaire, les Kits scolaires gratuits offert par le gouvernement ne sont toujours pas disponibles dans les IEP (Inspections de l’Enseignement Primaire). Au même titre que les parents d’élève, pour la plupart planteurs, attendent la fixation du prix du Cacao afin d’espérer obtenir des prêts, le gouvernement n’a certainement pas encore obtenu la source de financement de son programme Kits scolaires gratuits pour cette rentrée.

Dans l’IEP de Sansandra où je rentre d’une mission les enseignants sont à leur poste et attendent les élèves dont la majorité n’ont pas encore été inscrits. « Les parents ici attendent l’ouverture de la campagne café-cacao. Ils ne sont donc pas pressé puisque jusque-là, les kits scolaires ne sont pas encore disponibles », nous rapporte un enseignant du groupe scolaire de la jeune sous-préfecture de Lobakuya, les propos de parents de ses élèves qu’il a invité à venir inscrire leurs enfants. « Voici mon cacao et il n’y a pas d’acheteur et je ne sais pas qui peut me faire un prêt », nous confirme ce planteur en plein activité de séchage de fèves.

Le décor est pratiquement le même dans le village de Sahoua, situé à une dizaine de KM de Lobakuya. Comme si l’information était partagée, parents et élèves attendent toujours le gouvernement sur deux points à savoir la distribution des Kits scolaires qu’ils jugent insuffisant et la fixation du prix du Cacao pour permettre à leurs enfants de retrouver avec plus de sérénité le chemin de l’école.

A Lobakuya, tout comme au groupe scolaire de Sahoua, les Kits scolaires sont insignifiants au regard de la moyenne d’enfants par classe. Ce sont, environ une trentaine de Kits offerts alors que les effectifs sont estimés à plus de soixante et dix élèves par classe, font remarquer le personnel enseignant. Si l’on s’en tient à ces affirmations, la gratuité ne concerne donc pas tous les enfants dont les parents doivent compter sur leur production cacaoyère afin de permettre une bonne année scolaire à leurs progénitures.

JEN          

28
September

Les comités de gestion des Etablissements scolaires (COGES) ont effectué, ce jeudi 28 septembre 2017, leur traditionnelle rentrée sous fond de recadrage des activités à eux assigné.

Très affecté par le comportement de certains de ses collaborateurs sur les levées de cotisation  parfois non justifiées dans les établissements scolaires, Kouadio Kouamé David, Directeur en charge de l’Animation et du suivi des Coges, n’est pas passé du dos de la cuillère pour prévenir contre tout dérapage dans l’avenir venant des responsables en charge de l’animation locale de son institution. « Le contrôle des Coges établi l’année dernière et cette année ne sont pas du tout bon. Tout le monde est indexé », a relevé d’entrée le Directeur national en charge de l’animation et du suivi des Coges.

Tapant du poing sur la table, il prévient tout contrevenant aux textes. « Je me sens interpellé parce que certains de mes collaborateurs se sont inscrits dans le jeu de levée de cotisation exceptionnelle ne respectant pas nos textes. Mais je dois vous dire que la recréation est terminée ! », a-t-il menacé en précisant les conditions dans lesquelles, les cotisations peuvent être levées.

« La levée de cotisation doit être autorisée par l’Assemblée Générale présidé par un élu locale notamment par le maire ou le président du conseil régional dans les localités où il n’y a pas de maire », a indiqué Monsieur Kouadio Kouamé soulignant que toute AG qui se tiendrait sans la présence de l’une de ces autorités ‘‘est nulle et de nul effet.’’ « L’AG est le point de départ de toutes les activités des Coges locales », a-t-il précisé dénonçant l’organisation parfois fantaisiste d’Assemblées Générales par des chefs d’établissement. « Il y a des AG qui se tiennent sans que des inspecteurs soient informés », a-t-il déploré.

Dans la nouvelle vision de l’animation des Coges, estime le premier responsable de cette institution, ‘‘ tant que les parents d’élèvent ne sauront pas ce qu’on en fait de leurs cotisations, il y aura toujours des protestations’’. Cette vision met l’accent sur une gestion participative de la communauté du COGES, notamment dans son fonctionnement et attributions de certains organes ainsi que dans l’encadrement de la communauté par les conseillers Coges. Il s’agit de faire sorte que la communauté éducative s’approprie les Coges.

Après donc la région du Gbêkè qui a piloté le premier programme d’expérimentation de la gestion des Coges baptisé ‘‘Projet Centre Nord de la Côte d’Ivoire’’ (PCN-CI), le tour revient à la région du haut Sansandra de lancer le programme impliquant directement la participation de la communauté éducative dans la gestion des établissements scolaires.   

JEN  

27
September

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet des Travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO),  ce sont 300 jeunes, issus de la commune de San-Pedro qui seront employés à des travaux d’assainissement de la commune.

 Le projet THIMO, financé par la Banque africaine de développement (BAD), intègre les initiatives visant à résorber le problème de l’emploi des jeunes.

Ces jeunes retenus dont l’âge est compris entre 18 et 35 ans, bénéficieront donc d’un emploi temporaire rémunéré. Ceux-ci travailleront pendant six mois avec l’obligation d’épargner une partie de la solde qu’ils percevront. Cette épargne devant leur permettre de développer, à terme, une activité génératrice de revenus (AGR) de leur choix avec l’appui financier de la BAD.

Le projet a été officiellement lancé ce mardi 25 septembre à San-Pedro. Les jeunes retenus vont œuvrer dans le cadre de travaux d’utilité publique comme la gestion des ordures ménagères et des déchets, l’entretien de la voirie urbaine et des pistes rurales, l’aménagement des espaces publics.

Ils ont reçu, à l’occasion de la cérémonie de lancement qui s’est déroulée dans l’enceinte de la préfecture  en présence du Secrétaire général 1 et 2 , leurs tenues et outils de travail composés de brouettes et de pelles.

Zétia

27
September

La coordination de la Convention de la Société Civile Ivoirienne, (CSCI) San-Pedro, a organisé ce lundi 25 septembre 2017, une rencontre d’échange avec les organisations de la société civile (OSC) dans les locaux du CRASC à la zone industrielle. A cette occasion,  le coordonnateur de cette organisation à San-Pedro, Dagbo Serge Arthur a invité la société civile à contribuer au renforcement de la gouvernance à travers le projet dénommé, « suivi indépendant et participation de la société civile des projets issus du Contrat de Désendettement et Développement (C2D) ».

« Aujourd’hui, nous avons rencontré la société civile pour qu’elle puisse véritablement s’impliquer dans le suivi du projet du Contrat de  Désendettement et de Développement(C2D) dans la région de San-Pedro », a-t-il informé. Il a aussi indiqué que ‘‘le suivi indépendant est une action citoyenne réalisée par la société civile en collaboration avec les pouvoirs publics et les populations bénéficiaires’’.

 

Il s’agit pour la société civile de veiller à la bonne gouvernance dans l’exécution des projets C2D enfin de garantir la crédibilité, la transparence, la gestion rigoureuse des fonds, l’efficacité, l’efficience et la durabilité des projets C2D en vue d’améliorer les conditions de vie des populations et de contribuer à la réduction de la pauvreté.

 

Au cours de cette rencontre, les différents intervenants ont souhaités que la CSCI soit plus élargie à toutes les Organisations de la Société Civile pour un meilleur suivi desdits projets.

« Pour nous, la convention de la société civile doit concerner toutes les Organisations de la Société Civile. Donc les faitières, devraient faire la part belle aux structures locales notamment aux structures qui sont proches de la population et non aux seules structures basées à Abidjan », a souligné Seydou Camara, Pca du Centre Régional d’Appui à la Société Civile (CRASC-SUD).

 

La CSCI est une faitière inclusive et transversale créée en 2005 à l’initiative de la Lidho. Elle comporte 192 structures nationales reparties à travers 4 piliers majeurs entre lesquels la gouvernance se fait de façon tournante.

 

Zétia

27
September

Une délégation de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPLCI) conduite par son Président Nando Dapa a échangé ce mercredi 27 septembre 2017 avec Raphaël Lakpé, Président du Conseil National de la Presse (CNP) qui avait à ses côtés des proches collaborateurs (directeurs). C’était au siège du CNP à Cocody Angré.

Nando Dapa, élu à la tête de l’UPLCI depuis le mois de juillet 2017 à l’issue d’une Assemblée générale élective a dit être venu présenté son bureau au Président du CNP et à ses collaborateurs avant de leur communiqué son programme d’activités. Il a aussi demandé conseil auprès des autorités du CNP, organe de régulation de la presse en vue de permettre à l’UPLCI de contribuer à l’organisation professionnellement de la presse en Ligne en tenant compte de ce secteur dans la mise en place de la nouvelle loi sur la presse, retirée en dernière minute sur la table des députés.

Le Président du CNP a félicité le nouveau président de l’UPL-CI pour son élection. Et a souhaité que lui et son équipe mettent en œuvre leur programme d’activités pour faire avancer cette union. Selon Raphaël Lakpé, l’avènement de toute association dans le milieu de la presse est la bienvenue,  après avoir rendu hommage aux promoteurs dans ce secteur qu’il a qualifié de ‘’sinistré’’.  Pour le Président du CNP les associations permettent à son institution de savoir à qui s’adresser, notamment la presse numérique. Il s’est alors dit heureux de recevoir l’UPLCI qui œuvre pour une lisibilité dans ce secteur en plein essor en Côte d’Ivoire.

Raphaël Lakpé a aussi révélé que son institution est en train de préparer une rencontre avec les promoteurs de la presse en ligne afin de prendre des dispositions pour l’organisation et l’encadrement de ce secteur qui prend son envol. Car pour lui, si ce secteur est mieux structuré, les promoteurs pourront bénéficier du soutien du Fonds de Soutien et de Développement de la Presse (FSDP). C’est pourquoi, il a invité les promoteurs de la presse en ligne et en particulier ceux de l’UPLCI à prendre leur site au sérieux. En y diffusant des informations crédibles.

Il a par ailleurs félicité les promoteurs des sites qui font l’effort d’être sérieux. Le Président du CNP a clos ses propos par un message d’espoir. « Si la presse en ligne est bien organisée, elle peut rendre service à la profession », a-t-il insisté.

Pour cette rencontre, le Président de l’UPLCI était accompagné de son deuxième vice-président, Gervais Djidji, le Secrétaire général adjoint chargé des projets, Adama Bakayoko, le Secrétaire général adjoint chargé des relations publiques et de la gestion du patrimoine, N’guessan Bath Opportune et du Trésorier général, Benoît Kadjo. Quant au Président du CNP, il avait à ses côtés les Directeurs Juridique, Yves Abiet, de la Presse, Domo Francis…

Info : UPLCI      

26
September

Une délégation de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPLC) conduite par son Président Nando Dapa a échangé ce mardi 26 septembre 2017 avec Mlle Sam Sonia, responsable de Communication de l’Office de la Sécurité Routière (OSER).

Cette rencontre qui s’est déroulée au siège de l’OSER dans la Commune de Koumassi (District d’Abidjan) vise à jeter les bases d’un partenariat entre les deux structures. Au terme de ladite rencontre, les deux parties ont convenu la finalisation du projet après l’aval du Directeur général, M. Echui Acka. Pour ce faire, Mlle Sam Sonia a promis organiser une rencontre entre le Directeur général de l’OSER et les Responsables de l’UPLCI dans un bref délai.

A cette séance de travail, la délégation de l’UPL-CI était composée de son Président, Nando Dapa, du 2ème Vice-président, Gervais Djidji et du Trésorier général, Benoît Kadjo.

Info : UPLCI

22
September

Pour la célébration de ses 60 ans d’existence, la compagnie aérienne Royal Air Maroc a offert ce jeudi 21 septembre, un giga concert et de nombreux billets d’avion aux mélomanes ivoiriens.

Le Jeudi 21 septembre restera à coup sûr, une date à marquer d’une pierre blanche dans le paysage aérien mondial. Et pour cause, Royal Air Maroc, compagnie marocaine de transport aérien  célébrait ses 60 années d'existence.

60 années durant lesquelles, cette compagnie aérienne, née de la fusion d’Air Atlas et d’Air Maroc en 1957, est devenue l’une des plus importantes au monde avec une flotte composée de plus de 56 avions de nouvelle génération, desservant plus de 90 destinations avec des fréquences régulières au départ des plus grandes capitales d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Amérique du Sud, d’Afrique, du Maghreb et du Moyen-Orient.

Un anniversaire célébré en grande pompe dans les quatre coins de la planète, en Côte d’ Ivoire, a pris la forme d'un concert géant, mettant en scène, la crème des artistes Ivoiriens et la star internationale nigériane Wizboyy.

Une palette artistique, concoctée par Royal Air Maroc telle une ode au voyage, démontrant son engagement d’être à l’écoute de sa clientèle pour la concrétisation de ses rêves, la réussite de ses projets et de découverte des horizons nouveaux.

Tour à tour, les Magic diesel, Bamba Ami Sarah, DJ Kérosène, Rocky Golf, JC Pluriel, Bebi Philip, les leaders ainsi que les “Zouglou makers”, se sont  succédés sur le podium de la salle “Anoumabo” du Palais de la culture d’Abidjan-Treichville, pour tenir en haleine 4 heures durant, avant que la star nigériane Wizboyy ne vienne clôturer pour l’important public venu en masse, communier avec le personnel de la compagnie et l’importante communauté marocaine présente en terre ivoirienne.

Un spectacle riche en couleurs, à la hauteur de l’évènement et qui aura été l’occasion de faire gagner de nombreux lots dont 4 billets d'avion au public. Le moment aura été à la fête, mais aussi au social avec le reversement intégral de la recette du spectacle à la fondation “Children of Africa”.

Anicet M. Dally

22
September

COMMUNIQUE DU CABINET DU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

Le jeudi 21 septembre 2017, une publication parue sur le site d’information Ivoirebusiness qui prétend reprendre un article de Le Temps signé de Marcel Dezogno, a prêté au Président de l’Assemblée nationale, Son Excellence Monsieur SORO Kigbafori Guillaume, des propos d’une gravité extrême.

Aux termes de cet article, le Président SORO Kigbafori Guillaume se serait, sur son compte Twiter, vertement pris au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, aurait qualifié de « panier à crabe » le dernier Congrès du RDR et aurait récusé une médiation de l’ancien Chef de l’Etat du Nigéria Olusegun Obasanjo.

A l’évidence, le sombre dessein de l’auteur de cet article et de sa rédaction n’est autre que de jeter un discrédit sur le Président de l’Assemblée nationale et semer la discorde entre lui et le Chef de l’Etat, d’une part, et le RDR d’autre part.

En tout état de cause, le Président SORO Kigbafori Guillaume n’a jamais tenu les propos qui lui sont prêtés et cela reste vérifiable sur son compte Twiter. Il ne se reconnait nullement dans ces allégations infondées qui n’engagent que leurs auteurs et contre lesquels il  s’insurge.

Le Président SORO Kigbafori Guillaume, profondément attaché à la démocratie et à la réconciliation entre les ivoiriens, invite les journalistes à davantage faire preuve de professionnalisme et à se garder de tels propos mensongers et de nature à mettre à mal la cohésion de notre pays.

Il appelle les ivoiriens à plus de discernement et à recourir aux sources d’informations fiables que sont ses sites et comptes personnels pour toute information le concernant.

Fait à Abidjan le 22 septembre 2017

                 Le Chef de Cabinet

               OUATTARA Toh Marc

21
September

La journée du samedi 16 septembre 2017 a été une journée sans repos pour la fondatrice de l’ONG Nko bakan qui, au pas de course, a visité les enfants d’Abidjan et de Jacqueville avec les bras chargées de Kits scolaires. A sa 4è édition de remise de Kits scolaires, ce sont plus de 1.500 Kits qui ont été relis aux enfants du district d’Abidjan, de Jacqueville et de Bouaké.

Selon Mme Dagry Geneviève présidente fondatrice de cette Ong Nklo Bakan (J’aime l’enfant en langue Baoulé), cette action vise à soulager les familles les plus démunies, notamment les enfants des bas quartiers et de la communauté rasta de Côte d’Ivoire.

Son message livré à Abidjan où elle était matin et à Jacqueville dans la soirée n’a pas varié. « Avant tout propos, je voudrais dire merci à nos partenaires surtout au District Autonome d’Abidjan et son gouverneur sans lesquels, cette opération de remise de Kits n’aurait pas été possible », a souligné la présidente fondatrice de l’Ong Nklo Bakan avant d’inviter les parents à garder espoir en l’avenir mais surtout de croire en la capacité de leurs enfants à devenir plus tard des valeurs sures pour le pays.

A Abidjan, c’est en présence de Konan Richard, représentant de Madame la ministère de l’éducation nationale et de la responsable de la vente en ligne de la librairie de France, Francesca Camara que la cérémonie s’est déroulée à Treichville à l’espace Canal au Bois.

A Jacqueville, c’est en présence des élus, des autorités administratives et de l’éducation nationale que les plusieurs centaines d’enfants ont reçu leur kits scolaires. Des Kits également ont été remis aux directeurs de 4 établissements scolaires qui à leur tour se feront fort de les remettre aux enfants les plus démunies de leur école.

A Bouaké, c’est le représentant résidant de l’Ong Nklo Bakan qui a procédé à la remis des Kits aux enfants le même samedi 16 septembre 2017.

JEN  

19
September

Devant les mouvements de protestation contre les cotisations levées par les comités de gestion dans établissements scolaires et secondaires, le premier responsable de cette institution explique et invite au respect des textes de l'institution


 

Monsieur le Directeur, la rentrée scolaire est perturbée par une révolte de la FESCI qui dénonce des cotisations trop élevées instaurées par votre institution. Alors peut-on savoir les missions assignées au comité de gestion ?

Je suis Kouadio Kouamé David, Directeur de l’animation de la promotion et du suivi des comités de gestion des établissements scolaires publics (COGES) de Côte d’Ivoire. Les COGES ont été institués par décret présidentiel depuis 1995, endossé par la loi relative à l’éducation qui dit qu’il est institué au sein des établissements scolaires (Primaire, lycées et collèges) une instance appelée Comité de gestion qui est chargée d’aider à un meilleur fonctionnement des établissements. Quand nous avons pris service en 2011, nous avons travaillé sur le cadre réglementaire des comités de gestion. Ce qui veut dire qu’il y a un nouveau cadre réglementaire validé par le gouvernement et le décret pris par le Président de la République pour faire fonctionner les comités de gestion. Dès lors, le COGES a pour mission de contribuer à la promotion de l’établissement où il siège et d’y créer les conditions d’un meilleur fonctionnement. A ce titre, le COGES est chargé d’aider à l’entretien courant des bâtiments, des équipements et à la sauvegarde du patrimoine et de l’environnement. de contribuer à l'encadrement civique et moral des élèves et stagiaires ; de favoriser l'intégration de l'établissement scolaire dans son milieu ; d'apporter un appui aux activités socio-éducatives de l'établissement ; de suivre l'évolution des effectifs des élèves et du personnel au sein de rétablissement ; d'apporter un appui aux activités pédagogiques ; de contribuer à la résolution du problème lié au déficit en enseignants et formateurs ; de contribuer à la scolarisation des enfants, notamment des filles, tant en milieu urbain qu’en milieu rural ; d'aider à la promotion de l'installation des cantines scolaires et contribuer à leur fonctionnement ; d'œuvrer pour l'hygiène et la santé en milieu scolaire ; d'assurer le suivi de la gestion des manuels scolaires ; de recouvrer et de gérer toutes les ressources financières de l'établissement autres que le budget de l'Etat ; de gérer, pour le compte de l'établissement, les fonds générés par les activités génératrices de revenus qu'il initie ; d'aider à lutter contre la violence et la tricherie à l'école ; d'assister les autorités de l'établissement dans la gestion des crises. Voilà environ quinze attributions confiées aux comités de gestion.

Quand vous parlez d’appui pédagogique et de contribuer à résoudre le problème de déficit d’enseignants, concrètement, comment cela doit se faire ?

Il y a pas mal de localités, y compris même à Abidjan, où on manque d’enseignant. L’année dernière lors d’une visite dans des établissements, j’ai dû constater le recrutement d’enseignants bénévoles par les comités de gestion pour remplacer les enseignants là où il n’y en avait pas. Et ça parce que le recrutement fait par l’Etat n’a pas suffi devant la construction rapide des salles de classe faite par les mairies, les conseils généraux, les parents eux-mêmes. Ce sont donc les COGES qui s’organisent pour prendre des jeunes gens et qui les paient. C’est cela la réalité. Nous avons mené une enquête et trouvé près de 2 milliards FCFA de contribution mobilisée par les COGES chaque année pour un meilleur fonctionnement des établissements parce qu’à lui seul, l’Etat ne peut pas. Pour jouer pleinement ce rôle, on s’oriente de plus en plus vers des activités génératrices de revenu. Nous connaissons des comités de gestion en milieu rural qui ont des plantations. Dans la région de Dabou, des comités de gestion ont des plantations de palmiers à huile. Et dans ces écoles-là, on n’a pas l’impression qu’elles ont été construites, il  y a 30 ou 40 ans.

Vous parlez de 2 milliards FCFA de mobilisation chaque année, comment cela se fait-il ?

Nous avons trois voies de ressources des COGES. Pour les primaires, il y a 3000 bureaux de coges qui reçoivent une subvention de l’Etat sur les 10.000 existants. Ne me demandez pas comment font les autres ? Les autres donc lèvent des cotisations exceptionnelles s’il y a besoin.

Comment sont fixés alors les montants ?

C’est une institution organisée. On a l’Assemblée Générale, l’organe délibératif des COGES. Chaque année, il y a trois assemblées générales ; une de rentrée, une à mi-parcours et une en fin d’année. L’assemblée générale de rentrée permet à l’établissement de se réunir après que le chef de l’Etablissement ait présenté son projet de l’année, c’est-à-dire, ce qu’il veut réaliser pour l’établissement au cours de l’année. Sur la base de ce document, le comité de gestion élabore un budget qu’il soumet à l’assemblée générale composée des élus locaux. Et c’est le maire ou son représentant qui préside cette Assemblée Générale. C’est le président du conseil régional ou son représentant. Si une cotisation est levée dans un établissement sans l’assemblée, elle est de nul effet. Cette assemblée regroupe les parents d’élève. Ce sont ces parents d’élève qui se réunissent pour lever la cotisation et non l’Etat. Le rôle de l’Etat, c’est de réglementer. Il dit par exemple que, si une école primaire, veut lever une cotisation, il lui est loisible de le faire.

Quelque soit le montant ?

C’est en fonction du besoin. Si un établissement veut construire une clôture pour sécuriser les enfants et si elle coûte 10 millions FCFA et que vous divisez entre l’effectif des enfants de l’établissement, comprenez que cela va dépasser 10.000 FCFA par enfant. Quand le montant est identifié, on vous demande de faire un dossier avec le devis estimatif et de l’adresser à l’inspection de l’enseignement primaire pour ce qui concerne les écoles primaires. Et l’inspecteur, lui, ne peut autoriser que la cotisation de 3.000 FCFA. Il transmet alors le dossier à la DREN. Le Directeur Régional ne peut, quant à lui, autoriser que 5.000 FCFA, puisque l’administration ne peut pas attendre la décision de la DAF-COGES pour poursuivre ses activités. Si on fait alors la somme des deux, cela fait 8.000 FCFA. En attendant donc, le COGES concerné est autorisé à lever une cotisation de 8.000 FCFA. Le reste est alors transmis à la DAF-COGES qui à son tour étudie le dossier. Notre préoccupation actuelle est de faire en sorte que toutes les COGES soient pris en compte par les partenaires au développement. Pour revenir donc à votre question, il y a les subventions, les cotisations, les dons et legs. Voyez, il y a des groupes de chanteur qui font dons d’école. Les COGES entreprennent donc des démarches auprès des partenaires qui les appuient. Pour une école primaire de 6 classes, c’est environ 300 élèves et c’est combien de cotisation peut-on lever pour la construire ? Au sein de COGES, il n’y a pas de droit d’inscription. Elle est gratuite. Mais lors que votre enfant a été inscrit gratuitement qu’il n’y a pas de table banc qu’est-ce qu’on peut faire ? Et là, des parents qui ne veulent pas voir leurs enfants à la maison ou dans des conditions difficiles d’apprentissage, disent prenez mon enfant et j’offre un table-banc, parfois d’autres même s’associent pour l’offrir. Or un table-banc, c’est 15.000 FCFA ou 20.000 FCFA. Ce sont donc des arrangements que nous faisons pour qu’une année scolaire commence et se termine. Donc la levée de cotisation exceptionnelle obéit à une réglementation. Il faut d’abord la tenue de l’AG pour que la demande de levée de cotisation soit adoptée par l’assemblée générale. Et quand c’est adopté, il faut alors transmettre le dossier de levée de cotisation et la liste de présence à l’IEP, à la DREN ou à la hiérarchie.

Vous parlez de cotisation exceptionnelle, et vous mettez l’accent sur son caractère exceptionnel. Mais comment expliquez-vous le fait que chaque année, ces cotisations sont levées dans tous les établissements scolaires ? Avez-vous les moyens de contrôle pour vérifier le caractère exceptionnel des cotisations demandées ?

D’abord, je vous faire remarquez quelque chose. Vous avez dit quelque chose qui me parait irréaliste dans la vie d’un individu, d’une organisation. Voyez-vous, une école, c’est chaque année. L’idéal c’est que l’Etat subventionne toutes les écoles primaires de Côte d’Ivoire. Je peux vous dire les écoles subventionnées ne connaissent pas ces problèmes. Il y en a 3.000 sur aujourd’hui 15.000 dont 400 ou 500 établissements secondaires. Ce sont les établissements secondaires qui reçoivent les frais d’inscription. Et ces frais d’inscription ont des destinations bien précises. Il y a une clé de répartition pour cela. Par le passé, le COGES recevait 2.000 FCFA par élève pour faire les travaux. Aujourd’hui, c’est 600 FCFA. En ce qui nous concerne, nous DAF-COGES, nous avons des relais qui sont des conseillers COGES sur l’ensemble du territoire national, au moins au conseiller par IEP. Ils ont pour mission d’encadrer les comités de gestion pour un meilleur fonctionnement. Je précise ici que chaque deux ans, on renouvelle les bureaux. Donc l’exception dont vous parlez ne devrait pas se résumer à la résolution d’un problème ponctuel mais plutôt voir comme une contribution apportée au problème posé. Il y a par exemple des écoles qui sont abonnées aux stagiaires. Une fois les stagiaires titularisés, ils vont ailleurs et on envoie d’autres encore parce qu’il n’y a pas d’enseignant. Il faut donc les prendre en charge. On règle les problèmes qui se posent et ce n’est pas un état d’âme. Je voudrais que vous notiez ceci. Les levées de cotisation ne sont pas dictées par l’Etat. Ce sont les parents eux-mêmes qui se réunissent pour le faire. Monsieur le journaliste, je suis convaincu que vous n’avez jamais été à une réunion de coges où se trouve votre enfant. Et quand on lève une cotisation vous êtes surpris alors que c’est à cette réunion que vous aviez l’occasion de dire non. Si les parents estiment qu’ils ne doivent pas lever de cotisation, ils ne le font pas. Et ça, on le dit au cours de la réunion. En ce qui me concerne, je ne peux pas arrêter un comité de gestion qui dit que dans son école, il a un problème spécifique à solutionner. Pour moi, gérer l’éducation nationale, ce n’est pas une affaire d’état d’âme. Qu’est-ce qui se passe dans les classes, dans les écoles. Est-ce que les parents s’interrogent sur les conditions dans lesquelles, on a mis leurs enfants ? Par exemple 90% des écoles n’ont pas de latrine. 70% des établissements n’ont pas de logement d’enseignants. Il y a tellement de problèmes qu’il ne faut pas se limiter sur les cotisations de la rentrée scolaire pour donner le sentiment qu’une fois passé tout a été réglé. Cette question renvoie à tous les acteurs et partenaires de notre système éducatif. Quand, à la fin de l’année, on annonce qu’un établissement scolaire comme le lycée Sainte Marie a fait 100% d’admis, vous savez combien on cotise là-bas ? Pourquoi les parents ne parlent pas, c’est parce qu’ils font 100%. Le collège moderne où les enfants sont allés brutaliser le président du COGES, celui-ci, dit ça fait deux ans, quand on regarde les bulletins des enfants de 3è et de Tle personne ne peut être admis à son examen. On décide alors qu’il y ait des cours de renforcement avec leurs enseignants et le Coges va leur apporter une contribution pour le soutien à nos enfants. Et ces classe là, on failli faire 100%. C’est pour vous dire que les parents ont un grand rôle à jouer dans l’éducation de leurs enfants. Et c’est pourquoi l’Etat leur a donné cette place au sein des COGES. Il leur appartient donc de dire oui ou non à si une levée de cotisation ne sied pas ou n’est pas adaptée. Ce n’est pas la DAF-COGES, ni la DREN qui lèvent les cotisations. Mme la ministre l’a déjà annoncé des sanctions, là où on constatera une levée de cotisation opérée sans AG préalable. Nous, DAF-COGES travaillons à cela. Chaque année, les COGES nous font des rapports de leurs activités. Les élus locaux sont présidents des AG. Le 28 septembre 2017, nous avons la réunion de la DAF-COGES qui réunit tous les conseillers COGES de l’ensemble du territoire. Ce jour-là, nous leur remettront leur feuille de route pour le respect scrupuleux des règles du fonctionnement de COGES.

Pour les COGES qui ne respecteraient pas les dispositions réglementaires, y a-t-il des sanctions prévues ?

Une y a une commission de discipline et de mérité parce qu’il y a des COGES qu’on félicite et qu’on récompense à la fête de l’école ou des établissements chaque année. Aussi, pour les COGES défaillants, qui ne respectent les textes passent devant le conseil de discipline. Tout cas de détournement avéré peut faire objet de poursuite judiciaire. Ce n’est pas un outil de camaraderie qui a été mis en place. Je pense que le gros problème, défi à relever, reste la formation. C’est à cela que nous nous employons au profit de nos conseillers COGES.

Quels messages lancez-vous à l’endroit de vos collaborateurs à cette rentrée perturbée par les problèmes de cotisation instaurée par les COGES ?

Je les invite au respect du cadre réglementaire prévu par les textes. En Afrique, on a un problème ; le non-respect des textes qui régissent les organisations. Je leur demande donc de veiller à l’application stricte des textes. A l’endroit des parents d’élève, je leur demande de répondre aux convocations des différentes Assemblées Générale des COGES afin de dire non, s’ils jugent les propositions de levée de cotisation inacceptables. Hier mon fils est venu me dire que son école demande de payer 5.000 FCFA pour le compte du COGES, je l’ai fait parce que je n’étais à l’AG de ce COGES. Mais je vais demander à voir le rapport de la réunion qui a institué cette levée de cotisation. Est-ce qu’elle a été convoquée selon les règles de l’art ? A l’attention des chefs d’établissement, je rappelle que ce n’est pas lui seul qui constitue l’AG. L’AG est convoquée par le maire ou son représentant sur proposition de date du chef d’établissement. Un arrêté est alors pris par le maire pour son déroulement.

Et dans les localités où il n’y a pas de maire, qui peut convoquer la réunion ?

Un établissement scolaire qui est en dehors du périmètre communal, c’est le président du conseil régional qui devient le président de l’AG et qui la convoque. Tout a été pensé, il suffit seulement d’appliquer les règles. Dans les bureaux COGES, les élèves sont représentés. Au Primaire, à partir de la classe de CE1, ils peuvent être dans le bureau. Dans le secondaire, les élèves de toutes les classes peuvent être membre du bureau. 

JEN  

18
September

A l’occasion du giga concert qu’il organise ce jeudi 21 septembre 2017 au palais de la culture pour la commémoration des 60 ans de son existence, ROYAL AIR MAROC offre 3 billets d’avion en classe économique aux spectateurs.

La tombola qui permettra de tirer au sort le trois (3) détenteurs de tickets d’accès, donnera droit à un billet d’avion Aller-Retour au Maroc à chacun des gagnants de soir.

Les fonds générés par ce concert seront reversés à la fondation Children Of Africa.

JEN

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