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24hreggae

04
November

« Directeur de Publication, quelles stratégies pour la mise en valeur du contenu éditorial ? ». En d’autres termes comment permettre aux Directeurs de Publication d’être outillés, en vue de rendre attractifs leurs lignes et contenus éditoriaux tout en ayant en conscience la responsabilité qui est la leur dans le traitement de l’information afin de juguler le phénomène de mévente des journaux imprimés. Voilà la problématique à laquelle, SAMBA Koné, conseiller au Conseil National de la Presse (CNP), invité du Forum des Directeurs de Publication de Côte d’Ivoire (FORDPDCI) devait se faire fort de donner sa réflexion et proposer des ébauches de solution.

Ce premier atelier qui n’en sera pas le dernier, dans le cadre de notre programme de formation, vise, non seulement à sensibiliser les Directeurs de Publication au respect de l’éthique et de la déontologie, mais aussi à les outiller à produire des contenus plus attractifs pour leur lectorat », a expliqué TRA BI Charles Lambert, président du FORDPCI. 

Dans son allocution d’ouverture, le maire de la commune du plateau, Noël Akossi Bendjo, parrain de l’évènement, rappelant aux journalistes le rôle combien important qu’ils jouent dans la construction d’une nation, a souhaité que cette formation organisée par le FORDPCI contribue à renforcer leur capacité au travail. « Les grands chantiers ne peuvent pas se dérouler sans vous qui êtes les yeux et les oreilles du peuples. Votre contribution nous est alors utile », a souligné Akossi Bendjo rassuré que le FORDPCI peut jouer pleinement ce rôle. « Votre forum est responsable et regorge des journalistes responsables », a-t-il affirmé avant d’exhorter l’ensemble de la presse à la responsabilité. « Je souhaite une presse responsable qui produit un contenu de valeurs », a plaidé le maire du plateau avant de déclarer ouverts les travaux de l’atelier. 

Dans cet exercice, le formateur SAMBA Koné souligne d’emblée qu’un titre doit être une marque, donc avoir un trait particulier qui fait la personnalité de l’entreprise de presse. Et la ligne éditoriale permet, quant à elle, de savoir de quoi on parle et comment on va en parler. La constance et la cohésion dans le choix de la ligne éditoriale permet, selon lui, aux lecteurs de reconnaitre ‘‘leur journal’’, donc de les fidéliser. Il faut donc, pense-t-il, bannir les positions qu’il qualifie de ‘‘flottantes’’, c’est-à-dire, celles qui vous conduisent au gré du vent. Définir une position claire qui n’entretienne pas de confusion sur les valeurs défendues est celle qui bâtit l’image de l’homme et donc du titre.

Pour lui donc, les garants des lignes éditoriales ne doivent pas perdre de vue, les attentes du public cible pour lequel ils écrivent. Cela suppose qu’il faut disposer de contenus pertinents et attractifs qui nécessitent un incessant questionnement sur ce qui est proposé. Car, estime SAMBA Koné, un contenu doit être à la fois utile et instructif.

Ce sont une trentaine de Directeur de Publication qui ont bénéficié de cette première formation. « Nous allons initier d’autres formations pour rendre nos entreprises plus performantes », a conclu le président du FORDPCI, Charles TRA BI.

JEN

03
November

DECLARATION SUR LA SITUATION POLITIQUE DU PLATEAU :

Trop de mensonge et de délation déversés sur le Maire BENDJO ; ça suffit !!!

Après un examen de conscience fortement muri, il est de mon devoir de dire ma part de vérité sur la situation politique du Plateau de ces derniers temps.

Depuis pratiquement deux ans, j’ai été associé par Fabrice SAWEGNON et ses suiveurs à des manœuvres de médisance, de dénigrement et d’intoxication des populations du Plateau et de l’opinion nationale contre le Maire du plateau Noel Akossi BENDJO.

Bâti sur de faux documents mis à ma disposition, j’ai été poussé à faire des conférences de presse pour dénoncer la soit disant mauvaise gestion du Maire. Ces faux documents ont été conçus par les sbires du sieur Fabrice SAWEGNON que sont Adjourouffou Clement, William Koffi et Didier Djoro, candidat malheureux aux dernières élections législatives au plateau qui n’est autre que le frère ainé de SAWEGNON.

Homme de communication il n’a pas lésiné sur les moyens pour entreprendre à travers la presse une campagne de dénigrement du Maire et de son conseil municipal.

Dans sa quête effrénée à vouloir être maire du Plateau, il s’est adonné à des achats de voix et de conscience en déportant des électeurs des communes riveraines pour les enrôler au plateau.

Près de deux années à le servir m’ont permis de comprendre que j’ai servi la mauvaise personne et la mauvaise cause. Rien de ce qui a été promis n’a été réalisé.

Je suis aujourd’hui plein de regret et le remord me ronge à la simple idée de savoir que, jeune du plateau j’ai contribué  à l’effritement volontaire  de la cohésion  sociale des fils et filles du Plateau par mes prises de position dénuées de toute objectivité entretenue par Fabrice SAWEGNON et ses sbires.

Nous refusons désormais d’être des complices de ces attitudes macabres dont le seul but est de se servir des Populations du Plateau.

C’est donc à genoux que je demande au Maire  de me pardonner mes errements, toutes ces injures et invectives et ces complots auxquels j’ai été associé  contre sa personne et contre les braves populations du Plateau.

Qu’il me reprenne dans son estime comme d’antan et comme l’enfant prodigue des évangiles, je reviens au père qu’il est.

 

 TOPKA GONDO HERVE

 

                                               Encadré : Tout sauf une vraie repentance

Dans cette déclaration, le sieur Topka Gondo Hervé qui jure la main sur le cœur qu’il a été embobiné dans un engrenage de mensonges dont le but visé est d’abattre un adversaire, ne donne cependant pas de détail, c’est-à-dire de preuves pertinentes de ses accusations.

En effet, M. Topka soutient qu’il a été associé par ‘‘Fabrice SAWEGNON et ses suiveurs à des manœuvres de médisance, de dénigrement et d’intoxication des populations du Plateau et de l’opinion nationale contre le Maire du plateau Noel Akossi BENDJO’’, selon ses propres termes en évoquant des faux documents mis à sa disposition pour faire ce qu’il qualifie aujourd’hui, après une prise de conscience, de cinique boulot.  

« Bâti sur de faux documents mis à ma disposition, j’ai été poussé à faire des conférences de presse pour dénoncer la soit disant mauvaise gestion du Maire », avance-t-il. Mais là où le bât blesse, c’est que M. Topka ne présente pas les documents qui contredisent ceux qu’il qualifie aujourd’hui de faux. N’est-ce pas là encore une autre manœuvre de sa part dont le but visé serait de trouver grâce auprès d’Akossi Benjo pour l’illusion que, selon lui, M. SAWEGNON lui aurait vendu ? Cette conclusion, « que le Maire me reprenne dans son estime comme d’antan et comme l’enfant prodigue des évangiles, je reviens au père qu’il est » en est un grand témoignage.

JEN

02
November

Alassane Ouattara a procédé ce jeudi 02 novembre 2017 à l’inauguration du barrage de Soubré d’une puissance de 275 Mw, le plus grand du pays qui aura coûté plus de 331 Milliards de FCFA. Les travaux auront duré plus de 4 années.

SINOHYDRO, principal acteur dans la construction de ce grand ouvrage hydroélectrique qui permet ainsi à la Côte d’Ivoire de doubler sa capacité de production en électricité, de couvrir le besoin national et d’en exporter a reçu les encouragements des autorités ivoiriennes. « Je félicite l’entreprise SINOHYDRO, principal acteur dans la construction de ce grand ouvrage hydroélectrique », s’est réjoui Alassane Ouattara qui selon lui l’ouvrage ‘‘permettra à la Côte d’Ivoire de produire une électricité abondante et bon marché’’.  

Les 1200 GWh qui seront produits chaque année par ce barrage souligne Alassane Ouattara, va permettre de doubler la part de l’hydroélectricité et d’améliorer ainsi le mix-énergétique actuellement dominé par l’énergie d’origine thermique. Le barrage de Soubré, va porter la capacité hydraulique de 30 à 40%.

JEN

02
November

DECLARATION DU SYNAPPCI A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FIN DE L’IMPUNITE POUR LES CRIMES COMMIS CONTRE LES JOURNALISTES

Abidjan, le 02 novembre 2017

En décembre 2013, lors de sa 68e session, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution 68/163 qui a proclamé le 2 novembre Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Cette résolution a exhorté les États Membres à prendre des mesures précises pour combattre la culture actuelle d’impunité. La date a été choisie en mémoire de l’assassinat de deux journalistes français au Mali, le 2 novembre 2013.

Cette résolution historique condamne toutes les attaques et violences perpétrées contre des journalistes et des travailleurs des médias. Elle exhorte également les États Membres à faire tout leur possible pour prévenir cette violence, en faire rendre compte, traduire en justice les auteurs des crimes commis contre des journalistes et des travailleurs des médias, et veiller à ce que les victimes disposent de recours appropriés. Elle demande en outre aux États de promouvoir un environnement sûr et propice dans lequel les journalistes puissent effectuer leur travail de manière indépendante et sans ingérence indue.

En Côte d’Ivoire, cette résolution a un écho particulier au regard de l’histoire récente des crimes et autres agressions commis contre les journalistes. En effet, ces dix dernières années, notamment au cours de la guerre civile que le pays a connue, les agressions physiques contre les journalistes et les professionnels des médias restent monnaie courante dans notre pays. La dernière en date est celle du confrère César Djedjemel, journaliste au site d’informations ‘’ IMatin.net ‘’, sauvagement battu, le 07 octobre 2017, par des hommes en tenue militaire commis à la sécurisation du déguerpissement des environs de l’abattoir de Port-Bouët. Mais il existe dans l’histoire récente de la Côte d’Ivoire quelques faits symboliques qui témoignent de la situation de vulnérabilité dans laquelle les journalistes et professionnels des médias ivoiriens travaillent.

En décembre 2013, le journaliste et rédacteur en chef d’un périodique chrétien, Désiré Oué, a été assassiné alors qu’il rentrait à son domicile, à Abidjan-Angré.

De même, quelques mois plus tôt : l’enlèvement et la séquestration de Dieusmonde Tadé (journaliste au Nouveau Réveil) par des hommes en arme, l’accident de l’animateur Francis Boli de radio Média+ Bouaké provoqué par un cargo militaire qui n’a pas daigné s’arrêter, l’agression physique du Secrétaire Général du SYNAPPCI, Guillaume Gbato, au sein de la primature par un militaire des FRCI – Forces Républicaines de Côte d’Ivoire, l’interpellation et la détention pendant quelques heures du journaliste indépendant Frédéric Goré Bi Djo par un détachement du CCDO - Centre de Coordination des Décisions Opérationnelles -.

 

En Avril 2011, Le journaliste Sylvain Gagnétaud, rédacteur en chef de Radio Yopougon a été assassiné pendant la prise de Yopougon par les Forces républicaines de Côte d’Ivoire. Cette radio elle-même a été incendiée.

En novembre 2004, le correspondant du journal le Courrier à Duékoué, Antoine Massé, a été assassiné par les forces françaises qui descendaient sur Abidjan à la suite des émeutes qui ont suivi la destruction de la flotte de l’armée de l’air ivoirienne par les mêmes forces françaises. La même année le correspondant de RFI en Côte d’Ivoire, Jean Hélène a été abattu par un policier en faction devant les locaux de la sureté à Abidjan Plateau. Deux ans plus tôt, en 2002 Gonzreu Kloueu de Nouattouo, correspondant de l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP) à Toulépleu a été assassiné par les rebelles du Mouvement Populaire Ivoirien du Grand Ouest (MPIGO) dans la région de Zouan-Hounien.

Depuis le 16 avril 2004, le journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer est porté disparu.

Si pour Jean Hélène, un procès a eu lieu et le meurtrier condamné, les autres assassinats n’ont jamais été élucidés renforçant le sentiment d’impunité qui prédomine chez certains agents des forces de défense et de sécurité qui se rendent régulièrement coupables de violences intolérables sur les journalistes.

Pour mettre fin à ce climat d’impunité, le SYNAPPCI lance à l’occasion de la journée du 02 novembre 2017, sa campagne, « Justice pour César Djedjemel » dont l’objectif est d’identifier et de faire juger les agresseurs de notre confrère. Le SYNAPPCI en appelle donc à la mobilisation de tous les professionnels des médias pour défendre cette cause noble.

Le SYNAPPCI lance par ailleurs un appel au gouvernement dans son ensemble, et au chef de l’Etat en particulier pour que tout soit mis en œuvre pour rendre justice à César Djedjemel et que plus généralement, les journalistes et professionnels des médias ivoiriens soient à l’abri d’agressions et de violations de leurs droits, conformément à la loi et aux engagements internationaux de notre pays.

 

Pour le Bureau exécutif National du SYNAPPCI

Le Secrétaire Général

Guillaume GBATO

01
November

Une délégation de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) conduite par son Président, Nando Dapa, a été reçue le mardi 31 octobre 2017, au siège de Radio Côte d’Ivoire à Abidjan Plateau par Dégny Maixent, Conseiller spécial du Directeur général de la RTI.

C’est dans un cadre fraternel que la délégation de l’UPL-CI a échangé avec Dégny Maixent, qui représentait pour la circonstance, le Directeur général de la RTI, Ahmadou Bakayoko. Pour Nando Dapa, président de l’UPL-CI, il était important que son organisation qui travaille pour le renforcement de la démocratie, la réconciliation, la paix en Côte d’Ivoire et pour soutenir toutes les actions de développement et des structures privées, se fasse connaître, d’une part auprès de la direction de la RTI qui est un média d’Etat dont les prérogatives s’inscrivent dans le même cadre. Et d’autre part, il était question de voir dans quelle circonstance, les deux parties peuvent tisser des partenariats gagnant-gagnants.

Dégny Maixent, au nom du DG de la RTI, a félicité l’UPL-CI pour cette démarche qui honore ce média de service public. « Cette maison est la vôtre », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter ceci : « On peut avoir besoin de vous comme vous pouvez avoir besoin de nous ». Il n’a pas manqué d’indiquer que l’UPL-CI peut-être un interlocuteur privilégié pour un débat sur la RTI sur la confusion qui règne aujourd’hui au niveau du traitement de l’information sur Internet avec les blogueurs, les réseaux sociaux et la presse numérique.

Dégny Maixent a également dit avoir pris bonne note des informations relatives à l’existence de l’UPL-CI qui est une union de patrons de médias numériques dont les rédactions ont en leur sein des journalistes professionnels soucieux d’un traitement professionnel de l’information. Et qui a décidé de lutter pour mettre de l’ordre dans le domaine de la presse numérique en Côte d’Ivoire.

L’UPL-CI dispose d’une plate-forme dénommée www.upl.ci regroupant les liens de tous les sites membres.

La délégation de l’UPL-CI en plus de son Président Nando Dapa était composée de MM. Gervais Djidji, 2e Vice-Président chargé de la médiation de la gestion des contentieux et du respect de l’éthique et de la déontologie, Bakayoko Adama, 1ER Secrétaire général adjoint chargé des projets et Benoît Kadjo, Trésorier.

UPL-CI   

01
November

 Communiqué   de     Presse      du     Service Communication        du     président de     l’Assemblée nationale                                 

Une      information       faisant  état      d’une    rencontre          entre     le président      de

La République  Son      Excellence        Monsieur Alassane       OUATTARA      et         le président      de            l’Assemblée nationale,  Son      Excellence        Guillaume Kigbafori SORO,      le 29     octobre 2017     au            palais   présidentiel, a été véhiculée      par les  réseaux sociaux  et reprise par certains  médias.                                   

Cette    information       est       inexacte.                     

Le président     de        l’Assemblée      nationale,         comme il          l’avait annoncée à son  retour   de        Russie,            a          sollicité une      audience          auprès  du        Chef de            l’Etat    et         est       en instance            d’être    reçu.                                                                 

 Fait     à Abidjan, le 30 octobre            2017

TOURE             Moussa                                                                                 

Conseiller         Spécial,            Chef     du        Service            

Communication du        Président          de                               

l’Assemblée      nationale          de        Côte     d’Ivoire

29
October

Et revoilà, certes de manière subliminal pour le moment, Alstom dans le projet de Métro d’Abidjan ! Et s’il se trouve, pas que ! Mais avec un autre champion hexagonal, Thalès.

Ecarté de ce projet de Métro d’Abidjan en 2015, le spécialiste français du secteur des transports, devrait donc y retrouver une belle place, tout prochainement. La stratégie à cet effet, élaborée au début du second semestre de cette année et qui aurait dû être déroulée courant septembre dernier, connaît officiellement, depuis le mercredi 25 octobre 2017, un début d’exécution. Le gouvernement ivoirien, réuni en Conseil des ministre, ce jour, ayant décrété l’intégration de l’Etat de Côte d’Ivoire au tour de table capitalistique de la Société des Transports Abidjanais par Rails (STAR), le consortium d’entreprises chargé de concevoir, financer, construire et exploiter le futur métro d’Abidjan, par acquisition des actions jusque-là détenues par les sociétés coréennes : Hyundai Rotem (33%) et Dongsan Engineering (9%).

Phase II : rétrocession

Une première phase qui devrait, très vite, être suivie d’une seconde. Celle-là faite de rétrocessions des 42% de participation acquis temporairement. Ainsi, va échoir à Alstom qui va remplacer Hyundai Rotem dans le dispositif, 33% des parts repris par l’Etat. Les 9% résiduels précédemment détenus par Dongsan seront cédés à Thalès. Cet aménagement qui peint définitivement des couleurs bleu-blanc-rouge le futur Métro d’Abidjanais, procède de réalités financières objectives. « Les nouvelles modalités de financement » évoquées par les autorités ivoiriennes. Et caractérisées par deux faits : les difficultés éprouvées par les deux sociétés coréennes au niveau du financement de leur contribution au projet et le financement de l’intégralité du l’investissement dont le dernier montant est de 1,4 milliard d’euros (918,34 milliards de FCFA), finalement, par l’Etat français. L’éviction de Hyundai Rotem et Dongsan Engineering du projet est assorti de dédommagements que devra payer, à chacune des deux entreprises, l’Etat ivoirien. Un montant d’environ 10 millions d’euros (6,560 milliards de FCFA) est même avancé pour Hyundai. De quoi faire contre mauvaise fortune, bon cœur !

La lettre d’Affaires

29
October

En 1965, les pro-écologistes ivoiriens affirmaient avec la dernière énergie que désormais l’avenir de l’humanité sur le « front » des inters-relations entre la société et le milieu de l’environnement. Au moment où ces activistes fauniques s’exprimaient, l’on comptait fièrement à cette époque le pays regorgeait au moins 3000 éléphants. En 1988, soit vingt-cinq plus tard ; il ne restait qu’un tiers de ce total. Si les éléphants ont été pris pour cible principale par le trafic illicite du trafic de l’ivoire, d’autres espèces ont subi le même sort depuis ces années, pangolins, Hippopotames pygmées. Leur population a baissé de manière exponentielle de nos jours. L’heure est grave, que faire ? Car en dépit de l’existence de la loi n°65-255 du 04 Août 1965, modifiée et complétée par la loi n°94-442 du 16 Août 1994 relative à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse pour contre carré le trafic illicite des objets provenant d’espèces en voie de disparition, rien ou presque n’a changé. Aujourd’hui d’après les organisations de défense, la Côte d’Ivoire est devenue une plaque tournante du trafic international d’ivoire, d’écailles de pangolins, peaux de lions, et autres objets provenant d’autres espèces intégralement protégées.

« Notre loi est dépassée…Elle n’est plus adaptée…la modification qu’elle a apportée n’a rien changé en ce qui concerne les peines d’emprisonnement et d’amende qui demeurent toujours très faibles, à savoir deux (2) mois à un (1) an d’emprisonnement et trois mille (3.000) à trois cents mille (300.000) francs d’amende ou l’une de ces deux peines seulement », Juriste spécialiste de l’environnement officiant au sein du Projet EAGLE-CI. Avant de poursuivre : « pour comprendre que notre loi est vraiment laxiste, tenez par exemple au Burkina Faso et au Niger, les peines applicables sont respectivement de 6 mois à 3 ans ferme, côté pécuniaire, une amende de 100.000 FCFA à 1.000.000 F CFA ;  » constatez vous-même, s’est alarmé le juriste. Partant de ce fait, c’est clair que le législateur ivoirien doit absolument chercher à mettre en place des lois plus rigoureuses, plus efficaces. Pourquoi ne pas changer la loi en le durcissant comme suit : peine d’emprisonnement : (6) mois à (5) ans, Peine d’amende : 360 000 à 10 000 000 francs CFA. Probablement c’est la solution idoine pouvant permettre de mettre fin efficacement au trafic international d’espèces protégées. Les statistiques ne plaident aujourd’hui pour nos animaux ; un éléphant est abattu toutes les 15 minutes dans les savanes africaines, 2 000 cornes. C’est le nombre de nouvelles cornes de rhinocéros saisies dans le trafic l’an dernier, soit 30 fois plus que la fin des années 1999.

Pour rappel, Le commerce illégal des espèces sauvages est un crime organisé transnational qui représente 20 milliards de dollars (soit environ 12 milliards de CFA) de profits illégaux chaque année dans le monde, il s’agit du 5ème commerce illégal le plus important dans le monde après la drogue, les armes, le blanchiment d’argent et le trafic d’être humain. Le trafic d’ivoire est également une source de financement pour des groupes terroristes comme Al-Shaabab, la LRA ou les Jenjawids, ce qui leur permet de continuer à déstabiliser des régions entières du Continent Africain.

Contribution

 

 

 

28
October

L’industrie des boissons alcoolisées et l’industrie des tabacs vont devoir, en 2018, faire, une fois encore, contre mauvaise fortune fiscale, bon cœur ! Le gouvernement ivoirien a entrepris dans son projet de budget pour l’exercice 2018 d’ajuster à la hausse les taux des droits d’accises sur les boissons alcoolisées et énergisantes et les tabacs. Il table, à cet effet, sur une augmentation à minima de 18,2% des recettes des taxes sur les boissons et les tabacs, projetées à 43,2 milliards FCFA.

Ainsi en ce qui concerne les tabacs, le taux unique des droits d’accises fixé à 35% en 2015, devrait être relevé de trois points de pourcentage à 38%. Argument imparable ( ?) dans les couloirs du Secrétariat d’Etat chargé du Budget, pour justifier cet « aménagement fiscal » : il s’agit de « se conformer à la recommandation faite par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) aux Etats d’augmenter les taxes sur le tabac en vue de mobiliser des ressources additionnelles pour le financement de la prise en charge des maladies liées au tabagisme ».

Au nom de la conformité sous-régionale

Le souci de respect de dispositions convenues à une échelle supranationale, serait aussi la raison principale de l’aménagement des taux des droits d’accises sur les boissons. Là, la mise en conformité serait « avec les directives de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) qui fixent la base imposable de ces produits ». Elle va se traduire, d’une part, par la retenue du prix de vente hors taxes (au lieu de celui de revient hors taxe sortie usine utilisé jusqu’à présent en Côte d’Ivoire) comme base d’imposition. D’autre part, par le relèvement du taux des droits d’accises suivant une amplitude allant de 5 à 10 points de pourcentage selon la qualité et le degré d’alcoolisation des boissons.
Le petit assaut fiscal du gouvernement ivoirien sur les produits à fort risque de santé, devait induire des gains budgétaires supplémentaires globaux en 2018 devant osciller entre 7 et 20 milliards FCFA. Une belle manne pour renforcer les moyens de l’Etat. Tout l’enjeu, du reste, de la manœuvre.

La lettre d’Affaires

28
October

Le Fonds de Soutien et Développement de Presse (FSDP) a échangé ce vendredi 27 octobre 2017 avec une délégation du Bureau Exécutif de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) sur l’éligibilité du secteur de la presse numérique au fonds.

« Le fonds est au service de la presse dans tous son ensemble pourvu que les postulants remplissent les critères d’octroi édités à cet effet », a expliqué à la délégation de l’UPL-CI conduite par son président NANDO Dapa, le chargé de projet du FSDP, M. ABE. « Vous, membres de l’UPL-CI, pouvez en bénéficier. Car notre mission est de former, de développer la presse, de conseiller, d’accompagner les projets d’intérêt collectif des organisations professionnelles », a-t-il ajouté avant d’exhorter les entreprises de presse numérique qui ont une existence légale de plus de deux ans à produire leurs bilans d’exercice afin d’être éligible. Et, pour ceux qui n’ont pas encore une existence légale, à se conformer rapidement à la loi, si elles souhaitent un accompagnement de son institution.

  1. ABE a aussi présenter le fonds de garanti qui constitue de cautionnement aux entreprises de presse qui solliciteraient un prêt à l’effet d’optimiser leur affaires.

Pour l’UPL-CI, cette séance de travail va lui permettre de booster ses activités et déboucher sur une véritable professionnalisation du secteur de la presse numérique. « Notre souci étant de contribuer à la professionnalisation de la presse numérique, nous partons, après ces échanges qui nous ont édifié sur le fonctionnement du fonds, et satisfaits », a soutenu NANDO Dapa, juste après avoir remercié la direction générale du fonds pour la spontanéité avec laquelle, elle a accordé cette audience à son organisation.

Pour cette séance de travail, la délégation de l’UPL-CI, en plus de son président NANDO, était composée de Jules Eugène N’DA, le Secrétaire Général, de Benoît Kadjo, le trésorier et Adama Bakayoko, chargé des projets.

UPL-CI       

26
October

Le Ministre ivoirien de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public (MMAISP), Pascal Kouakou ABINAN, a procédé ; ce jeudi 26 Octobre 2017, au lancement du processus d’élaboration du Cadre Stratégique de Modernisation de l’Administration Publique.  

Pour ABINAN Pascal, atteindre l’émergence, cela exige une transformation structurelle de l’Administration Publique afin de répondre aux principes de la bonne gouvernance. Car estime le Ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public, ‘‘améliorer la qualité des services publics et s’orienter vers un environnement de travail modernisé peut influencer qualitativement la maitrise des dépenses publiques et l’optimisation des moyens de l’Etat’’.

Pour ce travail, affirme le Ministre de la Modernisation de l’Administration, l’accent a été mis sur la transformation numérique de l’Administration. « En faisant le choix des e-services, le gouvernement entend marquer sa ferme volonté d’atteindre un objectif de 100% de services publics dématérialisés à moyen terme », a-t-il expliqué.

Réaffirmant donc l’engagement du gouvernement ivoirien à opérer ‘‘les changements nécessaires à l’amélioration du système de gestion administrative du pays afin de le hisser au niveau des standards des administrations les plus modernes au monde, Pascal ABINAN promet la prise en compte total par le gouvernement des recommandations qui sortiront des travaux du groupe de travail mise en place pour l’actualisation de ce Cadre Stratégie de Modernisation de l’Administration Publique ivoirienne.

Dans ce défi qui s’annonce énorme, le Ministère de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public bénéficie du soutien de PNUD et du Secrétariat National au Renforcement des Capacités (SNRC).

Saluant l’engagement formel du gouvernement ivoirien à bâtir une administration moderne, le représentant Pays du PNUD, Luc GREGOIRE a promis le soutien de son institution dans la mise en œuvre de ce programme. « Nous sommes disposés à apporter l’appui technique en faisant le plaidoyer nécessaires auprès des partenaires au développement afin d’obtenir l’accompagnement financier », a-t-il promis.

« Comptez sur la disponibilité du Secrétariat National au Renforcement des Capacités pour son soutien à la modernisation de notre administration », a soutenu Epiphane Zoro Bi Secrétaire National au Renforcement des Capacités à la suite du représentant Pays du PNUD.    

Le cadre stratégique de modernisation de l’Administration publique, mis à révision à partir de ce jeudi 26 octobre 2017 dont les conclusions des travaux sont attendues d’ici le 25 novembre 2017, a été élaboré entre novembre 2011 et mai 2012, a souligné Dr Ibrahim LOKPO, Directeur Général de la Modernisation de l’Administration avançant les raisons de cette latence. «La mise en œuvre du Cadre Stratégique de Modernisation de l’Administration n’a pu être possible à raison des changements intervenus dans le réaménagement du gouvernement », a-t-il argumenté.

La mission du groupe de travail consistera à la mise à jour de l’analyse diagnostique de l’administration publique suite aux réformes mises en œuvre depuis 2012 en matière de modernisation de l’Administration publique afin d’obtenir un plan cohérent et réaliste de réformes.   

UPL-CI

26
October

La bergère Yvette Niamké, responsable du Ministère catholique d’évangélisation des femmes (Micef) et du Ministère des femmes de la Communauté catholique mère du divin amour, a animé une conférence de presse ce mercredi 25 octobre 2017, au siège de ladite Communauté sis à Riviera Palmeraie dans la commune de Cocody.

« Nous voulons un Assouba spécial pour les femmes parce que la femme se veut celle en qui les intérêts de toute la famille se rencontrent. La femme est en effet l’âme de la maison et de la famille », a expliqué la bergère Yvette Niamké. Tout en situant l’enjeu de cette recollection nationale des femmes, qui se tiendra, le samedi 11 novembre 2017, à Notre dame des Victoires d’Assouba, sur la route d’Aboisso.

Et c’est autour du thème : « Femme, l’heure vient et c’est maintenant » que les participants seront abreuvés de la parole de Dieu.

« Assouba des femmes, c’est le lieu où chaque femme vient ôter sa honte et celle de sa famille. (…) Le symbole de la victoire promise à Dieu, en Genèse 3,15 », soutient la bergère. Qui avait à ses côtés Mariam Gao Gabala, Nathalie Viot.

Décortiquant le thème de cette récollection, la responsable du Ministère des femmes expliquera les articulations qui sous-tendent les deux expressions se rapportant au temps. « L’heure vient », situe l’action dans un avenir, qui pourrait sembler incertain. Par contre « c’est maintenant », fait entrer dans l’instant de Dieu », instruit la conférencière. Mais précise-t-elle encore « les deux expressions sus indiquées invitent chaque femme dans une rencontre avec le Dieu du temps. Son action, quand elle intervient, fait oublier l’attente du passé. Elle nous introduit dans l’instant prophétique ».

La Communauté catholique mère du divin amour (Cmda) est la première communauté née du Renouveau charismatique dans les années 1980 en Côte d’Ivoire. Cette communauté est reconnue par les autorités ecclésiastiques à cause de son témoignage et son leadership parmi les fraternités et communautés naissantes.

Celle-ci a contribué fortement à l’instauration du premier apostolat en direction des femmes catholiques. « Le Ministère femme se présente comme une mission à part entière qui doit poursuivre son mouvement de réveil dans l’Eglise qu’il a initié, il y a aujourd’hui, 21 ans. Il se veut aussi une fédération des apostolats communautaires », conclut Yvette Niamké.

La 4è édition « Assouba des femmes » ambitionne dépasser le cap de 10 mille femmes, le 11 novembre 2017. Des prédicateurs tels que Yvette Niamké, Mariam Gao Gabala et Clément Jean Akobé, fondateur de la communauté, vont entretenir les chrétiens sur le thème retenu.

Toussaint OUAOUA

 

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