Info News :
10
April

L’Organisation pour l’épanouissement des jumeaux en Afrique lutte depuis son existence, en mai 2016, à faire connaitre la gémellité et la solidarité entre les familles

15 familles d’enfants jumeaux de 3 à 7 ans ont fait le déplacement, lundi 09 avril 2018, au domicile de Mme AKA, responsable de l’organisation, section de Yopougon. Un rendez-vous pour permettre à ces familles de partager leurs expériences, témoignages mais surtout de resserrer les liens d’amitié et d’entraide. Plusieurs thèmes ont été abordés par les participants.

Selon Jeanne G., mère de jumeaux de 06 ans, ses progénitures n’ont jamais remarqué leur ressemblance depuis leur existence. Par contre Félicité Y, une autre mère soutient quant à elle, que ses filles adolescentes de 15 ans se sentaient énormément gêner de leur ressemblance au quartier. Les voisins et même leurs amies se trompent bien souvent sur leur prénom.

L’habillement dans ce milieu constitue aussi le nœud des difficultés entre les enfants. « Lorsque j’habille mes jumelles de 7 ans, une estime que le vêtement de l’autre est plus attrayant que le tien. Et cela crée une jalousie, voire une dispute entre elles », témoigne Alice K.

Les difficultés d’adaptation scolaire ont été aussi les sujets majeurs débattus au cours de cette rencontre d’échange. « Le directeur d’école où fréquentent mes deux enfants dizygotes a décidé de faire redoubler la fille au prétexte qu’elle a un faible rendement scolaire. Et se sentant frustrée, elle n’arrive plus à avancer. Elle est encore en classe de CE1, alors que son frère est au Cm1 », confient Yao G.

Un autre parent avoue qu’il est difficile pour l’enseignant de reconnaitre les enfants jumeaux qui sont dans la même classe à cause de leur ressemblance. Sur les préjugés, l’enfant jumeau occupant le deuxième rang devient du coup l’aîné, ce qui logiquement ne devraient pas être le cas. Ce principe est considéré comme une norme par la plupart des parents.

Sur la question des vêtements-uniformes et couleurs exigés dans l’habillement des enfants, les parents souhaitent rompre désormais avec cette tradition. Cependant, pour la ressemblance, ils estiment qu’il faut l’accepter et aimer son état malgré les questionnements de la société.

Juliette Kouamé, présidente de l’Organisation pour l’épanouissement des jumeaux en Afrique (Orjumea), a indiqué que cette rencontre est une occasion pour offrir aux parents de jumeaux et aux jumeaux des opportunités de connaitre et de s’informer sur la gémellité. Pour elle, la structure va s’atteler à développer l’esprit de fraternité et d’entraide, en vue de parvenir à l’épanouissement des jumeaux.

Magloire Ouaoua

09
April

L’Union Syndicale des Paysans de Côte d’Ivoire (USYPA-CI) a appelé ce lundi 09 avril 2018, lors d’une conférence de presse qu’il a animée dans la commune de Yopougon, l’ensemble des organisations syndicales du monde agricole à la solidarité dans la lutte pour le bien-être des producteurs des matières premières agricoles. « J’en appelle à l’unité syndicale et invitons tous les planteurs à parler d’une même voix pour être entendu par les autorités », a plaidé son Secrétaire Général, Kouamé Kouadio Emmanuel, jugeant inacceptable que les décisions à l’endroit des paysans soient prises sans la moindre consultation des acteurs du secteur dont le fruit des durs labeurs tient le levier économique du pays.

« Nos organisations n’ont jamais été associées à la fixation des prix de nos produits. On nous les impose », a-t-il dénoncé, soulignant que le prix bord champ de 700 FCFA le Kg fixé par exemple pour le cacao est loin de permettre aux producteurs de cette matière première agricole de faire face aux charges d’entretien des plantations encore moins de faire face à la scolarité de leurs progénitures que leur impose l’école obligatoire.    

Pour le SG de l’USYPA-CI, bien que les gouvernants aient reconnu que le succès de ce pays repose sur l’agriculture, aucune politique de mécanisation du secteur, n’a toujours pas été engagée pour mettre un terme aux méthodes archaïques et rendre performant la production du cacao. Une situation qui maintiendrait les producteurs dans la misère la plus totale.

« Notre agriculture n’évolue pas pourtant, on a formé et continue de former des ingénieurs agronomes. Mais, par manque de politique de modernisation, leur science ne serve pas pour que prennent nos souffrances », a soutenu Emmanuel Kouamé, poursuivant d’égrainer le chapelet des difficultés auxquelles est confronté le monde paysan.

« Nous travaillons aussi dans un environnement non sécurisé posé par la question du foncier rural. Les conflits fonciers à l’origine des affrontements dans plusieurs villages et qui ont occasionné plusieurs morts sont des menaces à la tranquillité dans le monde paysan. Voilà que les conditions d’immatriculation proposées par le gouvernement, très coûteuses, pour les maigres revenus que nous procure la mévente de nos fèves, ne nous facilitent pas la tâche », explique Emmanuel Kouamé pour qui le gouvernement devrait revoir le coût de l’opération de bornage fixé à 400 mille FCFA le bloc, voire, renoncer totalement à un quelconque frais de l’opération.

Malgré ces difficultés auxquelles les paysans sont confrontés, ces derniers, à en croire le numéro un de l’USYPA-CI, les autorités ne veulent entendre de brouit  dans le secteur au risque de voir les meneurs derrière les barreaux. « Notre manifestation contre le prix inacceptable de 700 FCFA le Kg du cacao nous a valu une répression. Je voulais donc interpeller ici le gouvernement afin qu’il respecte nos droits à la manifestation parce que nous sommes aussi citoyens de ce pays », a-t-il conclu, juste après avoir prévenu des conséquences fâcheuses qui pourraient en découler d’une attitude méprisante persistante à l’endroit du monde paysan.

JEN  

09
April

Le Parti Communiste Révolutionnaire de Côte d’Ivoire (PCRCI) a ténu les 6 et 7 avril à Abidjan, son sixième congrès ordinaire aux termes duquel, le Secrétaire Général sortant, Achy Ekissi, seul candidat à sa propre succession, a été plébiscité par l’ensemble des congressistes. Au regard du tableau sombre de la situation socio-politique dépeint par les congressistes et qui appelle des solutions urgentes, le patron des communistes ivoiriens a appelé à un ‘‘engagement ferme de tous dans la lutte’’, seul gage, selon lui, qui fera de la Côte d’Ivoire un Etat ‘‘souverain, démocratique et prospère’’.

«Nous sommes dans un pays où malgré une croissance économique élevée, le système est incapable de nourrir, soigner, éduquer, protéger, sa population. Nous sommes dans un système où le peuple est bâillonné. Nous sommes dans un système  économique et social en faillite, qui a épuisé sa capacité à entretenir la force de travail des producteurs. Le chaos se profile à l’horizon. La misère est grande. Les masses opprimées sont en éveil et défient le pouvoir par des mouvements de luttes, des actes isolées d’attaques contre les symboles de l’Etat. Il y a un mécontentement généralisé qui gagne même les partisans du pouvoir RHDP », a dénoncé Achy Ekissi, reconnaissance toutefois que malgré cette situation chaotique qu’il présente, ‘‘le pouvoir Ouattara est encore débout’’, parce qu’en face il y a une force centrifuge qui conduit les actions de l’opposition.

Conscient que seule des actions communes mettra fin aux souffrances du peuple, le SG du PCRCI invite toutes les forces vives de la nation n’approuvant pas la politique des gouvernants actuels afin de faire plier le système en place. « Aux responsables politiques, syndicaux et des associations des droits de l’homme : rassemblons-nous pour décupler nos forces afin de venir à bout du système néocolonial et de l’Etat de non droit », a-t-il exhorté soulignant que l’objectif du combat étant désormais connu ; celui de conquérir par le peuple et pour le peuple, le pouvoir, la condition de la victoire ne peut que se trouver dans ‘’l’union des fils et filles patriotes pour assoir une république  anti impérialiste, démocratique, populaire et moderne’’.

Plusieurs partis politiques de l’opposition ont manifesté leur solidarité en répondant présent à ce 5è congrès ordinaire du PCRCI.

JEN

08
April

L’Université Péléforo Gbon Coulibaly va agrandir son espace et couvrir désormais une superficie de 14 ha afin d’accueillir plus de 20.000 étudiants contre 6.000 actuellement. Deux nouveaux sites ont été retenus pour ce projet. Il s’agit de l’ancien site de l’aéroport de Korhogo et celui de Kassirimé.

Cette nouvelle vision des dirigeants de l’Université de Korhogo a été exposée aux autorités administratives, politiques ainsi qu’aux premiers responsables de cette Université et aux étudiants par une délégation du Programme de Décentralisation des Universités (PDU) conduite par Dembélé Macky qui en est le coordonnateur.

Cette mission d’explication qui s’est déroulée du 18 au 24 mars 2018 dans les locaux de l’institution vise à recueillir les contributions des acteurs concernés par le fonctionnement de cette université afin de permettre aux deux cabinets d’architectes, notamment le cabinet d’ingénierie de toutes les spécialités et celui d’urbanistes à la base de sa conception pour finaliser le plan de cet aménagement.

Pour permettre une bonne compréhension du projet, ce regroupement de spécialistes en bâtiment a procédé par une présentation visuelle à l’assistance.

Selon ces experts, les installations déjà existantes du site principal qui abrite l’UFR des lettres, celle des arts et de biologie, seront renforcées par la construction d’un hall d’accueil, une salle de conférence, un service de commerce, de plusieurs amphithéâtres, de salles de Travaux Dirigés (DT), des laboratoires, et d’un restaurant universitaire.

Le site de l’ancien aéroport, par contre, sera dédié à l’agropastoral avec une faculté qui va former les vétérinaires et autres spécialistes dans ce domaine. Le site de Kassirimé abritera, quant à lui, un Centre Hospitalier Universitaire et les logements pour les enseignants. « Nous sommes au stade des esquisses, par conséquent, vos suggestions et propositions sont attendues », a tenu à rassurer le Coordonnateur du PDU.

Après Korhogo, la délégation a mis le cap sur Daloa et Man pour les mêmes exercices.

JEN : info Sercom PDU

07
April

La semaine de l’emploi direct, se tient du 10 au 13 avril prochain dans 15 régions où sont implantées les Agences Emplois Jeunes. Lors d’un entretien vendredi 06 avril 2018, dans les locaux de sa direction, la Directrice Régionale des opérations de l’Agence Emploi Jeunes (AEJ) San-Pedro, Mariam Bakayoko a invité la  jeunesse de la région à se mobiliser pour réserver un bon accueil  aux organisateurs au cours de cette  semaine afin de  découvrir les opportunités d’emploi qui peuvent s’offrir à eux.

Ce rendez-vous, selon la Directrice régionale, permettra, non seulement,  aux jeunes demandeurs  d’emploi de rencontrer des employeurs mais surtout est une occasion pour eux de participer à des forums, conférences et ateliers de formations.

« Au cours de cette semaine, il aura des formations. La semaine servira également de cadre d’échanges et de rencontres entre les jeunes demandeurs d’emploi, les employeurs, les jeunes entrepreneurs, les entreprises à forte croissance et tous les partenaires de l’insertion professionnelle », a-t-elle indiqué.  

Par ailleurs, Joël Aka, conseiller en emploi, a aussi indiqué que la semaine de l’emploi direct, s’inscrit dans le cadre du lancement officiel des activités de l’Agence Emploi Jeune (AEJ). C’est pourquoi, il ‘’invite la jeunesse de venir massivement à cette semaine d’emploi qui leur est dédiée enfin de prendre connaissance de toutes  les activités de l’Agence Emploi Jeunes’’.

Zétia

06
April

 La compagnie aérienne Emirates a annoncé des tarifs spéciaux sur ses billets en aller et retour en classe économique et affaires pour ses vols de Dubaï avec un troisième bagage gratuit de 23 kg et un visa touriste valable pour un mois.

Pour cette opportunité offerte aux passagers au départ d’Abidjan, le billet en classe économique Abidjan - Dubaï revient à 429 743 Fcfa et à 2 129 900 Fcfa en classe affaires. Cette offre est valable pour une durée limitée à condition d’en faire la réservation entre le 04 et le 17 avril 2018, et prévoir son voyage entre le 04 avril et le 10 décembre 2018. Les taxes aéroportuaires sont comprises dans le coût du billet.

Elue meilleure compagnie aérienne du monde par les voyageurs lors de l’édition 2017 du Travelers 'Choice Awards de TripAdvisor, Emirates propose à ses clients une troisième franchise bagage de 23 kg en classe économique et de 32 kg en classe affaires, en plus du visa touriste valable pour un mois.

Sur tous les vols d'Emirates, les clients ont la de se divertir pendant tout le voyage grâce au système de divertissement multi lauréat, Ice Digital Widescreen, qui donne accès à plus de 3 000 chaînes audiovisuelles simplement à leur demande (films, musique, livres audio, jeux). Des produits et services dédiés aux familles et enfants, comme jouets gratuits, repas et films pour enfants, embarquement prioritaire pour les familles et utilisation gratuite des poussettes à l'aéroport international de Dubaï sont également au rendez-vous de l’offre. 

Emirates dessert quotidiennement Dubaï (7 vols par semaine), à partir de l'Aéroport International Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan.

L'offre inclue la somme de 47 600 F CFA de frais pour l'obtention d'un visa de 30 jours à Dubaï, payable directement au moment de la demande. Emirates ne garantit cependant pas l’obtention du visa par son demandeur.

JEN (info : Voodoo Group )

06
April

Aux termes de la mission de la 3è revue du FMI à Abidjan qui s’est déroulée du 22 mars au 5 avril  2018, le Chef de mission pour la Côte d’Ivoire et l’UEMOA-FMI, Dan Ghura, a annoncé, malgré la croissance du PIB estimé à 7,8% en 2017, attirée par l’ensemble du secteur économique, ‘‘l’inflation est restée faible’’. Il est en moyenne de 1%  contre la norme de 3% dans l’espace Uemoa.

Le chef de la délégation du FMI a cependant indiqué que ‘‘les discussions de la troisième revue du programme ont permis aux autorités et à la mission de conclure un référendum sous réserve de son approbation par la Direction du FMI et de son conseil d’administration’’ non sans préciser que l’examen par le Conseil d’administration du dossier ivoirien est attendu pour juin 2018.
La mission confirme que de bonnes performances ont été enregistrées en 2017 par la Côte d’Ivoire dans le cadre de la mise en œuvre du programme appuyé par le FMI.
Selon M. Ghura, ‘‘tous les critères de performance quantitatifs y compris le déficit budgétaire pour fin 2017 ont été atteints. Aussi, souligne-t-il, ‘‘les perspectives pour la croissance en 2018 et à moyen terme restent solides, soutenables et inclusives’’.
« Le déficit du solde budgétaire devrait se situer à 3,75% du PIB avec une convergence vers 3% du PIB l’année prochaine et ceci est conforme avec la norme budgétaire régionale de l’UEMOA », a-t-il indiqué.
La mission, pour préserver la viabilité des finances publiques et la dette a recommandé au gouvernement ivoirien la création de postes budgétaires nécessaires pour financer le PND 2016-2020. Elle a aussi souhaité l’accélération des réformes structurelles pour maintenir une croissance forte, soutenue et inclusive.

A cette séance de travail le Chef de l’Etat ivoirien était assisté du Vice-Président Daniel Kablan Duncan, de son Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, de certains conseillers experts dans le secteur de la finance et des ministres délégués à l’économie.

JEN

05
April

Le Président de la Commission de l’UEMOA, Abdallah BOUREIMA a annoncé ce jeudi 05 avril, après un entretien de près de trois quart d’heure avec le Président ivoirien Alassane Ouattara, pour faire le point de l’an un de sa mission, que le budget 2018 consacré aux activités de son institution a baissé du quart par rapport à celui de 2017.  

« Nous avons parlé de la mise en œuvre des décisions du Sommet extraordinaire de l'UMEOA tenu, à Abidjan, le 10 avril 2017, du fonctionnement de la Commission avec la rationalisation des organes de l'Union, ainsi que de la préparation du prochain Sommet », a déclaré Abdallah BOUREIMA, soulignant que le budget 2018 de l’institution a connu une baisse par rapport celui de 2017. « Le budget 2018 a été réduit du quart par rapport à celui de 2017 », a-t-il indiqué.

Avec la revue à la baisse du budget 2018 et au regard de l’état de mise en œuvre des décisions du Sommet d’Abidjan qui porte sur le collectif budgétaire approuvé en juin 2017, l’élaboration d’une feuille de route 2017 - 2021 fixant les objectifs et les missions de l’Union, il était tout à fait indiqué pour M. BOUREIMA de recevoir, du chef de l’Etat ivoirien, expert en questions financières, de nouvelles orientations pour permettre une gestion efficace des ressources. 

Le Président de la Commission de l’UEMOA a alors exprimé sa gratitude au Président Alassane OUATTARA pour ses conseils avisés et ses orientations.

Etaient à cette audience, le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Adama KONE, le Ministre Paul KOFFI KOFFI, Commissaire de l’UEMOA, chargé de l'Administration territoriale, des Infrastructures et des Transports et le Ministre Abdourahmane CISSE, Conseiller Spécial du Président de la République.

JEN

04
April

En visite de travail et d’amitié de 72heures en Côte d’Ivoire pour la première fois, depuis son élection, le président libérien, George Weah a déclaré, après un tête-à-tête d’une heure d’horloge avec Alassane Ouattara, que la porte de son pays est ouverte aux hommes affaires ivoiriens mais aussi au monde entier.

« La Côte d’Ivoire est un pays qui a d’énormes ressources et capacités, notamment dans le domaine agricole et le développement d’infrastructures routières. C’est pourquoi, dans le cadre de l’exercice de son mandat, je souhaite compter sur l’expérience et le leadership pour dérouler son programme », a déclaré George Wéah, juste à sa sortie d’audience non sans dire un merci au président Ouattara dont les conseils, selon lui, lui ont permis de persévérer et d’être aujourd’hui au pouvoir.

Le Président libérien a profité de ce moment pour lancer un appel aux opérateurs économiques ivoiriens mais aussi aux hommes d’affaires de l’espace CEDEAO voire du monde à faire bénéficier son pays de sommes d’expériences qu’ils ont acquises en matière de développement.

Alassane OUATTARA a échangé avec son homologue libérien sur des questions d’intérêts communs, notamment sur la nécessité de consolider la paix et l’amitié entre les  peuples libérien et ivoirien en faisant en sorte que la sécurité soit garantie aux frontières des deux pays pour assurer la confiance entre les populations a proposé à son homologue libérien tout l’appui nécessaire de la Côte d’Ivoire dans les domaines de l’agriculture, des infrastructures routières, de la fourniture de l’électricité et dans bien d’autres secteurs.  

Rappelant les liens de fraternité existants entre leur deux pays, Alassane Ouattara estime que si, jusque-là, il y a encore des ivoiriens au Libéria, alors que rien ne les y contraint, c’est parce que ceux derniers se sentent bien dans ce pays.  

JEN   

04
April

Le Gouvernement a, en conseil des ministres tenu ce mercredi 04 avril 2018, adopté une communication relative à la mise en place d’un régime de retraite complémentaire à capitalisation au profit des fonctionnaires et agents de l’Etat. Un projet qui vise une nouvelle politique de protection sociale.

Ce régime qui est une cotisation supplémentaire que devront consentir les fonctionnaires et agents de l’Etat, va permettre, selon le gouvernement, d’améliorer le revenu des fonctionnaires au moment de leur départ à la retraite en procédant à un reversement aux bénéficiaires d’une rente viagère payable par mois ou par un capital au moment de son départ à la retraire. 

Pour réussir ce projet, le conseil a instruit le ministre en charge de la protection sociale et l’ensemble des ministres concernés à l’effet d’engager un dialogue social avec les partenaires sociaux en vue de définir de façon consensuelle les principales caractéristiques de ce régime  de retraite  complémentaire ainsi que les conditions de sa mise en œuvre.

Selon le gouvernement, plus de 85%   des fonctionnaires  interrogés seraient déjà favorables à la mise en place de ce régime permettant de renforcer leur pouvoir d’achat au soir de leur vie.

Le gouvernement a aussi adopté une communication relative au recrutement dérogatoire des personnes en situation de handicap à la Fonction Publique au titre de l’année 2018.

Il s’agit pour le gouvernement de faciliter l’insertion socioprofessionnelle  de personnes en situation de handicap à la Fonction Publique en vue de lutter efficacement contre leur exclusion.

Cette politique du président Ouattara, qui a démarré depuis 2015, a permis cette année-là, l’insertion dans la Fonction Publique de trois-cents (300) personnes en situation de handicap.

Pour 2018, le gouvernement prévoit alors le recrutement de cent cinquante-huit (158) personnes en situation de handicap.

Instructions donc ont été données au Ministre de la Fonction Publique et à l’ensemble les Ministres concernés à l’effet de prendre les mesures appropriées pour la mise en œuvre diligente cette opération.

JEN

04
April

Dans un entretien que nous a accordé le Directeur Général de LYNAYS, la Côte d’Ivoire peut-être autosuffisant en énergie si, une politique de gestion des mouvements d’énergie sont bien maitrisés.  De ce fait, il propose des ‘‘coffrets intelligents’’ afin de contribuer à l’autosuffisance de cet énergie dans le pays.

Comment se porte le secteur de l’Energie en générale et celui du secteur des Energies renouvelables en particulier en Côte d’Ivoire ?

Le secteur de l’Energie de façon générale se porte bien. Mais la situation d’être en bonne santé est relative en termes d’énergie en Côte d’Ivoire. Pour le moment on se porte bien dans l’ensemble. Mais pendant combien de temps on pourra s’en sortir ? Parce qu’il faut reconnaitre que la demande en énergie est assez énorme. Chaque année, il y a une croissance, une nouvelle demande, l’économie évolue. La croissance économique est tellement rapide que vous pouvez être autosuffisant ce mois, mais le mois prochain, il suffit qu’une grande unité industriel s’installe quelque part, un groupe vienne implanter une usine, deux usines chez vous,  du coup, vous ne pouvez plus avoir suffisamment d’énergie. Une entreprise solide qui descend en Côte d’Ivoire peut faire que nous pouvons passer d’une situation d’autosuffisance en énergie à une situation où nous ne pouvons pas satisfaire plusieurs villes dans le pays.

Est-ce à dire aujourd’hui que la Côte d’Ivoire est menacée en matière d’énergie ?

Oui. Si aujourd’hui nous voulons atteindre notre objectif d’industrialisation, on ne pourra pas tenir avec la quantité d’énergie que nous avons.  C’est d’ailleurs ce qui fait que le gouvernement a pris des dispositions pour  multiplier le parc énergétique actuel par deux. Puisqu’on parle d’installer au moins 4 000 mw d’ici 2020, 2030.  Pour dire que les autorités sont déjà conscientes de la situation.  Si on doit s’industrialiser, si on doit maintenir cette croissance actuelle du point de vue économique, il va falloir de façon sérieuse, prendre des dispositions concrètes pour mettre en place un système d’autosuffisance en énergie.

Selon vous quel doit être ce système ?

 C’est « le Système Intelligent de Gestion des mouvements d’Energie » qui est une innovation/invention de LYNAYS enregistré à l’OIPI et OAPI.  Ce système, grâce à ses coffrets électriques Intelligents permet à chaque consommateur de devenir producteur d’énergie. Cette solution a remporté le 24 Mars 2018 la Médaille d’Or au Salon International des Inventions et Innovations d’Abidjan au Palais de la culture. Il va falloir impliquer également les énergies renouvelables.

De façon plus simple quelle est la différence entre énergie renouvelable et l’énergie simple ?

L’Energie renouvelable comme son nom l’indique,  se renouvelle. C’est-à-dire, c’est une source d’énergie qui est capable de se reconstituer plus tard. Par exemple vous prenez une source d’énergie comme le soleil, de façon naturelle, chaque matin, le soleil se renouvelle. Après la nuit, le matin on s’attend à ce qu’il est du soleil. Et donc, du fait que ce soleil est capable de se renouveler chaque matin, elle constitue une source qui n’est pas épuisable. Ce n’est pas la même situation lorsque vous partez acheter du pétrole dans un gros bidon ou du carburant que vous mettez dans un générateur diesel, vous l’utilisez pendant quelques heures et puis le diesel est fini. Et donc ce n’est pas renouvelable. Pour ce faire, les énergies renouvelable vont vraiment jouer leur rôle et ont leur place pour pouvoir soutenir les efforts du développement économique. Du point de vue économique, il faut que la part réservée aux énergies renouvelables devienne de plus en plus considérable pour nous permettre de maintenir notre situation  d’autosuffisance en énergie et de pouvoir s’industrialiser. Mais préalablement à cela, pour qu’on puisse mettre en place les énergies renouvelables, c’est-à-dire, passer à la transition énergétique, d’une situation de fossiles, de l’énergie de pétrole à une énergie durable, c’est-à-dire à une énergie à base du renouvelable, il nous faut avoir l’efficacité énergétique active.

Qu’est-ce que l’efficacité énergétique active pour le commun des mortels ?

Elle consiste à faire la gestion intelligente des mouvements d’énergie. En d’autres termes, l’efficacité énergétique active consiste  à soumettre tout équipement consommateur d’énergie à une instruction protocolaire de fonctionnement en fonction des contraintes de budget et de production. Pour y arriver il faudra faire en sorte que chaque abonné ait un coffret intelligent de gestion des mouvements d’énergie.

Cela est-il possible ?

C’est possible en prenant d’abord conscience qu’au moins, 1/3 des énergies mis à la disposition des entreprises, des ménages, des industriels est gaspillé en ce sens qu’elle ne produit rien de concret qui contribue au développement économique du ménage, de l’entreprise et de l’industriel. L’énergie est gaspillée lorsqu’elle n’a pas contribué à produire quelque chose d’utile. Par exemple, je prends une entreprise où les travailleurs ne sont pas ceux qui paient la facture. Vous prenez par exemple, une maison d’assurance, une banque, ce sont des services. Ils ont beaucoup de climatiseurs, etc. Le weekend, ils peuvent oublier d’éteindre les split de 5, 10 chevaux, qui sont en train de tourner toute la nuit, tout le weekend. On peut avoir à faire à un weekend prolongé. C’est 3 à 4 jours après qu’on revient constater qu’on a gaspillé toute cette énergie. On a glacé ou éclairé tous ces grands espaces pour rien. On ouvre les fenêtres, les portes, on allume les climatiseurs dans les halls,  on climatise dehors… Tout cela constitue le gaspillage d’énergie. Tout cela constitue une grande menace pour le secteur d’électricité. Et donc pour résoudre cela, nous avons des outils que nous appelons des coffrets électriques intelligents. Il y a plusieurs séries.

Quelles sont ces séries ?

Il y a le coffret électrique intelligent TLJ 100, le TLJ 200, le TLJ 400, le TLJ 800 ainsi de suite en fonction de la taille. Il y a aussi un autre qui est spécial qui s’appelle le comportement énergétique. Il y a aussi le TLJ 10 qui est la première étape. Avec ces outils, vous donnez des instructions à tous les consommateurs d’énergie qui sont dans vos entreprises ou dans votre résidence, votre bâtiment… Ces outils feront en sorte que tout ce qui est dans votre maison fonctionne juste au moment où il faut, dans l’endroit où il faut et jamais quand ce n’est pas nécessaire. Par exemple quand il ne voit pas quelqu’un dans un lieu, il ne va pas autoriser qu’on climatise ou éclaire ce lieu. Il ne va pas permettre qu’on ouvre un robinet pour puiser de l’eau sans autorisation. Il va demander à quoi va servir cette eau. S’il constate que vous avez puisé plus que ce qui devrait être utilisé, il va commencer à fermer les robinets. Ce coffret s’appelle, le coffret intelligent de gestion des mouvements d’eau potable. Tous ces éléments mis ensemble, cela va permettre à chacun d’être efficients et efficace dans l’utilisation de l’énergie et de l’eau mis à sa disposition. Avec cela, on va réduire au niveau national (ménages, le secteur tertiaire, les industriels…), les demandes d’au moins 1/3.  Si on le fait très bien, on peut arriver à une réduction de moitié. Et si on y arrive, ce sera une grande victoire. Avec ce résultat, c’est comme on avait produit la moitié de l’électricité existante.   

Est-ce que la Côte d’Ivoire a vraiment les ressources pour pouvoir mettre à disposition les outils que vous avez cités ? Comment sont conçus les TLJ et par qui ?

Pour le moment, les coffrets électriques intelligents basés sur le système intelligent de gestion des mouvements d’énergie sont des créations, des inventions de LYNAYS effectivement enregistrées à l’Office africain de la propriété intellectuelle (OAPI). Ce sont des innovations  ivoiriennes. Le concept a été présenté récemment en novembre 2017 à la conférence des Nations Unies sur le climat à Born en Allemagne. Ces coffrets ont également obtenue la médaille d’OR le 24 Mars 2018 lors du Salon International des Innovations d’Abidjan. Il y a vraiment eu un engouement autour de ces innovations.  Parce que c’est un concept nouveau qui est indispensable non seulement sur le continent Africain, mais sur l’ensemble des 05 continents. Si on veut résister à tous ces TIC qui consomment beaucoup d’énergie, alors les coffrets intelligents sont plus qu’indispensables. Vous imaginez aujourd’hui, une seule personne à en moyenne 3 téléphones. Et si dans une maison si vous êtes 5 adultes,  cela fait 15 téléphones, juste dans une petite maison. Quand on multiplie cela par des millions de ménages vous voyez ce que cela fait. Déjà en Côte d’Ivoire on a plus d’un million d’abonnés. Prenons seulement un million d’abonnés. Puisque chaque abonné sous-entend une maison, considérons au moins 5 personnes qui ont au moins 15 téléphones multiplié par 1 millions, cela fait au moins 15 millions de téléphones. Et la consommation énergétique de ces téléphones. Vous voyez comment les petits téléphones consomment sans compter les grands centres et toutes les infrastructures qui sont liées à cela. Pour vous dire que la demande d’énergie est excessive. Et pour cela, pour  une nation comme la Côte d’Ivoire, pour les nations qui nous entourent, il va falloir être suffisamment créatif, innovant pour créer des systèmes moins chers pour nous permettre d’entrer dans une forme d’autosuffisance en énergie pour atteindre nos objectifs de développement sans trop dépenser.  Et l’une des meilleures manières de le faire, c’est la gestion intelligente des mouvements de l’énergie. Cela vous permet de consommer juste ce dont vous avez besoin.  Donc pas de gaspillage. Et cela nous permet d’éliminer au moins 30% d’une demande qui n’est pas du tout nécessaire.

Y a-t-il des coffrets suffisamment disponibles pour chacun   ?

Cela fait 10 ans qu’on a suffisamment travaillé sur ces différentes solutions. Et aujourd’hui nous avons la capacité requise sur le plan technique (au niveau des ressources humaines), et aussi en termes de capacité de production pour pouvoir satisfaire tout le monde. Parce qu’on a de petits coffrets adaptés aux gens qui construisent de petites maisons de 3 pièces. Par exemple le TLJ 100 est fait pour ce type de maison. On l’a fait de telle sorte qu’il soit modulaire. Les coffrets sont disponibles pour tous les types de demandes, en vue de vous permettre de vivre tranquille en termes de sécurité électrique, de consommation et de contribuer à votre manière à la production d’énergie, à l’autosuffisance d’énergie du pays. Toutefois, nous souhaitons encore travailler pour diminuer le prix. Parce que si nous réussissons à produire en grande quantité, les prix peuvent chuter à plus de 30% voire de 40%  si on réussit à atteindre un certain volume de production.

Avez-vous approché les entreprises immobilières ou l’ordre des architectes pour voir dans quelle mesure vous pouvez leur faire ces offres ?

Effectivement, il y a déjà un bon nombre d’architectes qui travaillent avec nous. C’est-à-dire quand ils ont des plans de conception, généralement, ils nous approchent et nous intégrons les systèmes de gestion intelligente déjà dans la conception. Nous sommes actuellement sur au moins 05 projets ici en Côte d’Ivoire. Nous avons même des sollicitations à l’étranger, dans les pays de la Cedeao et dans les pays hors Cedeao qui sont en Afrique de l’Est comme le Rwanda, le Congo Rdc, le Lesotho, la Tanzanie…

Avez-vous des représentations dans ces pays ?

Pour le moment, nous n’avons pas officialisé ces représentations mais nous sommes en train de travailler sur des partenariats. Parce que nous avons des sollicitations des gens qui vont être des représentants dans ces pays. Nous sommes en train de développer un modèle type qui pourra s’appliquer  à tous les représentants de ces pays qui souhaitent utiliser la technologie ivoirienne dans leurs installations.

Les marchés qui brûlent en Côte d’Ivoire constituent un problème crucial pour la Côte d’Ivoire. N’y a-t-il pas de solutions avec ces coffrets intelligents ?

Vous avez 100% raison. Vous savez qu’en 2017, Lynays a été lauréat du 2ème prix d’Excellence au niveau national. Et comme les deuxièmes prix d’Excellence sont délivrés par le Ministère de tutelle, c’est le Ministère du Commerce et de l’Artisanat qui nous a donc remis ce prix en décembre dernier. J’ai même échangé avec un des collaborateurs du ministre du Commerce pour dire que nous allons proposer une solution par rapport aux marchés qui brûlent. Parce que nous ne pouvons plus accepter ces genres de situation. Si quelqu’un verse de l’essence quelque part et allume une buchette d’allumette pour provoquer un incendie, nous ne pourrons rien y faire. C’est un acte à volonté que nous ne pouvons pas tout à fait maîtriser avec une technologie électrique.  Par contre, tout incendie qui est lié à l’électricité, avec notre système de surveillance des mouvements d’énergie, on peut prévenir le départ du feu. Nous n’allons pas intervenir pour éteindre le feu. Mais nous allons faire en sorte d’arrêter les éléments qui vont provoquer le départ du feu. C’est ce que nous appelons la sécurité augmentée. Si vous vous référez à la définition du coffret intelligent, il est écrit que le coffret intelligent TLJ 100 est non seulement équipé de sécurité renforcée, mais contient surtout de l’intelligent électrique permettant de régler la consommation d’électricité de 15 à 45%. Donc, il y a déjà la sécurité renforcée. Parce que quand l’électricité doit produire du feu, qu’est-ce qui se passe ? Le courant au lieu d’aller là où il est supposé partir, il laisse ce travail normal pour créer une situation de feu qui n’est pas sa trajectoire normale. Donc déjà nous avons la possibilité de détecter qu’il n’est pas en train de faire son travail avant que le feu ne s’active et de couper le circuit. C’est ce que nous appelons la surveillance permanente des mouvements d’énergie. Cela va avec le coffret que nous avons présenté qui s’appelle le comportement énergétique.  

Du 09 au 12 mai 2018, l’AIENR dont vous êtes le vice-président organise la 1ère édition du Salon international des énergies renouvelables  et de l’efficacité énergétique à Abidjan. Quelle sera la contribution de Lynays à ce salon ?

Notre participation va consister à présenter des solutions concrètes. Des solutions capable de réduire la cherté de la vie, d’aider les populations à réduire leur consommation d’énergie, aider les entreprises à être plus compétitives sur le marché. Nous allons par exemple avoir en exposition, des coffrets électriques intelligents de la série TLJ. Il aura aussi la série des coffrets de gestion de l’eau potable. On aura aussi des coffrets spécialisés dans la gestion, l’analyse, la surveillance du comportement énergétique des sites afin de pouvoir améliorer ces différents comportements. Donc, il aura beaucoup d’outils concrets que nous allons présenter et que les visiteurs pourront acheter. Parce que nous avons fixé des prix (coûts) spéciaux pour le salon. Avec des remises qui peuvent allez jusqu’à 20%. Nous sommes en train d’étudier ces remises qui pourront aller jusqu’à 25%  pendant les jours du salon.  Nous aurons aussi un pavillon où nous allons former tous ceux qui vont s’inscrire sur le thème de l’efficacité énergétique active. Parce qu’il y a deux types d’efficacité énergétique. Il y a l’active et le passive. Nous n’allons pas trop parler de la partie passive parce qu’elle consiste seulement à faire le choix de bons appareils, remplacer les anciens appareils par les nouveaux qui sont moins énergivores.

Qu’allez-vous faire au sujet de l’efficacité énergétique active ?

Ce que nous allons vraiment faire là-bas, en termes de formation, ce sera d’expliquer et de faire des cours scientifiques assez simplifiés, avec au finish la délivrance de certificats de formation pour dire que vous avez assisté et bien compris. Parce qu’il aura une forme d’évaluation. Et pendant ces cours, nous allons expliquer la gestion intelligente des mouvements d’énergie pour aboutir à des économies d’énergie active. Montrez comment cela peut transformer la vie des populations, transformer leur quotidien. Parce que vous savez, d’ici quelques années, les universités, les grandes écoles…, vont commencer à enseigner ce concept.  Car nous allons finir par dépendre de cela comme nous dépendons aujourd’hui du téléphone mobile.  L’avantage qu’on a en Côte d’Ivoire, c’est que cette fois-ci, c’est la Côte d’Ivoire qui va exporter au lieu  d’importer. Quand nous sommes allés à la conférence des Nations Unies à Born en Allemagne, il y avait plusieurs exposants. Nous avons travaillé avec l’Office européen des brevets. Mais quand nous avons présenté notre exposé, nous avons vu la différence que cela à créer. C’était unique et cela a le potentiel de transformer la planète. Et d’ailleurs, c’est pour cela que nous avons été invités. Pour dire que tous ces concepts seront délivrés comme des formations au public qui sera présent. Nous voulons plus axer notre action sur la formation des Ivoiriens. Nous voulons leur donner les connaissances nécessaires pour qu’ils puissent poser eux-mêmes des actions.

Est-ce qu’il aura la vente de coffrets ?

Effectivement. Voilà comment ça se passe. Pour protéger notre propre réputation, quand vous allez  acheter un coffret à ce salon, nous vous donnons un contrat. Tout cela compris dans le prix. Pour vous dire que c’est nous qui installons votre coffret, nous inspectons vos installations et même faire des rectifications sur vos installations si c’est une nouvelle construction. Et pendant un an, nous vous offrons un service après-vente de suivi et de maintenance gratuits. Donc il y a un avantage pour ceux qui vont acquérir les coffrets pendant le salon.

Réalisée Par N’Da Eugène et Benoît Kadjo

(Première partie)

 

04
April

Le gouvernement ivoirien a adopté ce mercredi 4 avril 2018, en conseil des ministres, un projet de loi portant orientation de la politique de Santé publique visant à surveiller et à observer l’état de santé de la population pour une lutte efficace contre les épidémies afin d’améliorer l’état de santé de la population dans son ensemble. En somme, cette politique vise l’amélioration de la qualité de vie des personnes malades en garantissant la sécurité des soins et des produits de santé avec un personnel professionnel de la santé.

« Ce projet de loi, explique Bruno Koné, porte-parole du gouvernement, détermine les projets de santé et les réformes dans le domaine de la santé sur les 5 prochaines années. Il organise plus précisément une réponse stratégique globale qui fixe les grands principes, les programmes et les orientations  du système national de santé publique avec pour objectifs, la réduction de la mortalité et de la morbidité  évitable et de la disparité régionale  en matière de santé ».

Selon lui, ce document de référence servira de boussole au secteur afin d’améliorer l’offre et des performances  du système de santé public et privé.

JEN

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