Info News :
12
February

Les populations de la commune de Mayo dans (Soubré), satisfaites des résultats de ses réalisations ont réaffirmé récemment lors des échanges de vœux leur fidélité à ses actions et l’ont encouragée à poursuivre ses efforts d’investissements en faveur de ses administrés afin de garantir leur épanouissement par un développement harmonieux. Pour eux, Laure Donwahi est le plus grand atout, la fierté et le réel motif de satisfaction de la population de Mayo parce qu’elle a toujours honorés ses engagements.

Saisissant la balle au bond, la première Magistrate de la commune de Mayo a qui mise sur un développement participatif de ses administrés les a invités « à faire davantage preuve de solidarité, d’humanisme, de partage, de tolérance mais aussi de bienveillance » pour faire de cette localité une cité où il fera bon vivre. De son côté, promet-elle, ‘‘de continuer à œuvrer pour faire de Mayo une ville juste, plus ouverte et plus durable’’.

Comme à ses habitudes Laure Donwahi a profité de cette cérémonie pour offrir de nombreux lots composés d’un tricycle, de 12 brouettes, de plusieurs machettes, bottes, limes, râteaux, pelles, dabas, râteaux-balais à 12 villages et campements de la commune. Ceux-ci ont, à leur tour, remis de nombreux cadeaux à leur maire.

Ont pris part à cette cérémonie les fils de la Nawa notamment de nombreux cadres en service dans la région parmi lesquels on a noté la présence du Ministre des Eaux et Forêts, du Président du Conseil régional de la Nawa et ses Vice-présidents, le Sous-préfet de Liliyo, le directeur de cabinet du Ministre des Eaux et Forêts, le directeur général de l’Entreprise SEIFA, des directeurs régionaux et des directeurs centraux d’Administration mais aussi un invité spécial du Maire de Mayo, Maire-Adjoint à la Jeunesse et au Centre socio culturel de la commune d’Illkirch-Graffenstaden en France.

  

Plusieurs artistes de la région de la Nawa dont la troupe théâtrale ``Le Centre des Arts de Soubré ´´ et le talentueux Lamté ont apporté leur cachet à la fête qui s’est achevée par un déjeuner offert par le Premier magistrat de Mayo à sa résidence.

 

(JEN : Info B. M.)

10
February

Le challenger de Noël Akossi Bendjo a qualifié l’attitude du premier Magistrat de la commune du Plateau de ‘‘méchant’’ vis-à-vis de ses administrés.

« C’est méchant de d’investir un Milliards FCFA dans des fleurs et 2 Milliards FCFA dans des pavés alors qu’il y a des misères à soulager. Les fleurs ne nourrissent pas, les pavés ne soignent pas, ne scolarisent pas », a dénoncé ce samedi 10 février 2018 M. Swégnon, le candidat déclaré à tête de la commune la plus riche de Côte d’Ivoire avec plus de 9 Milliards FCFA de Budget.      

Invité par les habitants de la cité KM BIAO du Plateau pour partager avec eux leur quotidien, M. Sawégnon qui entend réveiller la mémoire de Edmond André BASQUE, premier Maire de la commune du Plateau dont  les actions en faveur de ses administrés ont beaucoup porté sur le social, a indiqué qu’il a besoin du poste de maire afin de mieux s’occuper de siens. « Je n’ai besoin d’être maire pour vivre, mais j’ai besoin du poste de maire pour mieux m’occuper de mes parents du plateau », a-t-il soutenu annonçant une retraite forcée pour le maire sortant qui a passé plus de 17 ans à la tête de cette commune. « Le temps des barons est fini en Côte d’Ivoire. Il n’y a que les compétences qui comptent aujourd’hui. Nous allons le mettre à la retraite », a affirmé le challenger d’Akossi Bendjo invitant ses partisans à aller se faire enrôler pour que sa victoire soit assurée au soir du scrutin.

Se voulant porteur d’un programme social pour les populations de la commune la plus convoitée, le fils du Plateau, alias le ‘‘KIRIKOU’’, a, un peu, annoncé les couleurs des actions sociales qu’il compte mener une fois installé à la tête de la municipalité. Un millions FCFA comme appui aux activités génératrices de revenu initiées par les jeunes et un millions FCFA pour accompagner également les femmes de cette cité.

« Ce que je veux que l’on retienne, ce n’est pas le montant, mais surtout l’amour que nous voulons partager avec nos parents du plateau. C’est un appui pour vous permettre d’accroitre vos activités comme vous me l’avez demandé. Investissez donc dans ce qui peut vous procurer du profit », a-t-il conseillé.

M. Sawegnon a aussi promis le ravalement des façades du bâtiment, la réhabilitation des escaliers et la réparation des enceintes lumineuses des escaliers.  

Cette rencontre a été l’occasion pour M. Sawegnon d’agrandir son staff de conquête de la mairie. Deux coordinations (jeunesse et femme) de ‘‘initiative changerleplateau.com’’ ont été investies. « Nous avons décidé de vous installer à la tête de la commune du plateau, nous tiendrons promesse », a promis Simon Dédi, juste après son investiture à la tête de la jeunesse de la cité KM BIAO soutenu par la présidente initiative femme de ce secteur Mme TIZIE Affoué.

JEN

    

 

   

09
February

La Ministre ivoirienne de la Santé et de l’Hygiène Publique a qualifié ce vendredi 09 février 2018 la démarche de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) visant à promouvoir les actions de son département ‘‘d’acte citoyen’’.

« Le ministère apprécie beaucoup votre démarche qui, de notre sens, est un acte citoyen », a déclaré Raymonde Goudou COFFIE répondant à l’organisation des promoteurs de la Presse en Ligne présidée par NANDO Dapa lors de l’audience qu’elle lui a accordée ce vendredi.

En effet, situant à la Ministre Goudou l’objet de la sollicitation de cette audience, NANDO Dapa, président de l’UPL-CI a indiqué que son organisation s’étant inscrite dans une logique de contribuer au développement du pays en offrant ses services aux décideurs, devrait se mettre à la disposition du ministère de la santé afin de porter l’information juste aux populations pour prévenir les risques sanitaires. « Merci donc de cet intérêt que vous portez à mon département », a réagi Raymonde Goudou avant d’inviter l’UPL-CI et ses services de communication dirigés par Oussou Yassoua à une séance de travail afin de proposer un cadre de collaboration entre les deux entités au profit des populations. Rendez-vous a donc été pris pour le mardi 13 février pour cette séance de travail.

La délégation de l’UPL-CI, en plus de son Président NANDO était composée du Secrétaire Général Jules Eugène N’DA, du Secrétaire Général adjoint en charge des projets, Bakayoko Adama et du Trésorier Général Benoit Kadjo.

UPL-CI

08
February


Le président du Front populaire ivoirien (Fpi), Pascal Affi N’Guessan, poursuit ses échanges avec les leaders des organisations politiques « significatives » de Côte d’Ivoire dans le but d’envisager « la possibilité d’un plan B dans l’intérêt du pays ». Il a rencontré, le mercredi 7 février, à Cocody Ambassade, le président de l’Union pour la Démocratie et pour la Paix en Côte d’Ivoire (Udpci), Albert Mabri Toikeusse.

Pour le président du Fpi, la Côte d’Ivoire se trouve dans un contexte politique où, pour gouverner, il faut une majorité qui ne peut s’obtenir qu’à travers une alliance entre partis politiques. « Au Fpi, nous avons fait le constat et noté que cette alliance (Rhdp, Ndlr) qui a été conçu depuis 2005, qui gouverne, n’a pas atteint le résultat que les Ivoiriens attendaient. Le leader de cette alliance s’est engagé dans une politique de division, dans une politique qui n’a pas permis de construire l’unité nationale, de faire la réconciliation entre les filles et les fils de ce pays, de rebâtir une armée républicaine, d’assurer la sécurité des personnes et des biens, de promouvoir la bonne gouvernance et de lutter efficacement contre la pauvreté », a souligné Affi N’Guessan. Dans ce contexte, poursuit-il, « il appartient aux acteurs politique de réfléchir à l’avenir en donnant une seconde chance à la Côte d’Ivoire si elle n’est pas satisfaite du Rhdp afin de promouvoir son développement à travers une nouvelle configuration politique ».

Parlant des élections locales, l’ex-premier ministre du président Laurent Gbagbo estime qu’elles donnent l’occasion de promouvoir le développement local. C’est pourquoi, estime-t-il qu’au-delà de la possibilité d’une alliance au niveau national, il y a des alliances circonstancielles et locales qui peuvent être construites.

L’Udpci étant un parti « très important » sur l’échiquier politique national, souligne le président du Fpi, il est tout à fait indiqué pour sa formation politique d’envisager dans quelle mesure, un cadre de collaboration, à l’occasion des élections locales pour aider à mettre fin aux soufrrances des populations.

Affi N’Guessan a profité de l’occasion pour souhaiter une bonne et heureuse année 2018 au président de l’Udpci, à l’ensemble de ses collaborateurs et à leur famille.

Quant au président de l’Udpci, il a demandé de ne jamais hésiter à avoir toujours recours au dialogue. « Nous sommes des enfants de rassemblement, les enfants du dialogue, nous sommes ouverts aux échanges, nous avons eu cet honneur de recevoir la délégation du président Affi et nous nous révérons certainement puisque nous nous engageons dans le dialogue sur des questions sensibles, sur des questions qui concernent le pays. Nous ne devons pas fermer la porte à des organisations politiques qui veulent discuter avec nous de la Côte d’Ivoire. C’est une bonne chose, je ne pense même pas qu’il y ait une formation politique au Rhdp qui refuse le dialogue », a-t-il affirmé.

Se prononçant sur la réforme de la Cei et du code électoral qui fait l’actualité, Mabri Toikeusse promet donner une position sur les propositions de la société civile dans les jours à venir. « Nous avons reçu la proposition de la société civile. Ce document, nous sommes en train de l’examiner et le moment venu, nous donnerons un peu notre avis là-dessus », a indiqué le président de l’UDPCI pour qui tout ce qui entoure l’organisation des élections en Côte d’Ivoir doivent se faire dans l’apaisement, dans la confiance et dans la cohésion. « La Côte d’Ivoire en a besoin », a-t-il conclu.

  1. E
08
February

L’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI) a tenu ce mercredi 7 février 2018 son Assemblée Générale bilan de fin d’exercice mais également, donner l’occasion aux conseils municipaux de s’approprier les moyens d’une gestion efficiente des collettes et celles des ressources mises à leur disposition.

Une assemblée générale qui intervient dans un contexte de violence et d’incendie des locaux de la mairie de Soubré et du domicile de son locataire au moment même où les maires sont à la recherche de stratégies de financement de leur plan de développement.

Situant donc le contexte de cette assemblée générale, le Président de l’UVICOCI, Gilbert Kafana Koné, rappelle que les thématiques permettront aux experts des Ministères des Infrastructures Economiques et celui de l’Economie et des Finances d’exposer sur les mesures fiscales devant attirer les investissements pour le financement des infrastructures, notamment les routés urbaines.

« La séance thématique permet aux maires de s’approprier auprès des structures financiers les moyens de gestion de leur municipalité », a expliqué le Président de l’UVICOCI, par ailleurs maire de Yopougon qualifiant d’intérêt particulier les thèmes à l’ordre du jour puisqu’ils répondent, selon lui, à la préoccupation de l'emploi des jeunes qui étaient au centre des discussions du sommet des chefs d'Etats d'Afrique et d'Europe.

« La création d'emplois, facteur de croissance économique, constitue également l'un des piliers du développement local. Ce développement local repose aussi et surtout sur l'exploitation et la valorisation des ressources locales ainsi qu'une fiscalité locale appropriée. D'où, tout l'intérêt d'instaurer et d'entretenir une bonne collaboration entre autorités locales et autorités centrales en charge de la fiscalité », a indiqué le Président de l’UVICOCI pour qui seul un partenariat entre son institution et les autorités étatiques chargées des infrastructures économiques permettra d’aller à l’émergence de la Côte d'Ivoire.

« Tout ce qui concerne la décentralisation mérite notre appui mais aussi notre regard », a rassure le représentant du Directeur Général de la décentralisation à l’ouverture des travaux.

JEN

 

DECLARATION RELATIVE A LA SITUATION QUI

PREVAUT DANS LA COMMUNE DE SOUBRE

Le lundi, 5 février 2O18, au réveil les maires de Côte d’Ivoire ont appris avec regret, l’incendie du marché central de la ville de Soubré.

Deux jours plus tard, les maires constatent que la presse nationale fait état, cette fois-ci, de violences qui ont occasionné l’incendie du domicile du maire et des locaux de l’Hôtel de Ville.

Réunis en Assemblée Générale, ce mercredi 07 février 2018, les maires de Côte d’Ivoire regrettent ces violences et les condamnent avec la plus grande fermeté.

Ils appellent les populations au calme, à la responsabilité et au dialogue pour régler tout différent.

L’Union des villes et Communes de Côte d’Ivoire apporte son soutien au Maire et au Conseil Municipal de Soubré et appelle de tous ses vœux plus de paix et de cohésion sociale dans cette cité cosmopolite afin d’éviter d’entacher les efforts  du Président de la République et du Gouvernement dans la quête d’émergence de notre si beau pays.

Fait, à Abidjan, le 7 février 2018

                                                                                                      L’Assemblée Générale

 

07
February

Appelées maladies Tropicales Négligées à chimiothérapie préventives (MTN-CP) la Filariose lymphatique ou éléphantiasis, les Géohelminthiases, la Schistosomiase ou bilharziose, l’Onchocercose et le trachome qui constituent de véritables problèmes de santé publiques de par leurs graves conséquences socio-économiques bénéficient peu d’attention des décideurs africains dans la lutte contre les pandémies. Alors qu’on les croyait avoir été éradiquées du territoire ivoirien, ces maladies rodent encore autour des villes et villages. Et District d’Abidjan n’est pas épargné.

Dans un programme recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la Côte d’Ivoire qui engage la campagne dès le 18 février prochain afin de parvenir à l’élimination et/ou le contrôle de ces MTN-CP, a décidé, et ce, pour une efficacité dans la lutte, de se faire accompagner par les médias.

Pour cette campagne, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique à travers le Programme National de Lutte Contre les Maladies Tropicales Négligée à Chimiothérapie Préventive et ses partenaires de l’USAID, END In Africa et fhi360, vient de renforcer les capacités d’une cinquantaine de journalistes ivoiriens ce mercredi 7 février 2018 sur le mode de transmission du vecteur, les conséquences dans la population mais aussi à la méthode du traitement et au mode de prévention.

Il s’agissait de leur donner les outils nécessaires en rapport avec les terminologies pour une restitution plus claire et appropriée permettant aux populations de comprendre la menace que représentent ces pathologies pour les communautés.

Au cas par cas, les spécialistes de la santé ont souligné l’irréversibilité de la cécité que ces différentes maladies causent dans les communautés. Si la Filariose lymphatique ou éléphantiasis, la Schistosomiase ou bilharziose et l’Onchocercose se transmettent par la piqûre d’insectes, il n’en est pas de même pour le trachome et les Géohelminthiases dont les vecteurs passent par le sol pour atteindre leur cible (l’homme). Dès lors il n’est pas exagéré de croire que le risque de contamination au Trachome et aux Géohelminthiases est élevé chez les chrétiens célestes qui déconseillent le port des chaussures à leurs fidèles.  

Comment prévenir ce risque dans une communauté dont la foi repose sur une croyance dans une relation avec Dieu évitant tout contact avec la souillure que constitueraient les sandales ?

         JEN

07
February

« L’opposition ivoirienne demande au gouvernement de mettre en place une nouvelle Commission électorale indépendante (Cei) et un nouveau code électoral dans les meilleurs délais afin que les prochaines élections locales (municipale et régionale) se tiennent dans des conditions de régularité, de transparence, de crédibilité et de paix ». C’est l’une des recommandations faites, à travers une déclaration lue, par Ouattara Gnonzié, président du Rpp, au nom des 15 partis politiques de l’opposition ivoirienne réunis le mardi 6 février au siège du Rpp à Cocody.

Ces partis exhortent, par ailleurs, la société civile à poursuivre ses efforts en vue de l’adoption de la nouvelle Cei et du nouveau code électoral. Ils invitent également leurs militantes et militants à apporter un soutien sans faille à toutes les initiatives à venir afin de doter la Côte d’Ivoire d’un cadre électoral répondant aux normes internationales.

Pour l’opposition ivoirienne, les élections en Côte d’Ivoire ont toujours été au centre de plusieurs controverses. Cependant tous les efforts et innovations entrepris pour améliorer le cadre juridique et institutionnel de celle-ci n’ont pas permis, jusqu’à ce jour, de créer la confiance entre les différents acteurs.

Les 15 partis de cette coalition de l’opposition, signataires de la déclaration qui a sanctionnée cette réunion, disent soutenir les propositions relatives à la Cei et au code électoral, faites pas les organisations de la société civile.

Le lundi 15 janvier 2018, la société civile avait animé une conférence de presse pour rendre publique ces propositions liées à la reforme électorale. Ces propositions s’appuient sur des « arguments fondamentaux » que sont la nouvelle constitution de 2016, les insuffisance du cadre légal des élections ( Cei et code électoral) ainsi que celle de sa mise en œuvre et l’arrêt du 18 novembre 2016 de la cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), ordonnant , entre autre, à l’Etat de Côte d’Ivoire, de modifier la loi du 18 juin 2014 relative à la Cei pour la rendre conforme aux normes internationales et aux instruments qu’il a lui-même ratifié. Arrêt confirmé le 26 septembre 2017 par ladite cour, dans l’affaire « Actions pour la Protection des Droits de l’Homme (Apdh) contre la République de Côte d’Ivoire ».

C’est la deuxième fois, en une semaine, que ces 15 partis de l’opposition se réunissent pour réfléchir sur la conduite à tenir pour la bataille de la réforme électorale et qui a abouti par une déclaration commune signée de tous. Il s’agit du Fpi, du Rpp, de l’Udt-Ci, de l’Adci, du Mire, du Rdp, de l’Udp, du Cdi, de l’Udl, du Cndci, de l’Ademci, du Ldci, de l’Urd, du Mni, et de l’Ong Jeunesse Active.

A.E

06
February

« La coopération entre collectivités décentralisées est une nécessité. Chacune de nos régions a  des compétences qu’il convient de partager ». C’est en ces termes que le Ministre Robert Beugré Mambé, Gouverneur du District Autonome d’Abidjan s’est adressé aux Présidents des Régions de l’Iffou, du Gbôklè, des Grand-Ponts et au Maire de la commune de Dabou, lors de la cérémonie de signature  de plusieurs accords-cadres de coopération, ce mardi 06 février 2018 à la Salle Delafosse de l’Hôtel du District au Plateau.

Ces accords qui visent une entraide mutuellement pour booster le développement local portent sur la santé,  l’agriculture, le logement,  l’éducation,  l’environnement, la culture, et bien d’autres secteurs encore. 

Pour le ministre gouverneur Robert Beugré Mambé, initiateur de ce projet, il est plus qu’une nécessité pour les collectivités décentralisées de mutualiser leurs compétences et leurs expertises pour le bien-être de leurs populations. « La coopération n’est pas qu’internationale. Si nous nous entraidons, nous pouvons faire beaucoup  pour le développement de nos Régions» a-t-il indiqué.

Dans l’agenda du gouverneur Beugré Mambé du District d’Abidjan, les Régions et communes sont au centre d’une campagne à l’échelle internationale qu’il compte bientôt mener. «Nous serons les Ambassadeurs de vos collectivités  à l’international. Nous sommes prêts à vous faire profiter de nos relations à l’international parce que demain doit être différent d’aujourd’hui. Et il faut surtout que ces bénéfices soient profitables à nos différentes populations. Vous avez besoin d’Abidjan, Abidjan aussi a besoin de vous.», a expliqué le ministre gouverneur. 

Les Représentants de ces régions et la Commune, bénéficiaires de ces accords de partenariat ont dit un grand merci au District autonome d’Abidjan pour cette marque de solidarité qui contribuera à tirer leurs collectivités vers un plus grand développement. Pour eux, c’est ce genre d’actes que les collectivités décentralisées doivent poser pour le bonheur des populations. « Nous ferons en sorte que ce partage d’expériences soit porteur d’espoir pour nos populations.», ont précisé les différents Présidents des Régions bénéficiaires que sont Philippe Legré du Gbôklê, Gabriel Yacé des Grand-ponts, le ministre Koumoué  Koffi Moise de l’Iffou et le Maire de Dabou, Sess Soukou Mohamed.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence des Vice gouverneurs et des Secrétaires du Bureau du Conseil.

JEN (Info :DIRCOM D.A.A)

 

06
February

SEM. Mahamadou ZONGO, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso auprès de la République de Côte d’Ivoire, a procédé le samedi 03 février 2018, au Consulat Général du Burkina à Abidjan, à la décoration de quatre récipiendaires, membres de la communauté burkinabè vivant en Côte d’Ivoire. Il s’agit de El Hadj Issaka Komyaba SAWADOGO, opérateur économique, élevé au rang de Commandeur de l’Ordre national ; de Monsieur Amadé SAVADOGO, coordonnateur des Délégués consulaires d’Abidjan, élevé au rang de Chevalier de l’Ordre de Mérite ; de Mme Antoinette BADINI/GARANE, Secrétaire dactylographe, élevée au rang de Chevalier de l’Ordre de Mérite et de Mme Assitan SANGANOKO/SAGNON, fonctionnaire de la Commission bancaire en retraite, élevée au rang de Chevalier de l’Ordre de Mérite.

Avant la remise des médailles aux récipiendaires, le Chef de la Mission diplomatique et consulaire du Burkina, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO, a indiqué dans un bref message que la cérémonie s’inscrit dans le cadre de la distinction des filles et fils du Burkina Faso qui se sont fait remarquer par leur ardeur au travail, leur comportement exemplaire et leur sens élevé de la considération de la patrie-mère. L’Ambassadeur ZONGO a saisi cette tribune pour lancer un appel à ses compatriotes de se comporter en ambassadeurs du Burkina Faso, et d’éviter de se mêler à la vie politique de leur pays d’accueil. Comme il l’a toujours fait à chaque occasion publique, le Chef de la Mission diplomatique et consulaire burkinabè recommande à ses concitoyens le respect des lois et coutumes du pays d’accueil. A la suite de son message, l’Ambassadeur ZONGO a, au nom de SEM. Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, procédé à la remise des médailles.

En retour, le nouveau Commandeur de l’Ordre national, El Hadj Issaka SAWADOGO, a exprimé au nom des trois autres récipiendaires et en son propre nom, leurs sincères remerciements au Président du Faso, au Ministre des Affaires étrangères et à l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO ainsi qu’à toute la Représentation diplomatique du Burkina en Côte d’Ivoire. Au-delà de l’honneur qui leur fait, « c’est plutôt un appel à mieux faire. Nous dédions nos médailles à l’ensemble de la communauté burkinabè vivant en Côte d’Ivoire », a conclu El Hadj Issaka SAWADOGO

Contribution

02
February

KANGA Rovia a tiré sa révérence ce jeudi 1er février 2018 des suites d’un accident de la circulation qu’il a eu le 19 janvier 2018 sur l’axe Abidjan-Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d’Ivoire. Il est décédé à la PISAM après plusieurs interventions chirurgicales sans succès. Tombé dans un coma le 26 janvier, il attendait d’être évacué soit sur le Maroc ou en Tunisie dans un centre hospitalier spécialisé que nécessite son cas. Hélas ! Dieu aura décidé qu’il ne passera, sur la terre des hommes, qu’un demi-siècle.

Une fin brutale qui met aussi fin à ce regard très attentif et le sourire jovial offerts pendant plusieurs décennies aux hommes et femmes des médias, puisque la mort a décidé d’y mettre un terme. Elle a fauché le président du ‘‘monde mondial’’ selon une expression qu’il a, pendant plusieurs années, servie aux hommes des médias.

Ravia part ainsi sans avoir satisfait ses fans, ceux qui l’ont vraiment adoptés et aimés avec tout ce qu’il peut avoir comme défaut et ce parce que la perfection n’étant pas de ce monde. Mais ses qualités d’homme jovial et rassembleur l’emportant, sa disparition est un véritable coup de poignard pour la grande famille des médias ivoiriens. Premier Vice-Président de la grande faitière des Journalistes ivoiriens (Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI)) et Directeur de Publication du quotidien ‘‘Le Mandat’’, c’est un vide difficile à combler qu’il laisse derrière lui.

Une page se ferme sur lui, mais une autre s’ouvre pour lui. Simplement que Dieu lui accorde son pardon pour n’avoir pas été l’homme qu’il aurait souhaité de lui afin que repose en paix son âme.

JEN

01
February

Le Directeur exécutif de l’Association des Régions et District de Côte d’Ivoire (ARDCI) qui recevait ce jeudi 1er février 2018 sur instruction du Premier Ministre Ahoussou Jeannot, Président de cette institution, l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI), a annoncé la disponibilité de l’institution à engager toute collaboration avec la presse en ligne dans l’intérêt des populations. Une réaction en réponse à l’offre faite par NANDO Dapa, Président de l’UPL-CI.

« Nous sommes une organisation professionnelle de la Presse numérique, au nombre d’une trentaine, dont tous les membres sont des promoteurs, c’est-à-dire, des Directeurs de Publication de Presse en ligne. Nous disposons d’une plate-forme www.upl.ci qui regroupe tous les sites membres de notre organisation et nous avons décidé de contribuer au renforcement des actions en faveur du développement. C’est pour cela que nous sommes venus vous voir afin de mettre nos services à votre disposition et ce, dans un cadre de partenariat gagnant-gagnant », a expliqué NANDO Dapa juste après avoir formulé, au nom de son organisation, les vœux de bonne santé, de paix et de prospérité pour le Président de l’ARSCI, à ses collaborateurs et à toute sa famille.

Saluant cette initiative prise par l’UPL-CI de promouvoir les actions de développement des institutions, Jules LELLA-KONAN, a, au nom de Jeannot Ahoussou Kouadio, a indiqué que celle-ci offre une opportunité aux conseils régionaux de faire connaitre aux populations ce qui est fait pour elles afin d’en prendre grand soin. « Le Président de l’ARDCI qui mise sur un développement participatif des populations estime que les réalisations, qui ont été faites pour ces populations-là, ont besoin d’être portées leur connaissance afin qu’elles s’en servent comme il le faut », a expliqué Jules LELLA-KONAN les raisons pour lesquelles, les conseils régionaux ne sauraient ne pas saisir l’offre de l’UPL-CI. « L’accompagnement que vous nous proposez est d’intérêt pour l’ARDCI et je souhaite que Dieu puisse nous donner occasion de pouvoir tisser une bonne collaboration pour le bonheur de nos deux structures », a-t-il indiqué, invitant l’UPL-CI à transmettre à son institution ce projet de partenariat à l’effet d’examen afin de le traduire en acte.  

Le Directeur était assisté, au cours de cette séance de travail, de deux de ses collaborateurs que sont SYLLA Moustapha, le chargé de communication de l’institution et de Mlle Marie Estella Kouassi en charge des relations extérieures.  

La délégation de l’UPL-CI, en plus de NANDO Dapa, était, quant à elle, composée du Secrétaire Général, Jules Eugène N’DA, du Secrétaire Général adjoint en charge des projets, Adama Bakayoko et de Benoit Kadjo, le Trésorier Général

UPL-CI       

01
February

L’opposition ivoirienne veut se donner les moyens pour mener le combat pour la reforme de la Commission électorale indépendante (CEI) et du code électoral. Elle s’est réunie dans l’après-midi de ce mardi 30 janvier, au siège du Rpp, à Cocody, pour réfléchir sur la question.

Au sortir de cette rencontre, le président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N’Guessan, a évoqué les sujets sur lesquels ils ont réfléchir. « Nous avons évoqué le sujet de la réforme de la Commission électorale indépendante (CIE) et du code électoral qui sont deux questions essentielles. Evidemment, en tant que parti politique, principaux concernés par la question, il était important que nous pussions nous retrouver pour examiner ces deux documents », a-t-il fait savoir.

Ces partis politiques, à en croire le président du FPI, ont travaillé sur la base de la proposition de la société civile qui, à travers une conférence de presse, avait livré les résultats de sa réflexion et « proposé un nouveau texte portant création d’une nouvelle Cei et d’un nouveau texte de code électoral ». Il s’agissait, poursuit-il, des « organisations comme le NDI, l’UE, l’USAID, la POECI, et même la CEI ».

Pour cette première rencontre, soutient-il, les partis de l’opposition ont « analysé l’exposé des motifs et ont noté et apprécié que la société civile s’est appuyée sur plusieurs arguments ». A savoir : « la nouvelle constitution, les défaillances anciennes de la CEI, mais principalement l’arrêt de la Cour Africaine des droits de l’homme, qui dit que la CEI n’obéit pas aux critères internationaux et qui fait injonction au gouvernement ivoirien de la reformer ».

Pour lui, ces arguments de la société civile ont été apprécié lors de cette rencontre, comme des éléments suffisamment consistants pour qu’ils prennent au sérieux la proposition de la reforme de cette institution.

Après plus d’une heure de temps les débats n’ont pas été épuisé. Il s’agit maintenant, selon le président Affi, de voir le contenu de la proposition de la société civile pour que la position qu’ils prendront soit une position globale qui prenne en compte, à la fois, de l’exposé des motifs, mais aussi de la proposition concrète. C’est-à-dire « le dispositif légal ».

Ces partis de l’opposition comptent se retrouver le mardi prochain pour aller en profondeur pour examiner la nouvelle composition de la CEI et la nouvelle répartition des postes à l’intérieur de celle-ci. Et au terme cette seconde rencontre, ils produiront une déclaration pour que ce projet de réforme puisse aboutir dans l’immédiat.

Les partis politiques de l’opposition qui ont participé à cette première rencontre sont : Le FPI, le RPP, l’URD, le PIT, l’ADEMCI, le COJEP, l’UDP, le RDP, l’UDT-CI, le MIRE, le FNDR, le CDI, le CNDC et l’ADC. 

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