Info News :
07
October

 Abobo Baoulé, cité des grâces est-elle devenue une cité maudite ? Depuis quelques jours, elle subit la colère des eaux de pluie qui s’abattent sur Abidjan. Plusieurs fois lauréats de concours de propreté qui lui fait sa renommée, le village d’Abobo Baoulé souffre le martyr des intempéries inattendues à cette période de l’année (petite saison de pluie).

Il suffit d’une petite averse et les habitations de la cité des grâces prennent partout de l’eau donnant alors une mauvaise allure à ses beaux bâtiments et rues toujours propres qui font d’elle, un quartier convoité par les candidats à la recherche de domicile pour y habiter.

 Les pluies du mercredi, jeudi et vendredi dernier au sérieusement perturbé la quiétude et continuent de troubler le sommeil des habitants de ce village.

En effet, selon les populations de ce quartier, depuis l’ouverture de la voie Abobo-clotcha - Abobo Baoulé, les canalisations qui l’ont accompagnée seraient à l’origine des inondations intempestives que subit le village ces derniers jours. Le débordement qui prend alors toutes les rues et les habitations les plus proches, proviennent des eaux de ruissèlement qui n’arrivent plus à contenir dans le lit du lac qui jusque-là recueillait sans incident ces eaux. La capacité de ce lac est aujourd’hui dépassée et ce sont les habitants de la cité des grâces qui devront donc payer le lourd tribut.

Plus que jamais, ce quartier de la commune d’Abobo a, d’urgence, besoin d’un plan Marshall pour lui éviter une catastrophe irréparable.

JEN   

05
October

Le ministre ivoirien de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public, Pascal Kouakou ABINAN, a reçu, ce jeudi 05 octobre2017, l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI). Au centre des échanges, il a été question des missions assignées à ce nouveau département ministériel et la contribution que pourrait apporter les médias numériques dans les efforts du challenge de la modernisation de l’Administration.

En effet, à la demande de l’UPL-CI qui s’est assigné pour mission d’accompagner les actions de développement, le ministre ABINAN s’est dit très touché par la démarche des patrons de presse en ligne qu’il qualifie de républicaine et qui permet de faire la promotion des activités gouvernementales.

« Tout ce que nous faisons, sans les médias ne serons pas sus des ivoiriens pour qui nous travaillons. C’est pourquoi, je salue votre engagement », a déclaré à ses hôtes, le ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public. « Nous aurons donc besoin de vous, parce que vous êtres les plus lus de par le monde du fait de votre support qui est le numérique », a-t-il ajouté, insistant sur le rôle très important de secteur pour parvenir à l’émergence. «Le Président de la République qui veut que nous soyons émergent à l’horizon 2020, fonde beaucoup d’espoir sur la Modernisation de l’Administration qui doit nous y conduire. Je compte beaucoup sur vous », a-t-il plaidé.

Pour le Président de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI), il était important de relever le sens d’ouverture de ministre dans ses rapports avec son entourage. «C’est un honneur que vous nous faites en nous recevant sans aucun protocole. Vous avez décidé de nous recevoir personnellement et nous tenons à vous témoigner notre gratitude. Cela ne nous surprend parce que nous vous savons comme ça depuis longtemps », a déclaré, NANDO Dapa, président de l’UPL-CI promettant une collaboration sinsère avec les services de ce nouveau département ministériel.

« Si nous sommes venus jusqu’à, c’est parce que nous voulons mettre notre expertise à votre disposition. Vous pouvez donc compter sur la disponibilité de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire pour vous accompagner dans la réalisation de votre mission, monsieur le ministre », a-t-il rassuré

La délégation de l’UPL-CI conduite par son Président NANDO Dapa était forte de sept membres du bureau. Il s’agit du Vice-Président Gervais Djidji, du Secrétaire Général, Jules Eugène N’DA, du Trésorier Général Bénoit Kadjo, du Secrétaire adjoint chargé des projets, Adama Bakayoko, Mme Opportune Bath, chargée des relations publiques et Kady Soumahoro chargée des actions sociales de l’Union.

Cette rencontre, la troisième du genre, après celle avec l’Office de Sécurité Routière (OSER) et le Conseil National de la Presse (CNP), s’inscrit dans le cadre d’un programme de prise de contacts, d’explication et partenariat de collaborations avec les institutions, initié par la nouvelle direction de l’UPL-CI.  

Info : UPL-CI   

05
October

L’unité de production de la boisson sans alcool ‘‘La Sentinelle’’ est parvenue à arracher un partenariat avec la Société Générale Industrielle  de Côte d’Ivoire (SOGICI). La signature de ce partenariat gagnant-gagnant a été paraphée le mardi 03 septembre 2017 à Yopougon, Zone Industrielle, par Coulibaly Kligayo, PDG de la brasserie la sentinelle et par Mme KIMBO, responsable des ressources humaines, représentant la direction de la SOGICI.  

Le partenariat consiste à fournir la boisson pour la consommation des employés de la boite lors de leur repas en cantine. Et pour cette approche commerciale bien pensée, la direction de la brasserie de M. Coulibaly espère pouvoir offrir, d’ici la fin de l’année, environ 1000 bouteilles à la consommation de son partenaire de la SOGICI. Déjà à la signature de ce partenariat, 200 bouteilles ont été remises aux employés de la SOGICI. Avant cette signature, le délégué du personnel DEGNI Yves de la brasserie ‘‘la sentinelle’’, s’est dit très heureux de voir ce moment arriver afin de permettre à leur entreprise de mieux se porter pour le bonheur des travailleurs. 

Moment choisi pour le PDG de cette brasserie, COULIBALY Kligayo pour présenter les bienfaits thérapeutiques de sa boisson pour l’organisme humain. « La Sentinelle est une boisson thérapeutique, qui intervient dans le bien-être de l’homme. Et quand les employés se portent bien, c’est l’entreprise qui se porte mieux et qui gagne. Elle permet de débarrasser le corps des toxines d’origine alimentaire, environnementale et corporelle. Cette boisson combat un nombre important de bactéries dans l’organisme. Elle combat l’ulcère, l’angine, régularise la faiblesse sexuelle et le problème de ménopause. Elle permet d’éviter les enfilements du pied. Elle est  revitalisante », a-t-il expliqué soulignant que sa boisson est non périsable. « La sentinelle est une boisson qui ne périme pas, mais qui se bonifie lorsqu’elle dure. Elle a été testée sur un longue terme » a-t-il affirmé.

Pour Mme KIMBO, directrice des ressources humaines qui attend beaucoup de ce partenariat pour le bien-être de ses employés, a promis mettre tout en œuvre pour un long partenariat entre leurs deux entreprises.

En marge de cette signature de partenariat, la direction de la sentinelle a remis 200 bons d’achat de fournitures scolaires aux employés de la structure hôte (SOGICI). Occasion une fois encore pour le PDG COULIBALY Kligayo de démontrer son sens du social pour ceux qui produisent les richesses, notamment les employés. «  Cette offre de bons d’achat est de permettre aux employés de se procurer les kits scolaires pour leurs enfants », a-t-il indiqué. 

Le PDG de la Sentinelle était accompagné de YAHERE Mamadou, le responsable des ressources humaines et de Mme GNOUCHANFOLO Emma, la responsable commerciale de sa brasserie.

Kouamé Blanchard

05
October

San-Pedro, depuis une dizaine de jours des agents de la direction régionale de commerce sillonnent la commune dans le but de s’en quérir de l’évolution de la mise œuvre du décret portant plafonnement des prix des produits de grandes consommations, après une période de sensibilisation démarrée le 20 septembre 2017.

Le Directeur régional du commerce, Séraphin Guiragbou  nous confiais ce 03 septembre 2017 dans ses locaux que les décisions ne sont pas respectées sur le terrain mais justifie le comportement des commerçants. A titre il a indiqué que le sucre, denrée de grande consommation en Côte d’Ivoire est en hausse dans la plupart des commerces de la ville. Révélant que, le kilogramme de sucre carreaux blanc est cédé à 1000 FCFA au lieu de 750 FCFA.

« Cette situation est due au fait que les industriels ivoiriens, Sucaf Côte d’ivoire et Sucrivoire, chargées de la production et de l’importation n’ont pas pu apporter une bonne partie pour la consommation locale », a expliqué, le directeur régional de commerce qui avoue qu’il n’a pas d’autres solutions que de laisser prospérer l’indiscipline. Continuant cependant la sensibilisation, il invite les commerçants à la raison en leur demandant de vendre le sucre dans les proportions raisonnables.

Pour lui, ‘’le ministre Diarrassouba Souleymane, ayant pris conscience de la situation a ouvert l’importation du sucre aux associations des sucriers pour appuyer les 20 milles tonnes qui ont été décidé  à l’importation afin de combler dans les jours proches le déficit au niveau local’’.

Concernant, les autres denrées, notamment le riz, huile, tomate et le ciment, selon Séraphin Guiragbou, ‘’les prix sont tant bien que mal respectés’’. Aussi, a-t-il indiqué, ‘’un bilan des marchandises saisies sera fait à mi-parcours’’ de la phase de répression le vendredi 6 septembre prochain.

Zétia

03
October

La récente réunion de la Confédération Africaine de Football (CAF) présidé par le président Ahmad Ahmad, le samedi 23 septembre 2017 à Accra au Ghana, a été l’occasion pour l’organe confédéral d’annoncer le retrait de l’organisation de la prochaine CHAN 2019 au Kenya.

Plusieurs arguments ont été avancés pour justifier ce retrait à ce pays de  l’Est. Au nombre desquels ; l’insécurité, la tension et l’incertitude politique, le report de la Présidentielle, deux stades seulement sur cinq conformes aux normes exigées par l’instance qui patronne le ballon rond africain. Voilà entre autres autant d’éléments majeurs qui ont concouru à la disqualification du Kenya à l’organisation de CHAN 2019.

La CAN avait aussi été retirée dans les conditions similaires au Kenya en 1996. Aux dernières nouvelles, le royaume Chérifien, le Maroc serait en bonne posture pour remplacer le Kenya.

Le CHAN se joue tous les deux ans, et représente une sorte de vitrine pour les footballeurs locaux afin de mettre en évidence les joueurs locaux sur le marché du transfert. Pour cette dernière édition 2017, le Ghana pays organisateur, s’est adjugé le trophée devant son homologue du Nigéria sur le score de 4 buts à 1.

La Cote d’Ivoire a été éliminé dans la phase de poule de cette compétition.

Kouamé Blanchard

01
October

Victorieux par deux fois, lors de la double confrontation en championat national écoulé (1-0) en manche allée et (2-1) à la manche retour, les jaunes noir consolide leur suprématie sur le football ivoirien. Ils ont battu leur rival de tous les jours, l’Africa sport lors de la super coupe Félix Houphouët-Boigny disputée samdi 30 septembre 2017 au stade felix houphouet boigny sur la plus petite marque 1-0.

Apres près d’une demi heure de jeu, où chaque équipe a eu sa période de domination, c’est le milieu de terrain Mimosa Herve Diomande qui, à la suite d’un coup franc magistralament transformé, trompe le dernier rampart de l’Africa Sport, Ble Zadi Horthalin. But inscrit à la 23ème minute du jeu. Le score de la plus petite marque de 1-0 en faveur des protegés du coacht Amani Yao restera inchanger jusqu’au terme de cette rencontre, malgre que les deux équipes se sont procurées beaucoup d’autres occasions de but.

Les poulains du president Roger Ouegnin remportent ainsi leur 15ème trophées dans cette competition sous la houlette de leur nouvel entreneur Amani Yao Cesar, qui pour son bâpteme de feu commence bien la nouvelle saison 2017-2018.

La parfaite organisation de cette finale qui a été tenue de main de maitre par le president de la ligue professionnelle de football le president Sory Diabate. La nouvelle saison sportive debute à la mi octobre.

KOUAME BLANCHARD

01
October

« Conseil Régional du Gboklê, le ministre Légré et le député Frégbo travaillent pour vous ». Voilà le message, à forte odeur de publicité de campagne, que ces deux élus lancent à l’endroit des populations de la sous-préfecture de Lobakuya. Ce message bien visible sur un panneau, placé à un endroit dégagé du village de Sahoua, rappelle à tout passant l’action de développement engagée par Philippe Légré qui préfère son titre de ministre que celui d’agent de développement que lui confère le conseil régional pour ses populations.

Cependant, ces élus travaillent-ils vraiment pour leurs populations ou œuvrent-ils à les maintenir dans la misère la plus totale ?

En effet, ce panneau, nous raconte un habitant de Sahoua, a été placé lors de la campagne des législatives. Des machines pour le reprofilage des routes avaient même été déployées pour les travaux. Mais juste après le scrutin, elles ont été retirées et les routes abandonnées dans leurs états. Simple opération de charme ? Sans aucun doute, nous confirme notre interlocuteur qui aura compris plus tard cette action.

En mai 2016, lors d’une mission dans la localité de Lobakuya, nous avions été frappés par le manque d’eau dans ce gros village, nouvellement promu sous-préfecture et qui attendait l’arrivée de son commandant. Sans eau potable ni électricité, nous nous sommes d’abord intéressés par les raisons du manque de cette source vitale pour toute population.

L’explication ? La seule pompe de ce village de plus de 8.000 âmes est en panne depuis 2009 et sa réparation nécessitait la modique somme de 150.000 FCFA. Et cette somme personne n’était prête à la consentir pour mettre un terme aux souffrances de ces populations qui doivent racler au plus profond des puits pour avoir de l’eau à filtrer avant consommation.

Sans eau à boire ce jour-là à notre passage à Lobakuya, nous avions interpellé et supplié le président du conseil régional Philippe Légré qui lui nous indiquait qu’il a inscrit cette localité dans un programme d’adduction d’eau potable. Mais en attendant la mise en œuvre de ce programme qui, pour nous, prendra du temps, nous avons émis la doléance d’offrir la réparation de cette pompe qui coûte, selon le technicien rentré ce jour-là 150.000 FCFA afin de soulager les populations. Malheureusement seize (16) mois après notre plaidoyer, la réponse qui est donnée est ce panneau rappelle vraiment ce que Philippe Légré entend servir à ses parents ; la misère! sur tous les plans.

                   

30
September

L’école a ouvert officiellement le lundi 11 septembre 2017 sur l’ensemble du territoire ivoirien. Et depuis les élèves ont retrouvé le chemin des classes. Mais là où le bât blesse, c’est que le gouvernement qui presse les parents à tout mettre en œuvre pour permettre à leurs progénitures de bénéficier d’une bonne année scolaire, lui-même traine encore le pas.

Trois semaines après cette rentrée scolaire, les Kits scolaires gratuits offert par le gouvernement ne sont toujours pas disponibles dans les IEP (Inspections de l’Enseignement Primaire). Au même titre que les parents d’élève, pour la plupart planteurs, attendent la fixation du prix du Cacao afin d’espérer obtenir des prêts, le gouvernement n’a certainement pas encore obtenu la source de financement de son programme Kits scolaires gratuits pour cette rentrée.

Dans l’IEP de Sansandra où je rentre d’une mission les enseignants sont à leur poste et attendent les élèves dont la majorité n’ont pas encore été inscrits. « Les parents ici attendent l’ouverture de la campagne café-cacao. Ils ne sont donc pas pressé puisque jusque-là, les kits scolaires ne sont pas encore disponibles », nous rapporte un enseignant du groupe scolaire de la jeune sous-préfecture de Lobakuya, les propos de parents de ses élèves qu’il a invité à venir inscrire leurs enfants. « Voici mon cacao et il n’y a pas d’acheteur et je ne sais pas qui peut me faire un prêt », nous confirme ce planteur en plein activité de séchage de fèves.

Le décor est pratiquement le même dans le village de Sahoua, situé à une dizaine de KM de Lobakuya. Comme si l’information était partagée, parents et élèves attendent toujours le gouvernement sur deux points à savoir la distribution des Kits scolaires qu’ils jugent insuffisant et la fixation du prix du Cacao pour permettre à leurs enfants de retrouver avec plus de sérénité le chemin de l’école.

A Lobakuya, tout comme au groupe scolaire de Sahoua, les Kits scolaires sont insignifiants au regard de la moyenne d’enfants par classe. Ce sont, environ une trentaine de Kits offerts alors que les effectifs sont estimés à plus de soixante et dix élèves par classe, font remarquer le personnel enseignant. Si l’on s’en tient à ces affirmations, la gratuité ne concerne donc pas tous les enfants dont les parents doivent compter sur leur production cacaoyère afin de permettre une bonne année scolaire à leurs progénitures.

JEN          

28
September

Les comités de gestion des Etablissements scolaires (COGES) ont effectué, ce jeudi 28 septembre 2017, leur traditionnelle rentrée sous fond de recadrage des activités à eux assigné.

Très affecté par le comportement de certains de ses collaborateurs sur les levées de cotisation  parfois non justifiées dans les établissements scolaires, Kouadio Kouamé David, Directeur en charge de l’Animation et du suivi des Coges, n’est pas passé du dos de la cuillère pour prévenir contre tout dérapage dans l’avenir venant des responsables en charge de l’animation locale de son institution. « Le contrôle des Coges établi l’année dernière et cette année ne sont pas du tout bon. Tout le monde est indexé », a relevé d’entrée le Directeur national en charge de l’animation et du suivi des Coges.

Tapant du poing sur la table, il prévient tout contrevenant aux textes. « Je me sens interpellé parce que certains de mes collaborateurs se sont inscrits dans le jeu de levée de cotisation exceptionnelle ne respectant pas nos textes. Mais je dois vous dire que la recréation est terminée ! », a-t-il menacé en précisant les conditions dans lesquelles, les cotisations peuvent être levées.

« La levée de cotisation doit être autorisée par l’Assemblée Générale présidé par un élu locale notamment par le maire ou le président du conseil régional dans les localités où il n’y a pas de maire », a indiqué Monsieur Kouadio Kouamé soulignant que toute AG qui se tiendrait sans la présence de l’une de ces autorités ‘‘est nulle et de nul effet.’’ « L’AG est le point de départ de toutes les activités des Coges locales », a-t-il précisé dénonçant l’organisation parfois fantaisiste d’Assemblées Générales par des chefs d’établissement. « Il y a des AG qui se tiennent sans que des inspecteurs soient informés », a-t-il déploré.

Dans la nouvelle vision de l’animation des Coges, estime le premier responsable de cette institution, ‘‘ tant que les parents d’élèvent ne sauront pas ce qu’on en fait de leurs cotisations, il y aura toujours des protestations’’. Cette vision met l’accent sur une gestion participative de la communauté du COGES, notamment dans son fonctionnement et attributions de certains organes ainsi que dans l’encadrement de la communauté par les conseillers Coges. Il s’agit de faire sorte que la communauté éducative s’approprie les Coges.

Après donc la région du Gbêkè qui a piloté le premier programme d’expérimentation de la gestion des Coges baptisé ‘‘Projet Centre Nord de la Côte d’Ivoire’’ (PCN-CI), le tour revient à la région du haut Sansandra de lancer le programme impliquant directement la participation de la communauté éducative dans la gestion des établissements scolaires.   

JEN  

27
September

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet des Travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO),  ce sont 300 jeunes, issus de la commune de San-Pedro qui seront employés à des travaux d’assainissement de la commune.

 Le projet THIMO, financé par la Banque africaine de développement (BAD), intègre les initiatives visant à résorber le problème de l’emploi des jeunes.

Ces jeunes retenus dont l’âge est compris entre 18 et 35 ans, bénéficieront donc d’un emploi temporaire rémunéré. Ceux-ci travailleront pendant six mois avec l’obligation d’épargner une partie de la solde qu’ils percevront. Cette épargne devant leur permettre de développer, à terme, une activité génératrice de revenus (AGR) de leur choix avec l’appui financier de la BAD.

Le projet a été officiellement lancé ce mardi 25 septembre à San-Pedro. Les jeunes retenus vont œuvrer dans le cadre de travaux d’utilité publique comme la gestion des ordures ménagères et des déchets, l’entretien de la voirie urbaine et des pistes rurales, l’aménagement des espaces publics.

Ils ont reçu, à l’occasion de la cérémonie de lancement qui s’est déroulée dans l’enceinte de la préfecture  en présence du Secrétaire général 1 et 2 , leurs tenues et outils de travail composés de brouettes et de pelles.

Zétia

27
September

La coordination de la Convention de la Société Civile Ivoirienne, (CSCI) San-Pedro, a organisé ce lundi 25 septembre 2017, une rencontre d’échange avec les organisations de la société civile (OSC) dans les locaux du CRASC à la zone industrielle. A cette occasion,  le coordonnateur de cette organisation à San-Pedro, Dagbo Serge Arthur a invité la société civile à contribuer au renforcement de la gouvernance à travers le projet dénommé, « suivi indépendant et participation de la société civile des projets issus du Contrat de Désendettement et Développement (C2D) ».

« Aujourd’hui, nous avons rencontré la société civile pour qu’elle puisse véritablement s’impliquer dans le suivi du projet du Contrat de  Désendettement et de Développement(C2D) dans la région de San-Pedro », a-t-il informé. Il a aussi indiqué que ‘‘le suivi indépendant est une action citoyenne réalisée par la société civile en collaboration avec les pouvoirs publics et les populations bénéficiaires’’.

 

Il s’agit pour la société civile de veiller à la bonne gouvernance dans l’exécution des projets C2D enfin de garantir la crédibilité, la transparence, la gestion rigoureuse des fonds, l’efficacité, l’efficience et la durabilité des projets C2D en vue d’améliorer les conditions de vie des populations et de contribuer à la réduction de la pauvreté.

 

Au cours de cette rencontre, les différents intervenants ont souhaités que la CSCI soit plus élargie à toutes les Organisations de la Société Civile pour un meilleur suivi desdits projets.

« Pour nous, la convention de la société civile doit concerner toutes les Organisations de la Société Civile. Donc les faitières, devraient faire la part belle aux structures locales notamment aux structures qui sont proches de la population et non aux seules structures basées à Abidjan », a souligné Seydou Camara, Pca du Centre Régional d’Appui à la Société Civile (CRASC-SUD).

 

La CSCI est une faitière inclusive et transversale créée en 2005 à l’initiative de la Lidho. Elle comporte 192 structures nationales reparties à travers 4 piliers majeurs entre lesquels la gouvernance se fait de façon tournante.

 

Zétia

27
September

Une délégation de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPLCI) conduite par son Président Nando Dapa a échangé ce mercredi 27 septembre 2017 avec Raphaël Lakpé, Président du Conseil National de la Presse (CNP) qui avait à ses côtés des proches collaborateurs (directeurs). C’était au siège du CNP à Cocody Angré.

Nando Dapa, élu à la tête de l’UPLCI depuis le mois de juillet 2017 à l’issue d’une Assemblée générale élective a dit être venu présenté son bureau au Président du CNP et à ses collaborateurs avant de leur communiqué son programme d’activités. Il a aussi demandé conseil auprès des autorités du CNP, organe de régulation de la presse en vue de permettre à l’UPLCI de contribuer à l’organisation professionnellement de la presse en Ligne en tenant compte de ce secteur dans la mise en place de la nouvelle loi sur la presse, retirée en dernière minute sur la table des députés.

Le Président du CNP a félicité le nouveau président de l’UPL-CI pour son élection. Et a souhaité que lui et son équipe mettent en œuvre leur programme d’activités pour faire avancer cette union. Selon Raphaël Lakpé, l’avènement de toute association dans le milieu de la presse est la bienvenue,  après avoir rendu hommage aux promoteurs dans ce secteur qu’il a qualifié de ‘’sinistré’’.  Pour le Président du CNP les associations permettent à son institution de savoir à qui s’adresser, notamment la presse numérique. Il s’est alors dit heureux de recevoir l’UPLCI qui œuvre pour une lisibilité dans ce secteur en plein essor en Côte d’Ivoire.

Raphaël Lakpé a aussi révélé que son institution est en train de préparer une rencontre avec les promoteurs de la presse en ligne afin de prendre des dispositions pour l’organisation et l’encadrement de ce secteur qui prend son envol. Car pour lui, si ce secteur est mieux structuré, les promoteurs pourront bénéficier du soutien du Fonds de Soutien et de Développement de la Presse (FSDP). C’est pourquoi, il a invité les promoteurs de la presse en ligne et en particulier ceux de l’UPLCI à prendre leur site au sérieux. En y diffusant des informations crédibles.

Il a par ailleurs félicité les promoteurs des sites qui font l’effort d’être sérieux. Le Président du CNP a clos ses propos par un message d’espoir. « Si la presse en ligne est bien organisée, elle peut rendre service à la profession », a-t-il insisté.

Pour cette rencontre, le Président de l’UPLCI était accompagné de son deuxième vice-président, Gervais Djidji, le Secrétaire général adjoint chargé des projets, Adama Bakayoko, le Secrétaire général adjoint chargé des relations publiques et de la gestion du patrimoine, N’guessan Bath Opportune et du Trésorier général, Benoît Kadjo. Quant au Président du CNP, il avait à ses côtés les Directeurs Juridique, Yves Abiet, de la Presse, Domo Francis…

Info : UPLCI      

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