Info News :
26
August

Les journalistes de Côte d’Ivoire se sont réunis le samedi 25 août 2018 à Abidjan dans la commune de Cocody, en assemblée générale constitutive pour la mise en place d’un Réseau Ivoirien des Experts des Médias pour les forêts, l’Agriculture et les Changements Climatiques en abrégé (RIMEFACC). Aux termes des travaux, AKA Aka Marius, a été élu président pour conduire la destinée de ce réseau.

L’objectif de ce réseau est d’apporter un appui éditorial tacite aux initiatives liées à la sauvegarde des Forêts, de l’Agriculture et du Changement Climatique, la promotion des actions liées à la recherche, l’éducation, la sensibilisation et la vulgarisation sur les changements climatiques, la coopération régionale et internationale axées sur le changement climatique. Contribuer également à l’amélioration du cadre législatif et de la gouvernance du changement climatique dans les pays africains et l’intégration des impératifs des changements climatiques dans les politiques de budgétisation.

Le nouveau président a alors indiqué que le réseau doit accompagner les acteurs dans la gestion efficiente des ressources naturelles, du Mix énergétique, de l’Économies circulaires en Côte d’Ivoire mais aussi apporter son appui à la défense des droits des populations et communautés sur les questions liées à la forêt, l'Agriculture et aux effets des Changements climatiques.

Dans le cadre de l’accomplissement de sa mission, le RIMEFACC s’est doté d’un bureau de 17 membres, tous des femmes et hommes des médias et de trois organes : l’Assemblée Générale, le Bureau Exécutif National et le Commissariat aux Comptes. 

Abordant en quelque minute son plan d’action à communiquer dans les prochains jours, Marius Aka a indiqué que la formation des journalistes sera une véritable priorité pour faire d’eux, des journalistes spécialistes des questions environnementales. Il a conclu que tout Homme des médias, exerçant sur le territoire ivoirien peut   adhérer au RIMEFACC en s’acquittant de son droit d’adhésion fixé à dix milles (10 000) FCFA.

Rimefacc

25
August

Ouattara Bakary, le chef du village parle « du massacre des populations de Kong par Samory Touré à l’accession de son fils Alassane Ouattara au pouvoir… »

Dans le cadre de la caravane dite « Découverte » qu’elle a initiée, l’Union des Patrons de Presse en ligne de Côte d’Ivoire (UPLCI) a séjourné dans la ville de Kong du 19 au 22 juillet 2018. À cette occasion, le chef du village a accordé une interview synchronisée à l’ensemble des journalistes de l’Uplci. Sa Majesté Ouattara Bakary a retracé la riche et triste histoire de cette ville mythique depuis le massacre de ses populations par Samory Touré à l’accession au pouvoir d’Etat de son fils Alassane Ouattara.

Les souffrances, les satisfactions, les rêves et les attentes des populations de la région d’origine de l’actuel chef de l’Etat ivoirien n’ont pas été occultés par le garant de la tradition de Kong. Mais à la fin le garant de la tradition a lancé un message de paix et de réconciliation. Lisez plutôt.  

Chef, comment Kong a vécu les événements au cours de la crise que la Côte d’Ivoire a connue et comment se présente Kong aujourd’hui, quand on sait que Alassane Ouattara est le fils de Kong, et qui luttait pratiquement avec Laurent Gbagbo ? Est-ce que Kong a été particulièrement éprouvé, attaqué et visé parce que Ouattara vient d’ici ?

Justement, comme vous le dites, on a été vraiment visés. Il faut avoir le courage de le dire, on a été visés directement par le président Gbagbo. Son adversaire était notre frère et nous aussi en son temps on avait bien dit et précisé qu’Alassane Ouattara était le choix de Kong ou rien. Dès le départ même, quand sa candidature avait été refusée à la magistrature suprême en 2000 nous, à Kong ici, nous nous étions réunis au grand foyer, avions pris la   décision avec tous les chefs de villages et notables du département de Kong pour qu’il soit le député de Kong. Cette candidature avait été aussi rejetée. C’est à ce moment que nous avons décidé à l’unanimité de faire le boycott actif. Et ça été vraiment actif. Kong est resté cinq ans sans avoir un seul siège à l’Assemblée nationale.

Et pendant ce temps comment l’administration fonctionnait-elle ?

On n’avait qu’un seul sous-préfet à l’époque ici. C’est avec lui qu’on se débrouillait et qu’on faisait tout. Et, comme nous savions bien que ce que nous avons fait ne plaisait pas au pouvoir, nous étions prêts à assumer parce qu’on ne peut pas faire d’omelettes sans casser des œufs.

Est-ce à dire que Kong a été marginalisé, lésé dans le développement de la Côte d’Ivoire à cause de cette situation que le fils de Kong a vécue ?

Oui, le terme même est moins dit. J’allais dire même que Kong a été mis aux oubliettes. Personne ne parlait de Kong. Même les quelques fonctionnaires qu’on affectait à l’époque à Kong ici venaient très très difficilement. Puisque dans votre ministère, dès qu’on dit que vous êtes affectés à Kong, vos collègues qui sont aux alentours, tout le monde pleure et vous dit ‘’Yako’’. Sur le plan administratif, on a vraiment souffert.

Sur le plan médical même, c’était encore pire. La ville n’avait ni médecin ni infirmier. À l’époque, on était considéré comme des hommes contre le pouvoir et donc des gens à bannir. Le pouvoir refusait de nous affecter une ambulance. Les gens, à l’époque, étaient obligés de transporter les malades et les femmes enceintes dans des camions de trois tonnes chargés de maniocs ou d’ignames pour les emmener à Ferké (Ndlr/ Ferkessedougou).

Comment Kong a vécu la crise entre Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara ?

Nous avons vécu cette crise plus que les autres ivoiriens, puisque l’adversaire clé même de Laurent Gbagbo était Alassane Ouattara, originaire et digne fils de Kong. Laurent Gbagbo aussi, en son temps, a fait ce qu’il pouvait faire à Kong. Durant le règne de Gbagbo, nous sommes restés à Kong ici 90 jours sans électricité. Durant trois bons mois. Et pourtant, Il n’y avait pas de panne. Et c’était dans le mois de carême.  On jeûnait. Toutes les démarches entreprises dans ce sens à Ferké et Korhogo sont restées vaines. Pendant trois mois, on ne pouvait pas boire d’eau glacée et quand on partait à la prière on n’avait pas de lumière. Nous étions des laissés- pour-compte.

Ont-ils donné les raisons à ces cas de coupure ?

Nous-mêmes savions les raisons. Sinon comment on peut priver une population d’électricité sans avoir une raison ? Ils avaient leurs raisons. On le comprenait, mais ça, c’est la politique africaine. Sinon ils n’avaient pas le droit de faire ça. L’électricité, c’est une compagnie commerciale où nous payons nos factures. Ce n’était pas une panne et c’était fait exprès. Et comme le pouvoir était le plus fort à ce moment, il a fait ce qu’il pouvait faire. Nous en avions énormément souffert. Hélas !

Alors chef, on nous parlait d’insécurité, d’attaques de coupeurs de route et d’assassinat à un moment donné à Kong. Aujourd’hui, qu’est-ce qu’il en est ?

Aujourd’hui, on peut se frotter les mains. On peut même pousser un ouf de soulagement. Il faut reconnaître que le commandant de brigade qui est présentement à Kong, M. Ouattara Fangama, fait l’essentiel au plan sécuritaire. Depuis que moi-même je suis né à Kong jusqu’à présent (j’ai plus de 50 ans) je n’ai jamais vu un CB aussi compétent, efficace et travailleur que ce monsieur. Avant son arrivée ici, il ne se passait pas deux jours sans qu’il n’y ait mort d’homme. Et ces coupeurs de route faisaient le tour de la région.

Quand on apprend le matin qu’ils ont coupé la route de Dabakala à deux kilomètres d’ici, en moins d’une heure, vous allez apprendre encore qu’ils ont coupé la route de Ferké. En moins de 40 minutes, on apprend encore qu’ils ont coupé la route de Bouna. Ils ne sévissaient pas sur une seule route.  Ils faisaient le tour de la région en un seul jour sans être inquiétés. Ils s’attaquaient aux véhicules en provenance d’Abidjan et de Bouaké. Il ne se passait pas deux jours sans qu’on ait un mort parmi les passagers.

Aujourd’hui on peut dire merci à ce vaillant commandant. À l’époque, même pour aller dans son propre champ, le fait de voir un homme devant toi, tu ne pouvais plus avancer. Tu reculais. Et effectivement, ces gens-là ont vraiment sévi ici. Ces bourreaux n’hésitaient pas à dire ouvertement aux passagers que depuis que le président Alassane Ouattara a eu le pouvoir, il les a oubliés.  Donc, ils vont prendre ‘’pour eux’’ (Ndlr : leurs salaires ou leur récompense) dans les mains de ses parents (Ndlr : les parents du chef de l’Etat). Ils disaient ça aux passagers. Avec l’arrivée du CB Fangama Ouattara, aujourd’hui, on peut circuler tranquillement dans le département de Kong sans du tout s’inquiéter. Oui, il faut le dire honnêtement, la région de Kong est totalement en sécurité, actuellement.

Qui étaient réellement ceux qui agressaient ainsi ?

Ce sont les ex-combattants qui agressaient. Ils n’acceptaient pas que les gens regardent droit dans leurs yeux. Ils ont toujours leurs cagoules. Ils n’attaquaient pas à visage découvert.

Vous étiez le point de mire des adversaires de votre fils. Depuis 2011 que votre fils est au pouvoir, est-ce qu’il vous a rendu l’ascenseur pour les efforts que vous avez consentis pour lui ?

Il faut avoir le courage de le dire. Il nous a rendu largement l’ascenseur. Aujourd’hui, au niveau du département de Kong, je peux dire que tout le monde est satisfait. Comme un être humain n’est jamais totalement satisfait, même si on l’envoie au ciel, il demandera toujours quelque chose. En sept ans, ce qu’il a fait pour nous, si on avait eu ça depuis l’indépendance jusqu’à ce qu’il accède au pouvoir, Kong serait aujourd’hui un petit Paris.

Qu’est-ce que vous avez reçu concrètement ?

Il a renforcé l’administration. Ce vaste territoire de 78 villages n’avait qu’un seul sous-préfet à l’époque. Imaginez-vous quand on doit quitter Kong pour aller à kilimouno, ça fait 69 kilomètres. Quitter Kong pour aller à Kaclopa, ça fait 65 kilomètres. Appréciez vous-mêmes les difficultés.  Il a renforcé l’administration et a érigé plusieurs villages en chefs-lieux de sous-préfectures. Nous sommes devenus un département, l’électricité a été renforcée au niveau de la ville et les villages de plus de 500 habitants sont de 55% à 65% électrifiés. 

Il a pensé à la santé. Il y a un hôpital en construction. Cet hôpital arrangera toute la sous-région. La ville est aujourd’hui bitumée. Avec lui, on a eu un peu de bitume. Nous sommes satisfaits.  Sinon, avant, surtout en saison pluvieuse, il était difficile de faire venir des véhicules à Kong. On ne pouvait pas circuler à cause de l’état de dégradation des voies. Avec lui, nous avons eu du bitume. C’est déjà un grand soulagement pour ses parents que nous sommes.

Avant, dans les régions du Nord, certains parents partaient chercher leurs enfants des salles de classe pour les conduire au champ. Cela se poursuit-il encore ?

Avec l’arrivée de notre frère au pouvoir, qui nous a dit que l’école est obligatoire, cela a vraiment cessé. Aujourd’hui, dans tout le département de Kong, le préfet et les sous-préfets font une campagne dans tous les villages pour dire aux parents que   ‘’l’école est obligatoire’’ pour tous les enfants qui ont l’âge d’aller à l’école. Et que tous ceux qui se dérobent à cette décision sont punis par la gendarmerie. Quand on parle de prison à un Africain, il a peur. Aujourd’hui, tout le monde envoie son enfant à l’école.

À combien peut-on estimer le pourcentage des jeunes scolarisés dans votre région ?

Aujourd’hui, on peut l’évaluer à 70%.

Vous en tant que chef de Kong, Pouvez-vous nous raconter un peu l’histoire de la ville de Kong ?

Il faut dire que la ville de kong a été créée entre le Xème et le XIème siècle. La petite moquée est plus âgée que la grande mosquée que vous avez visitée tout à l’heure. Cette grande mosquée a marqué l’histoire de Kong, c’est par rapport à la guerre que Samory Touré a déclarée à Kong.  On ne peut pas parler de Kong sans parler de cette grande mosquée. Quand la population a su qu’elle ne pouvait pas échapper à cette guerre, tous ceux qui étaient de grands marabouts se sont habillés en blanc pour aller dans cette mosquée. Et c’est cette mosquée qu’il a fait tomber sur les gens et beaucoup d’entre eux sont morts sous les décombres. 

Tous les trois ans, les quatre ans, nous apportons des retouches à la mosquée. Cette façade a été reprise. C’est de Dabakala que Samory est entré à Kong pour venir massacrer les populations de Kong. À ce moment-là, Sékou Ouattara qui est le grand père du président actuel (Ndlr : Alassane Ouattara) était déjà là. Il est le fondateur de l’empire de Kong. Il avait une armée très organisée. Mais Kong existait déjà avant l’arrivée de Sékou Ouattara. C’est pourquoi il y a une différence entre la chefferie du chef de village et celle du chef de canton. Un chef de village est toujours plus âgé dans la tradition que le chef de canton.  S’il n’y avait pas de village, il n’y aurait pas de canton. Quand il n’y a pas de village, il n’y a pas de canton. Sékou Ouattara est le fondateur de l’empire de Kong.

Mais Kong existait déjà avec un chef. Les deux chefs collaboraient en parfaite harmonie. A l’époque Kong était un ‘’État’’ très avancé. Sékou Ouattara avait aussi une armée composée de sofas. On pouvait trouver tout ici. La civilisation est venue trouver que Kong était déjà civilisé. Nos parents étaient instruits   en arabe, ils écrivaient déjà des lettres. Il y avait des tisserands, ils habillaient des forgeons, etc. Mais c’est la guerre de Samory qui a détruit l’empire de Kong et qui a fait éclater la population de Kong. Chacun est parti de son côté. Certains sont partis au Ghana, au Burkina et au Mali. On peut trouver partout aujourd’hui des gens de Kong. Et c’est ce que les gens n’ont pas compris et font exprès de ne pas chercher à comprendre. C’est ce qui a fait que la réception de la candidature de notre frère qui est au pouvoir a été dure. Alassane Ouattara est purement et authentiquement fils de kong.

Il n’est pas un Burkinabé Comme certains, par calcul politicien, veulent le faire croire. Ses grands parents viennent de la famille de Sékou Ouattara. A l’époque, Sékou Ouattara avait fait partager ses enfants dans les différentes zones.  L’un de ses fils était installé à Folon un autre installé à Limono et un autre encore qu’on appelait Somaoulé était installé à Linguékro qui est le village natal de l’actuel président. Sékou Ouattara lui-même, en tant que ‘’préfet’’ était installé à Kong ici. Ses enfants qui étaient installés dans ces différentes zones lui apportaient des nouvelles au fur et à mesure. Tout cela pour se préparer contre les ennemis. 

À l’époque, il n’y avait pas de cultivateurs à Kong. Tout Kong était commerçants. Ses sofas accompagnaient les commerçant pour aller acheter le sel et la cola. L’histoire de coupeurs de route n’a pas démarré aujourd’hui. C’est par rapport à ces coupeurs de route que Sékou Ouattara faisait accompagner les commerçants pour aller acheter le sel et la cola avec les sofas et les escorter aussi à leur retour.

Où les commerçants partaient-ils acheter la cola et le sel ?

À l’époque, on appelait ça le Soudan (Ndlr : Mali actuel). On venait vendre ça ici. Kong était un grand centre commercial.  Les commerçants partaient prendre la cola au Soudan. Avant la destruction de Kong, Kong abritait cette grande mosquée (Ndlr : les membres de l’UPLCI ont eu l’occasion de la visiter).

L’Etat de Côte d’Ivoire existait-il déjà ?

L’État de Côte d’Ivoire n’existait pas à ce moment.

Kong qui était une grande agglomération a été secouée par la guerre de Samory Touré. Il y a eu un leader qui était le grand-père du président Alassane Ouattara. Kong qui renait de ses cendres est-elle alors une ville martyre ?

Oui, Kong a été une ville martyre. Les Kongois ont été colonisés avant la colonisation. Avant même l’arrivée des Blancs en Côte d’Ivoire, les populations de Kong étaient déjà colonisées. Les Kongois étaient déjà des intellectuels parce qu’ils savaient lire et écrire des lettres en arabe. Kong était déjà une ville civilisée avant même la naissance de Ouattara.  Kong était déjà une ville bien organisée les différents chefs qui la géraient. Après la destruction de Kong par Samory, on nous avait dit que 100 ans après, Kong allait renaître. On avait tout ça en mémoire. Mais on ne savait pas comment.

Donc c’est la prophétie qui est en train de se réaliser sous Alassane Ouattara ?

Oui, justement ça été dit. À l’époque, celui qui est venu avant Alassane, c’était son grand frère Gaoussou Ouattara (Ndlr : décédé, paix à son âme) qui a été élu premier député de Kong. On avait aussi dit à l’époque qu’un descendant de Sékou Ouattara allait plus régner que lui à Kong. Donc, quand son grand-frère Gaoussou Ouattara était arrivé ici, chacun de nous avait pensé que c’était lui.  On ne savait pas que derrière lui se cachait encore un autre baobab. Effectivement, le président Ouattara a accédé au pouvoir. Cela a été précédé par la souffrance du président lui-même et de la population de Kong, en général. Mais c’était peut-être là le passage obligé que Dieu nous a réservé.

Comment expliquez-vous la guerre entre Samory et Kong ?

 Il y a deux versions sur la destruction de la ville de Kong. Certains disent que c’est pour pouvoir islamiser la ville de Kong que Samory a détruit la ville de Kong. D’autres disent que c’est par rapport à l’alliance que les Ouattara de Kong ont signé avec les Blancs que Samory a détruit Kong. Ceux qui ont dit que c’est l’alliance signée entre les Ouattara et les Blancs ont raison parce qu’avant l’arrivée des Blancs, Kong avait sa mosquée, et Kong était islamisé. Mais Samory était contre les Blancs. Or, tout le monde sait que Binger a fait un moment ici avant de partir au Sud (Ndlr : Bingerville). C’est ce qui a fait que Kong a été détruit par Samory ?

Est-ce qu’en réalité cette alliance avait été effectivement signée ?

Oui, cette alliance avait été bel et bien signée. En partant, Binger avait dit aux parents qu’il reviendrait, qu’il ne mettrait pas trop temps à revenir.  C’est après avoir quitté Kong qu’il est parti à Bingerville. Mais il n’est plus jamais revenu.

Quelle est la composition de la population de Kong aujourd’hui ?

Aujourd’hui, il y a un peu de tout. Nous à notre temps quand on était encore petit, on pouvait dire à cette époque que Kong était à 100% musulman. Mais aujourd’hui, avec l’arrivée de nos frères Mossi et Lobi, on rencontre différentes religions à Kong. Il y a des musulmans et des chrétiens ici. La cohabitation est pacifique. 

Avec l’arrivée des Mossi et des Lobis, on trouve toutes les religions à Kong, mais c’est la religion musulmane qui domine. Il y a des chrétiens parmi nous. Kong a été toujours une population pacifique. En face de la gendarmerie, il y a une église en construction. Les Lobis sont avec nous il y a plus de 30 ans. On ne peut pas les empêcher de pratiquer leur religion. Même dans leurs  campements, certains ont transformé leurs cases en églises. Donc, il n’y a pas de problème de religion ici à Kong. L’entente entre chrétiens et musulmans est parfaite.

Quelle sont les grandes familles de Kong ?

La population de Kong est dominée par les Ouattara. Il y a quatre grandes familles à Kong. Le chef de canton de Kong est Ouattara. Le chef du village est Ouattara. Donc c’est une ville des Ouattara.   Kéléhou, Djagninanso, Kombisso et Somanso sont les quatre grandes familles de Kong.

Vous avez dit que Ouattara a beaucoup fait pour ses parents de Kong et qu’on ne peut pas être totalement satisfait, la satisfaction n’est pas ici-bas. Mais aujourd’hui, quels sont les autres besoins des populations de Kong en dehors de ce que Ouattara a déjà réalisé et qu’il continue de réaliser. Qu’est-ce que vous rêvez d’avoir encore ici à Kong ?

Au niveau de la ville de Kong, nous sommes à plus de 50% satisfaits. Avec l’accroissement de la population, il y a certains villages qui étaient à l’époque à 100 ou à 150 habitants qui sont passés aujourd’hui 500 âmes. Nous avons besoin de deux choses importantes qui sont les routes et l’eau. On a toujours dit que la route précède le développement.

Vous qui avez connu la Côte d’Ivoire sous Houphouët-Boigny, Henri Konan Bédié, Guéi Robert et Laurent Gbagbo, comment appréciez-vous la gestion de votre fils ? Êtes-vous fiers de votre fils Alassane Ouattara ?

Nous sommes très fiers de sa gestion. Vous savez, quand vous êtes président de la République, vous avez un gâteau qui appartient à toute une nation. Où y-a-t-il ‘’palabre en mangeant’’ ? C’est quand tu prends le plus gros morceau de viande et que tu me donnes le plus petit morceau qui entraine la bagarre. Mais quand le chef de famille sait partager, il n’y a pas de palabre. Nous sommes très contents de sa gestion.

On ne peut pas trouver aujourd’hui un département ou une sous-préfecture en Côte d’Ivoire où le chef de l’Etat n’a rien fait, n’a pas travaillé.  C’est vrai que l’être humain ne peut pas être satisfait à 100%, mais avec ce qu’il a réalisé et continue de réaliser, nous ne pouvons que le remercier. Nous demandons à ceux qui viendront après lui de ne pas privilégier un département et délaisser les autres. Tous ceux qui sont morts à cause de lui ne sont pas des Kongois. Quand tu viens au pouvoir, il faut quand même partager. Que Dieu l’assiste à réussir sa mission dans l’intérêt de tous les Ivoiriens.

Quel message avez-vous à lancer à l’endroit des populations ivoiriennes ?

J’invite tous les Ivoiriens à faire vraiment la paix. Sans paix, il n’y a pas de développement. Ce que nous avons connu dans le passé doit être une leçon pour chacun. Même quand on n’a rien en poche et qu’on vit tranquillement, on sait où mettre la main pour avoir quelque chose à mettre sous la dent. Après 10 ans de guerre la Côte d’Ivoire a pu se réveiller. On ne trouve plus les séquelles de cette guerre à Abidjan. Préservons ce beau pays.

Nous avons un intérêt commun qui est la Côte d’Ivoire. Préservons ce beau pays qui fait notre fierté. Aimons-nous surtout les uns les autres. Qu’Allah bénisse tous les Ivoiriens. Merci surtout à vous les journalistes de la presse en ligne qui, malgré la distance, avez décidé de venir jusqu’ici pour comprendre l’histoire et connaître la vérité. Je vous encourage aussi dans votre noble mission d’information et d’éclairage pour toute la nation ivoirienne. Je vous souhaite un bon retour à Abidjan et dans vos familles.

Interview réalisée par l’Uplci

24
August

Réunis en Assemblée Générale élective le Dimanche 19 Août 2018 à la bibliothèque nationale, en présence de Monsieur TIEOULOU Félix Président d’honneur, de Maître BOURGOIN, de l’ancien Président ABY Richmond et autres, les bleu et rouge n’ont pas pu trouver le successeur du Président sortant ADUO Luc à la tête du club depuis 2013.

Avant l’Assemblée Générale élective, comme de Coutume, chez les anciens champions d’Afrique, un consensus à été trouvé avec la mise en place d’un conseil d’administration de douze membres que devrait présider SIDIBE Souleymane pour l’investiture.

Malheureusement, contre toute attente, c’est quatre membres de ce conseil d’Administration dont SIDIBE Souleymane, l’ancien sociétaire de l’Olympique de Marseille Ibrahim Bakayoko, ISSA et un autre qui ont répondu présents. L’absence des huit autres membres de ce conseil d’administration a été vivement décriée par l’assemblée générale.

Le président TIEOULOU Félix, président d’honneur et magistrat hors hiérarchie a trouvé la formule suivante. Le Président SIDIBE Souleymane et les trois autres membres de son comité d’administration présents y compris les anciennes gloires du club notamment, BEN Salah Oumar, Didier OTOKORE et Yaya TOUTOU devront constituer le comité ad’ hoc. dont la mission sera d’évacuer les affaires courantes (le recrutement pour la présente saison, la préparation du match de la super coupe du 1er septembre 2018 contre l’ASEC MIMOSAS, la reprise du championnat etc…).

Le Président d’honneur TIEOULOU a aussi indiqué que lorsque les douze membres du conseil d’administration seront tous présents, leur investiture pourra être effective. Bien avant, le Président sortant ADUO Luc a fait le bilan moral et financier de la saison sportive écoulée. Au plan moral, l’Ex Patron du club a dit que le ver était dans le fruit ce qui n’a pas rendu aisé sa tâche. Au plan financier, il a mentionné un déficit de deux cent vingt-quatre millions (224 000 000), qu’il a pris personnellement soins d’éponger. L’ancien Président a noté qu’il restait des arriérés de salaire aux joueurs et aux entraineurs.

KOUAME Blanchard

24
August

C’est officiel ! Le Président Directeur Général du Groupe Vodoo, Fabrice Sawégnon, jusque-là déclaré candidat indépendant dans la commune du Plateau pour les élections municipales d’octobre 2018, arborera les couleurs du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix, parti unifié créé le 16 juillet 2018 par Alassane Ouattara.

L’annonce de ce choix qui a pris une allure de lancement de sa campagne a été faite ce jeudi 23 août 2018 au district d’Abidjan par SEA Jean Honoré, secrétaire général adjoint du RDR, chargé du monde culturel par ailleurs 4ème vice-gouverneur du District Autonome d’Abidjan.

« Nous sommes là aujourd’hui pour présenter Fabrice Sawégnon, notre candidat, le meilleur parmi tous », a déclaré M. SEA précisant que sa formation politique, le RDR avait enregistré trois candidatures mais a finalement jugé utile, au regard des compétences du patron de Vodoo group, de porter son choix sur ce dernier. « Nous étions trois candidats pour le RDR mais la direction bien voulu nous mettre à l’écart et choisi Fabrice Sawégnon », a-t-il expliqué avant d’ajouter qu’il s’est plié à la décision de sa direction et s’est mis à la disposition du candidat RHDP par ‘‘humilité et par devoir’’ pour sortir victorieux de cette élection municipale. Une candidature soutenue, selon M. Séa, par le premier ministre Gon Coulibaly

« Nous n’avons pas droit à l’erreur parce que le RDR a souffert le martyre au Plateau. Fabrice Sawégnon est le candidat de tous, nous devons tout faire sa victoire au soir du 13 octobre », a indiqué DIALLO Hamed Mory, secrétaire de section du RDR du plateau.

Tour à tour, Martin Koffi, ex maire de Kouassikouassikro et membre du bureau politique du PDCI, madame Brou Marceline représentante des femmes du PDCI, le MFA ont également apporté leur soutien à cette candidature.

« J’accepte avec beaucoup de respect, beaucoup d’humilité de porter les couleurs du RHDP parce que je suis un produit de la politique d’ouverture d’Houphouët-Boigny », a déclaré M. Sawégnon tendant la main à tous ceux ayant un intérêt dans la commune pour donner au plateau le nouveau visage qu’il souhaite.

JEN     

23
August

Sous l’égide du Ministère de la Communication et des Médias, s’est tenu, le 22 août 2018, à Abidjan, un « atelier de réflexion sur la gestion de l’aide publique aux médias » qui a regroupé l’ensemble des représentants d’entreprises et organisations professionnelles du secteur des médias de Côte d’Ivoire.

Au terme de cette journée de réflexion, les participants ont fait des contributions et recommandations fortes sur les mécanismes d’accompagnement du secteur des médias par l’organe de gestion de l’aide publique, les dispositions générales relatives à l’organe de gestion de l’aide publique aux médias. Ils ont également fait des contributions sur les attributions et le périmètre organisationnel de l’organe de gestion de l’aide publique aux médias. 

Les travaux se sont déroulés en commissions et en plénière. L’exposé de cadrage de cet atelier a été présenté par M. YEO Gabékan, du Cabinet du Ministre de la Communication et des Médias.

  1. Yves MIEZAN-EZO, Directeur de Cabinet Adjoint, représentant le Ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement, a marqué sa satisfaction pour la qualité des travaux et a remercié l’ensemble des participants, particulièrement les Présidents de Commission et les Rapporteurs, pour leurs contributions à l’atteinte des résultats.
  2. Yves MIEZAN-EZO n’a pas manqué de souligner au nom du Ministre Sidi Tiémoko TOURE que le Gouvernement accorde une place importante au secteur de la communication et des médias qui contribue à la cohésion sociale, au renforcement de la démocratie et à la paix.

Cette approche participative et inclusive souhaitée par le Ministre Sidi Tiémoko TOURE, a donc permis à l’ensemble des acteurs de l’écosystème des médias d’échanger et de faire des propositions efficaces.

Cet atelier s’inscrit dans la mise en œuvre de la nouvelle  Loi n°2017-867 du 27 décembre 2017 portant régime juridique de la presse. Cette Loi prévoit la création d’un organe en charge de la gestion de l’aide publique et du développement des médias en vue de la poursuite des soutiens efficaces au secteur de la presse et des médias, avec pour conséquence, un élargissement du champ d’actions aux secteurs des médias numériques et de l’audiovisuel.

Rappelons que la politique d’aide publique à la presse en Côte d’Ivoire a débuté avec les interventions du Fonds de Soutien et de Développement de la Presse (F.S.D.P). A travers ce Fonds, l’Etat apporte à la presse des concours à la formation des journalistes et professionnels de la communication, aux études, à la diffusion, à l’impression et à la distribution, ainsi qu’au développement de la presse et du multimédia.

22
August

Cette fois, c’est parti ! Les journées nationales promotionnelles de l’énergie solaire, de l’économie d’énergie, du développement durable et des PME vertes auront lieu. Elles se dérouleront du 29 au 31 août à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire au plateau. Le lancement de cet important rendez-vous, la première du genre en Côte d’Ivoire, a été fait ce mercredi 22 août 2018, à la chambre de Commerce et d’Industrie, par Gustave Aboua, représentant le ministre de l’environnement et du développement durable lors d’une conférence de presse.

Placées sous le parrainage du premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, ces journées baptisées ‘‘JN ECO ENERGIE’’, co-présidées par les ministres du commerce, celui de l’industrie et de la promotion des PME et celui de l’environnement et du développement durable, visent, selon l’Association Ivoirienne des Energies Renouvelables et de l’Efficacité Energétique (AIENR), l’organisateur en chef, à sensibiliser le grand public sur l’impérieuse nécessité de faire de l’’économie sur la consommation d’énergie. Aussi, contribueront-elles à sensibiliser les populations pour une lutte efficace contre les réchauffements climatiques et surtout à résoudre la question du chômage.     

Cet évènement dont le thème est : « les collectivités locales en première ligne de la lutte contre le changement climatique » prépare un autre, celui du salon international sur ‘‘les énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique et du développement durable’’ (EDEA 2019) devant se tenir du 20 au 23 février 2019 à Abidjan a indiqué Monsieur EDI Boraud, président de l’AIENR. 

En impliquant donc ‘‘les collectivités locales en première ligne’’, estime M. EDI Boraud, c’est véritablement le combat ‘‘ contre les changements climatiques’’ qui est engagé.

Pendant ces trois jours, conférences et exposés meubleront constitueront les principales activités au cours desquelles L’AIENR et ses partenaires (plus d’une vingtaine) attendront plus de 5000 visiteurs afin de partager des expériences pour trouver des solutions aux différentes préoccupations.

Opérateurs du secteur de l’énergie solaire, de l’économie d’énergie, d’énergie de cuisson propre, de sécurité des usagers d’électricité, de recherche et développement, de solutions de financement et de l’environnement et développement durable sont attendus à cette grange première afin de faire connaitre au public leurs offres et service.

Déjà, l’un des partenaires de ces journées, LYNAYS a annoncé les couleurs avec sa solution en économie d’énergie pour une efficacité d’énergie. Il a procédé à la mise en service, pour la chambre de commerce et d’industrie d’Abidjan, son produit-solution baptisé ‘‘coffret intelligent’’ dont le rôle est la maîtrise des mouvements d’énergie pour une réduction de la consommation de l’institution en énergie.  

JEN    

20
August

Le travail d’Hercule abattu par l’actuel maire de la commune de Bondoukou Koné Hiliassou, hisse aujourd’hui la ville au ‘’Mille Mosquées’’ parmi les communes les plus séduisantes de la Côte d’Ivoire. Avant son élection à la tête du conseil municipal de Bondoukou, Koné Hiliassou avait fait du bien-être social, son cheval de bataille. Une action qu’il a remarquablement accentuée juste après son arrivée à la tête du conseil municipal avec la réalisation de nombreux projets socio-économiques et culturels  pour le bonheur de ses administrés. Il reste incontestablement le Maire dont les réalisations tranchent radicalement avec le passé de la ville.

La marque Hiliassou

Les preuves sont tangibles et palpables.  Au cours de sa première session de l’année tenue samedi 14 avril 2018, le Conseil municipal a affirmé avoir exécuté 70% de son budget 2017. Plus de 110 millions de francs CFA sur environ 163 millions attendus ont servi à la réalisation de 13 projets sur les 15 inscrits dans l’agenda de la mairie. Il s’agit, parmi d’autres, de la pose à Bondoukou de feux tricolores à 4 carrefours jugés dangereux, la construction et l’équipement d’un nouvel abattoir qui a englouti 60 millions de FCFA, l’installation d’une bouche d’incendie (borne-fontaine) au marché central, la construction de 21 salles de classe et bureaux de Directeur à Allaladougou et Soko et dans plusieurs autres localités de la commune. Des réalisations devenues une ‘‘marque Hiliassou’’ dans une ville qui, depuis qu’elle est commune, n’a pas bénéficié autant d’investissements.

Pour le maire, ces résultats n’auraient pas été possibles sans une gestion saine et rigoureuse des ressources financières. Chose à laquelle Koné Hiliassou accorde, insiste-t-il, beaucoup d’intérêt depuis son avènement à la tête de ce conseil. Conséquence : le niveau de recouvrement des recettes est passé de 5 à 20 millions de francs CFA par mois. Cette performance est, souligne le premier magistrat, le fruit de la conjugaison des efforts de tous ses collaborateurs.

Bondoukou est aujourd’hui, et ça l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) a pu faire le constat au pas de course, une ville moderne et envieuse grâce aux infrastructures modernes réalisées par le premier magistrat de cette commune. Sa vision et sa politique émergente fait aujourd’hui de lui une fierté et un modèle de maire pour la Côte d’Ivoire et pour toute l’Afrique entière.

Hiliassou, le bon samaritain

Considéré comme le ‘’bon samaritain ‘’dans la ville aux mille mosquées, Koné Hiliassou avait doté, en mai 2010, l’hôpital général de Bondoukou d’un pavillon d’hospitalisation afin de permettre la prise en charge médicale de hautes personnalités de la localité. Son sens élevé  d’humanisme a consacré son élection sans forcing. A SOKO, village frontière avec le Ghana, il est perçu comme le ‘‘Messi sauveur’’ pour avoir offert de sa propre poche, un toit à un septuagénaire et toute sa famille. En effet, c’est au cours d’une visite dans cette localité que le vieil homme  a approché le 1er magistrat de la commune de Bondoukou pour  lui exprimer  sa détresse. Les murs de la maison de cet homme que nous avons rencontré, à l’occasion de notre passage le 4 août 2018 à SOKO étaient gravement fissurés et les fondements totalement en lambeaux. Le danger d’un écroulement était imminent. Ainsi, répondant à son cri d’un cœur, le Maire au grand cœur lui a bâti une maison de 3 pièces répondant aux normes règlementaires. Koné Hiliassou a redonné vie à cet homme et à sa famille qui n’oublieront jamais ce cet acte de magnanimité.

Pour l’avenir : « faire de Bondoukou, une cité  aux allures d’une ville européenne »      

Koné Hiliassou a en projet, la réalisation d’un musée ultra moderne à l’allure d’un centre commercial afin de faciliter les transactions sur place pour les visiteurs des lieux. Il a également en projet la construction d’un marché moderne, la construction des nombreuses usines de transformation des produits locaux, l’organisation des femmes potières de.... L’objectif de ce bâtisseur infatigable est de faire en sorte que la ville de Bondoukou ressemble à une ville Européenne.

Incontestablement, Koné Hiliassou est en train de tracer les sillons du développement  Bondoukou. En un mot il veut faire de la ville aux ‘’Mille Mosquées’’ un Eldorado capable d’attirer beaucoup d’investisseurs et de visiteurs. Le problème de l’emploi jeune est au cœur de ses préoccupations une fois les premières unités industrielles dont il rêve seront installées. Sans avoir fait de promesse lors de sa campagne précédente, c’est un bilan plus que satisfaisant que l’on note. Mais pour ce travailleur infatigable, tant qu’il y aura des misères à soulager, les initiatives ne doivent pas s’arrêter. Un second mandat lui permettra de poursuivre ces actions de développement.

Koné Hiliassou est élu  à la tête du Conseil Municipal de Bondoukou depuis le 20 juin 2013. Il a succèdé à  Kouakou Dapa (1995-2013), Lamine Ouattara (1991-1995), Yaya Ouattara (1983-1990) et Fétigué Coulibaly (1981-1983)

woroba.net

20
August

Dans le cadre de sa nouvelle politique de promotion de vente et de marketing des médicaments pharmaceutiques, la Nouvelle Pharmacie de la Santé Publique de Cote d'Ivoire (NPSP-CI) a organisé le vendredi 17 août, une séance de sensibilisation à l'hôtel les ‘‘Cascades de Man’’.

Pour la NPSP il était important de faire connaitre aux prescripteurs l’organigramme afin de comprendre le fonctionnement de la structure. En mettant un accent sur la formation du personnel de santé publique et privé entend donc amener les prescripteurs à s’inscrire dans les procédures des prestations, la distribution des produits pharmaceutiques telle que recommandée par la NPSP.

Une initiative qui a suscitée beaucoup d’intérêt chez les prescripteurs qui ont salué la politique de commercialisation de cette structure Étatique dont l'objectif est de satisfaire la clientèle.

Selon Dr Yapo Serge, Directeur commercial et marketing de la NPSP, les clients de sa structure sont aussi bien les pharmacies des Districts sanitaires que les pharmaciens autorisés par l'État à vendre les médicaments en tant que privés. Ce sont donc ces prescripteurs, qui étaient au centre de ces rencontres clients de la NPSP-CI. Et la stratégie, de vente élaborée, '' est la force de vente circonscrit à 380 degré''. Toute chose qui suscite un taux de satisfaction comme résultats sur le terrain, de 86 %,

Selon le Rapport de Dr Pillah Audrey, chef département marketing à la NPSP le taux de vente de 86% atteint sur le terrain est une satisfaction pour la structure en dépit de quelques soucis relatifs aux transports des médicaments, à la qualité des personnes qui doivent bénéficier des kits d'accouchement et la gestion des médicaments périmés. Le Directeur Régional de la santé, le Secrétaire General 1 de préfecture et le maire de Man ont tous salué et encouragé la NPSP avant de promettre à l’institution qu’ils s’engagent à ses côtés pour le succès de sa mission.

D.B.M

20
August

Comment renforcer les capacités des PME et permettre une lisibilité aussi bien dans leurs affaires que dans les recettes de l’Etat ? Le VISA des états financiers et E-Liasse (dépôt électronique des états) : enjeux et défis pour les PME, les Commerçants et les Artisans, semble être la solution que propose l’Uemoa pour mettre un terme au racket déguisé orchestré souvent par certains agents des fiscs.

Cette disposition qui contribue à la promotion de la dématérialisation des procédures de collecte des informations financières par les services des impôts à travers le dépôt électronique des états financiers (Eliasse) aura un impact important sur les rentrées fiscales et les comptes sociaux débouchera à coup sûr sur la création d’emplois formels et de qualité, oscillant entre 300.000 et 400.000 emplois additionnels, souligne LOLO Diby, le Vice-Président de de la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes Entreprises (FIPME). Il appelle alors à une grande mobilisation de tous les acteurs à cette journée qui se déroulera ce jeudi 23 août 2018 au palais de la culture de Treichville afin de s’informer sur les mécanismes de son application. « Venez vous informer pour une traçabilité dans vos affaires », a-t-il invité ses pairs à cet important rendez-vous lors d’une conférence de presse qu’il a co-animée ce lundi 20 août 2018 avec Séripka DAGO et Mme Monique Amana KOUADIO au siège de la FIPME.  

En effet, dans sa directive, le ‘‘législateur communautaire de l’OHADA qui, constatant la multiplicité des guichets avec son corollaire de bilans multiples et multiformes, source du défaut de fiabilité de l’information économique et financière, a pris la directive N°04/2009 /CM/ UEMOA  instituant un guichet unique de dépôt des états financiers (GUDEF) dans les états membres de l’Union avec pour objectif de doter le système financier de l’UEMOA, d’informations financières de qualité frappée du sceau de l’unicité, de l’homogénéité et de la comparabilité’’. Désormais donc, seul le cachet d’un expert-comptable fait foi, de certification des bilans financiers présentés par les PME.

Rappelant donc l’adhésion du gouvernement ivoirien à cette vision, LOLO Diby a annoncé la tenue d’une « JOURNEE D’INFORMATION SUR LE VISA ET LE E-LIASSE », une action conjointe de sensibilisation, placée sous le parrainage du Premier Ministre Gon Coulibaly, organisée par la Direction Générale des Impôts (DGI), le Conseil National de la Comptabilité (CNC CI), l’Ordre des Experts-Comptables (OEC CI), la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes Entreprises (FIPME) et la Fédération Nationale des Commerçants de Côte d’Ivoire (FENACCI) le jeudi 23 août autour du thème central : VISA des états financiers et E-Liasse (dépôt électronique des états) : enjeux et défis pour les PME, les Commerçants et les Artisans. Il s’agit, selon lui, de permettre aux acteurs du secteur de s’approprier ce nouvel instrument qui sonne comme la fin de la traversée du désert notamment le manque de financement des PME par les Banques pour le développement des leurs affaires.

Cette mesure, selon les conférenciers, est une vraie innovation qui va permettre de crédibiliser les PME aux yeux des financiers.    

Cette journée, qui prépare le grand rendez-vous de septembre prochain, vise à éclairer les opérateurs économiques sur les apports bénéfiques du VISA dans leur comptabilité en montrant ce que celui-ci peut apporter en matière d’amélioration dans les relations d’affaires afin de permettre à ces PME d’aller en toute quiétude à la rencontre des banquiers et tout autre financier.

En Côte d'Ivoire, et selon plusieurs études et statistiques effectuées, les PME jouent un rôle non négligeable dans la vie socio-économique. Elles contribuent pour 18% à la valeur ajoutée, pour 20% au PIB, concourent à 12% des investissements, emploient 23% de la population active en même temps qu’elles concentrent 20-23% de la masse salariale.

Cette politique, si elle est réussie, permettra à la Côte d’Ivoire de parvenir à l’horizon 2020 à la création ou au retour dans le formel de 50.000 à 60.000 PME, avec pour objectif d’avoir un tissu de PME dense et solide de 100.000 à 120.000 PME, soit le double des PME identifiées aujourd’hui par la Direction Générale des Impôts (DGI)

La Côte d’Ivoire a mis en œuvre la directive n°04/2009/CM/UEMOA instituant le guichet unique du dépôt des états financiers (GUDEF) par l’ordonnance 2011-121 du 22 Juin 2011. Le 18/12/2015, elle a instauré le visa des états financiers par la loi n°2015-840. Cette mesure a été appliquée pour la première fois aux états financiers des entreprises du régime réel normal d’imposition de l’exercice clos au 31-12-2016. Pour l’exercice clos au 31-12-2017, la mesure s’applique à tous les trois régimes d’imposition (RNI, RSI et IS).

JEN

18
August

Annoncé comme le rendez-vous de la clarification des engagements politiques des cadres du PDCI occupant des responsabilité dans l’administration, le meeting d’hommage à Henri Konan Bédié, organisé ce samedi 18 août 2018 a été l’occasion pour Guikahué, Billon et Innocent Yao, président de la jeunesse du PDCI de cracher leur vérité aussi bien aux cadres militants ayant des positions ambiguës qu’à leurs adversaires politiques.

Ouvrant les austérités, le président de la jeunesse du PDC ruraI, réaffirmant le soutien de toute la jeunesse au président BEDIE et à tous les cadres militants du PDCI qui épousent la vision du sphinx de Daoukro, a annoncé la fin du calvaire que leur fait subir le RDR. « Nous savons que les ministres, les DG et les cadres de notre parti qui occupent des postes dans l’administration, souffrent. Mais sachez que ceci ne sera qu’un vieux souvenir à partir de 2020 », a affirmé Innocent Yao invitant ces derniers à manifester publiquement leur militantisme afin de bénéficier du soutien de la jeunesse en cas de situation de brimade.

S’incrivant dans cette dynamique, l’ex ministre du commerce et de l’artisanat, Jean-Louis Billon, a annoncé la fin de la récréation. « Le temps des sacrifies est terminé. Le PDCI-RDA ne renoncera jamais et ne cédera jamais face à l’adversité. Il est inutile de licencier et de penser que le PDCI va fléchir », a déclaré Jean-Louis Billon prédisant la victoire du PDCI en 2020. « Nous avons été instruits par le président BEDIE pour présenter un candidat actif à la présidence en 2020. Nous y travaillons à cela pour la victoire du PDCI-RDA. Nous gagnerons ces élections pour que les ivoiriens se rendent compte qu’il est possible de faire la politique sans faire de rattrapage », a indiqué Monsieur Billon saluant les militants du FPI pour leur soutien à ce grand rassemblement, le premier du genre après le divorce consommé entre le PDCI et son ex allié du RDR.

Se félicitant de cet engagement ferme des militants et de la jeunesse, fer de lance du combat politique du PDCI, le Secrétaire Exécutif en Chef, Maurice Kacou Guikahué a tenue à rassurer les ivoiriens sur l’engagement du PDCI-RDA à aller jusqu’au bout dans ce combat. « Le président BEDIE a pris la pleine mesure de tous les paramètres avant de lancer ce cap. Il ne reculera pas. Le PDCI-RDA vivra, vivra ! », a prévenu Guikahué devant un stade archicomble.

A cette importante rencontre qualifiée de rendez-vous de clarification de position, seul le secrétaire général de la Présidence, Patrick ACHY que l’on attendait le moins à ce meeting a effectué le déplacement. Il a été très ovationné pour son courage.  

JEN

17
August

Le président des vendeurs de mouton de San-Pedro, Mahiga Ayéouba a annoncé une baisse dans l’approvisionnement en mouton dans la commune de San-Pedro. Il l’a fait savoir ce vendredi 17 août 2018, à l’occasion d’une visite que nous avons effectué dans le grand marché du bétail de San-Pedro.

« L’année dernière, on a eu beaucoup de camions, précisément 25 chargements qui sont venus sur San-Pedro. Et cette année, il y a eu seulement 9 camions qui ont déchargé ici », a déclaré M. Mahiga, président des vendeurs de moutons de la ville de San-Pedro. Selon lui, les livraisons ne s’écoulent pas facilement sur le marché. « L’année dernière, les moutons sont venus beaucoup et les gens n’ont pas payés. Les vendeurs sont venus du Mali, du Sénégal et du Burkina et ils se sont retournés avec une grande partie de leur chargement. Cette année ils ont eu peur de revenir », a-t-il expliqué avant d’ajouter que "le marché de cette année, par rapport à l’année passée, serait encore plus difficile parce que, malgré cette baisse en approvisionnement les acheteurs trainent les pieds dans les différents points de vente''.

L’année passée, poursuit-il, il y avait des réservations faites par les clients qui appelaient pour commander. Aucune manifestation d’intérêt cette année, affirme M. Mahiga personne. « Vraiment, ça ne va pas ! », lance-t-il avant d’annoncer tout de même son optimisme. « C’est dur partout mais on espère que dans les jours, les choses vont bouger», a-t-il indiqué, annonçant que le prix des moutons reste relativement bas dans la seconde ville portuaire du pays. Ces derniers peuvent être acquis entre 50.000 et 200.000FCFA.

Zétia

16
August

Les populations de Lakota sont descendues massivement ce jeudi 16 août 2018 dans les rues de la commune de ladite ville pour crier leur indignation contre le rejet du dossier de candidature du maire sortant Samy Mérhy par le RDR, le parti auquel il a offert, sur un plateau d’or, son élection en 2013 à la tête du conseil alors qu’il était candidat indépendant.

« La Direction du RDR, Parti politique auquel il a gracieusement offert sa victoire, après avoir brillamment gagné les élections municipales de 2013, sous la bannière de candidat indépendant, vient de rejeter sa Candidature », a dénoncé, dans une motion de soutien au premier magistrat, Gabré Siékouet, Docteur en indicametrie, expert en Agrothérapie à l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, porte-parole de la délégation.

Passant en revue les nombreuses réalisations de Samy Mérhy en faveur de ses administrés, les populations ont du mal à comprendre la décision du RDR de vouloir tournée la page de leur maire, alors que celle-ci est l’une des plus belles dans l’histoire du développement des collectivités décentralisées en Côte d’Ivoire. « C’est le meilleur Maire de Cote d’Ivoire pour l’année 2017, le bâtisseur historique et infatigable de Lakota moderne », affirme M. Gabré qui s’interroge si cette décision n’est pas ‘‘une volonté délibérée pour le RDR de bloquer le développement’’ de cette cité qui a pris son envol sous l’ère Samy Mérhy. « Nous, Population de Lakota en général et peuple Dida en particulier, disons NON, NON et NON à cette imposture confligène, car elle est de nature à bafouer la dignité de tout un peuple », se sont dressés comme un seul homme cadres et propriétaires terriens de la cité. « On ne change pas une Equipe qui gagne. Nous exprimons notre entière reconnaissance et notre soutien indéfectible à Monsieur le Maire SAMY MERHY », ont-ils conclu en promettant la victoire à nouveau au maire sortant aux prochaines élections municipales.

Réalisations du conseil

Entre autre réalisations du maire Samy Mérhy, l’on cite le reprofilage des routes, l’adduction d’eau potable, l’électrification des quartiers et villages, le renforcement des capacités matérielles de l’hôpital de Lakota; formations en faveur des jeunes et des femmes et mis à leur disposition des fonds leur permettant de réaliser des projets pour des emplois directs et indirects, ouverture de voies, construction de ponts, aménagement apporté au carrefour de Lakota, symbole de ce qu'on appelle ‘‘campement à gauche’’, qui accueille chaque jour touristes et visiteurs occasionnels.

Les deux motions ont été remises au Préfet de Lakota, Coulibaly Yahaya.

JEN

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