Info News :

11
January

L’heure a sonné d’abattre toutes les cartes au lendemain de l’annonce faite par le chef de l’Etat de la tenue des élections locales. La bataille qui fait rage depuis la déclaration d’intention de candidature de Monsieur Fabrice Sawegnon à la mairie du Plateau, vient de prendre un autre virage ; celui discréditer au maximum l’adversaire.

En effet, mardi 09 Janvier dernier, lors de leur conférence de presse, Goly Kadjo Edgar, Kouadio Aristide et Hannot Kapet Mathieu, qualifiant Fabrice SAWEGNON de simple citoyen qui se livre à des actes de violence sur ses concitoyens se sont interrogés de ce qu’il fera du pouvoir que lui conférerait sa fonction de premier magistrat ‘‘si la population commettait l’erreur de l’élire Maire du Plateau’’?

Ce jeudi 11 janvier 2018 en réponse à la conférence de presse des pro-Bendjo, Williams Koffi et Clément Adjouroufou qui co-animaient ont à leur tour indiqué que ‘‘c’est plutôt Akossi Bendjo qui a installé, depuis son avènement à la tête de la commune du plateau, une vraie dictature. Sa posture frustre inutilement une grande majorité des militants du PDCI de la commune pour sa gestion qualifiée ‘‘d’anachronique’’ des hommes.

Pour eux, il ne faut pas déplacer le débat ailleurs. Les militants se sont éloignés d’Akossi Bendjo et non du PDCI-RDA pour mauvaise gestion aussi bien des hommes que des ressources financières mises à sa disposition. « Monsieur Akossi Bendjo s’est rendu coupable de détournement massif de déniers publics à la tête de la mairie du Plateau et c’est là se trouve le débat », a martelé Williams Koffi

Aussi, ont-ils profité de cette conférence de presse pour faire une mise au point sur un certain nombre d’allégations faite pour saper leurs actions aux côtés de M. Sawegnon.

« Nous sommes parti chercher Monsieur Sawegnon en qui nous avons trouvé des qualité d’un vrai acteur de développement pour venir donner un second souffle à notre belle commune qui a cessé de vivre sous Akossi Bendjo. Nous irons sur une liste d’indépendant parce que M. Sawegnon, comme à mainte reprise vous l’a signifié, n’est militant d’aucun parti politique. Il n’y a donc pas de guéguerre entre le PDCI-RDA et RDR et il ne saurait y avoir parce que nous ne quitterons jamais notre PDCI », ont-ils conclu.          

JEN

11
January

Présenté comme le centre des difficultés qu’ils traversent, Taki Claver, auteur de la plainte contre le Maire du Plateau, Akossi Bendjo, à la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance, est sorti de son silence ce jeudi 11 Janvier 2018.

Il s’agissait pour M. Taki de répondre aux allégations de violence relatés par Goly Kadjo Edgar, Kouadio Aristide et Hannot Kapet Mathieu lors de la conférence de presse que ces derniers ont animés mardi 09 Janvier dernier et pour lequel ils intentent une action en justice contre M. Sawegnon, présenté comme l’auteur desdites violences contre leurs personnes. Pour lui, c’est un raccourci que les soutiens du maire Bendjo qui sentent irréfutablement venir la menace de son inculpation, ont bien voulu prendre avec ces allégations.  

« C’est pour distraire l’opinion sur ma plainte déposée à la brigade de gendarmerie de Cocody dans la nuit du 08 novembre 2017 contre Monsieur DIBY Faizan Jethème, Directeur de Cabinet du Maire Akossi Bendjo, pour des faits avérés de corruption que tout ce tintamarre est organisé », a déclaré Taki Claver ajoutant qu’il a fait l’objet d’une tentative d’exfiltration par les hommes du maire Bendjo pour étouffer la plainte déposée auprès de la HABG.

«Goly Kadjo Edgar, Kouadio Aristide et Hannot Kapet Mathieu et BEDIA Yao Paul ont tenté de m’exfiltrer du pays pour la France afin de m’éviter une confrontation directe avec Monsieur Akossi Bendjo dans l’affaire d’enrichissement illicite à la mairie du Plateau, en instruction à la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance », a-t-il expliqué promettant aller jusqu’au bout de son combat.

« J’interpelle les autorités judiciaires de mon pays, en particulier la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) devant laquelle, j’ai déposé une plainte contre Monsieur Akossi Bendjo depuis le mois de mars 2016, afin que cette affaire soit traitée avec célérité pour la manifestation de la vérité », a-t-il plaidé, promettant de répondre à son tour à la convocation de ses camarades pour sa complicité supposée dans les faits de violence dont est poursuivi M. Sawegnon.   

JEN

10
January

Le gouvernement a adopté ce mercredi 10 Janvier 2018, en conseil des ministres, un projet de loi portant régime juridique des avoirs illicites. Ce projet de loi a pour objectif, précise Koné Bruno, porte-parole du Gouvernement, d’organiser, dans un dispositif plus complet, ‘‘les règles juridiques aujourd’hui qui sont comparses’’. Il s’agit donc pour le Gouvernement d’organiser les règles juridiques régissant les avoirs illicites en Côte d’Ivoire.

Ce dispositif important pour dissuader ceux qui seraient tentés par la course effrénée de l’enrichissement illicite par des voies tortueuses, sera soumis à l’examen du parlement. Et s’il est adopté par le parlement, représentant du peuple et fait force de loi avant le dégel des avoirs de personnalités dont les comptes sont gelés depuis la crise postélectorale, ces derniers pourraient ne plus retrouver leurs biens.

En attendant son adoption par le parlement et le décret de sa mise en œuvre, le texte prévoit une forte implication de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance qui devra à son tour saisir le procureur de la République pour engager le processus d’exécution des différents cas qui lui seront soumis.

Au lendemain de la crise postélectorale de novembre 2010, plusieurs personnalités du Gouvernement et proches de Laurent Gbagbo ont eu leurs comptes gelés. Si certains ont pu obtenir un dégel, d’autres encore attendent jusque-là, la main levée du régime sur leurs avoirs   

JEN  

10
January

Affrontement entre militaires à Bouaké : Le gouvernement ivoirien déploie du renfort mais précise qu’il ne s’agit pas d’une mutinerie

Le Gouvernement a annoncé ce mercredi, l’envoie de renfort à Bouaké afin de prévenir les risques d’embrasement de la situation très tendues entre les éléments du 3è bataillon et le détachement de l’unité du Centre de Commandement des Opération (CCDO) dans la capitale du centre. « Deux Mi24, des blindés légers et une centaine d’hommes ont été déployés à Bouaké », a annoncé Bruno Koné précisant toutefois qu’il ne s’agit pas d’une mutinerie. « Il faut faire la différence entre une mutinerie et une altercation. Ici, il s’agit en réalité d’une altercation entre factions différentes de militaires », a-t-il précisant avant de présenter le bilan de cette folie des militaires à répétition dans la ville. 

« S’agissant du bilan, on note un blessé léger, un véhicule incendié et l’annexe du CCDO saccagée. Un bilan relativement faible », a indiqué le porte-parole du Gouvernement.

Aussi, a-t-il indiqué, ‘‘les ministres en charge de la Défense et de la sécurité feront un compte rendu permettant d'avoir plus de détail’’.

JEN

09
January

Le président de la commission électorale indépendante (CEI), Youssouf Bakayoko a annoncé ce mardi 09 Janvier 2018, à l’occasion de la cérémonie de présentation de vœu que lui présentait son personnel, que la liste électorale va être révisée et mise à jour pour les élections des Conseillers Régionaux, des Conseillers Municipaux et celle pour l’installation des Sénateurs pour la toute première fois dans l’histoire de la Côte d’Ivoire. « Nous avons engagé avec le Gouvernement, depuis plusieurs semaines, des pourparlers pour arrêter le chronogramme officiel des différentes opérations électorales, y compris celle de la révision et mise à jour de la liste électorale », a déclaré Youssouf Bakayoko ajoutant également que les budgets correspondants sont aussi inscrits au centre des discussions.

Pour se conformer à la constitution de la IIIè République, 2017 a été mise à profit par la CEI pour organiser des ateliers et des séminaires de réflexion et de renforcement des capacités des ressources humaines de la commission électorale. Et l’accent a été mis sur la relecture du cadre légal des élections afin d’appréhender les innovations induites par la Nouvelle Constitution.

Pour la CEI, les résultats de ces travaux devraient permettre ‘‘au Gouvernement et aux législateurs ivoiriens d’ajuster le Code électoral’’ pour des élections équitables et apaisées pour tous.

JEN

09
January

Des jeunes proches du maire Akossi Bendjo ont décidé de mettre un terme aux ambitions de Fabrice Sawegnon, candidat déclaré à la mairie du Plateau, quartier des Affaires de la capitale économique de la Côte d’Ivoire. Une poursuite, en réponse à la dénonciation faite il y a quelques mois par le camp Sawegnon auprès de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance, est engagée contre ce dernier devant le Tribunal Correctionnel du Plateau pour séquestration, enlèvement, coups et blessures, vol et complicité par des jeunes proche du maire du plateau. Il devra répondre de ces accusations devant la justice le vendredi 12 Janvier 2017 prochain.

Dans une conférence de presse animée ce mardi 09 Janvier 2017 au plateau, Goly Kadjo, KOUADIO Raymond Aristide et HIANNOT Kapet Guy Mathieu, le Président Directeur de Voodoo Groupe, M. Sawegnon aurait attenté à leur vie. Il aurait engagé ses hommes de main à leur trousse dans la nuit du mardi 07 au mercredi 08 novembre 2017. « Arrêtés par les occupants de la voiture noire, ils nous ont conduit au Commissariat de police du 18ème arrondissement de la Riviéra 3 SIDECI, où nous avons vu Monsieur Fabrice SAWEGNON », ont indiqué les conférenciers avant d’expliquer les sévices qu'ils ont subi dans les locaux de leur prochaine destination.  

« Quelques temps après, pour des raisons inconnues, le cortège de nos ravisseurs s’est rendu à la Gendarmerie de Cocody où GOLY Kadjo a été extrait du groupe pour être molesté, bastonné pendant deux heures de temps en présence et sur ordre de Fabrice SAWEGNON », ont dénoncé les conférenciers. Ce jour-là, expliquent-ils toujours, un de leur camarade, le nommé TAKI Claver devait se rendre en France. Mais pour des formalités administratives incomplètes, il n’a pas pu prendre son vol.

Alors qu’ils avaient jugé bon de le rejoindre à l’aéroport pour l’aider à trouver une solution aux difficultés de leur ami, ils constateront que ce dernier est pris au piège par le camp Sawegnon qui le tenait dans une grosse cylindré stationnée au niveau du rond-point de la Riviéra 3, aussi appelé 9 Kilo. Ses ravisseurs attendaient patiemment pour également s’en prendre à eux. Et lorsque les occupants qui seraient des proches de M. Sawegnon les ont aperçus, ceux-ci ont engagé la poursuite et les ont très vite rattrapés pour ensuite les soumettre à un exercice d’extorsion d’aveu assorti de menace.

« Fabrice SAWEGNON nous menaça de mort et promit de nous faire assassiner à la MACA si nous y étions déférés, à moins que GOLY Kadjo ne fasse une déclaration mensongère contre le Maire Akossi BENDJO. Sous la contrainte, et afin de préserver nos vies, GOLY Kadjo Alfred a fait une déclaration filmée dont les mots lui étaient dictés par Fabrice SAWEGNON », ont-ils dénoncé cette pratique condamnable, selon eux, par la justice.       

Mais le camp Sawegnon ne semble nullement pas ébranlé par ces accusations. « Est-ce qu’on peut faire voyager quelqu’un contre son gré ? C’est une manigance d’Akossi Bendjo qui voulais faire disparaitre le témoin à charge dans la plainte déposée contre lui à la haute autorité pour la bonne gouvernance. Mais rassurez-vous, notre avocat a été saisi et nous vous donnons rendez-vous vendredi au tribunal », a répond Clément Adjouroufou visiblement très confiant de tenir son affaire.

JEN

08
January

Le Président de la Cour des Comptes, M. DIOMANDE Kanvaly a prêté serment ce lundi 08 janvier 2018, au Palais de la Présidence de la République en présence du Chef de l’Etat Alassane Ouattara.

«Je vous déclare installé dans vos fonctions de Président de la Cour des Comptes », a déclaré Alassane Ouattara juste après que le professeur Kanvaly ait promis assurer ses fonctions dans le stricte respect de la constitution.

Aussi, Alassane Ouattara a-t-il rappelé l’importance de cette cérémonie en terme de démocratie dans la vie de la Nation ivoirienne.

«Avec la prestation de serment du Président de la Cour des Comptes, la Côte d’Ivoire met en place, de façon effective, cette Institution clé du dispositif de la bonne gouvernance et de la transparence dans la gestion des affaires publiques », a souligné le Chef de l’Etat qui lui a souhaité plein succès de ses nouvelles fonctions.

« Vous venez de prêter serment pour conduire les destinées de la Cour des Comptes. Je voudrais vous féliciter et vous adresser mes vœux de réussite pour les importantes fonctions que vous assumerez désormais.   Votre grande expérience professionnelle ainsi que vos qualités personnelles constituent, assurément, des atouts qui vous permettront de vous acquitter, avec succès, de vos nouvelles charges »,a-t-il conclu.

La cour des comptes a pour mission le contrôle de la bonne gestion des comptes des Services de l'Etat, des Établissements publics nationaux, des Collectivités territoriales, des Autorités administratives indépendantes et de tout Organisme bénéficiant d'une aide de l'Etat ou d'une autre personne morale de droit public, et de tout Organisme bénéficiant du concours financier des entreprises publiques et de leurs filiales. Elle a été érigée en une haute juridiction par la Constitution de la 3ème République. Elle est désormais l’Institution Supérieure de Contrôle des Finances Publiques du pays.

Avec l’installation du président de cette institution, la Côte d’Ivoire se conforme aux dispositions pertinentes du Traité de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

 JEN

08
January

Le secrétaire général du Syndicat National de la Presse Privé de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI), présente aux professionnels de médias et aux partenaires de sa structure ses vœux de nouvel an.

Vœux du Secrétaire Général du SYNAPPCI pour l’année 2018

A tous les professionnels des médias de Côte d’Ivoire,

A tous nos partenaires,

La nouvelle année qui commence m’offre l’agréable plaisir de former pour l’ensemble des professionnels des médias de Côte d’Ivoire, pour les militants du Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI) et pour tous nos partenaires des vœux de santé, de prospérité et de bonheur partagé.

L’année qui s’est achevée a été une année particulièrement difficile pour les professionnels des médias ivoiriens. En février et en août 2017, huit des nôtres ont connu l’enfer de l’incarcération. Pour des délits divers ils ont été détenus plusieurs jours durant dans des conditions extrêmement difficiles dans les violons de la brigade de recherche de la gendarmerie nationale et le camp de gendarmerie d’Agban. Mais grâce à la mobilisation exceptionnelle de toute la corporation, ils ont chaque fois recouvré la liberté et rejoint leur famille et leur rédaction. C’est donc pour moi l’occasion de féliciter tous les professionnels des médias pour leur solidarité agissante.

Au mois de novembre, à l’occasion de la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes, nous avons lancé notre campagne de soutien et de solidarité envers notre camarade César Djedjemel, du journal en ligne Ivoire Matin, agressé sauvagement quelques semaines plus tôt par des agents des forces de défense et de sécurité commis à un déguerpissement dans la commune de Port-Bouët. Au cours des prochains mois nous poursuivrons et intensifierons cette campagne avec le soutien de nos partenaires nationaux et internationaux pour que justice soit rendue et que les agresseurs de Djedjemel soient identifiés et punis conformément à la loi.

A côté de ces incarcérations, les conditions de vie et de travail se sont dégradées dans nombre d’entreprises de presse où nous continuons d’assister à des licenciements abusifs, des retards et des arriérés de salaires chaque jour plus importants, à la violation des normes fondamentales du droit du travail. La convention collective des journalistes professionnels et professionnels de la communication, dont nous fêterons cette année les dix ans de sa signature, reste encore ignorée par de nombreux promoteurs de journaux.  Le cas de nos camarades du quotidien « La Matinale » dont les emplois ont été supprimés et contraints à un licenciement collectif dans des conditions inhumaines restera à jamais dans notre mémoire collective. Tout comme la grève de la faim qu’ils ont observé malheureusement en vain.

Comme nos camarades de La Matinale, ils sont encore trop nombreux les journalistes de la presse écrite et des journaux en ligne qui continuent de vivre d’expédients. Sans perspectives. La situation est tellement difficile que nos camarades, travailleurs de Fraternité Matin ont été obligés de donner de la voix ces dernières semaines pour interpeller leurs dirigeants et le gouvernement sur la dégradation continue de leurs conditions de vie et de travail.

Le SYNAPPCI par ma voix, salue la solidarité et l’engagement de tous les travailleurs de Fraternité Matin dans la lutte. Le SYNAPPCI salue par ailleurs l’ouverture de discussions entre le gouvernement et les travailleurs à travers le ministère de la Communication. Le SYNAPPCI souhaite que ces discussions se poursuivent dans un cadre formel et la sincérité avec le souci de préserver la paix sociale.

Même si le SYNAPPCI a noté avec satisfaction au cours de l’année 2017, l’engagement renouvelé du Conseil National de la Presse à poursuivre la régulation économique dans le secteur de la presse, cette régulation demande aujourd’hui plus d’engagement pour faire respecter la loi par tous. A commencer par les entreprises de presse. Le Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire se félicite par ailleurs de la mise en place, en février 2017, de la Mutuelle Sociale des agents des Médias privés de Côte d’Ivoire (Ms-Medias) dont il a participé pleinement à toutes les étapes du processus de mise en œuvre, avec l’appui financier du Fonds de Soutien et de Développement de la Presse (FSDP). Nous gardons espoir, quant au début effectif, en 2018, des prestations de cette mutuelle, comme l’a annoncé le président de son conseil d’administration. 

En 2017, notre secteur s’est vu doter de deux nouvelles lois sur la presse écrite et l’audiovisuel. Notre organisation a pris une part importante au débat sur ces deux textes. En attendant de connaître la teneur des textes adoptés par l’assemblée nationale, le SYNAPPCI regrette les conditions dans lesquelles ils ont été adoptés. Néanmoins, le SYNAPPCI note avec satisfaction l’engagement solennel pris par le ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné KONE, le vendredi 29 décembre dernier, à l’occasion de la célébration de la nuit des Ebony, à ouvrir, dans les prochains jours, des discussions avec l’ensemble des parties prenantes sur les nombreuses questions qui n’ont pas été prises en compte par les lois proposées par le gouvernement. Cette promesse, le ministre KONE l’avait déjà faite à la délégation du SYNAPPCI qu’il a reçu en audience à son cabinet le 19 octobre 2017. Le SYNAPPCI, comme à son habitude, prendra toute sa place dans ces discussions pour faire triompher l’intérêt des travailleurs et du secteur des médias.

L’une des questions qui seront au cœur de ces débats sera sans aucun doute, la libéralisation de l’espace télévisuel qui n’a pu, hélas, être encore possible en 2017. En la matière, le SYNAPPCI attend du gouvernement des engagements et des actions précises au cours des prochains mois pour qu’enfin notre pays accède au pluralisme télévisuel.

Bien entendu, en 2018, nous continuerons notre lutte au profit de nos camarades des radios de proximité en poursuivant notre campagne de syndicalisation avec nos partenaires de UNI-Global UNION. Nous ouvrirons le front des radios commerciales qui sont de plus en plus nombreuses.

En 2017, nous avons participé aux grandes rencontres internationales du mouvement syndical africain et mondial. Notamment à la Conférence régionale de UNI-AFRICA en mars 2017 à Dakar au Sénégal et à la Conférence ouest africaine pour l’Excellence des médias à Accra au Ghana, du 27 au 29 octobre 2017 ainsi qu’à l’assemblée générale de UNI-MEI Europe et à la réunion du comité exécutif de UNI-MEI à Bruxelles en Belgique.

Cette année nous travaillerons à renforcer notre partenariat avec nos alliés. Notamment, à travers notre participation au Congrès mondial d’UNI-Global Union prévu au moins de juin à Liverpool en Angleterre et à la réunion du comité exécutif d’UNI-MEI en octobre à Toronto au Canada.

En somme, une autre année de lutte s’ouvre devant nous, tant les défis sont nombreux. C’est pourquoi, je souhaite pour toutes et pour tous, une santé de fer et une solidarité à toute épreuve pour gagner la bataille contre la précarité dans nos médias. Bonne et heureuse année 2018  à toutes et à tous !

      Fait à Abidjan, le 07 janvier 2018

Pour le SYNAPPCI

    Le Secrétaire Général

          Guillaume GBATO

08
January

Comme promis, VOODOO Fondation en collaboration avec le club de tennis NTC (N’Goran Tennis Concept), passe à la seconde phase de l’exécution de son programme d’activité par une remise à niveau des 5 meilleurs joueurs de la première édition du 26 au 30 décembre 2017. Ces gamins dont l’âge varie de 6 ans à 10 ans vont, alors, poursuivre pendant 6 mois (du 06 Janvier au 30 juin 2018), un stage de perfectionnement afin de renforcer leurs aptitudes à ce sport.

Ainsi,  ASSOH Ange Epiphanie, BOUA Yves Emmanuel, COULIBALY Mohamed Emmanuel Servais, KOUAME Isaac Gautier et TANOU Fleur Moyé, les premiers bénéficiaires de cette formation entament une carrière de leur vie.

Ayant vue l’engouement que suscite ce stage de formation et de perfectionnement des gamins, Voodo Fondation annonce, pour la seconde édition, la poursuite des inscriptions et encourage vivement les parents des enfants désireux d’apprendre à jouer au tennis, mais cette fois en donnant uniquement la chance aux enfants des communes de Treichville et de Marcory. Les parents des intéressés peuvent alors contacter la Fondation Voodoo au 22 43 75 30 ou au 22 43 26 04 pour les éventuelles faire acte de candidature de leurs progénitures.

Peuvent donc faire acte de candidature les enfants dont l’âge est compris entre 6 et 10 ans à la fin de l’année 2017. Ils doivent être apte à pratiquer une activité physique, être inscrit dans une école publique de la commune de Marcory ou de Treichville et avoir surtout de bonnes aptitudes scolaires ou sportives.

07
January

C’est par acclamation que le 3ème congrès de l’Union des Professionnels des Médias de Côte d’Ivoire (UPMCI) placé sous le sceau du consensus a plébiscité, en présence du Conseil National de la Presse (CNP) représenté par Mme Régina Diplo, Ben Kader KOUROUMA, candidat unique à la tête de l’organisation ce samedi 06 Janvier 2018 à la Maison de la Presse d’Abidjan Plateau (MPA). Il succède ainsi à Rash N’Guessan Kouassi qui lui avait succédé à Soum Sain Félix pour un mandat de 3 ans.

«Les défis sont énormes, la tâche qui nous attend n’est pas facile », a déclaré le nouveau président de l’UPMCI qui garde cependant espoir dans la réalisation de son projet. Et pour cela, il espère compter sur l’apport de tous les acteurs des médias. « J’espère que c’est à l’unisson que chacun apportera sa contribution pour une UPMCI nouveau. J’ai besoin de tout le monde », a-t-il indiqué avant d’appeler les radios de proximité à s’approprier cette organisation qui vise à créer un cadre sain pour leur permettre d’exercer leur métier dans de très bonnes conditions.

« Mes premiers mots vont à l’endroit des radios de proximité que j’appelle plutôt les radios de Côte d’Ivoire qui font un travail énorme et remarquable pour leur dire que la tâche est immense et que c’est ensemble que nous irons loin. Parce que je pense qu’avec le courage, l’abnégation et avec le soutien des uns et des autres, nous allons faire quelque chose de formidable pour que les gens sachent que l’UPMCI tient toujours», a soutenu Ben Kader KOUROUMA annonçant ses priorités qui se déclinent au recensement et en la formation des membres de son organisation par des séminaires pour le professionnalisme vrai.

« Quand vous prenez les agents de Radio Arc-en-ciel, Radio Yopougon, Radio Abobo FM etc., ils sont laissés pour compte. C’est un travail d’hercule. Il faut rassembler tout le monde. C’est-à-dire les photographes, les imprimeurs, les chargés de communication des institutions, les journalistes, les techniciens des radios et télés, nos amis de la presse en ligne… Il faut rassembler tout ce monde-là dans le même moule pour aller de l’avant », a expliqué.

Ce congrès du consensus était placé sous le haut parrainage du Maire de la Commune du Plateau, Noël Akossi Bendjo, représenté à cette cérémonie par son chef de cabinet, Madou Hermann Valery et sous la parrainage du Président de l’Observatoire de la Liberté de la Presse de l’Ethique et de la Déontologie (OLPED), ZIO Moussa.

L’Union des Professionnels des Médias de Côte d’Ivoire a été créé le 09 novembre 2008 pour prendre en compte tous les acteurs des médias non pris en compte par les organisations des secteurs existants.    

JEN

06
January

Interview/Cissé Sindou, (PCA) à propos de l’Assurance santé de la MS-Médias :

« Tous les adhérents peuvent déjà bénéficier de la couverture »

L’assurance santé de la Mutuelle générale des agents des medias  privés  de Côte d’Ivoire est une réalité. Le Président du conseil d’administration, Cissé Sindou, donne des détails de ce projet exceptionnel dédié aux travailleurs des médias ivoiriens.

L’assurance santé de la Mutuelle générale des agents des medias  privés  de Côte d’Ivoire (MS-Médias) est entrée en vigueur le 1er janvier 2018. Qu’est-ce que cela implique pour les assurés?

L’entrée en vigueur de cette assurance signifie concrètement que depuis le 1er janvier, les assurés de la MS-Médias qui ont déjà reçu leurs nouvelles cartes peuvent bénéficier des prestations et d’une couverture de 80% dans le réseau des cliniques et pharmacies publié par la MS-Médias, avec un ticket modérateur de 20%,c’est-à-dire que vous ne payez que 20% des frais.  Cette entrée en vigueur signifie également que les assurés qui n’ont pas encore reçu la nouvelle carte MS-Médias, mais qui possèdent la carte d’assurance 2017 Gepci-Atlas peuvent, en attendant de recevoir la carte MS-Médias les jours à venir,  bénéficier des prestations dans le réseau de soins de la MS-Médias.  Enfin, les souscripteurs  qui étaient dans d’autres assurances, qui ont déjà déposé leurs bulletins d’adhésion MS-Médias  remplis, mais qui  n’ont pas encore reçu leurs cartes sont également couverts dans le réseau MS-Médias. S’il s’agit d’une consultation, ils peuvent payer les frais et se faire rembourser à hauteur de 80% du coût de la prestation. Mais s’il s’agit d’une hospitalisation, ils appellent les services de la MS-Médias qui se chargera d’entrer en contact avec la clinique pour que la prise en charge se fasse. 

Quel est le point de la délivrance des nouvelles cartes ?

Nous voulons rassurer tout le monde, l’édition et la délivrance des cartes   qui a commencé la semaine dernière se poursuivent. Notre partenaire   Atlas, nous a signalé un problème technique qui a ralenti l’édition pendant le week-end. Il s’est employé à résoudre cela. Les éditions ont repris. Mais des lots de cartes éditées depuis la semaine dernière sont en cours de distribution. Même hier (Mardi 2 janvier 2018, Ndlr) des entreprises ont reçu leurs lots.    Au fur et à mesure, nous allons à un rythme croissant. Mais comme je l’ai expliqué plus haut, des dispositions sont prises pour que ceux qui n’ont pas encore leurs cartes, bénéficient des prestations.

Quelles sont les prestations auxquelles les assurés ont droit?

Ils ont droit aux consultations en médecine générale  et en spécialité, les soins de maternité, l’hospitalisation, les soins chirurgicaux  tous les soins de base en matière de santé. Ces soins sont couverts selon un barème  mis à la disposition de tous les assurés. Ceux qui ne l’ont pas encore peuvent l’avoir auprès  des délégués MS-Médias de leur entreprise.  Le cas échéant, ils peuvent appeler les services de la MS-Médias.    Les prix des prestations  peuvent varier d’un établissement sanitaire à un autre. Mais nous avons bataillé pour que la MS-Médias bénéficie des prix assez abordables.

Les assurés de la MS-Médias ont-ils droit à des établissements de prestiges et de spécialités ?

Notre réseau de soins a été choisi par les agents eux-mêmes à partir du réseau de soins d’Atlas. Ils ont choisi les meilleurs établissements. Le tri fait est qualitatif. Tous les établissements ayant un plateau technique de pointe et offrant les meilleures prestations sont dans notre réseau. Mieux, même les établissements qui arrivent, comme le CHU d’Angré, nous envisageons des démarches pour les intégrer dans notre réseau.

Combien de personnes sont-elles visées par cette assurance ?

L’objectif que nous nous sommes fixé  pour le démarrage  était de 500 souscripteurs. Ce qui donne, à peu près, 3 000 bénéficiaires à raison de six bénéficiaires par souscription. D’ici la fin de l’année, nous visons 1 000 souscripteurs. Aujourd’hui avec la mobilisation des entreprises de tous les secteurs, presse en ligne, radios, presse écrite, le cap des 500 est atteint. Chaque jour qui passe, les adhésions continuent.

Il y a certes l’assurance santé, mais aussi le Fonds de solidarité de la MS-Médias…

L’objectif de ce fonds est de donner un visage plus social aux prestations de la mutuelle. Il va au-delà de l’assurance maladie et vient matérialiser la solidarité entre nous. Qu’on soit de la presse écrite, en ligne, des radios, le rapprochement est fait aujourd’hui grâce à la MS-Médias. Qu’on soit journaliste, technicien, agent de l’administration, on se connaît de plus en plus. Le fonds intervient en cas d’évènements heureux ou malheureux. Nous avons les naissances, les mariages, les décès des souscripteurs ou leurs ascendants ou descendants. Les montants des appuis vont de 50.000F à 200.000 FCfa. La cotisation est de 2000 F/mois.

Outre l’assurance santé et le Fonds de solidarité, il y a un projet immobilier en vue…

Oui. Avec la MS-Médias, c’est un vide qui est comblé au sein du secteur. Il y a beaucoup d’associations, mais chacun a son champ d’action. Le projet immobilier vise à faciliter l’accès à la propriété foncière ou même au logement. Tout dépendra de notre mobilisation. Plus nous serons mobilisés, plus nous serons forts, plus nous gagnerons.

Quel est votre message aux employés des médias ?

C’est la mobilisation. Avant l’assemblée générale, pendant cette AG et aujourd’hui, nous avons senti cette mobilisation. Il faut continuer dans cette lancée. La MS-Médias est là pour apporter un mieux-être aux acteurs des médias. Nous mettons l’accent aussi sur la prévention. Nous avons conclu un partenariat avec la Fondation de l’Institut de cardiologie pour des dépistages gratuits des maladies cardiovasculaires, l’hypertension artérielle, le diabète. Nous irons plus loin pour avoir accès à d’autres examens médicaux pour traiter les maux de façon précoce. A termes, nous mettrons en place une caisse d’épargne retraite.

Réalisée par Sanou A.

 

04
January


Message du Président du Front Populaire Ivoirien à l’occasion du nouvel An 2018

Mes chers compatriotes.

L'une des rares traditions qui unissent les hommes à travers le monde est celle des vœux du nouvel An. Aussi, au nom du Front Populaire Ivoirien (FPI) et en mon nom personnel, voudrais-je sacrifier à cette tradition à l’avènement de l’an 2018.

L’année 2017 qui s’achève a été riche en évènements qui ont assurément impacté la vie de nos concitoyens. Selon le prisme sous lequel nous observons ces évènements, nous en avons une lecture différente.

Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter d’une part le Président Alassane Ouattara du haut de son palais et d’autre part l’Ivoirien lambda qui vit aussi bien en milieu rural qu’urbain. Le sentiment d’une société à double vitesse, avec d’un côté la classe dirigeante et de l’autre l’immense majorité des populations, est incontestable. Assurément, il y’a deux Côte d’Ivoire qui se côtoient sans se mêler et sans se connaitre véritablement.

C’est donc sans surprise que le discours des élites et en particulier celui du Président de la République ne convainc pas et ne rassure personne en Côte d’Ivoire, à l’exception bien entendu de ses proches.

Si le Chef de l’Etat reconnaît que 2017 a été une année difficile, il se garde bien de dire les causes réelles de cette situation qui est loin d’être conjoncturelle. La nature des difficultés auxquelles notre pays est confronté de façon récurrente en révèle les causes et situe les responsabilités.

Ainsi, les mutineries dans l’armée en début d’année 2017, aussi choquantes soient-elles, ne sont que la résultante d’une option politique déplorable ayant permis l’avènement au pouvoir de la coalition actuelle. L’armée ivoirienne a cessé d’être une armée républicaine depuis que des hommes politiques y ont eu recours pour accéder au pouvoir.

L’avènement de la rébellion, avec le recrutement tout azimut de combattants à qui l’on a promis monts et merveilles, a déstructuré cette importante institution qu’est l’armée.

Au plan de la Sécurité intérieure, la délinquance juvénile, un euphémisme du phénomène dit de microbes, et le grand banditisme qui troublent la quiétude des Ivoiriens montrent les limites du recours à la force et à l’instrumentalisation des tribus comme moyen de conquête du pouvoir d’Etat.

Les mouvements sociaux et les grèves qui ont perturbé le fonctionnement de l’administration ivoirienne en 2017 ont pour origine le manque de vision d’une administration publique performante au service du développement.

Malgré les chiffres mirobolants sur les performances économiques, force est de constater que le fossé continue de se creuser entre les pauvres, c’est-à-dire l’immense majorité des Ivoiriens, et les membres de la coalition au pouvoir. En réalité, l’économie ivoirienne n’est pas aussi performante qu’on veut nous le faire croire. La baisse des revenus des producteurs de cacao en 2017, sous prétexte de la chute de 40% des cours mondiaux, est révélatrice de la fragilité de notre économie insuffisamment structurée et tributaire des produits de rente.

Les faiblesses structurelles de notre pays qui hypothèquent son émergence, se trouvent notamment dans l’environnement délétère des affaires, à travers une justice décriée, des coûts de facteurs peu incitatifs, la corruption généralisée, une faible productivité/compétitivité de l’Administration.

Chers compatriotes,

Le Front Populaire Ivoirien est un parti responsable, un parti de gouvernement dont le projet de société est en phase avec les aspirations légitimes de nos compatriotes. Malheureusement, le syndrome de la division qui a mis à mal la cohésion sociale nationale n’a pas épargné notre formation politique qui continue de faire face à une fronde interne.

Notre patience et nos actions en faveur d’une union de nos forces, pour affronter l’adversaire commun, commencent à produire leurs effets. Au-delà des militants du FPI, de nombreux Ivoiriens ont à cœur de voir notre parti se rassembler autour des valeurs et principes démocratiques qui le caractérisent. Oui, les Ivoiriens dans leur grande majorité rêvent d’un FPI uni et fort pour constituer un véritable contrepoids au régime actuel. Le Président Laurent Gbagbo, fondateur du FPI, a la pleine conscience des enjeux liés à l’unité de notre parti. C’est pourquoi, il ne ménage aucun effort, malgré la situation particulière qui est la sienne, pour ramener la paix et la cohésion au sein du parti. C’est dans cette optique qu’il a demandé courant 2017 au président du parti d’ajourner la tenue du quatrième Congrès ordinaire pour créer les conditions favorables de la réconciliation interne.

Si les militants de base et des sympathisants adhèrent de plus en plus au message de paix et d’unité du FPI, force est de reconnaître que certains responsables de la dissidence se montrent peu enthousiastes. Cette attitude contribue à fragiliser le parti qui a besoin de toutes ses ressources pour relever le défi de la reconquête du pouvoir en 2020.

Chers compatriotes,

Autant la terre continue de tourner malgré tous les phénomènes naturels et les agressions diverses qu’elle subit, autant la Côte d’Ivoire doit poursuivre sa marche vers plus de démocratie et de progrès. Le Front Populaire Ivoirien ne saurait demeurer en marge de cette dynamique sous quelque prétexte que ce soit. C’est ensemble, avec les autres forces vives de la nation, que nous sauverons notre pays et le hisserons au rang de nation moderne et prospère. Nous avons pris toute la mesure de la responsabilité historique qui nous incombe et des attentes de nos compatriotes en proie au doute.

Je voudrais saisir l’occasion de l’avènement du nouvel an pour réaffirmer mon engagement à continuer le combat pour la restauration de la Côte d’Ivoire en vue de plus de liberté, de solidarité et de progrès. Le retour du Front populaire Ivoirien au Parlement, en dépit de la faiblesse du nombre de ses députés, est le signe de notre détermination à accompagner les Ivoiriens dans leur quête de liberté et de bien-être. Notre présence au Parlement contribue à réinstaurer le débat dans cette importante institution qui devra prendre en compte les préoccupations de nos compatriotes.

L’année 2018 constituera un tournant important pour le Front Populaire Ivoirien qui fera sa mue en tirant les leçons de ses expériences passées. Mon désir le plus ardent est d’offrir aux Ivoiriens une alternative crédible à la hauteur de leurs attentes légitimes, à travers un parti politique responsable, ouvert et déterminé.

Je souhaite que le Gouvernement fasse preuve de sagesse en prenant des mesures courageuses en faveur de la paix et de la concorde nationale, notamment en facilitant le retour des exilés dans des conditions de sécurité et de dignité, en dégelant les comptes de toutes les personnes concernées et en libérant les prisonniers politiques, civils et militaires.

Que 2018 soit pour la Côte d’Ivoire et pour chacun de nous une année de paix, de prospérité et de concorde.
Je vous remercie.

AFFI N’Guessan Pascal
Président du Front Populaire Ivoirien (FPI)

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