Info News :
16
May

Ce genre de divertissement, les séniors de la commune du plateau, en ont, tout le temps, rêvé. Mais, comment s’en offrir lorsque les moyens qui permettaient de le réaliser n’existent plus parce que n’étant plus en activité ? Eh bien, ce mardi 15 mai 2018, le lien fort qui lie désormais Fabrice Sawégnon, ‘‘le fils du plateau’’ à cette commune qui l’a vu grandir et ses habitants, s’est matérialisé par le début de réalisation d’une sortie détente.

En effet, les personnes du troisième âge du plateau ont eu droit à une journée récréative à la baie des milliardaires en compagnie du Président Directeur Général de Voodoo Group, initiateur de ce moment de divertissement pour les séniors.

Après une visite guidée du siège de son entreprise, sis à la Riviera 2, qui selon lui, a été réalisée grâce aux prières des uns et des autres, plus de 150 séniors ont embarqué dans un bateau de tourisme en direction de cette île. « Il en sera désormais ainsi », a promis M. Sawégnon qui a décidé de placer l’homme, c’est-à-dire, le social au cœur de ses actions. Car pour lui, il est plus qu’important de partager avec les autres, le peu reçu de Dieu dans la vie.  

« Si demain je suis à la mairie, la vie de nos jeunes changera afin de pouvoir, à leur tour, aider leurs parents », a promis le futur maire du plateau, prenant également l’engagement d’apporter une assistance spéciale aux personnes du troisième âge. « Je pense que nos séniors devraient, à mon sens, bénéficier d’une assurance maladie offerte par la mairie. Nous nous y attèlerons à sa mise en place dès notre élection », a-t-il rassuré ses administrés, annonçant plusieurs autres dîners de ce genre chaque mois mais aussi du sport chaque semaine pour sénior à compter de maintenant.

Moments forts à la baie des milliardaires  

Repas, échanges, témoignages et remerciements ont été le menu de cette première rencontre entre M. Sawegnon et ses hôtes du jour.

Juste après le repas offert à ses convives, s’en est suivi le moment de remerciement ensuite celui des témoignages dont la plus part a porté sur la rencontre des témoins avec le candidat déclaré à l’élection municipale au plateau.

« Merci de nous faire profiter de la vie en nous offrant cette balade lagunaire sur la baie des milliardaires que bon nombres d’entre nous découvrent pour la première fois », a déclaré M. SEROU Joseph, président de l’initiative sénior du plateau, une organisation des personnes du troisième âge qui soutient les actions de M. Sawégnon en faveur des habitants de la commune du plateau.

« Le geste que M. Sawégnon a posé à notre endroit le samedi dernier (samedi 12 mai, NDLR) alors qu’en ce qui me concerne, je n’avais pas eu de rencontre auparavant avec lui, m’a tellement touché au point où je ne pouvais pas m’empêcher de le souligner à cette importante rencontre de partage. Nous avions été expulsés de nos baux en pleine année scolaire sans tenir compte de nos enfants inscrits dans les établissements proches de nos résidences. Ce que M. sawégnon a fait pour moi, la police que j’ai servi pendant 33 années, ne l’a jamais fait pour moi », a témoigné l’Adjudant ZAHA George le sens de générosité de l’homme qui sollicite le suffrage des populations du plateau pour conduire la destinée de cette commune, centre des affaires du District d’Abidjan.

JEN

14
May

Le président de l’Association Ivoirienne des Energies Renouvelables et de l’Efficacité Energétique (AIENR), EDI Boraud a annoncé ce lundi 14 mai 2018, lors d’un entretien avec la presse, la tenue des Journées Nationales promotionnelles de l’économie d’énergie, de l’énergie solaire et du développement durable (JN-ECO ENERGIE) afin de préparer avec efficacité le salon baptisé ‘‘ENERGY DURABLE EXPO’’. Prévu pour du 9 au 12 mai 2018, ce salon a été reporté pour des raisons indépendantes de la volonté des organisateurs a indiqué le président de l’AIENR.

Ces journées qui doivent préparer le salon prévu au premier trimestre de l’année 2019, visent à sensibiliser la masse afin de l’amener à adopter un comportement citoyen dans sa consommation d’énergie pour une lutte efficace contre les émissions des gaz à effet de serre énergétique et partant contre le réchauffement climatique.

«L’objectif de cet évènement majeur est de sensibiliser toutes les couches de la population ivoirienne sur l’économie d’énergie, l’énergie solaire et du développement durable », a déclaré M. EDI Boraud. Pour réussir ce challenge, estime-t-il, il faut inculquer la culture de l’économie d’énergie en milieu scolaire. « Nous allons présenter une bande dessinée qui sensibilise les enfants, en milieu scolaire, à l’économie d’énergie », a-t-il indiqué.

« Si, nous ne faisons rien, la Côte d’Ivoire, pourrait connaitre des difficultés en besoin énergétique », prévient Emmanuel YEO, inventeur des ‘‘coffrets intelligents’’ pour optimiser les consommations d’énergie. « Voyez-vous, on dénombre plus de trente millions d’abonnés aux téléphones portables dont la consommation énergétique avoisine 80 Mw, soit pratiquement le 1/3 de la production du barrage de Soubré, le plus grand de notre pays. C’est donc le moment de prendre des dispositions afin d’éviter d’éventuel délestage », a insisté cet expert en efficacité énergétique sur l’urgence d’inculquer aux populations une culture d’efficacité énergétique.  

Faisant donc la promotion de l’économie verte ses priorités, l’AIENR, souligne le président EDI, à travers ces journées, mettra l’accent sur la nécessité de multiplier l’utilisation des techniques liées au système du recours à l’énergie solaire.

«En partenariat avec la mairie de Cocody, ces journées d’information sur l’économie d’énergie, l’énergie solaire, le développement durable et ses exploitations dans les collectivités mais aussi dans tous les secteurs de la vie des populations ivoiriennes, visent surtout à promouvoir cette révolution technologique en mettant en exergue les aspects techniques et économiques des pratiques efficaces de l’autoconsommation d’énergie », a-t-il expliqué.

Ces journées, prévoient également des formations à l’installation solaire pour une centaine de jeunes et une cinquantaine de directeurs techniques des mairies qui sont, pour l’AIENR des potentiels partenaires pour l’ambition qu’elle nourrit de rendre tous leurs bâtiments ‘‘intelligent’’ en matière d’efficacité énergétique.

JEN             

14
May

Le Syndicat des Agents des Etablissements Sanitaires à Base Communautaire de Côte d’Ivoire (SYNAESCOM) a observé, lundi 7 mai 2018, un arrêt de travail de 72 heures à l’effet d’obtenir l’apurement de quatre (4) mois d’arriéré de salaire, la régularité dans le paiement du salaire mensuel devenu difficile depuis 2011 quand l’Etat a décidé de prendre le contrôle des salaire. Il revendique également des primes d’ancienneté depuis 2011.

Cet arrêté de travail est diversement apprécié aussi bien par les meneurs que par des conseils d’administration et l’autorité de tutelle.

Selon le Syndicat, cet arrêt de travail qui n’est qu’un avertissement, a été d’un grand succès. Puisqu’il a permis de faire entendre leur voix. « Si des gens qui affirment qu’ils ne pas concernés par le mot d’ordre s’empressent pour faire le bilan de la première journée et appeler à une reprise des activités, cela voudrait bien dire, qu’au-delà de ce qu’ils voulaient faire croire à l’opinion de ce que notre action n’a pas porté, c’est bien au contraire leur appel qui n’a pas été entendu », a contre-attaqué Marc Kouassi, gestionnaire de la formation sanitaire d’AZITO dans la commune de Yopougon. Aussi, l’homme se dit peiné du fait que certains de ses collègues ne soient pas sensibles aux souffrances des agents qui, depuis 4 mois, sont sans ressources. « Comment peut-on être aussi cruel en ramant à contre-courant de la barque de son prochain qui se débat pour se tirer de la tempête dans laquelle il est pris ? », s’est-il interrogé.

Divergences de vue

Pour le bureau national de la confédération des formations sanitaires urbaines communautaires de Côte d’Ivoire de Ouattara Clément qui avait appelé, dimanche 6 mai,  le Synaescom-ci à ‘‘surseoir à sa grève’’, la journée du lundi a été un fiasco. Sur 37 établissements sanitaires à base communautaire, sept n’ont pas observé la grève et ont travaillé à plein régime ; 29 ont travaillé en respectant le service minimum par service et un seul a violé la règle. Voilà le point fait aux environs de 20 heures par Ouattara Clément à la formation sanitaire urbaine communautaire de Yopougon-Ouassakara-Attié dont il le PCA. « Nous saluons et remercions tous les employés qui ont dit non à la grève pour donner le sourire et la vie à des patients ce jour. Ils ont posé un acte salutaire et seul le Seigneur saura les remercier », s’est-il félicité passant sous silence la souffrance de ses collaborateurs qui eux aussi ont besoin d’être secourus afin de continuer à sauver davantage de vie.

Afin de savoir si la promesse faite du règlement de la situation dans les 48 heures est respectée, Ouattara clément, joint ce lundi 14 mai 2018 plusieurs fois avant de mettre sous presse cet article, n’a pas décroché son téléphone.

Selon la tutelle, les responsables les responsables des structures sanitaires ont du mal à s’accommoder du nouveau calendrier de paiement des salaires à eux communiqué.

Dans une note de service en date du 9 mars, souligne TOURE Kaffouba, administrateur des services financiers, directeur des Affaires financières (DAF) au ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, il a été demandé aux différents responsables de bien vouloir transmettre les états de salaires émargés des mois de Janvier, février et mars 2018 des agents contractuels sous leur responsabilité. Il en sera ainsi chaque 5 du mois en cours, précise la note.   

Mais, à la date du lundi 7 mai, confie M. Kaffouba au confrère info7/7, sur 43 établissements sanitaires urbains communautaires répertoriés par le ministère de la Santé, 13 structures n’avaient pas encore déposé leurs états de salaires émargés. Or, c’est un ‘’état collectif et non individuel’’. Ce n’est que le 16 avril 2018 que l’ensemble des états a été déposé malgré le courrier d’interpellation du DAF. Voilà justifié les raisons pour lesquelles, les agents sont sans salaires ces quatre derniers mois, selon le DAF Kaffouba.

Les incohérences

Mais là où le bât blesse, c’est que les états du premier trimestre (Janvier-février et mars) lui sont parvenus depuis, selon lui-même, le 16 avril 2018. Et nous sommes lundi 7 mai lors que la grève de 72 heures dont le préavis avait été déposé le 26 avril 2018 avec pour motif principal le paiement des salaires a déclenché. Pourquoi alors rien n’a été fait pour apurer les trois premiers mois de salaires en attendant celui d’avril puisque le salaire lui-même est payé mensuellement pour éviter cette situation? Il faut bien donc chercher ailleurs.

Lors du conseil des ministres du mercredi 9 mai, la porte-parole du gouvernement, Anne Désirée Ouloto qui semble être surprise de cette grève, n’a pas souhaité faire de commentaire. Elle s’est simplement contentée de dire que « je suppose que le ministère en charge de ce secteur est saisie et y travaille à régler le problème sinon, nous n’avons abordé la question en conseil des ministres ».

L’avertissement

Ce lundi 14 mai, le travail a repris dans l’ensemble des formations sanitaires comme le mentionnait le préavis de grève. « Le mouvement de protestation débutera le 07 mai 2018 à 7 H 30 min et sera suspendu le 13 mai 2018. Si rien n’est fait, nous le reprendrons le 17 mai 2018 pour une durée illimitée », souligne le document.  

« Nous sommes à nos postes. Nous avons repris le travail parce que nous, nous sommes des hommes de parole. Nous respectons nos engagements », a indiqué, ce lundi 14 mai 2018, Marc Kouassi d’AZITO.

Faut-il rester sans rien faire et arriver à des situations déplorables ? Le gouvernement est alors interpellé.

JEN

  

 

 

13
May

Le Front Populaire Ivoirien (FPI) présidé par Pascal AFFI N’GUESSAN a célébré samedi 12 mai 2018 à FIGAYO dans la commune de Yopougon, la fête de la liberté initiée par cette formation politique depuis l’instauration du multipartisme en Côte d’Ivoire en 1990.  

Marche, présentation des fédérations et allocutions ont été les temps forts de cette commémoration.
A la tête des militants, Pascal Affi N’Guessan et ses camarades ont sillonné les rues de  quelques quartiers de la commune de Yopougon considéré comme le fief du FPI avant de regagner le lieu de la cérémonie.
Ouvrant la série d’allocution, le fédéral de Yopougon, Williams Attebi a salué les militants du Front Populaire Ivoirien pour leur grande mobilisation à cette fête de la liberté. « Je vous remercie pour cette grande démonstration de force. On voit que le peuple du FPI est venu de toute la Cote d’Ivoire pour répondre à l’appel », a-t-il indiqué.
Pour AFFI N’GUESSAN, le choix de Yopougon vise à redonner espoir aux militants du FPI. «  Nous sommes venus reconquérir Yopougon que nous avons perdus à cause de la guerre. Cette manifestation sonne donc la remobilisation des militants », a souligné le président du FPI pour qui son parti s’est toujours voulu proche des populations.
Abordant l’actualité politique, Pascal AFFI N’Guessan s’est voulu très incisif. «  Le pays est en lambeau. On assiste à la violence judicaire, administrative, économique, social, alimentaire, sécuritaire. On note l’échec partout », a relevé Affi N’Guessan recommandant au chef de l’Etat de se retirer de la compétition prochaine afin d’éviter de rajouter aux souffrances des ivoiriens. «  Si Ouattara est sage, il ne doit pas se présenter en 2020 », a-t-il affirmé rappelant aux dizaines de milliers de militants que «  la reconquête du pouvoir en 2020 est un impératif catégorique » pour le front populaire ivoirien.
KOUAME BLANCHARD

13
May

Il l’avait annoncé. « Pour les jeunes de la commune du plateau, j’ai décidé, de façon spéciale, d’apporter un appui aux petits commerces affaire de leur permettre d’augmenter le volume de leurs activités, mais aussi à tous ceux qui ont des projets ma contribution pour le démarrage de leur affaire ». Déclaration faite par Fabrice Sawégnon, Président Directeur Général de Voodoo Group le 22 avril 2018, à l’occasion de la célébration des lauréats du Coup de Boost dont l’objectif est de donner la chance aux jeunes ivoiriens dans leur ensemble, porteur de projet, de réaliser leur rêve en leur accordant le financement nécessaire à leur business. Ce jour-là, une trentaine de petits commerces comme il les qualifie, avaient reçu l’appui financier du candidat déclaré à la municipalité du plateau, centre des affaires du District d’Abidjan.

Ce samedi 12 avril 2018 donc, pour honorer cet engagement vis-à-vis de ses futurs administrés, c’est au pas de course que M. Sawégnon et son équipe ont sillonné les quartiers de la commune du plateau afin de remettre les chèques à tous ceux qui lui ont soumis des projets réalistes et réalisables, mais surtout de les exhorter à prendre pleine  conscience de la responsabilité qu’ils ont désormais la leur devant l’histoire.

Ainsi donc, le groupe AFFROGEEZ de la cité Esculape, (face BECEAO) a reçu du donateur un chèque de 1.500 000 FCFA pour la production de son premier album. Le jeune Augustin Kouadio de RAN Garage a reçu, lui, un chèque de 2.500.000 FCFA pour l’achat d’un taxi Wôrô-Wôro. Ives Ahounou Kouadio du quartier chien méchant a reçu un appui de 350.000 FCFA pour renforcer son restaurent. Mlle Salimata DIARRA et NIONDE Théo des six (6) bâtiments ont reçu chacun 1.500.000 FCFA pour investir dans la location de chaises et bâches pour la première citée et pour le second dans l’export de noix de coco.

« Je suis venu devant les parents et amis des promoteurs pour les prendre à témoin afin de les mettre face à leur responsabilité pour qu’ils comprennent qu’il n’ont pas droit à l’échec », a déclaré M. Sawégnon promettant d’étendre ce programme à tous les jeunes du plateau porteurs de projets fiables.

JEN        

13
May

Décidées à installer le candidat Fabrice Sawégnon à la tête de la commune du Plateau, les femmes de cette cité, ont mis sur pied une organisation baptisée ‘‘les Emeraudes’’ dont l’action consiste à sensibiliser et mobiliser la gente féminine mais aussi leur entourage sur les actions humanitaires que mène ‘‘l’enfant du plateau’’ en faveur de ses frères et sœurs résidents dans cette commune.

La base de la cité policière de ces amazones acquise à la cause du challenger de Noël Akossi Bendjo qui veut rempiler malgré ses 18 années passées à la tête de la plus riche commune de Côte d’Ivoire pour un bilan peu probant, a été investie ce samedi 12 avril 2018 dans une ambiance festive avec la participation de plusieurs artistes.

Dans son allocution de bienvenue, M. ZOGBO, président des résidents a salué la promptitude dont fait preuve son hôte toutes les fois qu’il est sollicité par les populations. Cela dénote, souligne-t-il son attachement qu’il accorde aux valeurs humaines.

Pour Ouattara Moustafa, président de l’Union des jeunes du Plateau, saluant les actions humanitaires du candidat Sawégnon dans cette cité, a indiqué que ces femmes sont là aujourd’hui avec le cœur pour aller chercher la victoire le jour de l’élection municipale prochaine.

« Je suis impressionné par cette bonne organisation. Je n’engage donc, avec vous, à entamer la marche victorieuse vers la mairie du plateau pour qu’on puisse mettre en place nos actions dont l’homme sera le centre. Le vent du changement a commencé et ne peut plus être arrêté. Bientôt le plateau va alors changer », a déclaré Fabrice Sawégnon les exhortant à se mettre en mouvement et à mobiliser leurs proches à aller se faire enrôler sur la liste électorale dès le démarrage de l’opération en juin prochain. « Le 17 juin, démarre la révision de la liste électorale. Allez-vous inscrire. Invitez vos proches, les nouveaux majeurs à aller s’inscrire car la victoire passe par la participation au vote de votre candidat que je suis. Je vous invite à passer le message autour de vous », -t-il indiqué.

A cette rencontre qualifié de rencontre d’unité, de fraternité et de solidarité, Fabrice Sawégnon a encore fait parler son cœur en offrant des enveloppes à sept (7) familles en situation à se reloger sans toutefois donner le montant pour, dit-il, préserver la dignité des bénéficiaires.

JEN       

11
May

  « Cyber sécurité au cœur de la performance des entreprises ». Voilà le sujet autour duquel, Rockya Coulibaly FOFANA, Directeur Général de ELITE CI, entreprise détenant un réservoir de solutions en sécurité de l’information, a entretenu, ce vendredi 11 mai 2018, à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire des chefs d’entreprise. Il s’agit, pour l’experte en sécurité informatique, de proposer ses services afin de renforcer la performance des entreprises qui passe, selon elle, par une lutte efficacement contre les cyberattaques. La ‘‘cybercriminalité n’est pas une fatalité’’, souligne Mme FOFANA.

Le risque peut être réduit si l’on instaure dans l’entreprise une culture de cybercriminalité qui consiste à amener le personnel à avoir une large conscience des réelles menaces du fléau afin de lui permettre d’adopter une attitude de prévention. Déjà, en guise de conseil, le Directeur Général de ELITE CI recommande aux chefs d’entreprise d’élaborer dans un premier temps une charte définissant clairement ce que le personnel peut faire et ce qu’il ne peut pas faire.

Selon l’experte en sécurité de l’information, pour réduire les risques de la menace, les décisionnaires devront, dans un premier temps, présenter la vision de la politique globale de la sécurité de leur entreprise afin de permettre d’implémenter les solutions informatiques adaptées à leur besoin. Des solutions, ELITE CI en dispose pour toute sorte de besoin en sécurité de l’information. « Nous disposons des solutions pour assurer la sécurité de vos informations », a déclaré Mme FOFANA à son auditoire.

Expert en sécurité de l’information, ELITE CI et ses partenaires développent et déploient des solutions avancées pour maintenir des systèmes et des capacités à jour afin de prévenir d’éventuelles cyberattaques.

JEN             

11
May

Le président du Sénat, anciennement Ministre d’Etat auprès du Président de la République en charge du Carde Permanent du Dialogue politique (CPD) avec les partis politiques de l’opposition, a affirmé ce vendredi 11 mai 2018, lors de la passation de charge entre lui et son remplaçant Amadou Soumahoro que ‘‘le format du dialogue politique tel que conçu et conduit depuis 2012 semble dépassé et inopérant.’’ Pour lui, il faut l’actualiser et l’adapter à la situation du moment. Cependant, relève Ahoussou Jeannot, ce format a tout de même permis d’obtenir des résultats remarquables qui sont entre autre la libération des personnes arrêtées et détenues dans le cadre de la crise post-électorale, le dégel des comptes ayant fait l’objet de gel pendant la crise, le retour massif des exilés, la réintégration effective des fonctionnaires proches de l’opposition revenus d’exil, le paiement effectif de la rente viagère des anciens président et chefs d’institutions, anciens ministres et parlementaires militants ou proches de l’opposition qui en remplissaient les conditions, la libération des sites et domiciles illégalement occupés par des éléments en armes etc.  

Aussi, persiste et signe l’ex-ministre du cadre permanent de dialogue entre les acteurs politiques, ‘’il n’existe, à ce jour un seul prisonnier politique’’ dans les prisons ivoiriennes. Et pour cela, il se dit prêt à un débat contradictoire avec les auteurs de l’antithèse de ses affirmations.

 

Mais pour sa première recommandation donc à son successeur, Jeannot Ahoussou Kouadio estime qu’il faut trouver un nouveau  format du CPD qui favorise la consolidation de la démocratie et de la paix. «Il convient donc de mener la réflexion pour trouver un nouveau format du dialogue qui, tout en préservant les acquis du CPD, impulse une nouvelle dynamique avec pour objectif le renforcement de la démocratie et de la réconciliation pour consolider la paix et favoriser les élections apaisées de 2020 », a-t-il recommandé avant de proposer ses pistes d’exploration de cette réflexion. « Il me semble plus que nécessaire aujourd’hui de revisiter la loi de 1993 sur les partis politiques pour la rendre plus dynamique… La loi sur le financement des partis politiques doit également être revisitée et être mis à niveau par rapport à notre contexte actuel », a souligné Ahoussou mettant un accent sur l’urgence de la réforme de la Commission Electorale Indépendante (CEI). « La réflexion doit se poursuivre également en ce qui concerne la réforme sur la Commission Electorale Indépendante au regard de la nouvelle constitution et non forcément sur la base des injonctions reçues çà et là », a-t-il soutenu avant de remettre, sous le regard bien veillant du secrétaire général de la présidence et ministre par intérim en charge …, à son remplaçant le décret portant les attributions de ce ministère.

« Je m’engage à continuer dans votre sillage Monsieur le Président du sénat en amplifiant surtout ce travail. Mon engagement sera d’aller à l’apaisement afin de renforcer la cohésion sociale. J’irai vers nos frères encore en exil parce que j’estime que leur place est ici pour apporter leur contribution au développement de notre pays », a déclaré Amadou Soumahoro, juste après avoir reçu les documents pour sa mission et remercié le chef de l’Etat de lui avoir confié cette mission.

« Je n’ai aucun doute. Vous serez à la hauteur des défis qui vous attendent », a indiqué Patrick ACHI.

Plusieurs députés membres du groupe parlementaire RDR dont était le président Amadou Soumahoro, étaient présents à cette passation de charge.

JEN      

08
May

                                                                                   COMMUNIQUE DE PRESSE

Club UA – Club Union Africaine(Abidjan, le 8 mai 2018) – Le président de la Côte d’Ivoire, Monsieur Alassane Ouattara, devrait faire davantage pour honorer sa promesse de rendre justice pour les victimes de la crise postélectorale qui a secoué son pays en 2010 et 2011, ont déclaré aujourd’hui 10 organisations nationales et internationales de défense des droits humains dans une lettre conjointe adressée au chef d’État ivoirien (Lettre en pièce jointe). 

Le président Alassane Ouattara, qui a prêté serment pour son premier mandat il y a sept ans, a affirmé à maintes reprises qu’« il n’y aura pas d’impunité en Côte d’Ivoire ». Cependant, personne n’a encore été condamné par les tribunaux ivoiriens pour les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité perpétrés pendant la crise.

« 7 ans après les graves crimes commis en Côte d’Ivoire, les victimes ont besoin de justice, » a déclaré Me Drissa Traoré, vice-président de la FIDH. « A mi parcours de son second mandat, le président Alassane Ouattara doit tenir ses engagements répétés d’une justice équitable, condition d’une paix durable en Côte d’Ivoire ».

La crise de 2010-2011 a débuté lorsque le président sortant, Laurent Gbagbo, a refusé de céder le pouvoir au président élu Alassane Ouattara à la suite des élections présidentielles de novembre 2010. Au cours des cinq mois de violence et de conflit armé qui ont suivi, au moins 3 000 personnes ont été tuées et plus de 150 femmes violées. Les forces armées des deux côtés ont pris parfois pour cibles des civils sur la base de leur affiliation politique et, parfois, ethnique et religieuse.

Peu après son investiture en mai 2011, le président Alassane Ouattara s’est engagé en faveur d’une justice impartiale, déclarant que: « La justice sera la même pour tous ... Il n’y a pas d’exception, il n’y a pas de discrimination, la loi est la même pour tous. »

Dans un premier temps, il a demandé à la Cour pénale internationale (CPI) d’enquêter sur les crimes commis pendant la crise postélectorale. La CPI a inculpé en 2011 Gbagbo et Charles Blé Goudé, son ancien ministre de la Jeunesse, et tous deux sont actuellement jugés à La Haye.

Mais, en avril 2015, le président ivoirien a changé de cap, affirmant que les futurs procès se tiendraient en Côte d’Ivoire. Au même moment, il a assuré aux victimes que « Tout ceux qui ont commis les atrocités seront jugés ... Je trouve inadmissible que ces personnes qui ont tué, qui ont brûlé des gens, qui ont violé des femmes, se conduisent aujourd’hui comme s’ils étaient des anges, comme s’ils n’avaient rien fait. »

Toutefois, si la Cellule spéciale d’enquête et d’instruction (CSEI) a inculpé plusieurs dizaines de responsables militaires et civils de crimes contre l’humanité ou d’autres violations des droits de l’homme, aucun n’a été jugé jusqu’à présent.

Le seul procès pour crimes de guerre ou crimes contre l’humanité à s’être déroulé en Côte d’Ivoire est celui de l’épouse de l’ancien président, Simone Gbagbo, que le Président Alassane Ouattara a refusé de transférer à la CPI. Elle a été acquittée par un tribunal ivoirien en mars 2017 après un procès entaché d’irrégularités de procédure et en raison de la faiblesse de l’enquête menée par l’accusation.

Les victimes sont de plus en plus animées par l’idée que le gouvernement ivoirien, et le président Ouattara lui-même, n’ont pas la volonté politique de soutenir les procès, et particulièrement ceux des commandants militaires pro-Ouattara dont les troupes sont soupçonnées d’avoir commis de nombreux cas de violences sexuelles et d’assassinats ciblés pendant la crise post-électorale. En avril 2018, des rumeurs faisaient état de ce qu’un projet de loi serait à l’étude au sein de la présidence ivoirienne, et qui viserait à amnistier les auteurs d’abus commis durant la crise postélectorale.

Les organisations ont mis en garde qu’une amnistie serait contraire aux promesses répétées du Président Alassane Ouattara aux victimes et violerait les nombreux instruments juridiques internationaux qui protègent le droit des victimes à la justice, notamment la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

Elles ont donc exhorté le Président Alassane Ouattara à apporter aux juges ivoiriens le soutien dont ils ont besoin pour mener à bien leurs enquêtes et organiser des procès équitables et crédibles, notamment en menant à son terme l’exhumation des charniers, qui fourniront les preuves essentielles de certains des pires abus de la crise postélectorale.

« Après des années de promesses, la crédibilité du président Ouattara sera sérieusement compromise s’il entrave les efforts des juges ivoiriens pour demander des comptes aux auteurs des meurtres et des viols perpétrés pendant la crise postélectorale », a prévenu Mausi Segun, directrice de la division Afrique de Human Rights Watch. « Les victimes ivoiriennes, qui patientent depuis sept ans, méritent de voir les responsables des crimes commis contre eux et leurs proches enfin traduits en justice. »

CIDDH – Coalition ivoirienne des défenseurs des droits humains

COSOPCI – Coalition de la société civile pour la paix en Côte d’Ivoire

FIDH – Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme

HRW - Human Rights Watch

LIDHO – Ligue ivoirienne des droits de l’Homme

MIDH - Mouvement ivoirien des droits humains

OIDH – Observatoire ivoirien des droits de l’Homme

OFACI – Organisation des femmes actives de Côte d’Ivoire

SOS Exclusion

05
May

Dans son discours de clôture du 4è congrès extraordinaire de son parti, Alassane réitéré son appel aux partis membres du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) a soutenir son projet de parti unifié en promettant leur participation à son prochain gouvernement   

Merci à toutes et à tous pour votre présence depuis ce matin et pour cette grande mobilisation. Cela démontre votre engagement et votre détermination à toujours porter haut les valeurs de notre grand Parti. 

Je suis heureux de constater que le projet sur lequel nous travaillons depuis plusieurs années et qui a été acté par notre 3ème Congrès Ordinaire les 9 et 10 septembre 2017  est  en train de se traduire en acte.

Je voudrais donc adresser mes vives félicitations à Madame la Présidente du RDR, Professeure Henriette DAGRI DIABATÉ, pour toutes les orientations politiques qui ont été prises pour la mise en place du Parti unifié. 

J’associe à ces félicitations, Monsieur le Premier Vice-Président du RDR, Monsieur Amadou GON COULIBALY, pour l’excellent travail de coordination de l’action des Vice-Présidents et surtout pour la qualité des travaux du Comité de Haut Niveau.

J’adresse également mes félicitations à la Secrétaire Générale du RDR, Madame Kandia CAMARA et son équipe, les Secrétaires Délégués et les Secrétaires Généraux Adjoints, pour l’excellent travail de terrain accompli,  avec une grande efficacité.

Je félicite le Comité d’organisation et son dynamique Président, Monsieur le Vice-Président Adama BICTOGO qui, en si peu de temps, a  réussi  brillamment l’organisation  de deux grands événements.

J’adresse aussi mes vives  félicitations au Comité scientifique présidé par Monsieur le Vice-Président Ibrahim CISSÉ Bacongo, pour la qualité des documents de travail mis à notre disposition. 

Enfin, je  remercie tous les partis frères du RHDP et leurs dirigeants, qui ont effectué le déplacement et qui partagent avec nous le rêve de la création du parti unifié RHDP.

J’associe à ces remerciements, toutes les militantes et tous les militants de notre grand parti.

Mesdames et Messieurs, chères militantes, chers militants du RDR,

Notre Parti est à un autre grand rendez-vous de son histoire.

En effet, à l’occasion de ce 4ème Congrès Extraordinaire de notre Parti qui porte sur le thème : « Le RDR mobilisé pour le RHDP unifié », nous venons de concrétiser, au niveau du RDR, un vœu qui m’est très cher : celui de transformer notre alliance avec le PDCI, L’UDPCI, le MFA, le PIT et l’UPCI en un Parti unifié ; c’est à dire en un grand rassemblement politique qui favorisera l’épanouissement de chaque Ivoirienne et de chaque ivoirien pendant plusieurs décennies. 

Comme je l’ai indiqué ici-même, à l’occasion du 3ème Congrès Ordinaire de notre Parti, nous devons tous, mettre notre beau pays, au-dessus des intérêts partisans. 

Oui, la Côte d’Ivoire doit être au-dessus des intérêts personnels.

Comme mentionné ce matin par le Premier Vice-Président, l’idée de la mise en place du RHDP ne date pas d’aujourd’hui (il y a eu Accra en 2004,  Paris en 2005 et les élections présidentielles  de 2010 et de 2015). 

C’est ainsi que nous avons gouverné ensemble, dans le cadre du RHDP.

Depuis huit (8) ans, notre pays connaît des avancées remarquables, dans tous les domaines. Ces résultats, nous  les avons obtenus grâce au courage, à la solidarité et à la détermination de chacune et chacun d’entre nous.

Nous avons obtenu ces résultats aussi et surtout  parce que nous avons décidé, avec les partis frères du PDCI, de l’UDPCI, du MFA, du PIT et l’UPCI, de nous rassembler afin de bâtir une nation forte et prospère pour les générations futures.  

Chers frères, chères sœurs, 

Le parti unifié RHDP, est véritablement une chance pour nous et pour les générations à venir. C’est dans le Parti unifié que nous consoliderons la paix et que nous préserverons durablement les acquis de notre gouvernance, le développement de notre pays et l’unité nationale. 

Je sais que certains parmi vous ont encore des doutes. Je sais aussi que d’autres sont réticents. 

Mais je vous demande de me faire confiance.

Le RDR ne disparaîtra pas. Aucun parti ne disparaîtra. Tous les partis figureront dans le logo du RHDP. 

À travers le RHDP, ce sont les enfants d’Houphouët-Boigny qui se retrouvent pour continuer à bâtir  la Côte d’Ivoire dans la paix,  l’Union, la Discipline et le Travail, pour des décennies.

Notre objectif, c’est la stabilité politique de notre pays et le développement économique pour l’épanouissement de tous nos concitoyens.

L’un des partis n’a pas souhaité adopter l’accord politique pour la création du Parti unifié. 

Je voudrais cependant vous dire que le RHDP se constituera avec ceux qui le voudront bien. 

 Maintenant que nous avons les Textes fondateurs et l’Accord politique et conformément à la volonté exprimée par nos militants, je demande à la Direction du RHDP de procéder à leur dépôt au Ministère de l’Intérieur.

Pour la consolidation du RHDP, je propose l’organisation du Congrès Constitutif  du RHDP dans les meilleurs délais, pour nous permettre d’asseoir le RHDP dans toutes les régions de notre pays. 

Ce Congrès Constitutif devra poser les bases du choix de notre futur candidat à l’élection présidentielle de 2020. Ce choix sera démocratique.

Je l’ai toujours indiqué, tout le monde pourra être candidat en 2020.

Et le meilleur  d’entre nous sera désigné, par vous, comme candidat unique du RHDP en 2020.

Merci encore chères militantes et chers militants pour votre exceptionnelle mobilisation et pour la confiance que vous m’avez toujours témoignée.

 

Vive le RHDP unifié !

Vive la Côte d’Ivoire rassemblée !

Je vous remercie !

 

05
May

L’opération baptisée ‘’Un jeune, un permis de conduire’’ a été lancée, ce vendredi 04 mai 2018 à la salle de mariage de la mairie de  San-Pedro, une l’initiative du conseil municipal, en collaboration avec Panafricaine Auto-école. 

Objectif ? Donner la chance aux jeunes de San-Pedro d’obtenir un permis de conduire, en vue de se prendre en charge.

Selon le 1er adjoint au maire, Diarrassouba Brahima, le permis est indispensable pour toute personne en quête d’emploi. Mais, estime-t-il ce document permit d’initier des projets personnel. « Il s'agit également d'une action vers la construction d'un projet personnel », a-t-il souligné, avant d’exhorter les bénéficiaires à suivre avec assiduité la formation qui leur  sera offerte par le formateur notamment l'auto-école.
La responsable de Panafricaine auto-école, Bamba Ida, a dit, pour sa part, sa volonté d’accompagner ce projet en soulignant l’importance du permis de conduire dans la vie d’une personne.

Selon elle, le coût du permis de conduire est supporté à 100% par la mairie de San-Pedro  au profit des 100 jeunes bénéficiaire de ce programme de la commune. Cette formation couvre la période du 08 mai au 29 juin 2018.

Le RJR, le CNJCI, l’association des transporteurs, MAMA-SP, sont entre autres les structures de jeunesse qui ont bénéficié de ces bons pour cette première vague.

Zétia

04
May

 Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, a procédé, ce vendredi 04 mai 2018, à la signature d’un décret portant nomination d’un Ministre à la Présidence de la République. Ainsi, Monsieur Amadou SOUMAHORO est nommé Ministre auprès du Président de la République, chargé des Affaires Politiques.

Fait à Abidjan, le 04 mai 2018

Le Ministre, Secrétaire Général de la Présidence de la République

Patrick ACHI

C’est par ce communiqué laconique qu’Alassane Ouattara a promu l’ex Secrétaire Général du RDR qui a battu le record de l’intérimaire à ce poste, ministre auprès du Président de la République, chargé des Affaires Politiques. Depuis donc ce vendredi 04 mai 2018, M. Soumahoro, alias Tchomba est à nouveau ministre de la République de Côte d’Ivoire à un poste qui suscite interrogation. A quel besoin répond-il vraiment ce poste de ministre des affaires politique ? Puisque, pour des questions politiques, tous les ministres au gouvernement sont, pour la quasi-totalité, des militants de partis politiques. Un simple conseiller ne résoudrait-il pas le problème ?

En effet, en faisant de M. Soumahoro ministre de la République, non seulement, Alassane Ouattara officialise la fonction qu’occupe un ami auprès de lui afin de lui accorder tous les privilèges lien à cette fonction, mais surtout ramène l’homme, quelque effacé de la scène politique depuis le dernier congrès de son parti qui a consacré le renouvellement de la direction du Rassemblement Des Républicains. Encore une charge de plus pour le contribuable ivoirien !

JEN

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