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24hreggae

15
August

Dobé Guéhi Martin, est le nouveau chef de la communauté  Kouzié et Bété de Buyo à San-Pedro. Il a été intronisé le samedi 12 août 2017 à son domicile sis au quartier château, devant un public qui a effectué massivement le déplacement.

La quasi-totalité des cadres de Buyo et une délégation des chefs  communautaires Kroumen ont participé à cette cérémonie d'intronisation placée sous le parrainage de Gnépa Yadji François, contrôleur des services financiers.

Père de 2 enfants, Dobé Guéhi Martin, 63 ans est arrivé à San-Pedro, dans les années 80 en tant qu’exploitant forestier.

Le président du comité d'organisation,  Zouzoua Gnoléba Gervais s'est réjoui de la nomination du nouveau chef central de Buyo tout en soutenant qu'avec M. Dobé Guéhi,  "la lampe de Buyo est allumée et elle ne s'éteindra pas."

Selon lui, ‘‘la communauté vivant dans la ville balnéaire de San-Pedro vient de marquer un pas dans son fonctionnement. Peu reconnue  et dépourvue  d'emprise sur les autres chefs de communauté, elle  a désormais l'occasion de donner un coup d'accélérateur à son dynamisme''.

Après le décès du 1er chef canton  Zakpa Madou Erneste en janvier 2011, Mme Takora Odile  a  eu la lourde mais exaltante charge de diriger les Kouziés et les Bétés de Buyo pendant tout ce temps à San-Pedro.

Cette communauté résidant dans la seconde ville portuaire ivoirienne depuis de longues années a plusieurs fois,  tenté de s'organiser, mais la question de la gestion des fonds a toujours fait avorter les belles idées, au dire de Mme Takora, précisant que cette organisation a été rendue possible avec le soutien de l'un  des cadres de Buyo.

Gnapo Désiré, 3ème vice-président du conseil général de San-Pedro  a impulsé, en son temps, le rassemblement des fils et filles de Buyo en mettant sur pied le 19 juillet 2008 une mutuelle de développement dénommée ''Zomadré''  (prend courage en langue Bété). Elle est dirigée par Mme Takora Odile. 

Pour eux, le  choix de Gnépa Yadji François relève de son ouverture, sa générosité et son humanisme : « c'est le seul homme politique dans la région de San-Pedro que la population peut approcher sans protocole et qui répond toujours à toutes les sollicitations. Nous avons donc décidé, de nous attacher à lui et de l'accompagner dans toutes ses actions », a expliqué la présidente de ''Zoumadré''.

Une décision qui réjouit énormément le parrain  qui se dit '' honoré par la culture de l'amour et de la solidarité au sein de cette communauté, qui débouche sur une bonne organisation de ses filles et fils''. En retour, Gnépa Yadji François, s'est déclaré ''membre  de cette communauté''.

Une décision saluée par la communauté. Le parrain de la cérémonie a indiqué l'importance des missions  qui attendent le nouveau chef. « Chef, ton rôle aujourd'hui est très important !  Nous allons  nous  mettre sous ta coupe, tu vas  nous gouverner.  Mais gouverner avec beaucoup de justice, de liberté et beaucoup de discrétion. A ce moment-là, tout le peuple Kouzié et Bété de Buyo résidant à San-Pedro  va être fier de leur chef que vous êtes », a-t-il expliqué les attentes de ses administrés. 

Peu après, ce fut le moment tant attendu et l'honneur est revenu au parrain  de procéder à l'intronisation du chef central.

Buyo qui  était un canton du département de Soubré a été érigé en département en 2015.
Zétia

15
August

                                                                                     COMMUNIQUE

Du 21 au 30 juillet 2017, la Côte d’Ivoire a organisé, à la satisfaction de tous, les 8èmes jeux de la Francophonie qui a vu la participation de plusieurs milliers de personnes venues de divers horizons. Un succès pour nos autorités mais aussi et aussi pour tous les citoyens de ce pays, qui chacun à son niveau a joué sa partition.

 

Le Groupement des Editeurs de Presse de Côte d’Ivoire (GEPCI) est heureux de ce succès collectif et se félicite du comportement exemplaire des journaux ivoiriens.

 

A l’approche de l’évènement, le Bureau exécutif du GEPCI a été sollicité à la fois par le Comité national et le ministre chargé de l’organisation des Jeux de la Francophonie respectivement les mercredi 12 et vendredi 14 juillet 2017.

Au cours de ces deux séances de travail, il a été demandé aux GEPCI et par ricochet aux Editeurs de presse écrite, d’ouvrir davantage les pages de leurs journaux activités des Jeux, de leur donner plus de visibilité dans leurs contenus rédactionnels, et surtout de travailler à préserver l’image de la Côte d’Ivoire.

 

Depuis ces rencontres, et pour répondre à l’appel de la Nation, les journaux ivoiriens ont accompagné efficacement et massivement les 8èmes Jeux de la Francophonie. Un bel exemple de solidarité et de patriotisme !

 

A travers cette note, les Editeurs de presse de Côte d’Ivoire voudraient, saluer et remercier chaleureusement les Editeurs, les journalistes et les responsables des organisations professionnelles qui ont fait preuve de dépassement pour travailler dans l’intérêt national.

 

Le Président

 

Patrice YAO

10
August

La GSMA a présenté ce mercredi 9 août 2017 à Abidjan  les conclusions d'un nouveau rapport intitulé "Wholesale Open Access Networks". Rapport qui parle de la performance du modèle de réseau de gros unique (WOAN ou SWN), dans cinq pays que sont le Kenya, le Mexique, la Russie, le Rwanda et l’Afrique du Sud.

Ce rapport qui fait suite à une étude de 2014 évaluant le potentiel économique de la mise en place de tels réseaux, indique que dans les pays étudiés, seul un réseau unique a été déployé. Tous les autres marchés font les frais d'une progression ralentie et de lancements reportés et/ou annulés.

 

Pour la GSMA auteur dudit rapport ‘‘les décideurs politiques des pays envisageant d'adopter un modèle de réseau de gros unique pour les services 4G pourraient penser qu'ils obtiendront une meilleure couverture qu'avec des modèles qui s'appuient sur la concurrence entre les réseaux’’. « Le rapport publié aujourd'hui démontre toutefois que cela n'est pas le cas », a indiqué John Giusti, responsable des affaires réglementaires à la GSMA pour qui la concurrence ouvre la voie à une meilleure qualité du service. « Nous avons constaté que la concurrence au sein des réseaux débouche sur une couverture plus rapide et plus étendue, et les exemples mis en avant dans le rapport suggèrent qu'il y a peu de raisons de penser qu'un réseau unique y parvienne», a-t-il expliqué sa pensée.

 

Le document indique que les décideurs politiques favorisent depuis des dizaines d'années une structure concurrentielle, attribuant l'utilisation du réseau à un nombre limité d'opérateurs mobiles, généralement sous propriété privée. Cette approche, souligne le même rapport, a permis une croissance et une innovation sans précédent dans les services mobiles. Plus de 5 milliards de personnes connectées à l'échelle mondiale. 3,8 milliards dans les pays en voie de développement, ont accès à des outils et à des applications qui permettent de relever toute une variété de défis socio-économiques.

 

Pour accroître la couverture des réseaux, les opérateurs mobiles cherchent d'ores et déjà des moyens d'équilibrer la concurrence avec une coopération dans les investissements d'infrastructure, grâce à la participation volontaire à des accords de partage d’infrastructures. Les opérateurs explorent également de nouveaux modèles commerciaux avec des tiers pour partager les coûts et les risques liés aux investissements dans les zones rurales et éloignées.

Les avantages de la concurrence entre réseaux ne se limitent pas à la couverture. L'innovation est un élément clef de la création de valeur pour les consommateurs au niveau national, et elle est rendue possible par la concurrence entre les réseaux, la prestation des services offerts et les appareils en vente.

« Nous craignons qu'une transition vers des réseaux de gros uniques se fera au détriment du consommateur. L'histoire nous a appris que les monopoles de réseau débouchent généralement sur des prix élevés et sur une réduction des investissements en infrastructure », a dénoncé M. Giusti invitant les décideurs à opter pour le partage des infrastructures. « C'est dans cette optique que nous invitons les gouvernements qui cherchent à mettre en place des réseaux uniques à plutôt soutenir les opérateurs mobiles à conclure des accords volontaires de partage des infrastructures, et à instaurer des méthodes d'attribution du spectre favorables au marché, en utilisant des conditions de licence adaptées pour développer les services mobiles et optimiser la couverture dans les zones moins desservies », a-t-il plaidé.

À propos de la GSMA
La GSMA représente les intérêts des opérateurs de téléphonie mobile dans le monde entier. Elle rassemble près de 800 opérateurs et plus de 300 sociétés appartenant à l'écosystème mobile élargi, dont des fabricants de téléphones et d’appareils, des éditeurs de logiciels, des fournisseurs d'équipements, des sociétés Internet et des organismes œuvrant dans des secteurs d’activité connexes. La GSMA produit également des événements phares du secteur, tels le Mobile World Congress, le Mobile World Congress Shanghai, le Mobile World Congress Americas et les conférences de la série Mobile 360.

JEN (Source: Service presse GSMAm)

09
August

« Pourquoi faites-vous portez à vos enfants jumeaux les mêmes vêtements, chaussures et souvent, ils ont des mets différents au prétexte que ce sont des « êtres spéciaux » ? Ces questions ont été posées samedi 5 août 2017 dans les locaux de la cathédrale saint André de Yopougon par Berthe Odile Pohann, psychopédagogue, à l’entame de la conférence organisée par l’Ong Jumeaux en Afrique présidée par Juliette Kouamé.

Selon elle, les européens font aussi des jumeaux mais ne sont pas liés aux croyances humaines si bien que ‘‘leurs enfants grandissent normalement, loin des préjugés. Ils sont des grands de ce monde’’. Pour elle donc, il faut que les parents de jumeaux se libèrent des croyances socioculturelles afin de permettre le plein épanouissement de leurs enfants.

« Comprendre la psychologie de l’enfant jumeau en famille et dans la société », tel est le thème développé par Berthe Pohann pour qui les jumeaux, malgré leur caractère social, ont des personnalités différentes que les parents doivent prendre en compte.

La conférencière face à cette problématique que vivent les parents de jumeaux en Afrique, invite les parents à « éduquer leurs enfants en leur apprenant à connaitre leur propre personnalité et non leur imposés des opinions ». Pour la psycho-pédagogue, le parent doit prendre en compte la personnalité de l’enfant jumeau dès l’âge de 6 ans. Le faisant, estime-t-elle, cela peut avoir un impact sur sa vie future. Aussi, fait-elle remarquer que certains enfants jumeaux font l’objet de plus d’affection et d’attention des parents que l’autre. Ce jugement, pense l’oratrice, peut créer des frustrations et faire de l’autre un rebelle dans la famille.

A propos de la sexualité qui, bien souvent, devient un tabou entre parent et enfant, Mme Pohann, a invité les parents à en discuter avec leur progénitures dès l’adolescence afin d’éviter des conséquences terribles dans leur vie.

Pour Juliette Kouamé, son organisation lutte pour l’épanouissement et l’enracinement des enfants jumeaux. « Cela va permettre, insiste-t-elle, aux enfants jumeaux et parents de s’épanouir socialement, culturellement et spirituellement ». Aux termes de la conférence, des parents présents ont ont pris la décision de faire appliquer les recettes psychologiques au détriment des croyances culturelles.

Toussaint Ouaoua

09
August

Le ministre du transport, Amadou Koné, représentant le chef du gouvernement à la cérémonie de restitution nationale de la participation de la Côte d’Ivoire à la Conférence des Parties (COP22) et au lancement de la participation de la Côte d’Ivoire à la CPO23, a réaffirmé la volonté de l’Etat à réduire de 28% sa production de gaz à effet de serre d’ici 2030. Il s’agit pour Amoudou Koné de mettre en œuvre l’accord de Paris signé le 22 avril 2016 et entré en vigueur le 04 novembre 2016.

Ratifié par la Côte d’Ivoire le 25 octobre 2016, cet accord prévoit la réduction du réchauffement climatique et construire la résilience climatique. « Il est, dès à présent, plus qu’urgent pour la Côte d’Ivoire qui s’est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 28% d’ici 2030, de mettre en œuvre les accords de Paris signés le 25 octobre 2016 afin d’atteindre  cet objectif », a indiqué le ministre ivoirien du transport, Amadou Koné, représentant le premier Ministre Amadou Gon Coulibaly.

La cérémonie de restitution nationale, selon la ministre ivoirienne de la salubrité, de l’environnement et du développement durable, Anne Désirée Ouloto, vise, non seulement à informer et sensibiliser la communauté nationale et internationale sur les principaux acquis de la participation de la Côte d’ivoire à la COP22 mais à obtenir leur implication totale dans la mise en œuvre continue de la feuille de route dont s’est doté le gouvernement ivoirien.

« La mise en œuvre de la feuille de route nationale répondant à la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat nécessite une mobilisation forte de l’ensemble des partenaires à l’action concrète eu vue d’apporter des solutions durables aux effets néfastes des changements climatiques », a expliqué la ministre en charge de l’environnement rappelant la signature de sept (07) partenariats conclus entre le secteur de l’énergie, de la forêt, de l’agriculture et de l’habitat avec les partenaires.

 La Côte d’Ivoire qui veut se positionner comme l’un des leaders dans la lutte contre le réchauffement climatique en Afrique de l’Ouest, demande l’implication de tous les acteurs à la participation de la COP 23 qui se déroulera du 6 au 17 novembre 2017 à Bonn en Allemagne pour relever le défi de la lutte afin de sauver la planète terre et assurer aux générations futures les conditions favorables à leur plein épanouissement.

« La Côte d’Ivoire attendu beaucoup de cette COP23 », a conclu Amadou Koné qui a officiellement annoncé la participation de la Côte d’Ivoire à ce rendez-vous sur le climat.

JEN

08
August

Yvette Niamké, responsable du Ministère catholique d’évangélisation des femmes (Micef) de la Communauté catholique mère du divin amour (Cmda), a situé son enseignement sur l’impact positif que les femmes peuvent apporter dans la société ivoirienne.

Selon Mme Niamké, des femmes peuvent impulser un ordre nouveau en Côte d’Ivoire, rétablir des nations. Mais pour y arriver, estime la bergère, il est urgent que ces femmes aient une vie juste. Qu’elles abandonnent définitivement le « célibat chronique », revoient leur vie afin Dieu puisse réaliser des exploits dans leur vie future. Telle est la substance de son enseignement extrait du thème général : « Femme, couronne de gloire, vis ton appel ».

Yvette Niamké a fait cet enseignement à l’ouverture du Rassemblement international des femmes au pied de Jésus (Rif), le vendredi 4 août, en présence de plus de 8 mille femmes. Pendant trois jours, plusieurs enseignements ont été donnés au cours de ces séminaires de formations à l’endroit des femmes catholiques de Côte d’Ivoire.

Séminaires qui se sont tenus sur l’esplanade de la cathédrale saint Paul du Plateau.

Un autre enseignement a été développé par Nathalie Bétis Viot, vice-bergère du Micef sur thème : « Revêtez-vous du Seigneur et n’ayez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises, Rm13, 14 ». Selon Nathalie Bétis Elle il est impérieux de se revêtir du manteau du Seigneur qui passe par les femmes en premier lieu. « C’est par nous aussi que le changement doit s’opérer, cela sonne comme un défi pour les femmes catholiques de Côte d’Ivoire », a-t-elle souligné.

Parlant de l’odeur spirituelle, Bétis Viot a indiqué que la femme qui dégage une odeur spirituelle appelle nécessairement la grâce. C’est pourquoi, elle dira que cette pratique a été appliquée par Rebbeca « Nous devons savoir désormais qu’il ne s’agit pas d’être revêtu d’habit ordinaire ni d’être bien habillée au dehors alors qu’à l’intérieur de soi, il manque cette bonne odeur, qui doit attirer la grâce de Dieu », a-t-elle dénoncé.

 

Le satisfecit des participantes

 

Elles étaient des milliers de femmes venus de divers horizons du pays et de l’extérieur pour participer à la 6è édition du Rif. Durant ces trois jours d’enseignement, de messe, de louange, d’intercession, l’esprit saint a git dans la vie de chacune d’elle. Linda Gnepa, bergère de la section Micef France, se dit très heureuse de sa participation à ce Rif. « J’ai vécu de bons moments. A l’exemple du thème, nous avons reçu cette couronne de gloire, cette onction en nous que nous devons mettre en pratique en tant que fille, femme et mère », a indiqué Mme Gnepa Promettant de faire manifester cette onction dans sa vie.

Quant à Mme Evelyne Karamoko, venue de la commune d’Abobo, c’est le satisfécit total pour tous les thèmes abordés. Pour elle, la femme doit porter sa couronne qui doit se sentir dans son foyer. « Je compte vivre mon appel à travers les enseignements qui ont été donnés en marchant dans les pas du Christ », s’est-elle engagée.

Pour le Frère Jean-Clément Akobé, fondateur de la Cmda, venu soutenir « sa fille », le monde a besoin de la femme. « Je souhaite une onction supérieure pour le Rif afin que les femmes intercèdent pour la Côte d’Ivoire. Quand la femme va se retrouver, la Côte d’Ivoire aura totalement la paix », a-t-il soutenu.

La marraine de cette 6è édition Kacou Marceau, a demandé au Seigneur de soutenir la bergère nationale dans ses actions d’évangélisations.

T. Ouaoua

08
August

Cette micro-algue très protéinée est connue depuis des millénaires. Ses propriétés nutritives intéressent tout aussi bien l'Occident que le Sud. Comment la consommer?

Une prise de conscience a beau se développer en Occident sur la surconsommation de viande, l'agro-industrie n'en met pas moins en place des fermes de mille vaches: il serait ainsi opportun de penser à diversifier nos sources de protéines.

Au début du XXe siècle, des scientifiques avaient déjà tenté de produire de façon industrielle des protéines à partir de micro-organismes. Deux candidats furent retenus: une levure et une micro-algue verte, la chlorelle. Si les essais sur la levure ont été rapidement abandonnés, les chlorelles, dont l'avantage principal est de n'avoir besoin pour se développer que d'un peu d'air, d'eau, de soleil et de quelques minéraux, sont toujours produites industriellement. Mais, c'est un autre micro-organisme, la spiruline, qui domine actuellement le marché.

Consommée depuis des millénaires

Traditionnellement consommée depuis des millénaires en Afrique, la spiruline fait toujours partie de l'alimentation des peuplades présentes autour du lac Tchad qui l'utilisent sous forme de «Dihé» (une sauce à la spiruline). En Amérique du Sud, des recherches bibliographiques ont montré que les Aztèques consommaient du «Tecuitlal» ou galette de spiruline dans les environs du lac Texcoco, près de Mexico.

En milieu naturel, sa croissance est rapide grâce à son activité photosynthétique intense qui lui permet de coloniser les mares salées et alcalines et, ainsi, d'éliminer les espèces concurrentes. On rencontre naturellement de la spiruline dans tous les sites lacustres peu profonds des régions tropicales ou subtropicales où vivent des flamants roses: ces derniers sont à la fois des fertilisateurs (leurs excréments apportent de l'azote dans les bassins naturels qu'ils colonisent) et des vecteurs (ils transportent la spiruline lors de leurs migrations).

Plusieurs espèces

Sous le microscope, la spiruline apparaît sous forme de petits filaments pluricellulaires de couleur bleu vert et plus ou moins spiralés (d’où son nom). Avec le développement des connaissances, la dénomination plutôt commerciale de spiruline a été remplacée par le nom de genre Arthrospira avec deux espèces principales: Arthrospira platensis, originaire d’Afrique et Arthrospira maxima originaire Amérique centrale et de nombreuses variétés.

Abusivement classées parmi les microalgues, les spirulines sont en fait des cyanobactéries. Dès les années 1970, la culture de la spiruline s’est développée avec un objectif humanitaire: produire des protéines de façon non conventionnelle afin de lutter contre la malnutrition. La spiruline, par sa richesse en protéines, sa forte teneur en vitamine B12 et la présence d’un précurseur de la vitamine A permet de lutter en Afrique contre la xérophtalmie (cécité infantile).

Mais, rapidement, les industries agro-alimentaires et cosmétiques ont été très intéressées par l’un de ses composés, la phycocyanine. Cette protéine pigmentaire est abondante dans les cellules de spiruline et c’est l’unique colorant bleu intense qui soit naturel et comestible. Il est commercialisé sous l’appellation «Linablue». Ainsi, la plus grande part de la production actuelle de spiruline est destinée au marché de la diététique des nations les plus riches. Sa richesse en protéines (plus de 60%), en acides aminés essentiels, en vitamines (en particulier, le complexe des vitamines B), en acides gras poly-insaturés, en minéraux, en oligo-éléments, et en phycocyanine en fait un complément alimentaire remarquable par ses propriétés anti-inflammatoires, anti-oxydantes, anti-tumorales et immuno-protectrices.

Comment la cultiver et à quel prix?

La spiruline se cultive facilement au laboratoire dans un photobioréacteur (ci-dessous), et se développe rapidement car ses performances photosynthétiques (qui ont été mesurées et comparées à celles d’autres espèces, il y a quelques années dans notre laboratoire) sont nettement plus élevées que celles des autres microalgues.

En conditions industrielles, la spiruline est cultivée le plus souvent dans des bassins de type race way ou piste de course dans lesquels une circulation du milieu est assurée par des roues à aube.

Dans les pays en voie de développement, le coût de la spiruline utilisée par les ONG pour lutter contre la malnutrition de la population locale est minime. Par contre, dans les pays économiquement développés, le prix de la spiruline est bien plus élevé car la demande est forte, ce qui en fait une culture très rentable pour les industriels. Elle est commercialisée comme complément alimentaire sous différentes formes : paillettes, poudre, comprimés ou gélules.

À l’échelle mondiale, la spiruline est essentiellement produite par des grosses compagnies (Siam Algae Company à Bangkok, Earthrise Farm aux États-Unis ou Cyanotech Corporation à Hawaï). Cependant, la production la plus importante est chinoise et fournit plus de 50 % de la spiruline commercialisée. Pourtant, les conditions de production ne sont pas toujours satisfaisantes et le produit fini est souvent de qualité nutritionnelle médiocre et présentant parfois une contamination aux métaux lourds.

La production mondiale est actuellement estimée à un peu plus de 5 000 tonnes par an. Cependant, le marché est loin d’être saturé et elle devrait encore s’intensifier et atteindre le million de tonnes dans les années à venir. En Europe, et plus particulièrement en France, plus de 150 sociétés produisent et/ou commercialisent de la spiruline: Alpha-biotech, Algosud, Spiruline de Provence, Spiruline d’Anjou, Algocorp, etc.

La Fédération des Spiruliniers de France forme et aide les producteurs à valoriser leurs produits dans le respect d’une charte commune de bonnes pratiques culturales.

Ses utilisations

Les applications de la spiruline en Europe sont nombreuses:

·         Dans le domaine de la diététique: La spiruline est utilisée comme complément protéique bénéfique pour la santé, comme coupe-faim lors des régimes. Grâce à son effet revitalisant, elle aide à surmonter la fatigue après une convalescence. Appréciée des sportifs de haut niveau qui l’utilisent comme aliment ergogénique, elle améliore les performances et réduit la fatigue musculaire.

·         En alimentation humaine: Pour la FAO et L’Unesco comme pour la Chine, la spiruline serait l’aliment miracle du XXIe siècle. En France, ce n’est qu’en 1984 (soit 10 ans après les États-Unis) que le CSHP (Conseil Supérieur Hygiène) a donné un avis favorable à son utilisation en alimentation humaine. Depuis, on trouve de la spiruline incorporée dans un certain nombre de produits alimentaires (des nouilles, des chewing-gums, des glaces, des boissons, des sucreries, etc.).

·         En alimentation animale: On ajoute de la spiruline dans la ration alimentaire des bovins en élevage intensif pour éviter les carences, et on l’utilise aussi pour nourrir les poissons d’aquarium, les oiseaux en cage, etc.

·         En cosmétologie: Sous forme de crème, les extraits de spiruline améliorent la souplesse et l’élasticité de la peau grâce à son action stimulante et régénérante sur le collagène et l’élastine et limite de ce fait l’apparition des rides. De plus, elle freine le vieillissement de la peau grâce à ses propriétés antioxydantes dues à la présence de vitamines A et E.

Cultiver sa propre spiruline dans sa cuisine?

Un dispositif en cours de réalisation (développé par la société Alg&You) consiste à cultiver la spiruline dans sa cuisine dans une «phytotière», l’équivalent d’une yaourtière, mais à la lumière, et ainsi de pouvoir consommer sa propre production.

En attendant d’en produire chez vous, il est maintenant facile de s’en procurer dans les commerces bio ou sur Internet. Toutefois, dans la mesure où, pour les cultiver, il faut leur fournir de l’azote sous forme de nitrates ou d’urée, la spiruline ne répond pas, pour le moment, aux normes des produits issus de l’agriculture biologique. Aussi la présence du logo sur certains flacons est usurpée.

Il est navrant de constater tout le travail de mise au point des cultures, effectué dans les années 1970 par l’humanitaire et scientifique américain Ripley Fox et ses collègues, profite davantage aux producteurs occidentaux qu’aux populations mal nourries auxquelles il était initialement destiné. Heureusement, quelques ONG comme Antenna Technologies, Technap, Targuinca, Unis vers la vie Spirumann, Les carrefours de la spiruline, etc., ont pris le relais.

La spiruline reste la meilleure source de protéines au monde. Avec une concentration en protéines trois fois supérieure à celle de la viande de bœuf, un taux de digestibilité exceptionnel et la présence des huit acides aminés essentiels, elle prendra sa part parmi d’autres sources non conventionnelles de protéines afin de nourrir la population de la planète dans les années à venir. 

slate.fr

07
August

La finale de la 54è édition de la coupe nationale a opposé l'Africa sport d'Abidjain et l'as Tanda  ce dimanche 06 aout au stade Robert champroux de marcory. A l'entame du jeu, les deux équipes ont eu des réactions différentes. Les aiglons montraient un visage timide quand les hommes venus du GONTOUGO, eux, ont aussi montré leur agressivité. En envahissant le camp de l'Africa Sport par des multiplications d’actions offensives jusqu'à la mi-temps sans y parvenir à scorer.

De retour des vestiaires, les poulains d'AKA KOUAMÉ appliquent les conseils des vestiaires et prennent le contrôle du jeu. Cette volonté sera payante grâce à l'indomptable attaquant des aiglons GONAZO BI qui ouvre le score sur une frappe dans la surface de réparation. Impuissant devant ce tir le portier de l'as Tanda ira chercher le ballon au fond de ses fillets. L'africa mène alors un but à 0.

L’équipe adverse va réagir mais elle n'obtiendra pas de récompense devant un africa dont l’ambition d’un 17e sacre de la coupe nationale est devenue trop forte. Les aiglons vont à leur tour assiéger le camp de l’As Tanda par des actions offensives. Mais Tanda n’en démord pas. Le même GONAZO BI, auteur de la première réalisation, va faire un doublé sur une une deuxième frappe permettant à l’Africa sport de s’assurer d’une victoire certaine au terme de la rencontre.

Les protégés de Koffi Firmin seront affaiblis suite aux menaces de GONAZO BI. Les pas alourdis dans la défense, ils permettent à l'Africa d’inscrire son troisième but qui ruine tout espoir de l’As Tanda de rêver à un sacre. 3 buts à 0 pour VAGBA ALEXIS et son staff. L'As Tanda perd ainsi sa finale devant une équipe déterminée qui peut s’adjuger  son 17e trophée de la coupe nationale.

Les aiglons, après avoir occupé la 4e place de la ligue1 et vainqueur de la coupe nationale jouera la coupe CAF. Heureux, le 57e anniversaire de l'indépendance de la côte d'Ivoire sera inoubliable chez les verts et rouges.

A.B

04
August

Le prix de l’excellence instauré depuis 2013 a récompensé, pour sa 5è édition célébrée ce vendredi 4 août au palais Présidentielle, 74 lauréats sur les 78 attendus. La Gendarmerie, l’armée, les promoteurs immobiliers et les aménageurs fonciers pour n’avoir pas respecté les règles édictées de sélection, ont été les grands absents à ce rendez-vous de modèle social devenu une institution.

Selon le chef de l’Etat, la célébration de l’Excellence devant la Nation, vise à mettre en exergue les ivoiriennes et les ivoiriens qui, par leurs performances, sont des modèles pour les générations actuelles et futures. Dans un monde en perpétuelle mutation, estime Alassane Ouattara, ‘‘la société ivoirienne et sa jeunesse ont besoin de repères’’. Modèle que les derniers bruits de bottes survenus en début d’année ne sauraient garantir. « L’Excellence doit constituer une valeur de référence  sans cesse exaltée », a affirmé Alassane Ouattara lors de son adresse à ses compatriotes.

« Les soixante-quatorze (74) lauréats et lauréates qui sont à l’honneur aujourd’hui, représentent les citoyens et les citoyennes de la Côte d’Ivoire nouvelle à laquelle nous aspirons tous », a-t-il souligné à la suite de son chef du gouvernement qui, rappelant les critères de sélection avait indiqué les raisons pour lesquelles, la gendarmerie, l’armée, les promoteurs immobiliers et les aménageurs fonciers ne seraient de la fête. Une véritable sanction contre ces homme en tenue qui de façon la plus bruyante ont troublé la quiétude des ivoiriens par l’usage des armes pour revendiquer des primes et des meilleurs conditions de travail.

Pour la 5è édition, ce sont 11 femmes, 26 hommes, 02 couples, 18 entreprises et 17 structures et organisations professionnelles qui ont été récompensées par un trophée et une enveloppe de dix millions de FCFA chacun.

Le prix de l’excellence sensé promouvoir des anonymes qui se distinguent de par la qualité de leur ardeurs au travail, la 5è édition a plutôt fait la part belle aux célébrités comme le préfet de police d’Abidjan, actuel ministre de l’intérieur, Diakité SIDIKI et Frédéric Ehui Mewé.

Par contre, ce sont les meilleurs élèves et étudiants qui ont été les lauréats de cette édition 2017. On peut, entre autre citer le petit Kouassi Chris-Emmanuel GOUZES 11 ans qui a décroché le prix du meilleur éleve au CEPE avec une note de 166,22 sur un total de 170 point, soit une moyenne de 17,84/20. Enfant de troupe Amoikon Grâce Emmanuelle, 14 ans, prix d’excellence des écoles militaires avec une moyenne de 16,96/20 jamais égalée à l’Ecole Militaire Préparatoire et Technique (EMPT). Kouadio N’Gouan Joël, 14 ans et meilleur élève au BEPEC avec une nte de 190,49 sur 220, soit une moyenne de 17,32/20. Koffi Lynda N’DA-GNAMKE, Baccalauréat série D avec un total de 349 sur 400, soit une moyenne de 17,45/20. Amani N’DRI KAN Yves, Baccalauréat technique avec une note de 368 sur 480, soit 15,33/20.

JEN       

04
August

La bataille pour le contrôle de trône Akoué s’intensifie et a pris un autre virage. Le processus traditionnel de désignation pour la succession au trône n’est plus inscrit dans la démarche de ce peuple Baoulé de Yamoussokro. Désormais, c’est par voie de presse que l’homme qui doit hériter du trône est connu.

En effet, dans le conflit qui oppose Augustin Thiam Amadou, Gouverneur du district de Yamoussokro et Augustin Dahouet  Boigny, des chefs traditionnels se sont eux aussi invité à l’exercice dans le but, selon eux, d’éclairer l’opinion. Leur porte-parole, Jean François WOGNIN se réclamant membre de la famille des BOIGNY a indiqué qu’étant ‘‘membre de la famille Houphouët-Boigny’’, il ne pouvait être en marge de ce qu’il qualifie de ‘‘forfaiture, de tissu de mensonge’’,  orchestré par le camp Dahouet Boigny.  « Etant un sachant et membre de la famille Houphouët-Boigny, j’ai décidé de parler  », a-t-il situé la raison de sa sortie ce jeudi 03 août 2017.

Pour le conférencier le vide laissé après le décès du chef de village Nanan KOUABLE KOUADJA II, en 2009  assurant l’intérim du chef de canton que tous les problèmes de succession ont ressurgi. Pour régler donc la question, la régence du Royaume Baoulé a accepté après maintes tractations, de faire les cérémonies sacrées de « L’ ATCHOIN » avec le nom de Thiam Augustin, faisant ainsi de lui le successeur au trône de KOUASSI N’ GO II Mais la démission simulée d’Augustin Thiam le 1er février 2012, qui voulait briguer un poste électif, a réveillé, toujours selon François WOGNIN, l’appétit du contrôle du trône, à l’origine du conflit actuel.

« Certains chefs de village se sont mis à rechercher un remplaçant à Augustin Thiam. Ces démarches ont amené Augustin Dahouet sur la scène », explique le conférencier rappelant que toutes les démarches de conciliation entre les deux frères initiées par les chefs traditionnels, n’ont pas abouti. Mieux celle emprunté par Augustin Dahouet lui-même, malgré que celle-ci, lui ait été défavorable, il refuse d’assumer le verdict.

« La décision de la Chambre s’impose à Augustin Dahouet-Boigny. C’est lui-même qui a saisi La chambre Administrative de La Cour Suprême afin qu’elle annule l’Arrêté N° 075/PY/CAB portant nomination de Monsieur Thiam Augustin Houphouët Abdoulaye, en qualité de Chef de Canton des Akouè de Yamoussoukro, le 16 octobre 2014. Il en assume les conséquences purement et simplement… La décision de La Chambre Administrative de La Cour Suprême qui, comme je l’indiquais tantôt, s’impose à Monsieur Augustin Dahouet », a indiqué François Wognin soulignant toutefois qu’il revient aux gardiens du trône qui désigner le prochain successeur de Kouassi N’Go.

« Il revenait désormais aux gardiens du « Trône » de désigner le prochain successeur à diriger Le Canton Akouè, après toutes leurs tractations, en rapport avec toute la famille, et l’assistance des chefs de village qui n’ont pas eux de pouvoir de décision », a-t-il précisé avant d’ajouter qu’en ce qui concerne Augustin Dahouet, celui-ci est forclos. « Au regard de ce que je viens de démontrer, Monsieur Augustin Dahouet-Boigny, est totalement disqualifié, et il ne peut plus prétendre au trône du canton des Akouè de Yamoussoukro », a-t-il conclu.

Kouamé Blanchard

03
August

C’est désormais possible de faire un aller-retour entre Abidjan et Libreville en moins de 5 heures d’horloge grâce à Air Côte d’Ivoire qui a lancé ce jeudi 03 août 2017 son nouvel Airbus A320 flambant neuf sur la ligne. Le vol s’est effectué en 2 heures 20 Min d’Abidjan à Libreville tout comme de Libreville à Abidjan.

Parti à 11 Heures 20 Min GMT, heure d’Abidjan pour ce vol inaugural, l’Airbus A320 de la compagnie Air Côte d’Ivoire qui avait à son bord environ quatre-vingt dix passagers a atterri à l’aéroport Léon MBa de Libreville à 13 heures 40 Min (14 heures 40 Min, heure locale), soit 2 heures 20 Min de vol. Un record qui facilite désormais les mouvements d’affaires entre la Côte d’Ivoire et le Gabon.

L’appareil a été officiellement présenté aux agences de voyages gabonaises, partenaires de la compagnie dans ce pays au cours de ce vol inaugural qui a été l’occasion pour la direction générale de rappeler les engagements pris par Air Côte d’Ivoire à sa création.

Selon Léon Loukou, Directeur Général Adjoint de Air Côte d’Ivoire, les difficultés qui ont poussé à la faillite des compagnies africaines de transport aérien sont celles de la capitalisation, à l’origine des choix d’appareils vieillissants dont l’âge minimal de mis en service est de 12 ans. Ajouter à cela le manque de trafic n’a pas permis, toujours selon lui, de rentabiliser l’investissement. 

Le diagnostic étant ainsi fait, estime M. Loukou, avec la volonté politique de l’Etat ivoirien, actionnaire majoritaire (55% du capital), Air Côte d’Ivoire peut alors relever le défi de la fiabilité qui passe par le respect des engagements pris vis-à-vis de la clientèle.

« Pour Air Côte d’Ivoire, l’accent a été mis sur la capitalisation qui nous permet, dans l’objectif d’acquisition de note flotte, d'avoir 5 appareils neufs sur les 10 de sorte à nous permettre une régularité et une ponctualité dans nos prestations vis-à-vis de notre clientèle », a expliqué M. Loukou lors du point de presse qu’il a donné dans la capitale gabonaise ce jeudi 3 août à la faveur de ce vol inaugural.

« Pour nous le Gabon est un pays stratégique, un pôle sur lequel nous comptons nous appuyer pour développer nos activités sur cette partie de l’Afrique », a-t-il insisté devant ses partenaires (agences de voyage) auxquels la promesse d’acquisition d’Airbus A320 leur avaient été faite en octobre 2013 lors du lancement des activités de la compagnie à Libreville. Il s’agit pour lui de les exhorter à la tâche.

Selon Léon Loukou, la Direction générale, après avoir misé sur la viabilité de la compagnie qui détient en ce moment 56% des marchés du trafic aérien à Abidjan peut espérer atteindre la prospérité à partir de 2018, donc gagner de l’argent.

Caractéristique de l’appareil

Le A320 de Air Côte d’Ivoire acquis le 17 juillet 2017 compte 16 sièges en classe affaires équipés d’écrans individuels et 132 sièges en classe économique. Après le Gabon, l’appareil sera présenté au Togo et au Sénégal. L’acquisition du  second Airbus A320 est prévue pour le mois de décembre 2017.

Jules Eugène N’DA (envoyé spécial à Libreville)      

06
March

C’est parti pour la 9è édition du Marché des Arts du Spectacle Africain (Masa) qui a rouvert ses portes samedi 5 mars à Abidjan sous le thème ‘’réinventons les arts de la scène’’.

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