Info News :
07
October

 Abobo Baoulé, cité des grâces est-elle devenue une cité maudite ? Depuis quelques jours, elle subit la colère des eaux de pluie qui s’abattent sur Abidjan. Plusieurs fois lauréats de concours de propreté qui lui fait sa renommée, le village d’Abobo Baoulé souffre le martyr des intempéries inattendues à cette période de l’année (petite saison de pluie).

Il suffit d’une petite averse et les habitations de la cité des grâces prennent partout de l’eau donnant alors une mauvaise allure à ses beaux bâtiments et rues toujours propres qui font d’elle, un quartier convoité par les candidats à la recherche de domicile pour y habiter.

 Les pluies du mercredi, jeudi et vendredi dernier au sérieusement perturbé la quiétude et continuent de troubler le sommeil des habitants de ce village.

En effet, selon les populations de ce quartier, depuis l’ouverture de la voie Abobo-clotcha - Abobo Baoulé, les canalisations qui l’ont accompagnée seraient à l’origine des inondations intempestives que subit le village ces derniers jours. Le débordement qui prend alors toutes les rues et les habitations les plus proches, proviennent des eaux de ruissèlement qui n’arrivent plus à contenir dans le lit du lac qui jusque-là recueillait sans incident ces eaux. La capacité de ce lac est aujourd’hui dépassée et ce sont les habitants de la cité des grâces qui devront donc payer le lourd tribut.

Plus que jamais, ce quartier de la commune d’Abobo a, d’urgence, besoin d’un plan Marshall pour lui éviter une catastrophe irréparable.

JEN   

05
October

Le ministre ivoirien de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public, Pascal Kouakou ABINAN, a reçu, ce jeudi 05 octobre2017, l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI). Au centre des échanges, il a été question des missions assignées à ce nouveau département ministériel et la contribution que pourrait apporter les médias numériques dans les efforts du challenge de la modernisation de l’Administration.

En effet, à la demande de l’UPL-CI qui s’est assigné pour mission d’accompagner les actions de développement, le ministre ABINAN s’est dit très touché par la démarche des patrons de presse en ligne qu’il qualifie de républicaine et qui permet de faire la promotion des activités gouvernementales.

« Tout ce que nous faisons, sans les médias ne serons pas sus des ivoiriens pour qui nous travaillons. C’est pourquoi, je salue votre engagement », a déclaré à ses hôtes, le ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public. « Nous aurons donc besoin de vous, parce que vous êtres les plus lus de par le monde du fait de votre support qui est le numérique », a-t-il ajouté, insistant sur le rôle très important de secteur pour parvenir à l’émergence. «Le Président de la République qui veut que nous soyons émergent à l’horizon 2020, fonde beaucoup d’espoir sur la Modernisation de l’Administration qui doit nous y conduire. Je compte beaucoup sur vous », a-t-il plaidé.

Pour le Président de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI), il était important de relever le sens d’ouverture de ministre dans ses rapports avec son entourage. «C’est un honneur que vous nous faites en nous recevant sans aucun protocole. Vous avez décidé de nous recevoir personnellement et nous tenons à vous témoigner notre gratitude. Cela ne nous surprend parce que nous vous savons comme ça depuis longtemps », a déclaré, NANDO Dapa, président de l’UPL-CI promettant une collaboration sinsère avec les services de ce nouveau département ministériel.

« Si nous sommes venus jusqu’à, c’est parce que nous voulons mettre notre expertise à votre disposition. Vous pouvez donc compter sur la disponibilité de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire pour vous accompagner dans la réalisation de votre mission, monsieur le ministre », a-t-il rassuré

La délégation de l’UPL-CI conduite par son Président NANDO Dapa était forte de sept membres du bureau. Il s’agit du Vice-Président Gervais Djidji, du Secrétaire Général, Jules Eugène N’DA, du Trésorier Général Bénoit Kadjo, du Secrétaire adjoint chargé des projets, Adama Bakayoko, Mme Opportune Bath, chargée des relations publiques et Kady Soumahoro chargée des actions sociales de l’Union.

Cette rencontre, la troisième du genre, après celle avec l’Office de Sécurité Routière (OSER) et le Conseil National de la Presse (CNP), s’inscrit dans le cadre d’un programme de prise de contacts, d’explication et partenariat de collaborations avec les institutions, initié par la nouvelle direction de l’UPL-CI.  

Info : UPL-CI   

01
October

« Conseil Régional du Gboklê, le ministre Légré et le député Frégbo travaillent pour vous ». Voilà le message, à forte odeur de publicité de campagne, que ces deux élus lancent à l’endroit des populations de la sous-préfecture de Lobakuya. Ce message bien visible sur un panneau, placé à un endroit dégagé du village de Sahoua, rappelle à tout passant l’action de développement engagée par Philippe Légré qui préfère son titre de ministre que celui d’agent de développement que lui confère le conseil régional pour ses populations.

Cependant, ces élus travaillent-ils vraiment pour leurs populations ou œuvrent-ils à les maintenir dans la misère la plus totale ?

En effet, ce panneau, nous raconte un habitant de Sahoua, a été placé lors de la campagne des législatives. Des machines pour le reprofilage des routes avaient même été déployées pour les travaux. Mais juste après le scrutin, elles ont été retirées et les routes abandonnées dans leurs états. Simple opération de charme ? Sans aucun doute, nous confirme notre interlocuteur qui aura compris plus tard cette action.

En mai 2016, lors d’une mission dans la localité de Lobakuya, nous avions été frappés par le manque d’eau dans ce gros village, nouvellement promu sous-préfecture et qui attendait l’arrivée de son commandant. Sans eau potable ni électricité, nous nous sommes d’abord intéressés par les raisons du manque de cette source vitale pour toute population.

L’explication ? La seule pompe de ce village de plus de 8.000 âmes est en panne depuis 2009 et sa réparation nécessitait la modique somme de 150.000 FCFA. Et cette somme personne n’était prête à la consentir pour mettre un terme aux souffrances de ces populations qui doivent racler au plus profond des puits pour avoir de l’eau à filtrer avant consommation.

Sans eau à boire ce jour-là à notre passage à Lobakuya, nous avions interpellé et supplié le président du conseil régional Philippe Légré qui lui nous indiquait qu’il a inscrit cette localité dans un programme d’adduction d’eau potable. Mais en attendant la mise en œuvre de ce programme qui, pour nous, prendra du temps, nous avons émis la doléance d’offrir la réparation de cette pompe qui coûte, selon le technicien rentré ce jour-là 150.000 FCFA afin de soulager les populations. Malheureusement seize (16) mois après notre plaidoyer, la réponse qui est donnée est ce panneau rappelle vraiment ce que Philippe Légré entend servir à ses parents ; la misère! sur tous les plans.

                   

30
September

L’école a ouvert officiellement le lundi 11 septembre 2017 sur l’ensemble du territoire ivoirien. Et depuis les élèves ont retrouvé le chemin des classes. Mais là où le bât blesse, c’est que le gouvernement qui presse les parents à tout mettre en œuvre pour permettre à leurs progénitures de bénéficier d’une bonne année scolaire, lui-même traine encore le pas.

Trois semaines après cette rentrée scolaire, les Kits scolaires gratuits offert par le gouvernement ne sont toujours pas disponibles dans les IEP (Inspections de l’Enseignement Primaire). Au même titre que les parents d’élève, pour la plupart planteurs, attendent la fixation du prix du Cacao afin d’espérer obtenir des prêts, le gouvernement n’a certainement pas encore obtenu la source de financement de son programme Kits scolaires gratuits pour cette rentrée.

Dans l’IEP de Sansandra où je rentre d’une mission les enseignants sont à leur poste et attendent les élèves dont la majorité n’ont pas encore été inscrits. « Les parents ici attendent l’ouverture de la campagne café-cacao. Ils ne sont donc pas pressé puisque jusque-là, les kits scolaires ne sont pas encore disponibles », nous rapporte un enseignant du groupe scolaire de la jeune sous-préfecture de Lobakuya, les propos de parents de ses élèves qu’il a invité à venir inscrire leurs enfants. « Voici mon cacao et il n’y a pas d’acheteur et je ne sais pas qui peut me faire un prêt », nous confirme ce planteur en plein activité de séchage de fèves.

Le décor est pratiquement le même dans le village de Sahoua, situé à une dizaine de KM de Lobakuya. Comme si l’information était partagée, parents et élèves attendent toujours le gouvernement sur deux points à savoir la distribution des Kits scolaires qu’ils jugent insuffisant et la fixation du prix du Cacao pour permettre à leurs enfants de retrouver avec plus de sérénité le chemin de l’école.

A Lobakuya, tout comme au groupe scolaire de Sahoua, les Kits scolaires sont insignifiants au regard de la moyenne d’enfants par classe. Ce sont, environ une trentaine de Kits offerts alors que les effectifs sont estimés à plus de soixante et dix élèves par classe, font remarquer le personnel enseignant. Si l’on s’en tient à ces affirmations, la gratuité ne concerne donc pas tous les enfants dont les parents doivent compter sur leur production cacaoyère afin de permettre une bonne année scolaire à leurs progénitures.

JEN          

28
September

Les comités de gestion des Etablissements scolaires (COGES) ont effectué, ce jeudi 28 septembre 2017, leur traditionnelle rentrée sous fond de recadrage des activités à eux assigné.

Très affecté par le comportement de certains de ses collaborateurs sur les levées de cotisation  parfois non justifiées dans les établissements scolaires, Kouadio Kouamé David, Directeur en charge de l’Animation et du suivi des Coges, n’est pas passé du dos de la cuillère pour prévenir contre tout dérapage dans l’avenir venant des responsables en charge de l’animation locale de son institution. « Le contrôle des Coges établi l’année dernière et cette année ne sont pas du tout bon. Tout le monde est indexé », a relevé d’entrée le Directeur national en charge de l’animation et du suivi des Coges.

Tapant du poing sur la table, il prévient tout contrevenant aux textes. « Je me sens interpellé parce que certains de mes collaborateurs se sont inscrits dans le jeu de levée de cotisation exceptionnelle ne respectant pas nos textes. Mais je dois vous dire que la recréation est terminée ! », a-t-il menacé en précisant les conditions dans lesquelles, les cotisations peuvent être levées.

« La levée de cotisation doit être autorisée par l’Assemblée Générale présidé par un élu locale notamment par le maire ou le président du conseil régional dans les localités où il n’y a pas de maire », a indiqué Monsieur Kouadio Kouamé soulignant que toute AG qui se tiendrait sans la présence de l’une de ces autorités ‘‘est nulle et de nul effet.’’ « L’AG est le point de départ de toutes les activités des Coges locales », a-t-il précisé dénonçant l’organisation parfois fantaisiste d’Assemblées Générales par des chefs d’établissement. « Il y a des AG qui se tiennent sans que des inspecteurs soient informés », a-t-il déploré.

Dans la nouvelle vision de l’animation des Coges, estime le premier responsable de cette institution, ‘‘ tant que les parents d’élèvent ne sauront pas ce qu’on en fait de leurs cotisations, il y aura toujours des protestations’’. Cette vision met l’accent sur une gestion participative de la communauté du COGES, notamment dans son fonctionnement et attributions de certains organes ainsi que dans l’encadrement de la communauté par les conseillers Coges. Il s’agit de faire sorte que la communauté éducative s’approprie les Coges.

Après donc la région du Gbêkè qui a piloté le premier programme d’expérimentation de la gestion des Coges baptisé ‘‘Projet Centre Nord de la Côte d’Ivoire’’ (PCN-CI), le tour revient à la région du haut Sansandra de lancer le programme impliquant directement la participation de la communauté éducative dans la gestion des établissements scolaires.   

JEN  

27
September

La coordination de la Convention de la Société Civile Ivoirienne, (CSCI) San-Pedro, a organisé ce lundi 25 septembre 2017, une rencontre d’échange avec les organisations de la société civile (OSC) dans les locaux du CRASC à la zone industrielle. A cette occasion,  le coordonnateur de cette organisation à San-Pedro, Dagbo Serge Arthur a invité la société civile à contribuer au renforcement de la gouvernance à travers le projet dénommé, « suivi indépendant et participation de la société civile des projets issus du Contrat de Désendettement et Développement (C2D) ».

« Aujourd’hui, nous avons rencontré la société civile pour qu’elle puisse véritablement s’impliquer dans le suivi du projet du Contrat de  Désendettement et de Développement(C2D) dans la région de San-Pedro », a-t-il informé. Il a aussi indiqué que ‘‘le suivi indépendant est une action citoyenne réalisée par la société civile en collaboration avec les pouvoirs publics et les populations bénéficiaires’’.

 

Il s’agit pour la société civile de veiller à la bonne gouvernance dans l’exécution des projets C2D enfin de garantir la crédibilité, la transparence, la gestion rigoureuse des fonds, l’efficacité, l’efficience et la durabilité des projets C2D en vue d’améliorer les conditions de vie des populations et de contribuer à la réduction de la pauvreté.

 

Au cours de cette rencontre, les différents intervenants ont souhaités que la CSCI soit plus élargie à toutes les Organisations de la Société Civile pour un meilleur suivi desdits projets.

« Pour nous, la convention de la société civile doit concerner toutes les Organisations de la Société Civile. Donc les faitières, devraient faire la part belle aux structures locales notamment aux structures qui sont proches de la population et non aux seules structures basées à Abidjan », a souligné Seydou Camara, Pca du Centre Régional d’Appui à la Société Civile (CRASC-SUD).

 

La CSCI est une faitière inclusive et transversale créée en 2005 à l’initiative de la Lidho. Elle comporte 192 structures nationales reparties à travers 4 piliers majeurs entre lesquels la gouvernance se fait de façon tournante.

 

Zétia

Page 10 of 15

Calendrier évènement

January 2018
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31

Video du jour

Photo du jours

A propos

L'ARTCI est une agence de communication basée en Côte d'Ivoire et a pour but de donner une information fiable et complète au publique. Lire la suite ...

 

Contactez-nous

Suivez-nous ...