Info News :
17
July

Les populations des villages de petit Gbepleu et des kassiapleu ont brillamment manifesté ce lundi 16 juillet devant l'Université de Man. Ils disent réclamer plus de 2 milliards de purge coutumier pour les 332 ha cédés pour la construction de l'Université de Man.

En effet, c'est depuis 2013 que l'État a obtenu de ces populations, cette parcelle sur laquelle devait être bâti l'Université de Man. En contrepartie, l'État devait reverser 200 FCFA par m2 aux ayant droit sur ces parcelles. Après négociation, l'on est passé à 400 FCFA le m2. De 2013 a maintenant, seulement 800 millions FCFA leur ont été versés. C'est donc pour réclamer ce que leur reste devoir par l'État que les populations ont, ce lundi 16 juillet 2018, organisé un sit in devant l'Université de Man. « (...) Nous faisons mains et pieds depuis longtemps pour rentrer en possession de ce que l'on nous doit, mais en vain. Et d'ailleurs nous avons appris que dans les autres localités, le m2 est payé à 1000 FCFA. Non seulement, nous n'avons même pas 500 FCFA /m2 mais aussi on refuse de nous payer. Désormais c’est 2 milliards 520 millions de reliquat que nous réclamons ou rien. Tant que cela ne nous est pas versé nous allons continuer de manifester... », confie Dosso Droh Anatole, porte-parole des Yacouba de petit Gbepleu et Kassiapleu.

Les quelques centaines de manifestants devant l'Université de Man ont été dispersés à l'aide de gaz lacrymogènes par les forces de l'ordre. La débandade qui s'en est suivi a fait 2 blessés légers.

Doumbia Balla Moise

17
July

Depuis ce lundi 16 juillet 2018, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) a fait son inscription officielle sur la longue liste dans le paysage politique de la Côte d’Ivoire. Le Chef de l’Etat avait promis faire de cette coalition politique, née au lendemain du coup d’Etat manqué de septembre 2002 contre le régime Laurent Gbagbo, une formation politique à part entière pour occuper le devant de la scène politique ivoirienne. Aujourd’hui, c’est chose faite. Alassane Ouattara a tenu son pari sans son principal allié du PDCI-RDA. L’Assemblée Générale Constitutive (AGC) de cette formation politique du rassemblement des houphouëtistes n’a pas eu l’adhésion d’Henri Konan BEDIE, président du PDCI-RDA qui avait appelé les cadres et militants de son parti à ne pas s’associer à cet évènement. Un message diversement apprécié par les siens, notamment les membres du gouvernement GON qui, défiant N’ZUEBA (BEDIE), ont activement participé aux travaux pour la naissance du dernier-né de la classe politique ivoirienne.

Dans sa nouvelle ossature, le RHDP présidé, sans surprise, par Alassane Ouattara désigné le 09 juillet 2018 par le bureau politique du RDR dont il est le président d’honneur, a décidé de composer avec Kobénan Kouassi Adjoumani, pêché pour la circonstance au Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA, pour être son interlocuteur au sein de ce parti septuagénaire. Une pratique propre à Alassane Ouattara qui, pour contourner les obstacles posés par ses adversaires politique, opte toujours par la solution de débauchage de proches, peu importe, si leurs signatures ont valeur juridique ou pas. Pour la formation du gouvernement, bien que Daniel Kablan DUNCAN n’ait pas reçu de délégation de pouvoir, le chef de l’Etat avait décidé de composer avec lui. Une option qu’il vient de répéter avec ‘‘sur les traces d’Houphouët-Boigny’’ d’Adjoumani qui affirme que ce mouvement n’est qu’un courant d’idée dont les militants du PDCI-RDA n’ont d’ailleurs pas tous adhéré. Jusqu’où Adjoumani peut-il donc engager le PDCI-RDA dans les décisions du RHDP ?      

Dans son adresse à ses militants, Alassane Ouattara, conscience du risque énorme qu’il vient de prendre en finalisant ce projet de parti unifié sans Henri Konan Bédié, son véritable allié et soutien depuis la crise postélectorale, il le courtise à nouveau.      

« Nous devons travailler, le Président Bédié et moi, la main dans la main, à transférer le pouvoir en 2020 à une nouvelle génération », a-t-il souhaité promettant de tout mettre en œuvre pour y arriver. « Je ferai tout pour renforcer la confiance entre tous les enfants de la Côte d’Ivoire sans distinction ; houphouëtistes ou pas », a-t-il indiqué. 

Le RHDP, dont la force politique n’est plus à démontrer, est installé au pouvoir depuis 2011, après une élection âprement disputée (en 2010) entre Laurent Gbagbo et son candidat Alassane Ouattara pour le second tour de la présidentielle.

JEN

16
July

DÉCLARATION EXPLOSIVE DU PRÉSIDENT ANAKY KOBENAN

Situation Politique, Parti unifié, RDR, Rhdp , etc..

Le Bureau Politique du RDR, réuni à Abidjan le 09 Juillet 2018, a demandé à son Président d’honneur, Alassane Ouattara, d’accepter d’être le Président du parti Unifié RHDP dont la création va se faire au galop dans les jours sinon heures qui viennent.

La Côte d’Ivoire, dans toutes ses composantes, contrées et populations remercie le Bureau Politique du RDR d’avoir enfin abattu ses cartes et délivré des incertitudes, supputations, et même angoisses, les millions d’Ivoiriennes et d’Ivoiriens qui se demandaient bien ce que pouvait cacher cette obsession fiévreuse du Président Ouattara à imposer au forceps ce parti politique unifié RHDP à ses partenaires en alliance.

Il est désormais clair que le RHDP parti unifié est tout simplement la voie royale pour un troisième mandat d’Alassane Ouattara, en 2020, puisqu’il en sera le candidat de consensus obligé aux élections présidentielles de 2020.
Ainsi, le ‘’golden boy’’, présenté comme une perle du système universitaire Nord-Américain, pétri aux valeurs du libéralisme, et ayant brillamment fait ses classes d’économiste expert dans le système de Bretton Woods, a fini par rentrer dans le rang classique des despotes des sombres tropiques, dont le seul crédo est que leur pays et leurs concitoyens ne peuvent trouver le salut que par leur seule personne.

Comme il est avéré qu’aucune voix Ivoirienne ne lui parvient, et surtout pas celles de ses proches au gouvernement et en son parti politique, pré carré en permanence tétanisé par le regard du lion, espérons au moins que ceux de l’extérieur qui, seuls, ont sa considération et son attention, pourront lire quelques-unes des préoccupations des Ivoiriens et les lui répercuter !

A-Démocratie en Recul : 
La Côte d’Ivoire est un pays démocratique, et la constitution commande et oriente toutes les lignes de sa gouvernance et de sa vie publique. Il se trouve que la constitution en vigueur ne permet pas que l’on soit Président de la République dans le prolongement de deux mandats successifs. 
Alassane Ouattara ayant été élu Président en 2010 et en 2015, sa candidature à la présidentielle de 2020 est purement et simplement irrecevable.
Le monde entier attend avec impatience de vérifier si la Côte d’Ivoire est un état de droit, un pays ayant fait le choix d’épouser les valeurs de ce nouveau siècle d’espoirs d’épanouissement porté par les valeurs démocratiques. L’annonce de la candidature de Ouattara pour 2020 représentera une honte et un grand recul pour la Côte d’Ivoire et son image dans le concert des nations !

B- Le RDR est atteint :
Cette volonté désormais claire et affichée d’Alassane Ouattara de briguer un troisième mandat, et peut être encore plus, va créer une crise profonde d’abord et avant tout au sein de son propre parti politique, le RDR, où les militants et responsables se retrouvent brutalement sans véritable repère, puisque le fétiche se retrouve comme mis à nu.
Le RDR étant l’un des trois principaux partis politiques de Côte d’Ivoire, il est certain que sa déstabilisation profonde aura forcément un impact sur la vie politique et sociale dans le pays ; car il est acquis que la paix et la stabilité d’un pays reposent sur le bon fonctionnement démocratique des partis politiques, pour qu’ils puissent assumer valablement leur rôle d’information, d’interface et de régulation au moment des grandes échéances de la vie de la nation. Depuis Septembre 2002, l’on sait que le Nord de la Côte d’Ivoire, zone ou le RDR est majoritaire, peut vite prendre feu et mettre en péril la paix dans le pays.
Depuis ce récent congrès extraordinaire du RDR, où c’est devant toutes les caméras et les regards stupéfaits du monde entier que Alassane Ouattara a composé la direction de son parti, il est évident que le feu y couve. S’il en doutait, il n’aurait qu’à se faire projeter cette séquence où les mines ébahies, frustrées et au bord de la révolte des membres de son pré carré ne trompent guère. 
Attention ! Attention ! Aucun mouvement messianique ne survit à l’explosion du mythe bâti sur l’aura de son leader !

C- Le PDCI est attaqué :
Toujours pour obtenir ce troisième mandat, Alassane Ouattara ne fera que persister dans son négationnisme de l’inéluctable dette de retour au PDCI et à Konan Bédié, induite par l’appel de Daoukro, de septembre 2014, qui lui a assuré sans coup férir un second mandat en 2015. Un fauteuil présidentiel ne peut se rendre que par un fauteuil présidentiel. N’avons-nous pas entendu que « courte queue se paye avec courte queue » ?
Il convient donc désormais d’intégrer que la grave crise qui s’ouvre entre Ouattara et le PDCI de Bédié risque d’avoir également de graves conséquences sur la paix et l’ordre public en Côte d’Ivoire. 
Le PDCI-RDA ne sera plus tout à fait le même, et quelles que soient les volontés d’apaisement et de rassemblement, les dirigeants de ce parti auront tous, désormais, telle ou telle étiquette au front.

D- Les Elections de 2020 en danger :
Par ailleurs, si, sans aucune retenue ni honte, les défenseurs du troisième mandat de Ouattara clament que seul le RHDP parti réunifié garantira la paix en Côte d’Ivoire, invitent-ils donc déjà les Ivoiriens et Ivoiriennes à se préparer à une autre guerre civile, non seulement si le PDCI présentait un candidat en 2020 comme il semble désormais y être décidé, mais, pire encore, si c’était un candidat de l’opposition qui remportait cette même présidentielle ? Hum… Hum… Hum….

E- Que devient la Côte d’Ivoire ? 
Pour nous résumer, l’on est aujourd’hui fondé à se demander s’il y a encore du bon sens et du réalisme aux commandes du navire Ivoire, car, en plus des conditions de vie intenables que connaissent les populations dans leur vie quotidienne, ne voilà t’-il pas qu’on leur sert un gouvernement où chaque ministre ou secrétaire d’état sera désormais un sofa armé et en guerre pour porter son messie à la tête de la Côte d’Ivoire en 2020, envers et contre tout, et tant pis pour le peuple, pour les exilés, les prisonniers politiques, et basta pour l’impérieuse réconciliation qui pourtant commande tout!
Plus de deux ans avant la tenue des élections présidentielles de 2020, toute la vie du pays semble se ramener à l’exécution des volontés aussi impatientes qu’inacceptables d’un despote désormais aligné sur le registre du « aussitôt exigé, aussitôt fait », et qui ne semble même pas comprendre que l’autre, le partenaire, est également fait de chair et de sang, et a aussi une volonté et une âme ! Sans même évoquer l’adversaire politique qui n’est même pas censé exister !
Quel paysage donne aujourd’hui la Côte d’Ivoire officielle à la Communauté Internationale ou aux partenaires au développement ?

Des investisseurs étrangers peuvent-ils repartir rassurés s’ils viennent de passer une semaine en Côte d’Ivoire, en ces mois de Juin et Juillet 2018 ?

Pour terminer, nous espérons qu’il apparait à toutes les Ivoiriennes et Ivoiriens que, en prévision des zones d’incertitudes et turbulences vers lesquelles le Président Ouattara entraine leur pays, il s’impose, plus que jamais, que ceux qui aiment ce pays s’arment le mental, se mobilisent et se tiennent prêts pour les grandes batailles pour la survie du pays qui s’annoncent.

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire.
Abidjan, le 12 Juillet 2018

Le Président du MFA
KOBENA INNOCENT ANAKY

Le titre est de la rédaction

15
July

Le député de San-Pédro commune, Félix Anoblé a déclaré samedi 14 juillet 2018 lors d’une rencontre qu’il a initiée avec les femmes du grand-Ouest pour expliquer le sens de la décision qu’il a prise avec ses pairs du PDCI-RDA en faveur de la création du parti unifié voulu par Alassane Ouattara, que si l’on doit sanctionner un militant du PDCI-RDA qui se rendrait à l’Assemblée Générale Constitutive du parti unifié, il va falloir commencer par le Président du parti qui a donné lui-même son onction à sa mise en place. « Le Président du PDCI-RDA, Henri Konan Bédié est celui-là même qui a signé l’accord politique créant le RHDP, et que ce dernier ne peut exclure une délégation qui veut aller assister à la création du parti unifié », a-t-il précisé avant d’ajouter que « si alors, il faut sanctionner les gens, on va le sanctionner le premier parce que c’est lui qui envoie une délégation assistée à cette manifestation ».

Pour Félix Anoblé les militants du PDCI-RDA ne devraient pas se faire peur parce ‘‘qu’aucune menace, ne saurait bloquer l’union, la paix en Côte d’Ivoire’’ mise en mal par les querelles intervenues entre les enfants d’Houphouët-Boigny, juste après sa disparition.

« C’est parce que, les enfants de Félix Houphouët-Boigny étaient en palabre que la Côte d’Ivoire a connu la guerre et vous savez ! vous savez, lorsqu’ils ont décidé d’être ensemble la guerre s’est arrêtée. La Côte d’Ivoire a retrouvé la paix », explique l’ex-numéro 2 du commando invisible, le capitaine AKA Mayo qui avait activement participé à la rébellion contre le pouvoir Laurent Gbagbo qui, selon lui, ce dernier n’est pas responsable de la guerre qu’a connu le pays. « Oui, je le dis avec responsabilité, le Président Laurent Gbagbo, contrairement à ce qu’on dit, n’est pas responsable de la guerre que nous avons connu en Côte d’ivoire », affirme l’honorable Anoblé révélant que ‘‘cette guerre est la conséquence de la désunion entre les enfants d’Houphouët, la conséquence du refus de l’application des conseils du Président Félix Houphouët-Boigny’’ qui avait souhaité que ses disciples se mettent ensemble pour gérer le pays après lui. Un aveu qui imputerait la responsabilité de la guerre au président Ouattara. « Quand, la guerre a commencé, le Président Alassane Ouattara qui était le plus jeunes des deux grands leaders, a pris sur lui le courage d’aller dire à son grand-frère Henri Konan Bédié ; grand-frère, on a mal fait, le pays est gâté, lève-toi, mets-toi devant nous pour que nous puissions nous mettre ensemble pour sauver ce pays. Et c’est ce qui a été fait et concrétisé en 2005 à Paris à l’hôtel MACRON où nous avons signé le pacte pour créer le RHDP et cette solution a permis de ramener le calme au pays », révèle l’homme qui se présente aujourd’hui comme un artisan de la paix. Il aurait donc fallu, selon ces propos, que le président Ouattara ait décidé que l’accalmie revienne au pays et comme un bâton magique, tout est rentré dans l’ordre.

JEN

14
July

Le conseil exécutif de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci) que préside Traoré Moussa, est en séminaire de réflexion, ce samedi, à Yamoussoukro, ‘’pour le bien-être’’ des journalistes.

Deux grands points sont à l’ordre du jour des débats ouverts, après les allocutions des présidents de la Maison de la presse d’Abidjan (MPA), Bamba Karamoko et de l’Unjci. Les activités déjà exécutées et les activités restantes sont, les deux points que débattent les 24 membres du conseil exécutif.
Bien avant, à l’ouverture, Bamba Karamoko a, au nom de la MPA et du conseil de gestion de cette institution, indiqué que le fonctionnement d’une organisation exige que tous les membres s’approprient le concept. « Je souhaite que l’Unjci et la Maison de la presse se portent encore mieux.»
En effet, l’actuel séminaire était prévu pour être tenu en janvier 2018, mais la disparition des suites d’un accident de Rovia Kanga, 1er vice-président de l’Unjci a amené l’organisation, à reporter la rencontre-débats.
« Nous sommes réunis ici, pour mieux orienter nos activités afin d’atteindre nos objectifs pour le mieux-être des journalistes », a indiqué le président de l’Unjci, avant l’ouverture des travaux.
C’est le troisième séminaire du second et dernier mandat de Traoré Moussa, après ceux de Grand-Lahou et Adiaké.

La Dircom de l’Unjci

14
July

« Soyez mobilisés et nous vous attendons le lundi prochain à Sofitel hôtel ivoire pour, ensemble, célébrer Houphouët-Boigny ». Telle est l’invitation faite ce samedi 14 juillet 2018 par Kobénan Kouassi Adjoumani au peuple Ahaly de Brobo à l’effet de prendre par à l’Assemblée Générale Constitutive du Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) qui se déroulera le lundi 16 juillet à Abidjan. Comptant sur leur présence massive à cet évènement afin de donner un cachet spécial à son affaire, le ministre des ressources animales et halieutiques, s’appuyant sur Louis Abonouan, l’ex-député de Brobo qu’il en a fait vice-président de son mouvement, a offert, pour le déplacement de ses invités, 2.850.000 FCFA, somme remise aux différentes couches sociales et politiques venues l’écouter. Un geste à forte odeur d’achat de conscience.   

Fondateur du mouvement ‘‘sur les traces d’Houphouët-Boigny’’, un courant au sein du PDCI-RDA, mis sur pied le 3 juillet 2018, le ministre Kobénan Kouassi Adjoumani révèle la symbolique qui a motivé le choix de Brobo pour sa première sortie. « Notre présence ici est symbolique. Même si Houphouët-Boigny appartient à toute la Côte d'Ivoire, mais il est d'abord issu du peuple Baoulé », a précisé le président Exécutif de ‘‘sur les traces d’Houphouët-Boigny’’, tentant de rassurer que ce mouvement n’est pas un parti politique, mais plutôt un courant d’idée au sein du PDCI-RDA. « Les gens on dit qu'Adjoumani a créé un parti politique. Je voudrais dire à mes parents Baoulé, qu'en aucune façon, je ne peux travailler à détruire l'œuvre d'Houphouët-Boigny qui est le Pdci-Rda. Nous n'avons donc pas créé de parti politique. C'est un mouvement à l'intérieur du Pdci-Rda qui chante les vertus d’Houphouët et qui parle de l'idéologie houphouetiste », a-t-il expliqué sa vision de politique actuelle qui, selon lui, est faite de mensonge qu’il ne saurait accepter un moment de plus. « On a fait croire à notre chef, le président Henri Konan Bédié, notre vénéré chef que la base ne veut pas de ce parti unifié. On ne peut pas éternellement mentir au chef en lui faisant croire que la base a tourné le dos au parti unifié », a-t-il martelé devant une population moins enthousiaste dont le chef Canton, NANAN AKA BROU II, bien qu’invité, a brillé de par son absence.

Pour Kobénan Kouassi Adjoumani, le président du PDCI-RDA, Henri Konan Bédié ne saurait dissocier le vrai du mensonge, ce pourquoi, il a besoin d'aide, notamment du soutien de son organisation afin de lui permettre de ne pas se tromper dans ses décisions. 

Cette cérémonie a été l’occasion pour le ministre Adjoumani d’installer Louis Abonouan, vice-président de ‘‘sur les traces d’Houphouët-Boigny’’ en charge du Gbèkè afin d’entamer le travail de ratissage des militants pour leur adhésion massive au parti unifié.     

 Marcus B.

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