Info News :
17
August

Le président des vendeurs de mouton de San-Pedro, Mahiga Ayéouba a annoncé une baisse dans l’approvisionnement en mouton dans la commune de San-Pedro. Il l’a fait savoir ce vendredi 17 août 2018, à l’occasion d’une visite que nous avons effectué dans le grand marché du bétail de San-Pedro.

« L’année dernière, on a eu beaucoup de camions, précisément 25 chargements qui sont venus sur San-Pedro. Et cette année, il y a eu seulement 9 camions qui ont déchargé ici », a déclaré M. Mahiga, président des vendeurs de moutons de la ville de San-Pedro. Selon lui, les livraisons ne s’écoulent pas facilement sur le marché. « L’année dernière, les moutons sont venus beaucoup et les gens n’ont pas payés. Les vendeurs sont venus du Mali, du Sénégal et du Burkina et ils se sont retournés avec une grande partie de leur chargement. Cette année ils ont eu peur de revenir », a-t-il expliqué avant d’ajouter que "le marché de cette année, par rapport à l’année passée, serait encore plus difficile parce que, malgré cette baisse en approvisionnement les acheteurs trainent les pieds dans les différents points de vente''.

L’année passée, poursuit-il, il y avait des réservations faites par les clients qui appelaient pour commander. Aucune manifestation d’intérêt cette année, affirme M. Mahiga personne. « Vraiment, ça ne va pas ! », lance-t-il avant d’annoncer tout de même son optimisme. « C’est dur partout mais on espère que dans les jours, les choses vont bouger», a-t-il indiqué, annonçant que le prix des moutons reste relativement bas dans la seconde ville portuaire du pays. Ces derniers peuvent être acquis entre 50.000 et 200.000FCFA.

Zétia

16
August

Les populations de Lakota sont descendues massivement ce jeudi 16 août 2018 dans les rues de la commune de ladite ville pour crier leur indignation contre le rejet du dossier de candidature du maire sortant Samy Mérhy par le RDR, le parti auquel il a offert, sur un plateau d’or, son élection en 2013 à la tête du conseil alors qu’il était candidat indépendant.

« La Direction du RDR, Parti politique auquel il a gracieusement offert sa victoire, après avoir brillamment gagné les élections municipales de 2013, sous la bannière de candidat indépendant, vient de rejeter sa Candidature », a dénoncé, dans une motion de soutien au premier magistrat, Gabré Siékouet, Docteur en indicametrie, expert en Agrothérapie à l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, porte-parole de la délégation.

Passant en revue les nombreuses réalisations de Samy Mérhy en faveur de ses administrés, les populations ont du mal à comprendre la décision du RDR de vouloir tournée la page de leur maire, alors que celle-ci est l’une des plus belles dans l’histoire du développement des collectivités décentralisées en Côte d’Ivoire. « C’est le meilleur Maire de Cote d’Ivoire pour l’année 2017, le bâtisseur historique et infatigable de Lakota moderne », affirme M. Gabré qui s’interroge si cette décision n’est pas ‘‘une volonté délibérée pour le RDR de bloquer le développement’’ de cette cité qui a pris son envol sous l’ère Samy Mérhy. « Nous, Population de Lakota en général et peuple Dida en particulier, disons NON, NON et NON à cette imposture confligène, car elle est de nature à bafouer la dignité de tout un peuple », se sont dressés comme un seul homme cadres et propriétaires terriens de la cité. « On ne change pas une Equipe qui gagne. Nous exprimons notre entière reconnaissance et notre soutien indéfectible à Monsieur le Maire SAMY MERHY », ont-ils conclu en promettant la victoire à nouveau au maire sortant aux prochaines élections municipales.

Réalisations du conseil

Entre autre réalisations du maire Samy Mérhy, l’on cite le reprofilage des routes, l’adduction d’eau potable, l’électrification des quartiers et villages, le renforcement des capacités matérielles de l’hôpital de Lakota; formations en faveur des jeunes et des femmes et mis à leur disposition des fonds leur permettant de réaliser des projets pour des emplois directs et indirects, ouverture de voies, construction de ponts, aménagement apporté au carrefour de Lakota, symbole de ce qu'on appelle ‘‘campement à gauche’’, qui accueille chaque jour touristes et visiteurs occasionnels.

Les deux motions ont été remises au Préfet de Lakota, Coulibaly Yahaya.

JEN

16
August

Une mission de la Banque mondiale a séjourné en Côte d’Ivoire du 25 Juillet au 03 Août 2018. Elle visait à finaliser dans les délais requis, la préparation du projet relatif au Mécanisme Spécial de Dons en faveur des Communautés locales (DGM Côte d’Ivoire) et renforcer les capacités du Comité National de Pilotage pour la réussite de ce projet en Côte d’Ivoire. Cette visite a précédé un atelier de finalisation du règlement intérieur du Comité National de pilotage DGM ainsi que de la feuille de route de finalisation dudit projet.

Le Vendredi 27 Juillet 2018, la délégation a visité les sites de pépinières réalisés par 3 Associations féminines Villageoises d’Epargne et de Crédit (AVEC) situées dans la localité de Méagui. Ce sont les associations Benkadi et N’Zikro à Pogréagui et Eyoenian à Pascalkro.

Les espèces forestières utilisées pour les pépinières sont : l’Akpi (Ricinodendron heudoletii), le Petit Cola (Garcinia Cola), le Mangium (Accacia mangium), le Framiré (Terminala Ivorensis), le Teck (Tectona Grandis), l’Assamela (Pericopsis Elata). 

Les Associations de femmes ont réalisé à Pogréagui 52 000 plants en l’espace d’1 an sur un total 100 000 plants prévus pour 3 ans et à Pascalkro, 5 260 plants en 1 an sur un total de 10 625 plants prévus pour une période de 3 ans.

Le réel engouement constaté auprès de ces femmes voile toutefois une difficulté d’accès à l’eau pour l’arrosage des plants. Les Associations des femmes de la région plaident pour l’acquisition de motopompes.

Les réalisations de l’ONG MALEBI dans la forêt classée d’Ahua à Dimbokro ont quant à elles reçu la mission de la Banque mondiale le Dimanche 29 juillet 2018. Il s’agit d’un site de pépinières, de parcelles de reboisement et d’agroforesterie. 4 sites ont été visités dont un site de pépinière qui a servi à la production de 55 550 plants en 2016 et 31 400 plants en 2017. La mission a également visité une parcelle d’agroforesterie réalisée en 2016 par les femmes de Troumanbo et la fédération des coopératives des femmes de Dimbokro, dans laquelle cohabitent des plants de Teck, de Caccia Siamea et de Manioc. Pour la parcelle 2017, toutes les couches sociales se sont impliquées dans la reconstitution du couvert forestier.

Ainsi, les groupements de producteurs de manioc constitués d’hommes, de femmes, de jeunes et de fonctionnaires ont réalisés des plantings sur cette parcelle.

La délégation de la Banque mondiale a marqué son passage sur le site de l’ONG MALEBI par la réalisation d’un reboisement.

Le lundi 30 juillet 2018, la mission s’est rendue dans la localité de Didiévi sur des parcelles agroforestières où il a été constaté une bonne cohabitation des cultures : Hévéa, igname, Bananier et du Teck.

La Mission était composée d’une équipe de la Banque mondiale, des 8 Présidents Régionaux DGM, d’un représentant de l’Unité Intégrée d’Administration de Projets (UIAP) et d’un observateur. Cette délégation avait à ses côtés, un Technicien Agricole de ECOM (Electronic Communication Organisation et Management) et un Assistant Technique de l’Opérateur PSE IMPACTUM du projet Mondelez, chargé de l’environnement.

 

Après ces visites de terrain, un atelier a eu lieu du 31 juillet au 02 août 2018, à Yamoussoukro en vue de la finalisation du règlement intérieur du Comité National de Pilotage du Mécanisme Spécial de Dons en faveurs des Communautés Locales (DGM) ainsi que de la feuille de route dudit projet en Côte-d’Ivoire. Le projet DGM, le Mécanisme spécial de don en faveur des communautés locales est une initiative internationale conçue et développée dans le cadre du Programme d’Investissement forestier (PIF).  Programme pour lequel la Côte d’Ivoire bénéficie d’un financement de 24 millions de US DOLLARS soit 13 milliards 363 millions 014 mille 960 F CFA afin de mettre en œuvre des projets pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation des forêts dans 14 forêts classées des zones du Sud-Ouest et du centre ainsi que le Parc National de Tai (financement Banque mondiale). Des projets seront également initiés dans le domaine rural de la région du Bélier (financement Banque Africaine de Développement).

Ce DGM entre dans le cadre de la mise en œuvre du mécanisme REDD+ auquel la Côte d’Ivoire s’est engagée depuis 2011.

Dans le cadre du DGM, le pays bénéficie d’un don de 4,5 millions d’US dollars soit 2 milliards 505 millions 565 mille 305 F CFA de la Banque mondiale.

Titre de la rédaction

15
August

L'actualité aphone pendant un si long temps est en train de s'emballer et nous réserve son lot quotidien de surprises. L'une des plus surprenantes pour l'opinion publique a été de constater que la statue du Commandeur que l'on disait indéboulonnable pouvait vaciller sous l'effet d'un certain nombre d'erreurs. La plus grosse ayant été de croire que le PDCI n'aurait pas la détermination suffisante pour aller jusqu'au bout de sa logique et de son choix d'une alternance en sa faveur en 2020.

L'autre erreur aura été d'affirmer le 1er mai qu'il n'y avait pas de prisonniers politiques et 3 mois après être obligé d'admettre leur existence en décidant d'amnistier 800 personnes incarcérées, inculpées ou condamnées du fait de la crise électorale.
Quelle joie immense de savoir certains d'entre eux libres mais soyons vigilants. Il nous faut suivre avec attention les procédures de libération de tous ces anonymes qui semble se faire au compte-goutte et avec une lenteur alarmante. Et il est important qu'à partir de cette liste, nous sachions qui est qui et qui fait quoi.
L'URD insiste auprès du gouvernement pour que les soixante militaires toujours enfermés ne soient pas les exclus de cette ordonnance d'amnistie. En effet, dans la chaîne de commandement, les ordres sont donnés par les politiques et les militaires les exécutent. Quelle est donc cette logique qui veut faire porter aux seuls militaires le poids de la crise ?

L'actualité est aussi marquée par la joute guerrière entre le PDCI et le Parti Unifié. L'URD est attentive à l'appel du Président  Henri Konan Bédié qui invite toutes les forces vives de la Nation à un grand rassemblement. Nous nous réjouissons de cette posture qui rejoint celle exprimée par le FPI au Congrès de Moossou. Lors de sa rencontre à Daoukro avec le Président Bédié, l'URD avait demandé que le parti d'Houphouet Boigny se joigne à l'ensemble de l'opposition pour mutualiser nos efforts en vue d'une réforme de la CEI à laquelle il faut ajouter un nouveau découpage électoral et le report des élections locales. Il semble en effet difficile de dénoncer l'absence de neutralité de cette Commission et sa dépendance au Pouvoir, réclamer le départ de son Président et en même temps continuer à lui confier la gestion d'une élection. 
C'est pourquoi, il serait bon que le PDCI clarifie sa position pour que toutes les bonnes volontés, la société civile, les partis politiques puissent se rassembler autour du processus électoral, élément essentiel qui conditionne la paix sociale.

Daniel B. ClaverieBottom of Form

 

 

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14
August

Le diocèse de Man a célébré du 10 au 12 août 2018, ce qu’il a qualifié ‘‘les fraternités de la diaspora " et ce dans le cadre de la commémoration de son jubilé d'or (50 ans). Les festivités ont, quant à elles, démarré depuis le mois de février et prendront fin le 18 novembre prochain par une messe à la cathédrale est Michel de Man. « Nous voulons ces festivités éclatées, consacrer une part à chaque membre de l'Eglise en lui rendant hommage à fin que chaque catégorie sache son importance. Se sentir fils de Dieu et appelé à travailler à l'édification de l'Eglise », a expliqué Mgr Gaspard Beby Gneba, évêque du diocèse de Man saluant l’engagement des jeunes auquel ‘‘les fraternités de la diaspora’’ emboitent le pas.

"Les fraternités de la diaspora'' sont répartis en deux groupes : les laïcs, les clercs et consacrés institués par l'Evêque pour appuyer l'Eglise dans sa tâche d'évangélisation, selon le général Boblai Bossebo Jean François, président des laïcs. Elle regroupe les fils et les filles ressortissants du diocèse où qui y ont un intérêt. Pour la sœur Sia Solange de la congrégation des sœurs notre dame de calvaire, les fraternités de la diaspora sont d'un apport utile. « Pour nous, originaire de la région, les fraternités sont un moment pour se ressourcer humainement et culturellement », a-t-elle indiqué. L'autre mission que l'Evêque assigne aux fraternités de la diaspora est d'œuvrer également à la réconciliation des filles et fils de l'Ouest. Car, soutient-il, pour dire que ce sont des lieux d'expressions de la cohésion sociale.

D.B.M

14
August

COMMUNIQUE :

« Les projets et les programmes sont la colonne vertébrale du Ministère de l’Environnement » - Ministre ivoirien en charge de l’Environnement.

Le Ministre ivoirien de l’Environnement et du Développement Durable a participé ce Jeudi 09 Août 2018 à une réunion de prise de contacts avec la Coordination des programmes et projets (CPP). Cette réunion avait pour objectif de faire un état des lieux des activités en cours et de dresser des perspectives.

En termes de moyens financiers, la Coordination des programmes et projets du Ministère de l’environnement a décaissé en 2016, plus de 50 millions de F CFA et en 2018, 194 millions de F CFA  dont 70 millions pour la préparation de la COP 24 prévue dans le mois de Décembre en Pologne estime son Coordonnateur.

Pr Ochou ABBE cite quelques dossiers urgents de l’heure comme la ratification de la Convention de Minamata sur le mercure et la nomination du Secrétaire Exécutif de la Plateforme nationale pour la réduction des risques de catastrophe.

Pour sa part, le Ministre en charge de l’Environnement a adressé ses félicitations à la Coordination des projets pour tout le travail abattu avant d’indiquer que cette rencontre vise à rendre plus performantes les différentes structures du Ministère pour son bon fonctionnement.

« Face aux difficultés il faut redoubler d’efforts pour rendre nos résultats palpables » conseille Pr Joseph SEKA SEKA qui en appelle à plus de synergie, de collaboration et de partenariat entre les directions centrales et les projets et programmes.

« Travaillons dans la fraternité, en toute amitié, en toute honnêteté les uns avec les autre, évitons les délations car nous sommes tous au service de la Côte d’Ivoire » poursuit le Ministre de l’Environnement pour qui ce département est l’un des plus complexes de par son caractère transversal et par la multiplicité de ses partenaires extérieurs.

Pour conclure, Pr Joseph SEKA SEKA a souligné que « les projets et les programmes sont la colonne vertébrale du Ministère en charge de l’Environnement  »

La Coordination des programmes et projets comprend 5 programmes : le Programme National de Gestion des Déchets (PNGB), le Programme National de gestion des produits chimiques (PNGPC), le Programme National de Gestion des Ressources naturelles (PNGRN), le Programme National de Gestion de l’Environnement Côtier(PNGEC) et le Programme National sur les changements climatiques (PNCC).

Parmi les projets, 4 relèvent d’un financement de la Banque mondiale : le Projet de Réduction des émissions de gaz à effet de serre issus de la déforestation et de la dégradation des forêts (REDD+), le Projet d’Investissement forestier (PIF), le Projet de Gestion de Pesticides Obsolètes en Côte d’Ivoire (PROGEP-CI) et le Projet d’Investissement pour la résilience des zones côtières ouest-africaines (WACA).

Face au contexte national d’accélération de la déforestation et de la dégradation des forêts, la Côte d’Ivoire a adhéré en 2011, au mécanisme de Réduction des Émissions de gaz à effet de serre issues de la Déforestation et de la Dégradation des forêts (REDD+), dans l’optique de contribuer à la lutte mondiale contre le changement climatique par la restauration de sa couverture forestière d’au moins 20% d’ici 2030. Parallèlement, en Mai 2015, la Côte d'Ivoire a été sélectionnée comme pays pilote de la 2e phase du Fonds d’Investissement Forestier (PIF) pour mettre en œuvre des projets transformationnels sous le pilotage conjoint de la Banque mondiale et de la Banque Africaine de Développement dans les zones du Sud-Ouest (Cavally, Guemon, Nawa et San Pedro), et du Centre (Gbêkê, Bélier, Moronou, N’Zi et Iffou).

Pour sa part, le Coordonnateur du Projet de Gestion des Pesticides Obsolètes et Déchets en Côte d'Ivoire (PROGEP-CI) annonce que ses équipes sont sur le terrain pour faire le point de la première phase de l'inventaire des pesticides démarré en décembre dernier. Cette mission de supervision aboutira à la reprise de l'inventaire prévu pour s'achever d’ici la fin de l’année 2018.Par la suite le projet procédera à la collecte des pesticides périmés, frauduleux et interdits ainsi que des déchets associés en vue de leur élimination. Pr Georges KOUADIO explique que cet inventaire permettra à la Côte d’Ivoire de disposer d’informations fiables en termes de quantité et de qualité des pesticides utilisés dans le pays. A la suite de cet inventaire, les pesticides obsolètes et les déchets associés seront collectés, transportés et stockés sur des sites sécurisés.« Si les pesticides obsolètes ne sont pas éliminés, ils peuvent à long terme poser des problèmes environnementaux et sanitaires encore plus graves même à partir de leur lieu de stockage car il peut y avoir des fuites ou des risques accidentels » alerte le Coordonnateur du projet.

Le PROGEP CI, vise à aider la Côte d’Ivoire pour une gestion écologiquement rationnelle des pesticides obsolètes et des déchets associés.

Le démarrage du Programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA) est quant à lui annoncé pour le mois de Septembre 2018 assure son Coordonnateur. Il s’agit d’un projet d’investissement pour la résilience des zones côtières ouest-africaines et il regroupe 6 pays de l’Afrique de l’Ouest : la Mauritanie, le Sénégal, le Togo, le Bénin, Sao Tome - Principe et la Côte d’Ivoire où le projet pilote s’effectuera à Grand-Lahou souligne Pr OCHOU ABBE. Il sera question de mettre en œuvre un certain nombre d’actions pour ralentir les effets néfastes du déplacement de l’embouchure du Bandama dans cette zone, mettant en péril les activités des communautés. Ce projet proposera des mesures d’adaptation à la problématique de l’érosion côtière et du changement climatique à travers la création d’activités génératrices de revenus. Il engagera aussi des investissements pour le ralentissement voire l’arrêt du déplacement de l’embouchure. Concernant la Côte d’Ivoire, le projet WACA sera également déployé à Grand-Bassam, Assinie et San-Pedro.

Une Unité intégrée d’Administration des projets (UIAP) a été mise en place en 2018 par la Banque mondiale et la partie ivoirienne pour la coordination administrative de ces 4 projets.

La Coordination des programmes et projets (CPP) comprend environ 18 projets et 8 initiatives mis en œuvre sous la tutelle du Ministère en charge de l’Environnement. Sa création répond de façon opérationnelle à la volonté gouvernementale de faire face aux nombreux défis environnementaux au rang desquels figurent : la gestion irrationnelle des déchets, l’utilisation nuisible des produits chimiques, les menaces des ressources naturelles, l’érosion côtière de plus en plus accentuée, les changements climatiques et ses nombreuses conséquences néfastes indique Pr Ochou ABBE, le Coordonnateur des programmes et projets du Ministère ivoirien de l’environnement.

La Côte d’Ivoire a ratifié 18 conventions internationales en matière d’environnement.

Titre de la rédaction

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