Info News :

GESTION INTELLIGENTE DES MOUVEMENTS D'ENERGIE ET D'EAU POTABLE

21
November

La ville de Zouan Hounien, dans l'extrême ouest de la Côte d'Ivoire a été le théâtre de violents affrontements entre populations allochtones et autochtones ce mercredi 21 novembre 2018. La ville est à feu et à sang. La mort d'un élève du lycée moderne koui Mamadou serait à l'origine de cette situation dramatique.

Que s'est-il passé pour en arriver à une telle violence atroce ?

Selon nos sources, joints au téléphone, un groupe d'élèves rentrant au village Gbapleu au terme des cours de l’après-midi du vendredi 16 novembre 2018, se sont livrés à un ‘‘Bôrô d’enjaillement’’ (accroché) sur un véhicule de transport. Le chauffeur qui par son rétroviseur a aperçu ce jeu dangereux marque un arrêt brusquement. Les élèves prennent alors la fuite. Poursuivi par les apprentis, l'un d'entre eux se fait rattraper. Il est copieusement battu. Admis aux urgences de l'hôpital de la ville, l'élève succombe à ses blessures. Ses camarades engagent, dès le lundi 19 novembre, la paralysie de la ville qui commence d'abord déloger tous les élèves du lycée pour une manifestation d'envergure contre ce qui est arrivé à leur camarade. Ils vont même jusqu'à empêcher la tenue, par le préfet, d'une réunion de crise relative à la situation. Ils empêchent toute activité dans la ville. Dès le Mardi 20 novembre, les choses vont prendre une autre allure. La situation se transforme rapidement en conflit ethnique puisque la victime est un jeune Yacouba, peuple autochtone de la localité. Les yacouba qui estime que leur enfant a été tué par des Malinkés ont engagé des représailles contre cette communauté. Les maisons d'allogènes Malinkés sont alors attaquées. Plus d'une dizaine de concessions appartement à des Malinkés ont été saccagées et incendiées, ainsi que le marché de la ville et la résidence du maire de la commune. La réaction des transporteurs ne s'est pas fait attendre.

Les dégâts matériels sont énormes. Des élèves sérieusement blessées dans la réplique. De nombreuses personnes déplacées. Des véhicules endommagés dans la journée du mardi 20 novembre par les manifestants.

Terrorisée, la population est restée chez elle. Les Malinkés qui le pouvaient, ont pu quitter la ville pour trouver refuge ailleurs.

La situation est devenue un peu calme en fin de journée. Quelques groupuscules de jeunes yacouba et dioula sont visibles dans la ville, Chacun dans son quartier général semble être sur la défensive. Un élève aurait dans la journée pris une balle perdue dans la jambe ce matin lors des manifestations, rapporte notre interlocuteur.

Pourtant le maire de la commune Zrakpa Roger avait dans la nuit du mardi au mercredi lancé un appel au calme et à l'appartement.

D.B.M

19
November

« Dans l’histoire de la presse ivoirienne, plusieurs journalistes et agents des médias ont été fauchés par certaines maladies, faute d’un comportement préventif », a expliqué ce lundi à Sol Béni, le Président du Conseil d’Administration de la Mutuelle Santé des Médias (MS-Médias), Cissé Sindou, les raisons qui ont poussé son conseil à initier une campagne préventive contre les cas de maladies à risques qui côtoient les hommes et les femmes des médias, soumis à d’intenses activités quotidiennes. « La MS-Médias veut faire en sorte que les mutualistes connaissent leur état de santé, mais aussi aider les entreprises membres de la MS-Médias à suivre l’état de santé de leurs agents », a-t-il précisé avant d’ajouter que cette opération va s’étendre aux villes de l’intérieurs du pays afin de prendre en compte les confrères en poste dans plusieurs localités du pays.

Le collège de médecins commis à cette campagne qui a démarré avec le personnel du Groupe Asec Mimosas, entreprise ayant le plus grand nombre d’assurés de la MS-Médias (106 assurés), aura à dépister l’Urée, la glycémie, le cholestérol et la créatinine, des cas jugés à risque dans la santé des population.

Pour le président du Conseil d’Administration, la liste des examens pourrait s’entendre à d’autres pathologie comme les hépatites dans les années à venir. Aussi, dévoile-t-il, pour une bonne et solide prévention, des négociations avec l’Institut national d’hygiène publique sont envisagées en vue d’organiser, dans un premier temps, des vaccinations contre la fièvre typhoïde et la grippe.

Cette initiative n’a pas laissé indifférent le ministre ivoirien de la santé, Dr AKA Aouélé qui a salué la vision du Conseil d’Administration et encouragé à poursuivre ces actions afin que la population qui, selon lui, n’a pas la culture de la prévention, puisse s’en inspirer. « A peine 5% de la population fait de la prévention. Je souhaite donc que cette initiative fasse tâche d’huile et que les populations puissent s’en inspirer », a souhaité AKA Aouélé invitant les hommes et les femmes des médias à être l’ambassadeur de ce message en direction des populations.

Aux termes des analyses biologiques, un collège de médecins sera chargé de conseiller et d’orienter tous les cas à risques qui seront décelés.

JEN     

16
November

La présidente de l’ONG ARTIN, par ailleurs vice-présidente de la Commission Energie de l’Alliance Panafricaine pour la Justice Climatique (PACJA), Elmine KOUYATE a déclaré ce vendredi 16 novembre 2018, lors d’une conférence de presse tenue en prélude à la ‘‘semaine d’action’’ qu’organise la PACJA que la question des Energies Renouvelables constituera l’épicentre de leur plaidoyer à la COP24 qui se déroulera du 03 au 17 décembre prochain à Katowice en Pologne.

« Nous allons à cette COP24 pour encourager les décideurs à miser sur les énergies renouvelables qui peuvent grandement contribuer à réduire les réchauffements climatiques », a déclaré Elmine Kouyaté soulignant que sur le sujet sa structure s’est déjà armée d’arguments. « Nous avons une idée claire pour cette COP24 et nous disposons d’informations spécifiques sur l’utilisation des énergies renouvelables », a-t-elle ajouté. « Ce plaidoyer, poursuit-elle, nécessitera un sacrifice financier des décideurs afin d’accompagner les engagements des uns et des autres dans le choix d’opter pour la promotion des énergies renouvelables pour contribuer à la réduction du réchauffement climatique de la planète ».

Le combat de l’économie verte ne peut être gagné que si l’on fait la promotion des énergies Renouvelables en y impliquant élèves et étudiants dans la mise en œuvre des différents programmes nationaux avec un accent sur la prise de conscience en termes de conséquences dramatiques sur l’environnement, notamment le cadre de vie des populations. La présence des étudiants, invités spéciaux, à cette conférence de presse, placée sous l’onction du Seigneur, répond, selon Mme Elmine Kouyaté, assistée de Junior OUALOU KOUASSI, responsable QHSE à ARTIN, à cette conviction.

   

La COP24 devant finaliser les règles de mise en œuvre de l'Accord de Paris sur les changements climatiques, le renforcement des institutions apparait, selon la conférencière, comme un aspect important du renforcement des capacités pour les actions de mise en œuvre. Car, relève-t-elle l'Afrique a besoin d'aligner ses décisions d'investissement dans une voie climatique de développement à faible émission de carbone résistant à la technologie de soutien pour le développement durable.

L’Organisation Non Gouvernemental ARTIN (ONG ARTIN) est une ONG qui a vu le jour en Juin 2018 à Abidjan.  Elle vise à :

  • Faire la promotion de la femme et de la jeunesse à travers des actions de soutiens aux activités féminines et de la jeunesse ;
  • Préserver l’environnement en privilégiant l’introduction d’attitude, visant à protéger l’environnement ;
  • Sensibiliser sur les promotions sanitaires pour une éducation pour l’alliance entre l’humanité et l’environnement, en favorisant les l’insertion de pratiques environnementales dans la gestion des déchets.

L’ONG ARTIN sera à la COP24.

Fondée en 2008, à Johannesburg, Afrique du Sud, l'Alliance panafricaine pour la Justice climatique (PACJA) a émergé comme la plus dynamique et la plus grande plate-forme de la société civile dans le changement climatique et le développement durable, avec une adhésion de plus de 1000 organisations et réseaux. Son siège se trouve à Nairobi, au Kenya. L’atelier des 24 et 25 Aout 2018 a vu naitre le chapitre de l’Alliance Panafricaine pour la Justice Climatique (PACJA) en Côte d’Ivoire, le Bureau National est organisé en sept (07) commissions. Lors de la semaine.

JEN

16
November

La Journée Nationale de la paix célébrée en Côte d’ivoire le 15 novembre de chaque année a été marquée à San-Pedro, par une opération de planting d’arbre ce jeudi 15 novembre 2018.

Le corps préfectoral, les Directeurs régionaux, les chefs traditionnels et guides religieux, les opérateurs économiques ainsi que les élèves ont participé à cette opération organisée sur le site des lycées Yébarth 1 et 2.

Cette initiative, une première dans la seconde ville portuaire du pays, émane véritablement de l’engagement de la Direction régionale des eaux et forêts et de la préfecture. Elle vise, non seulement, à aider l’embellissement de ces établissements publics, mais aussi à montrer à la population et surtout à tous les élèves l’importance de protéger l’environnement.

« L’objectif de cette journée est de montrer à la population que, pour avoir la paix véritable, il faut que notre environnement   soit sain », a déclaré le commandant Témanin Sébastienne, Directrice régionale des eaux et forêts de San-Pedro. Car pour elle l’environnement conditionne la santé mentale. « Lorsqu’il y a vraiment le calme au niveau de la santé mentale, cela se ressent automatiquement sur ce que nous faisons. Et les arbres contribuent à tout cela », a-t-elle ajouté.

Tout en rappelant le thème de cette journée qui est : « Je plante un arbre pour la paix », le préfet de région, Ousmane Coulibaly a bien voulu révéler la vision du gouvernement ivoirien. Selon lui, ‘’cette cérémonie de planting d’arbre, au-delà d’une rituelle d’accommodation, veut amener les ivoiriens à avoir à cœur de perpétuer l’avenir, en se projetant positivement.  Il a profité de l’occasion de cette 22ème édition de la célébration de la paix pour lancer un appel à la paix et la stabilité.

« Notre pays, la Côte d’I,voire qui sort défigurée d’une crise militaro-politique qui a fortement marquer la plupart de ses constances économiques et sociales gagnerait en effet, à faire de la paix un support incontournable de son développement. Subséquemment, notre région, San-Pedro qui en a gardé les stigmates bien béants gagnerait à s’inscrire résolument dans cette dynamique. Chers concitoyens, œuvrons tous à l’avènement d’une Côte d’Ivoire où la paix est une seconde religion pour qu’advienne, un monde plus prospère et plus uni », a plaidé Ousmane Coulibaly.

Zétia  

14
November

Suite aux résultats des récentes élections municipales du 13 octobre 2018, les populations de San-Pedro continuent d’exprimer leur soutien au Sénateur Bouéka Nabo Clément, maire sortant de la commune.

Après la chefferie autochtone et allochtone, soutien exprimé le samedi 10 novembre 2018, au quartier Kroumen, le collectif des leaders de jeunes, de la majorité populaire de la commune de San-Pedro a fait une déclaration pour inviter la cour suprême à rétablir la vérité des urnes.

« Nous sommes convaincus que la cour suprême fera droit à la requête qu’a déposé notre candidat Bouéka Nabo Clément depuis le 19 octobre 2018, et dira la vérité, rien que la vérité. C’est-à-dire en reconnaissant la fraude électorale dont le préfet de région, Ousmane Coulibaly, est l’exécuteur numéro 1. Ce dernier continue de pousser les populations de la commune de San-Pedro à bout », a indiqué, Nemlin Gnepa Joachim, porte-parole du collectif.

Pour lui, l’immixtion du préfet de région dans le processus électoral a grandement contribué à la fraude. Le collectif des leaders de jeunes, a pofité de cette occasion pour inviter le Chef de l’Etat Alassane Ouattara à jeter un regard sur ce qui se passe dans la deuxième ville portuaire de la Côte d’ivoire.

« Nous vous prions, Excellence Monsieur le Président de la République de croire à notre attachement à la vérité », a lancé Nemlin Gnepa Joachim.

Pour le collectif au regard des manœuvres mafieuses du préfet de région, si rien n’est fait pour rétablir la vérité des urnes dans cette localité, une bombe à retardement qui risque de faire mouche si la proclamation définitive est en faveur du candidat Anoblé Miézan Félix dont la victoire est contestée par les populations.

Selon toujours le collectif, n’y a aucune alternative  de maintenir la cohésion sociale et la paix dans la commune de San-Pedro, en dehors de la restitution de la victoire du candidat Bouéka Nabo Clément ou du moins, de la reprise des élections municipales dans ladite commune. 

Zétia

14
November

L'élève Tia Deli, en classe de seconde C5 au lycée moderne de Man s'est rendu coupable d'agression physique sur Droh Alexis, professeur de français dans ledit établissement. Cette situation a provoqué le courroux de l'ensemble des enseignants du lycée moderne de Man, qui ont décrété, à compter de ce mardi 13 novembre 2018, un arrêt de travail de 2 semaines. « Je finissais à peine mon cours en 2nd c3, quand l'élève Tia Deli a fait irruption dans la classe pour, dit-il, faire une commission à son ami. Et ce sans ma permission. Quand je l'ai mis dehors, il s'est mis à insulter », explique le professeur Droh Alexis.

Le cours terminé, le professeur est pris au Colet par l'élève qui le brutalise jusqu'à déchirer ses vêtements. Naturellement, la réaction des élèves de l’enseignant ne se fera pas attendre. Ceux-ci vont maîtriser leur camarade indélicat Tia Deli avant de le mettre à la disposition de l'administration de l'établissement. Très rapidement le collectif des enseignants du lycée moderne de Man se met en branle. Reçu par le secrétaire général 1 de préfecture, Gouassiro Ernest Mathieu, celui-ci exprime son indignation et sa compassion. En répression a-t-il promis d’appuyer les démarches pour la radiation de l'indélicat élève. C'est pourquoi il a demandé aux enseignants de porter plainte contre l'élève afin d’engager la poursuite. Pour Goué Jules, professeur de mathématiques au lycée moderne de Man et membre du bureau national du Synesci, un arrêt de travail de 2 semaines sera observé dans les 5 établissements publics secondaires de Man, à compter de ce mardi 13 novembre 2018. Ce pour exiger des mesures sécuritaires des professeurs dans les établissements.

Déjà, il y a moins de 2 semaines, un professeur du collège Droh Jacquet Florent a été menacé par un élève. Ce qui avait provoqué le soulèvement des enseignants de cet établissement.

Doumbia Balla Moïse

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