Info News :
25
August

Le Médiateur délégué des régions de San Pedro, du Gboklè et de la Nawa, Félix Takouo Beugré a été officiellement installé le mercredi 16 aout 2017 au centre culturel municipal de San-Pedro. Cérémonie qui s’est déroulée, en présence du secrétaire général du Médiateur de la République, Pannan Souleymane Coulibaly, du corps préfectoral, des élus, la chefferie traditionnelle et les guides religieux de la localité.

Ce nouveau médiateur délégué, enseignant-chercheur au département Gestion et Économie appliquée de l’Université de Bouaké aura pour mission de régler, par la négociation, le dialogue et la concertation, les conflits et différends de toutes natures pouvant survenir dans les trois régions afin de préserver la cohésion sociale et la paix.

Pannan Coulibaly a expliqué à cette occasion que le Médiateur de la République est une autorité administrative indépendante ayant pour fonction de contribuer à la préservation de la paix sociale et d’améliorer le fonctionnement des services publics. Pour y arriver, le représentant de N’golo Coulibaly, Médiateur de la République de Côte d’ivoire a souligné que celui-ci doit ‘‘s’éloigner de la politique’’ afin d’être un rassembleur. 

S’inscrivant dans cette politique de rapprochement des populations, Félix Takouo Beugré a fait la promesse de mener à bien cette mission. « Où il y a la discorde, j’apporterai l’Union », a-t-il promis.

Quant au président du conseil régional, Beugré Donatien, il a promis le soutien de son institution aux actions du nouveau Médiateur de la région. « La région de San Pedro, à tant que chef-lieu de District est prête à collaborer avec le Médiateur délégué », a-t-il indiqué. Cette volonté n’a pas laissé indifférent le chef canton Kroumen, Koéyé Gnépa Pascal, qui à son tour, au nom de ses pairs a salué l’événement et a traduit également leur engagement l’accompagner dans sa mission.

Pour accomplir sereinement sa mission,  un véhicule neuf de type 4X4 lui et des locaux neufs lui ont été remis.

 Zétia

24
August

Le président de la fédération nationale des tradi-praticiens de Côte d’Ivoire, Ano Kouao Daniel, dans cet entretien, plaide pour appui total de l’Etat afin de mieux organiser le secteur de la médecine traditionnelle en Côte d’Ivoire. Il souhaite pour cela la création d’un conseil national de la médecine traditionnelle.

Président, comment se porte aujourd’hui le secteur de la médecine traditionnelle après la décision du gouvernement d’interdire les annonces à caractère publicitaire dans les médias ?

La médecine et la pharmacopée traditionnelle connaissent un bon prodigieux ces deux décennies en Côte d’Ivoire et même dans la sous-région ouest africaine. L’Etat de Côte d’Ivoire vient de doter notre secteur depuis 2015, d’une loi après l’adoption en 2016 d’un code d’éthique et de déontologie. Avec ces acquis nous allons à la journée africaine de la médecine traditionnelle avec pour thème : « Intégration de la médecine traditionnelle dans les systèmes de santé… ». Ce thème nous invite à intensifier nos efforts afin d’améliorer l’état de santé de nos patients.

De quoi va-t-il être concrètement question au cours de cette journée ?

Comme, je le disais tantôt, la médecine traditionnelle a pris une ascension fulgurante dans les besoins de santé de nos concitoyens. Et cela est dû à son efficacité dans les soins offerts aux populations. Notre fédération qui en a conscience du rôle combien important que joue les acteurs de la médecine traditionnelle, œuvre à l’amélioration de la qualité des soins administrés aux populations. Cette 15è journée africaine de la médecine traditionnelle mettra l’accent sur la qualité des médicaments et des services. C’est pourquoi, pour nous il est important que tous les tradi-praticiens participent soient à ce rendez-vous pour faire connaitre les recettes de soins. Cela permettra de consolider notre apport aux  systèmes de santé mais surtout rassurer les populations de la qualité de soins que nous leur proposons. Ça sera donc une occasion pour nous de sensibiliser les populations sur le rôle des médicaments traditionnels dans les besoins de santé des patients. Ça sera également le lieu de rencontre et d’échange avec les populations sur leur problème de santé.

Comment avez-vous donc accueilli la décision du gouvernement de mettre un terme à la promotion de vos découvertes dans les médias avant la mise en place d’un cadre réglementaire du secteur ?

Je pense que cette décision vise à organiser, sinon à assainir notre secteur surtout qu’après cette décision, il y a eu l’adoption de la loi sur la médecine traditionnelle. Nous considérons cela comme une avancée positive puisqu’elle nous permet de retirer  de nos rangs les brebis galeuses. Maintenant, si cette perception de la décision visait à assainir le secteur, nous pensons qu’il est donc temps de lever cette restriction afin de permettre une véritable promotion de nos découvertes et aider à soulager nos populations qui ont vraiment besoins de nos services. Nous pensons qu’il ne faut pas, à cause de l’inconduite de certains, pénaliser tout un secteur d’activité. Si la médecine conventionnelle (médecine moderne, NDLR) a besoin de se faire toujours connaitre à travers des passages sur les chaines de la télévision nationale, ce n’est pas la médecine traditionnelle qui est moins connue qui n’aura pas besoin de promotion. Nous avons donc besoin de communiquer dans les médias sur nos activités à travers des annonces. Ce n’est pas normal que nous ne puissions pas faire la promotion de nos produits dans les médias. La fédération des tradi-praticiens de Côte d’Ivoire, qui a contribué à la mise en place du cadre juridique pour l’exercice de cette activité, pourrait veiller au respect du code d’éthique et de déontologie en vigueur.

A propos de cette loi, quelles sont les avantages qu’elle offre au tradi-praticiens ?

D’abord, elle nous rend crédible. Elle fait de nous des auxiliaires de la santé. Elle nous intègre aux systèmes de santé. Il nous faut une véritable organisation. Comme, l’Etat a doté des Rois et Chefs traditionnels d’une Chambre Nationale, le secteur de la médecine traditionnelle a, lui aussi besoin d’une Chambre ou d’un conseil des praticiens de la médecine traditionnelle de sorte à sortir ce secteur totalement de l’informel. Et cela nous permettra d’avoir un siège digne de ce nom afin de mieux organiser notre secteur et former nos membres. C’est un plaidoyer que nous lançons à l’endroit de l’Etat de Côte d’Ivoire car la fédération fait beaucoup pour le développement de la médecine traditionnelle dans le pays et dans la sous-région.

De quoi souffrent aujourd’hui pour la plupart de vos patients qui viennent en consultation dans vos cabinets ?

 Le pays vient de traverser une crise qui a laissé beaucoup d’impacts au niveau de la santé des populations. Elles ont été traumatisées et cela a entrainé des maladies comme l’hypertension artérielle, la malnutrition etc. On note aussi le diabète chez pas mal de nos patients consécutif à la transe ou qu’ils ont reçu de façon héréditaire. Des cas d’hypertrophie de la prostate sont enregistrés par notre cabinet (AKD), des Maladies Sexuellement Transmissibles (MST), les cas de stérilité chez l’homme comme chez la femme, de fibromes chez les femmes et d’autres maladies dites incurables. Ces maladies sont traitées avec beaucoup d’efficacité.

Disposez-vous aujourd’hui, d’une base de données de tous les praticiens de la médecine traditionnelle ? 

Nous avons aujourd’hui à la fédération dans notre base de données plus de 10.500 praticiens de la médecine traditionnelle. Nous n’avons pas encore fini le travail de recensement. Nous devons retourner encore sur le terrain pour poursuivre ce travail. Notre nombre est estimé à plus de 25.000 personnes. Ce travail est difficile et c’est pourquoi, nous sollicitons l’appui de l’Etat de Côte d’Ivoire afin de parvenir à identifier tous ceux qui exercent ce métier sur l’ensemble du territoire national et sortir de nos rangs toutes les brebis galeuses. Le faisant, il aide à organiser totalement ce secteur important dans la prise en charge sanitaire de nos concitoyens. Nous tenons à dire merci au Président Alassane Ouattara qui a bien voulu doter notre secteur de cette loi. Egalement à la ministre de la santé et de l’hygiène publique qui a bataillé pour que cette loi voit le jour.

A la 15è journée de la médecine africaine qui ouvre le 31 août 2017, quels appels lancez-vous en direction des praticiens aux populations ?

J’invite la population à venir massivement à cette journée qui se déroulera le 31 août prochain à la bibliothèque nationale au plateau afin de faire connaissance avec cette pratique ancestrale que nous avons reçus de nos aïeuls et du bien que cela nous fait dans notre santé. A tous les praticiens, je leur demande ne pas manquer ce grand rendez-vous qui est le leur. Ils doivent venir faire connaitre leurs découvertes et les cas qu’ils traitent. Nous avons des médicaments qui ont été analysés après plusieurs années d’étude et certifiés par des brevets. Au cours de cette journée, nous ferons une exposition qui courra jusqu’au 8 septembre 2017. Les consultations seront gratuites. Nous invitons donc les populations à venir massivement se faire consulté.

JEN                  

23
August

En digne successeur du Président Félix Houphouët-Boigny, premier président de la  République de Côte d’Ivoire et président fondateur du Pdci-Rda, Père de la Nation ivoirienne, le Président Henri Konan Bédié, président du Pdci-Rda, met en pratique son désire de rassembler tous les fils et filles du parti. L’objectif recherché par le président du Pdci-Rda, bien entendu, c’est de maintenir la flamme de la mobilisation afin de mieux défendre l’héritage du parti.

Ainsi, bénéficiant du pardon du président Henri Konan Bédié et du Pdci-Rda, le ministre Gnamien Yao a été, depuis le 16 Août 2017,  nommé Inspecteur du parti, en même temps que son ainé Kouadio Koffi Pierre dit Pepoint.

Après cet acte de haute portée historique, témoignant le sens du pardon et du sacrifice qui a toujours caractérisé les dignitaires du Pdci-Rda, le ministre Gnamien Yao, président fondateur  du Groupe ‘‘Bédié pour Tous-Tous pour Bédié’’ et  Kouadio Koffi Pierre ont cru bon de confier l’avenir du parti et celui de son président aux martyrs de Dimbokro, ces  braves et valeureux fils  de la Côte d’Ivoire  tombés sous les balles de l’oppression,  pour libérer la Côte d’Ivoire du joug colonial.

Les deux nouveaux inspecteurs du parti accompagnés d’une forte délégation composée  de Mmes Djomo, Ahou Madeleine, du Doyen N’gbin, Koffi Yao Alexis dit le Gouverneur, Abel Douali, Koffi Etienne (natif  de Dimbokro) et du doyen Kouamé  Nando, chef du quartier de Komikro, ont déposé le mardi 22 août 2017  une gerbe de fleurs au cimetière des martyrs.

Dans sa libation, le  Doyen Nando a demandé aux mânes et aux martyrs de Dimbokro, tombés le 30 janvier 1950, dans leur lutte pour l’indépendance  de Côte d’Ivoire et la dignité des Ivoiriens, de veiller sur le ministre  Gnamien Yao, natif de Dimbokro, leurs fils, ainsi que sur les intrépides militants et militantes qui l’accompagnaient ce jour, sans oublier tous ceux  et toutes celles qui ont œuvré de jour comme de nuit pour que le Président Henri Konan Bédié accorde son pardon à son fils, le ministre Gnamien Yao, parmi lesquels le vice-président dudit groupe, JMK Ahoussou et M. Saouré  Brou Gaston. 

Profitant de ce pèlerinage à Dimbokro, le Haut Lieu du Pdci-Rda et de la lutte émancipatrice de la nation ivoirienne, le doyen Nando (85 ans) a demandé aux ancêtres de protéger et de bénir le président Bédié et de faire en sorte que son projet de reconquête du pouvoir d’Etat en 2020  par le Pdci-Rda aboutisse victorieusement, dans la  paix, dans la concorde de tous les fils et filles de Côte d’Ivoire.

Source : Secrétariat général du groupe ‘‘Bédié pour Tous-Tous pour Bédié’’ 

22
August

La commission des Affaires Sociales et Culturelles de l'Assemblée Nationale de Côte d'Ivoire a reçu ce mardi 22 août 2017 les représentants de la presse et le ministère de la communication pour une séance explicative sur la nouvelle loi portant régime juridique de la presse et de l’audio-visuelle.

Aux termes des écoutes, souligne FREGBO Basile, président de cette commission, les deux parties (Gouvernement et journalistes) sont favorables à la tenue d’un séminaire au cours duquel les questions de fond pourront être débattus et parvenir à une meilleure compréhension du texte

« Notre objectif était de parler avec le gouvernement et la presse. Nous avons n’avons pas voulu engager le débat, mais seulement écouter de part et d’autre afin d’être mieux outillé. Ce qui nous a plu et que nous retenons, c’est que les deux parties ont demandé que nous nous retrouvions à un atelier ou un séminaire afin de débattre des points importants pour une meilleure compréhension du texte. Nous sommes satisfaits de l’esprit qui a prévalu au cours de cette rencontre-là », a indiqué le président de la Commission des Affaires Sociales et Culturelles (CASC) notant, aux termes des écoutes, une avancée notable sur les points d’incompréhension.

 

« Les journalistes ont soulevé six ou sept points et à les écouter, ce sont ces points-là qui les perturbent. Nous avons donc pris note et nous allons apprécier. En même temps, le représentant du ministère de la communication nous a dit que beaucoup de ces points ont déjà été pris en compte, donc il y a des avancées. Nous allons nous retrouver très bientôt pour en parler », a-t-il conclu.

Les organisations professionnelles représentées par Guillaume Gbato, Touré Youssouf et Olivier Yro ont salué cette initiative des représentants de la nation auxquels, il revient de voter les lois de la société.

Nous sommes venus à l’invitation du président de la commission des affaires sociales et culturelles pour échanger avec la commission mais aussi avec le ministère de la communication sur les deux projets de lois qui depuis le mois de mai, ont été adoptés en commission et retirés par la suite. Et depuis, nous avons fait des mains et pieds pour pouvoir rencontrer le ministère afin d’échanger sur la compréhension du texte. Malheureusement, jusqu’à présent, nous n’avons pas encore eu cette chance-là. Le président de la commission vient de nous donner cette occasion là. Estimant qu’il pouvait faire ce travail là, nous a invités pour prendre notre point de vue et inviter les députés à nous aider à organiser un débat au cours d’un séminaire qui réunira les députés, le gouvernement et nous-mêmes afin qu’on puisse regarder tout ce qui est fait pour faire avancer le secteur des médias en Côte d’Ivoire », a indiqué Guillaume Gbato qualifiant les échanges de fructueux.

« Nous avons eu de fructueux échanges. Le président Frégbo Basile et ses collègues nous ont bien écoutés et je crois qu’ils sont d’accord avec nous pour que ce débat ait lieux avec le gouvernement », s’est-il réjoui après avoir souligné que l’idée étant de se retrouver à un séminaire, les débats de fond pourront être débattus à cette occasion là.

JEN          

21
August

C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que le FPI a appris la triste nouvelle du décès de son Excellence Salifou DIALLO, Président de l’Assemblée nationale, Président du Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) et Coordonnateur de l’Alliance des Partis et formations Politiques de la Majorité Présidentielle (APMP), décès survenu le 19 août 2017 à Paris en France.
La disparition de son Excellence Salifou Diallo est une grande perte pour le Burkina Faso et l'Afrique. En effet, ancien étudiant progressiste, M. Saliou Diallo a été de toutes les luttes pour la démocratie dans son pays. Il a assumé les plus hautes responsabilités gouvernementales, parlementaires et diplomatiques. Sa longue et riche expérience politique a été un élément déterminant dans les changements politiques enregistrés au Burkina Faso et dans l'accession au pouvoir de son parti le MPP. 
En cette douloureuse circonstance, le FPI exprime sa compassion émue au Président du Burkina Faso, Son Excellence Roch Marc Christian Kaboré, salue la mémoire de l'illustre disparu, et adresse à la famille du défunt durement éprouvée et à la nation toute entière ses condoléances les plus attristées.
Fait à Abidjan, le 19 août 2017
Pour le Front Populaire Ivoirien
La Secrétaire Générale, Porte-parole 
Agnès Monnet.

15
August

Dobé Guéhi Martin, est le nouveau chef de la communauté  Kouzié et Bété de Buyo à San-Pedro. Il a été intronisé le samedi 12 août 2017 à son domicile sis au quartier château, devant un public qui a effectué massivement le déplacement.

La quasi-totalité des cadres de Buyo et une délégation des chefs  communautaires Kroumen ont participé à cette cérémonie d'intronisation placée sous le parrainage de Gnépa Yadji François, contrôleur des services financiers.

Père de 2 enfants, Dobé Guéhi Martin, 63 ans est arrivé à San-Pedro, dans les années 80 en tant qu’exploitant forestier.

Le président du comité d'organisation,  Zouzoua Gnoléba Gervais s'est réjoui de la nomination du nouveau chef central de Buyo tout en soutenant qu'avec M. Dobé Guéhi,  "la lampe de Buyo est allumée et elle ne s'éteindra pas."

Selon lui, ‘‘la communauté vivant dans la ville balnéaire de San-Pedro vient de marquer un pas dans son fonctionnement. Peu reconnue  et dépourvue  d'emprise sur les autres chefs de communauté, elle  a désormais l'occasion de donner un coup d'accélérateur à son dynamisme''.

Après le décès du 1er chef canton  Zakpa Madou Erneste en janvier 2011, Mme Takora Odile  a  eu la lourde mais exaltante charge de diriger les Kouziés et les Bétés de Buyo pendant tout ce temps à San-Pedro.

Cette communauté résidant dans la seconde ville portuaire ivoirienne depuis de longues années a plusieurs fois,  tenté de s'organiser, mais la question de la gestion des fonds a toujours fait avorter les belles idées, au dire de Mme Takora, précisant que cette organisation a été rendue possible avec le soutien de l'un  des cadres de Buyo.

Gnapo Désiré, 3ème vice-président du conseil général de San-Pedro  a impulsé, en son temps, le rassemblement des fils et filles de Buyo en mettant sur pied le 19 juillet 2008 une mutuelle de développement dénommée ''Zomadré''  (prend courage en langue Bété). Elle est dirigée par Mme Takora Odile. 

Pour eux, le  choix de Gnépa Yadji François relève de son ouverture, sa générosité et son humanisme : « c'est le seul homme politique dans la région de San-Pedro que la population peut approcher sans protocole et qui répond toujours à toutes les sollicitations. Nous avons donc décidé, de nous attacher à lui et de l'accompagner dans toutes ses actions », a expliqué la présidente de ''Zoumadré''.

Une décision qui réjouit énormément le parrain  qui se dit '' honoré par la culture de l'amour et de la solidarité au sein de cette communauté, qui débouche sur une bonne organisation de ses filles et fils''. En retour, Gnépa Yadji François, s'est déclaré ''membre  de cette communauté''.

Une décision saluée par la communauté. Le parrain de la cérémonie a indiqué l'importance des missions  qui attendent le nouveau chef. « Chef, ton rôle aujourd'hui est très important !  Nous allons  nous  mettre sous ta coupe, tu vas  nous gouverner.  Mais gouverner avec beaucoup de justice, de liberté et beaucoup de discrétion. A ce moment-là, tout le peuple Kouzié et Bété de Buyo résidant à San-Pedro  va être fier de leur chef que vous êtes », a-t-il expliqué les attentes de ses administrés. 

Peu après, ce fut le moment tant attendu et l'honneur est revenu au parrain  de procéder à l'intronisation du chef central.

Buyo qui  était un canton du département de Soubré a été érigé en département en 2015.
Zétia

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