Info News :
08
November

Désormais ils sont identifiés et pourront librement circuler tout comme les députés, les conseillers économiques et sociaux sans faire objet d’outrage des forces de l’ordre. Ce vœu cher aux maires des 178 communes de Côte d’Ivoire vient d’être réalisé ce mercredi 08 novembre 2017 par la réception des cocardes et broches des mains de Gilbert Kafana Koné, Président de l’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI).

« On nous reconnaitra désormais à travers ces insignes », a déclaré le président de l’UVICOCI se réjouissant d’avoir contribué à satisfaire les doléances des maires.

Conçus sur le modèle de l’Assemblée Nationale ivoirienne, ces insignes dorés présentent la mention CI au centre.   

Juste après la présentation des insignes et la manière de leur utilisation par l’opérateur technique, Gilbert Kafana Koné a réceptionné l’ensemble de ces macarons et procédé à son tour à la remise à leurs bénéficiaires; deux au total pour chacun dont un pour le véhicule et l’autre sur le vêtement.

« Désormais, nous ne sommes plus des anonymes », a-t-il indiqué.

« Nous avons souhaité être reconnus et être respectés. Après la remise des cartes professionnelles, vous venez encore de nous honorer avec la remise de ces insignes. Au nom de tous nos collègues, nous vous disons merci et souhaitons longue vie », a soutenu N’DRI Germain, maire de la commune de Tiébissou, porte-parole des bénéficiaires.    

JEN

07
November

800 réfugiés libériens vivant à San-Pedro dans le sud-ouest ivoirien ont refusés dimanche 05 novembre 2017 de se fondre dans la population ivoirienne pour mettre fin définitivement à leur statut de réfugié. Evoquant des raisons de sécurités, ils invitent le Haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à assurer la protection de leur droit.

« Les réfugiés libériens exemptés vivant en Côte d’Ivoire refusent l’intégration », a déclaré Daniel Johnny Massaquoi, président de cette communauté vivant à San-Pédro. Aussi, s’est-il inquiété de leur ''sécurités'' dans cette localité. « On nous traite de mercenaires depuis la crise postélectorale de 2010 », a-t-il dénoncé

Pour M. Johnny, la proposition d’‘‘intégration’’ du HCR n’ayant pas eu l’adhésion des réfugiés, il ne devrait pas envisager la fermeture son bureau local de Tabou, projetée pour le 31 décembre 2017, sans qu’une ‘‘solution définitive’’ ait été trouvée.

En 2012, ''850 réfugiés libériens ont acceptés l’intégration locale dont 400 ont reçu la somme de 200.000 FCFA pour leur une insertion socio-économique'', un projet qui, selon leur président Johnny, n’avait ''pas donné de résultat satisfaisant''. Et toujours, selon lui, après cet échec, on a demandé aux bénéficiaires de ‘‘rentrer'' chez eux. Pour éviter pareil scénario, ils refusent de s’inscrire dans ce même programme.

Les réfugiés libériens de San-Pedro ont par ailleurs annoncé ''une marche pacifique de San-Pedro à Tabou dans les jours à  venir'' si une solution n’est trouvée à leur problème.

Zétia

07
November

4 millions de FCFA! C’est le montant de l’enveloppement distribué en guise de don par Fabrice Sawegnon, PDG de Vodoo Group, ce lundi 06 novembre 2017 à 100 mères de famille habitant la commune du plateau. Soit 40.000 FCFA par enveloppe que chacune a reçue.

Ce geste, précise le donateur, s’inscrit dans le cadre de son engagement à contribuer au bien-être des populations de la commune du plateau qui a, selon lui, perdu tout repère du social qu’il avait, il y a quelques décennies en arrière.

« Nous action vise à donner un sens à l’amour que nous avons pour nos prochains. Nous en avons reçu, c’est à notre tour de donner un peu de ce que nous avons reçu », a expliqué M. Sawegnon, soulignant que son action du jour n’a qu’un seul but, celui d’aider les mères qui tiennent la gestion des foyers, à scolariser leurs enfants.

Ayant décédé depuis pratiquement deux années à briguer la magistrature de cette commune, Fabrice Sawegnon, pour garder le contact avec les populations du plateau, ne cesse de multiplier les actions sociales en leur faveur.

Cette cérémonie a donc été l’occasion pour lui, de faire un certain nombre de précision sur ses ambitions pour cette commune qui, indique-t-il, suscitent des interprétations tendancieuses visant à dévoyer le sens de ses actions.

Pour M. Sawegnon, le plateau a besoin d’un nouveau souffle que l’actuel conseil municipal, malgré tous les moyens dont il dispose, ne peut donner. « Depuis que nous avons commencé à parler de l’état de délabrement avancé, rien n’est fait pour apporter des corrections d’améliorer le cadre de vie des habitants de cette belle commune que nous avons connue. C’est dire que la préoccupation du conseil municipal est ailleurs », s’est-il indigné avant de réaffirmer sa volonté de donner un nouveau visage au centre des affaires de la capitale économique du District d’Abidjan.

« Pour nous, transformer le plateau, donner un nouveau visage à cette commune qui nous a vu grandir, c’est donner un environnement sain, un environnement social valorisant ses habitants », a affirmé M. Sawegnon, se donnant 12 mois seulement pour que l’on voit l’impact de ses actions, une fois à la tête de cette commune. 3 mois suffisent, selon lui, pour réhabiliter les quatre établissements primaires publics de cette commune afin de donner aux enfants l’envie d’aller à l’école dans de bonnes conditions.

Clément Adjourouffo, Williams Koffi, Mesdames Flanie, Sako, Tro Odette, Djirabou Justine qui partagent les ambitions de M. Sawegnon se disent convaincus que 2018 consacrera l’avènement de leur ‘‘champion’’ à la tête de la commune du plateau, année où prendra fin la souffrance ses populations selon Mme Tro Odette.

JEN      

04
November

« Directeur de Publication, quelles stratégies pour la mise en valeur du contenu éditorial ? ». En d’autres termes comment permettre aux Directeurs de Publication d’être outillés, en vue de rendre attractifs leurs lignes et contenus éditoriaux tout en ayant en conscience la responsabilité qui est la leur dans le traitement de l’information afin de juguler le phénomène de mévente des journaux imprimés. Voilà la problématique à laquelle, SAMBA Koné, conseiller au Conseil National de la Presse (CNP), invité du Forum des Directeurs de Publication de Côte d’Ivoire (FORDPDCI) devait se faire fort de donner sa réflexion et proposer des ébauches de solution.

Ce premier atelier qui n’en sera pas le dernier, dans le cadre de notre programme de formation, vise, non seulement à sensibiliser les Directeurs de Publication au respect de l’éthique et de la déontologie, mais aussi à les outiller à produire des contenus plus attractifs pour leur lectorat », a expliqué TRA BI Charles Lambert, président du FORDPCI. 

Dans son allocution d’ouverture, le maire de la commune du plateau, Noël Akossi Bendjo, parrain de l’évènement, rappelant aux journalistes le rôle combien important qu’ils jouent dans la construction d’une nation, a souhaité que cette formation organisée par le FORDPCI contribue à renforcer leur capacité au travail. « Les grands chantiers ne peuvent pas se dérouler sans vous qui êtes les yeux et les oreilles du peuples. Votre contribution nous est alors utile », a souligné Akossi Bendjo rassuré que le FORDPCI peut jouer pleinement ce rôle. « Votre forum est responsable et regorge des journalistes responsables », a-t-il affirmé avant d’exhorter l’ensemble de la presse à la responsabilité. « Je souhaite une presse responsable qui produit un contenu de valeurs », a plaidé le maire du plateau avant de déclarer ouverts les travaux de l’atelier. 

Dans cet exercice, le formateur SAMBA Koné souligne d’emblée qu’un titre doit être une marque, donc avoir un trait particulier qui fait la personnalité de l’entreprise de presse. Et la ligne éditoriale permet, quant à elle, de savoir de quoi on parle et comment on va en parler. La constance et la cohésion dans le choix de la ligne éditoriale permet, selon lui, aux lecteurs de reconnaitre ‘‘leur journal’’, donc de les fidéliser. Il faut donc, pense-t-il, bannir les positions qu’il qualifie de ‘‘flottantes’’, c’est-à-dire, celles qui vous conduisent au gré du vent. Définir une position claire qui n’entretienne pas de confusion sur les valeurs défendues est celle qui bâtit l’image de l’homme et donc du titre.

Pour lui donc, les garants des lignes éditoriales ne doivent pas perdre de vue, les attentes du public cible pour lequel ils écrivent. Cela suppose qu’il faut disposer de contenus pertinents et attractifs qui nécessitent un incessant questionnement sur ce qui est proposé. Car, estime SAMBA Koné, un contenu doit être à la fois utile et instructif.

Ce sont une trentaine de Directeur de Publication qui ont bénéficié de cette première formation. « Nous allons initier d’autres formations pour rendre nos entreprises plus performantes », a conclu le président du FORDPCI, Charles TRA BI.

JEN

03
November

DECLARATION SUR LA SITUATION POLITIQUE DU PLATEAU :

Trop de mensonge et de délation déversés sur le Maire BENDJO ; ça suffit !!!

Après un examen de conscience fortement muri, il est de mon devoir de dire ma part de vérité sur la situation politique du Plateau de ces derniers temps.

Depuis pratiquement deux ans, j’ai été associé par Fabrice SAWEGNON et ses suiveurs à des manœuvres de médisance, de dénigrement et d’intoxication des populations du Plateau et de l’opinion nationale contre le Maire du plateau Noel Akossi BENDJO.

Bâti sur de faux documents mis à ma disposition, j’ai été poussé à faire des conférences de presse pour dénoncer la soit disant mauvaise gestion du Maire. Ces faux documents ont été conçus par les sbires du sieur Fabrice SAWEGNON que sont Adjourouffou Clement, William Koffi et Didier Djoro, candidat malheureux aux dernières élections législatives au plateau qui n’est autre que le frère ainé de SAWEGNON.

Homme de communication il n’a pas lésiné sur les moyens pour entreprendre à travers la presse une campagne de dénigrement du Maire et de son conseil municipal.

Dans sa quête effrénée à vouloir être maire du Plateau, il s’est adonné à des achats de voix et de conscience en déportant des électeurs des communes riveraines pour les enrôler au plateau.

Près de deux années à le servir m’ont permis de comprendre que j’ai servi la mauvaise personne et la mauvaise cause. Rien de ce qui a été promis n’a été réalisé.

Je suis aujourd’hui plein de regret et le remord me ronge à la simple idée de savoir que, jeune du plateau j’ai contribué  à l’effritement volontaire  de la cohésion  sociale des fils et filles du Plateau par mes prises de position dénuées de toute objectivité entretenue par Fabrice SAWEGNON et ses sbires.

Nous refusons désormais d’être des complices de ces attitudes macabres dont le seul but est de se servir des Populations du Plateau.

C’est donc à genoux que je demande au Maire  de me pardonner mes errements, toutes ces injures et invectives et ces complots auxquels j’ai été associé  contre sa personne et contre les braves populations du Plateau.

Qu’il me reprenne dans son estime comme d’antan et comme l’enfant prodigue des évangiles, je reviens au père qu’il est.

 

 TOPKA GONDO HERVE

 

                                               Encadré : Tout sauf une vraie repentance

Dans cette déclaration, le sieur Topka Gondo Hervé qui jure la main sur le cœur qu’il a été embobiné dans un engrenage de mensonges dont le but visé est d’abattre un adversaire, ne donne cependant pas de détail, c’est-à-dire de preuves pertinentes de ses accusations.

En effet, M. Topka soutient qu’il a été associé par ‘‘Fabrice SAWEGNON et ses suiveurs à des manœuvres de médisance, de dénigrement et d’intoxication des populations du Plateau et de l’opinion nationale contre le Maire du plateau Noel Akossi BENDJO’’, selon ses propres termes en évoquant des faux documents mis à sa disposition pour faire ce qu’il qualifie aujourd’hui, après une prise de conscience, de cinique boulot.  

« Bâti sur de faux documents mis à ma disposition, j’ai été poussé à faire des conférences de presse pour dénoncer la soit disant mauvaise gestion du Maire », avance-t-il. Mais là où le bât blesse, c’est que M. Topka ne présente pas les documents qui contredisent ceux qu’il qualifie aujourd’hui de faux. N’est-ce pas là encore une autre manœuvre de sa part dont le but visé serait de trouver grâce auprès d’Akossi Benjo pour l’illusion que, selon lui, M. SAWEGNON lui aurait vendu ? Cette conclusion, « que le Maire me reprenne dans son estime comme d’antan et comme l’enfant prodigue des évangiles, je reviens au père qu’il est » en est un grand témoignage.

JEN

02
November

DECLARATION DU SYNAPPCI A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FIN DE L’IMPUNITE POUR LES CRIMES COMMIS CONTRE LES JOURNALISTES

Abidjan, le 02 novembre 2017

En décembre 2013, lors de sa 68e session, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution 68/163 qui a proclamé le 2 novembre Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Cette résolution a exhorté les États Membres à prendre des mesures précises pour combattre la culture actuelle d’impunité. La date a été choisie en mémoire de l’assassinat de deux journalistes français au Mali, le 2 novembre 2013.

Cette résolution historique condamne toutes les attaques et violences perpétrées contre des journalistes et des travailleurs des médias. Elle exhorte également les États Membres à faire tout leur possible pour prévenir cette violence, en faire rendre compte, traduire en justice les auteurs des crimes commis contre des journalistes et des travailleurs des médias, et veiller à ce que les victimes disposent de recours appropriés. Elle demande en outre aux États de promouvoir un environnement sûr et propice dans lequel les journalistes puissent effectuer leur travail de manière indépendante et sans ingérence indue.

En Côte d’Ivoire, cette résolution a un écho particulier au regard de l’histoire récente des crimes et autres agressions commis contre les journalistes. En effet, ces dix dernières années, notamment au cours de la guerre civile que le pays a connue, les agressions physiques contre les journalistes et les professionnels des médias restent monnaie courante dans notre pays. La dernière en date est celle du confrère César Djedjemel, journaliste au site d’informations ‘’ IMatin.net ‘’, sauvagement battu, le 07 octobre 2017, par des hommes en tenue militaire commis à la sécurisation du déguerpissement des environs de l’abattoir de Port-Bouët. Mais il existe dans l’histoire récente de la Côte d’Ivoire quelques faits symboliques qui témoignent de la situation de vulnérabilité dans laquelle les journalistes et professionnels des médias ivoiriens travaillent.

En décembre 2013, le journaliste et rédacteur en chef d’un périodique chrétien, Désiré Oué, a été assassiné alors qu’il rentrait à son domicile, à Abidjan-Angré.

De même, quelques mois plus tôt : l’enlèvement et la séquestration de Dieusmonde Tadé (journaliste au Nouveau Réveil) par des hommes en arme, l’accident de l’animateur Francis Boli de radio Média+ Bouaké provoqué par un cargo militaire qui n’a pas daigné s’arrêter, l’agression physique du Secrétaire Général du SYNAPPCI, Guillaume Gbato, au sein de la primature par un militaire des FRCI – Forces Républicaines de Côte d’Ivoire, l’interpellation et la détention pendant quelques heures du journaliste indépendant Frédéric Goré Bi Djo par un détachement du CCDO - Centre de Coordination des Décisions Opérationnelles -.

 

En Avril 2011, Le journaliste Sylvain Gagnétaud, rédacteur en chef de Radio Yopougon a été assassiné pendant la prise de Yopougon par les Forces républicaines de Côte d’Ivoire. Cette radio elle-même a été incendiée.

En novembre 2004, le correspondant du journal le Courrier à Duékoué, Antoine Massé, a été assassiné par les forces françaises qui descendaient sur Abidjan à la suite des émeutes qui ont suivi la destruction de la flotte de l’armée de l’air ivoirienne par les mêmes forces françaises. La même année le correspondant de RFI en Côte d’Ivoire, Jean Hélène a été abattu par un policier en faction devant les locaux de la sureté à Abidjan Plateau. Deux ans plus tôt, en 2002 Gonzreu Kloueu de Nouattouo, correspondant de l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP) à Toulépleu a été assassiné par les rebelles du Mouvement Populaire Ivoirien du Grand Ouest (MPIGO) dans la région de Zouan-Hounien.

Depuis le 16 avril 2004, le journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer est porté disparu.

Si pour Jean Hélène, un procès a eu lieu et le meurtrier condamné, les autres assassinats n’ont jamais été élucidés renforçant le sentiment d’impunité qui prédomine chez certains agents des forces de défense et de sécurité qui se rendent régulièrement coupables de violences intolérables sur les journalistes.

Pour mettre fin à ce climat d’impunité, le SYNAPPCI lance à l’occasion de la journée du 02 novembre 2017, sa campagne, « Justice pour César Djedjemel » dont l’objectif est d’identifier et de faire juger les agresseurs de notre confrère. Le SYNAPPCI en appelle donc à la mobilisation de tous les professionnels des médias pour défendre cette cause noble.

Le SYNAPPCI lance par ailleurs un appel au gouvernement dans son ensemble, et au chef de l’Etat en particulier pour que tout soit mis en œuvre pour rendre justice à César Djedjemel et que plus généralement, les journalistes et professionnels des médias ivoiriens soient à l’abri d’agressions et de violations de leurs droits, conformément à la loi et aux engagements internationaux de notre pays.

 

Pour le Bureau exécutif National du SYNAPPCI

Le Secrétaire Général

Guillaume GBATO

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