Info News :
22
November

La Commission d’Accès à l’Information d’Intérêt Public et aux Documents Publics et l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) ont eu, ce mercredi 22 novembre 2017 dans les locaux de la CAIDP sis à Cocody-Vallon, une séance de travail à l’effet d’échanger sur leurs différentes missions mais également envisager un cadre permanent de collaboration pour une efficacité dans les actions.

« Nous sommes venus présenter notre organisation mais aussi nous enquérir des missions de la CAIDP afin d’envisager un cadre de collaboration permettant à nos structures d’être efficace», a situé NANDO Dapa, l’objet de sa présence dans les locaux de la CAIDP. « Nous attendons beaucoup de la CAIDP notamment  en matière de formation », a ajouté M. NQNDO, président de l’UPL-CI assisté de Jules Eugène N’DA, le Secrétaire Général, de Benoit KADJO, le trésorier et de BAKAYOKO Adama, le chargé des projets.    

« Nous apprécions votre démarche », a indiqué KONE Mamadou, Secrétaire Général de la CAIDP assisté de cinq de ses collaborateurs. « La CAIDP poursuit, M. KONE, est là pour tout le monde, je veux dire pour tous ceux qui ont besoin d’un certain nombre d’information d’intérêt public. Elle veille donc à l’application de loi prise dans ce sens ». Dans cette mission, estime le Secrétaire Général de la CAIDP, la contribution de l’UPL-CI pour vulgariser ses actions, serait appréciable.

« Beaucoup de personnes nous saisissent, mais nous voulons aller au-delà. Et nous pensons que votre organisation pourrait nous y aider », a indiqué M. KONE promettant l’accompagnement de son institution dans le renforcement des capacités des membres de l’UPL-CI à l’effet de les outiller dans l’exercice de leur métier.

« La CAIDP est prête à vous accompagner dans la formation de vos membres », a annoncé, conditionnant cette promesse par l’engagement de l’UPL-CI à faire œuvre utile des acquis que son institution mettra à son actif. « En retour, la CAIDP attend beaucoup de communication à l’effet de vulgariser ses actions auprès du public », a-t-il indiqué.   

Appréciant l’état d’esprit d’ouverture de la CAIDP, le président de l’UPL-CI, NANDO Dapa, visiblement satisfait de la qualité des échanges, a promis tout mettre en œuvre pour que son organisation fasse connaitre les actions de la CAIDP au-delà des frontières ivoiriennes

UPL-CI

21
November

Présente à l’édition 2017 du Salon international de l’Agriculture et des Ressources Animales (SARA), Yves Didier Danon, responsable Commercial de l’Entreprise Bayer justifie les raisons qui ont motivé ladite entreprise internationale à y participer.

Pourquoi avez-vous décidé de participer à cette édition du SARA ?

C’est très important ce genre d’opportunités et de plates-formes comme le SARA qui se réunit chaque deux ans. C’est très important parce que nous sommes aujourd’hui dans un élan agronomique. Nous voyons que la Côte d’Ivoire a compris qu’on ne peut pas juste se baser sur ce qu’on a de manière primaire, de matière brute pour faire avancer son agronomie. Aujourd’hui, l’élan, c’est de pouvoir diversifier, développer le secteur agronomique par l’apparition de tout ce qui est mécanisation, d’OGM afin de permettre d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. Aujourd’hui l’intérêt est de pouvoir proposer à la population ivoirienne en général, des techniques très développées. Bayer s’inscrit dans ce cadre. Parce que Bayer qui est une structure multi nationale allemande est revenue depuis presque 4 ans en Côte d’Ivoire pour proposer des services de haute qualité.

Quels sont donc les produits que vous proposez à ce SARA

Nous sommes en train de faire venir ici tout ce qui était en Europe afin de permettre aux paysans, aux producteurs de bénéficier de tout cela pour la modernisation de l’Agriculture ivoirienne. Nous sommes dans le domaine phytosanitaire (insecticides, herbicides, fongicide…). Nous sommes aussi dans les semences (riz, maïs) en vue de permettre aux producteurs d’avoir plus que ce qu’on a déjà.

Quelle sont vos attentes en venant à cette édition du SARA ?

Pour nous, c’est de pouvoir permettre à tous les producteurs de savoir que nous sommes là. Parce qu’il y a certaines personnes qui pensent que tout doit venir de l’Europe. Aujourd’hui nous faisons l’effort de faire venir toutes ces capacités, toutes ces technicités ici en Côte d’Ivoire. Nous sommes basés à Abidjan en zone 4. Nous attendons tout le monde après cette plate-forme qu’est le SARA pour développer des partenariats en vue du développement de l’Agriculture ivoirienne. Notre attente aujourd’hui, c’est d’atteindre le niveau maximum que l’Etat et le gouvernement ivoiriens cherchent à obtenir au niveau agricole en permettant aux producteurs d’avoir les moyens d’y parvenir.  

Réalisé par justeinfos.net et artici.net      

20
November

En visite d’amitié et de travail en Côte d’Ivoire, le président togolais Faure Gnassigbé, président de la Conférence des chefs d’Etat de la Cedeao, a affirmé sa volonté d’aller au dialogue avec son opposition qui le lui réclame depuis plusieurs mois.

« Quelle que soit la situation, quelques soient les évènements, tout doit se terminer par le dialogue. Et ce dialogue est en cours de préparation », a déclaré Faure Gnassigbé, après un entretien de plus deux heures d’horloge avec son homologue ivoirien Alassane Ouattara. « Je pense que d’ici quelques semaines, ce dialogue pourra s’ouvrir », a-t-il ajouté.

Pour le président togolais l’opposition aura le temps de convaincre la majorité au pouvoir les raisons qui fondent sa demande au retour à la constitution de 1992.

Je pense qu’autour de la table, nous pourrons avancer nos arguments. L’opposition pourra dire pourquoi et comment elle présente cette revendication et le parti majoritaire pourra répondre pourquoi il est contre ou pour », a indiqué Faure Gnassigbé, persuadé que les togolais transcenderont leur divergence. « Mais dans tous les cas, la décision sera consensuelle », a-t-il conclu.

Pour Alassane Ouattara, ‘‘la paix dans la sous-région étant quelque chose d’indispensable pour le développement économique et social, tous doivent  s’engager dans cette voie comme annoncé par son hôte, président en exercice de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao, Faure Gnassingbé. est le président en exercice de la CEDEAO et de la conférence des Chef d’Etat. « Le Nigéria est le leader de notre région, et après notre entretien, il s’entretiendra également avec Bouhari », a indiqué le président ivoirien annonçant des consultations plus large au sommet des chefs d’Etat qui aura lieu en terre ivoirienne en mi-décembre mais avant, une consultation est prévue en fin novembre. « Nous travaillons pour que la paix soit maintenue et renforcé au Togo », a conclu Alassane Ouattara.

La situation sécuritaire et politique dans la sous-région ont été également abordées notamment celles de la Guinée-Bissau qui traverse une situation de crise difficile et celle dans le sahel. La question de l’élargissement de la Cedeao à d’autres pays qui en ont fait la demande était aussi inscrite dans l’agenda des deux chefs d’Etat.

JEN

20
November

Déclaration du Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire relative au plan de redressement du groupe Fraternité Matin

  1. Les faits

Le Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI) a appris, jeudi par voie de presse que le Conseil des Ministres du jeudi 16 Novembre 2017 a adopté un important plan de redressement du Groupe Fraternité-Matin, le journal gouvernemental. Selon le compte rendu du Conseil des Ministres fait par le Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, Porte-Parole du Gouvernement, Bruno Nabagné Koné, « la restructuration se fera par l’abandon d’un certain nombre de dettes du groupe vis-à-vis de l’Etat qui se chiffre à 5,5 milliards FCFA et par des apports en numéraire à hauteur de 3,6 milliards de FCFA en subvention d’investissement. Egalement, l’Etat va dégager 1,4 milliard de FCFA en 2018 au titre du plan social qui est envisagé dans ce plan de redressement », soit environ 10 milliards de francs CFA, ont rapporté plusieurs médias.

  1. Notre analyse

Le gouvernement justifie ce plan de redressement par la nécessité d’éviter la faillite au groupe Fraternité Matin, « confronté depuis plus d’une dizaine d’années à des difficultés caractérisées globalement par une gestion opérationnelle peu efficace ainsi que par de très fortes tensions de trésorerie et des comptes qui sont déséquilibrés ». Une situation qui est malheureusement commune à toutes les entreprises de presse écrite et à de nombreuses entreprises audiovisuelles. Dans la presse écrite en effet, nombre de titres doivent leur présence encore sur le marché au Fonds de Soutien et de Développement de la Presse (FSDP) à travers son programme de prise en charge des frais d’impression de six (6) mois chaque année, des arriérés de salaires dus à leur personnel allant de deux à quinze mois, et de nombreuses violations des lois relatives à la vie des entreprises.

Quant aux radios, notamment, privées non commerciales, plus connues sous l’appellation de radios de proximité et dont la grande majorité appartient à des mairies et conseils régionaux, elles sont nombreuses à exercer en toute illégalité, généralement au mépris des droits les plus élémentaires des travailleurs qu’elles emploient, au motif que le cadre organique des collectivités décentralisées qui les emploient pour la plupart ne permet pas de leur payer des salaires décents et de leur garantir l’accès à la sécurité sociale.

Pour le SYNAPPCI, l’intervention de l’Etat pour sauver le Groupe Fraternité Matin du naufrage rend crédible la nécessité d’une politique publique vigoureuse en faveur du secteur des médias dans son ensemble. La presse privée, qu’elle soit écrite ou audiovisuelle étant confrontée aux mêmes difficultés, et parfois dans des proportions plus alarmantes.

  • Notre Position

Le SYNAPPCI félicite le gouvernement, et plus particulièrement, le Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, Bruno Koné pour cette initiative qui aura pour conséquence de sauver l’un des principaux médias de notre pays et par ricochet de préserver des dizaines d’emplois et de garantir demain la création de dizaine autres.

Le SYNAPPCI, souhaite que la mise en œuvre de ce plan de redressement, notamment de son volet social se fasse dans la plus grande transparence avec la participation et l’implication de tous partenaires sociaux.

Le SYNAPPCI encourage le gouvernement à étendre son action de sauvetage des entreprises de presse à l’ensemble du secteur des médias de Côte d’Ivoire. C’est pourquoi, le SYNAPPCI renouvèle son appel à la convocation urgente des états généraux de la presse et de l’audiovisuel, afin qu’autour de l’Etat, toutes les parties prenantes identifient les principaux défis auxquels le secteur des médias fait face, en vue de leur apporter des solutions durables, nécessaires au renforcement du rôle de la presse nationale dans l’approfondissement de la démocratie en Côte d’Ivoire.

Fait à Abidjan, le 20 novembre 2017

Pour le SYNAPPCI

Le Secrétaire Général

Guillaume GBATO

Le titre est de la rédaction

 

18
November

Top, c’est parti ! Pour la cinquième 5ème édition du Festival 24 heures REGGAE de l’ONG N’KLO BAKAN lancée ce vendredi 17 novembre 2017 à la salle Emmanuel Dioulo du District Autonome d’Abidjan-Plateau. Occasion pour ses partenaires, notamment l"Unesco, le ministère de l'éducation nationale, le ministère de la culture de réaffirmer leur engagement à accompagner l'organisation devenue désormais une institution qui devra se tenir chaque année en vue de remplir avec efficacité sa mission d'oeuvre sociale. Les festivités sont prévues du 14 du 16 décembre prochain dans la cité des 3A qui enregistre là son premier festival.

« Nous saluons l'engagement de nos partenaires que sont l'Unesco, le ministère de l'éducation nationale, celui de la culture, les partenaires Suisses et français qui ont permis d'institutionnaliser le festival 24 heures reggae afin de rendre plus efficace nos actions sur le terrain», a déclaré Mme Géneviève Dagri, présidente-Fondatrice de l’Ong ‘‘N’Klo bakan’’ qui ambitionne de doter son organisation d’un centre d’accueil, d’éducation et de formation aux arts et métiers qui comprendra, une école primaire, un établissement  secondaire mixte (filles et garçons) avec deux internats, une buanderie, une cantine scolaire, une infirmerie, une salle informatique multimédias, un terrain de football, une salle des sports de main, une salle des professeurs sur une superficie de 2ha. Les fonds ayant été collectés par ses partenaires, Suisses et français, l’érection de l’Ong ‘‘N’Klo Bakan’’, devrait permettre de à la présidente et son équipe de donner un sens à la vie des plus démunis.  

Parlant des festivités de cette 5ème édition de 24h Reggae,  le président du comité organisation, Adolphe Enem  a indiqué qu’elles permettront d’écrire une nouvelle page  du peuple des 3A, en mettant en exergue le patrimoine culturel  de ce peuple pendant les trois jours de manifestation. Elles permettront également aux opérateurs économiques et aux touristes  de faire des affaires aux cours de ces manifestations.

Plateforme d’échanges de rythme et de valeur culturelle entre artistes de reggae du continent africains et d’ailleurs, le Festival 24 heures REGGAE, qui se déroule dans la ville de Jacqueville, est devenu aujourd’hui un rendez-vous incontournable à la fois humanitaire et d’affaire.  

Satisfaite de la forte présence des chefs de terre de Jacqueville, à la cette cérémonie de lancement, la Présidente-Fondatrice de l’ONG N’klo Bakan,  Géneviève Dagri a plaidé pour une forte mobilisation de la population à ces festivités.

Pour M. AKEKO, représentant du Gouverneur du district d’Abidjan, le choix de Robert Beugré pour présider cette 5ème édition de 24H Reggae dénote de la maturité et la qualité culturelle acquises par cette manifestation.

Plusieurs autres manifestations sont prévues, notamment le sport avec un tournoi de maracana inter village. Une course de pirogue. Un concours de mapouka, de miss Awoulaba des 3A sont également inscrits au programme.

UPL-CI

17
November

Afin d’impliquer davantage les médias et des ONG dans la compagne contre les accidents de la circulation, l’Office de la Sécurité Routière (OSER), a organisé ce vendredi 17 octobre 2017, soit deux jours avant la célébration de la journée africaine de sécurité routière, un séminaire de renforcement de capacité à l’intention de ces deux relais privilégiés de message auprès des populations afin de leur permettre une maitrise des notions sur la sécurité routière. Un programme qui vise à réduire de moitié le taux d’accident sur la période 2011-2020.

« Ce séminaire vise à vous donner des notions sur la sécurité routière afin de vous permettre, dans vos écris, d’utiliser les termes juste qui ne prêtent pas à confusion », a expliqué le Directeur des études, KAMAGATE Tidjane. Juste après avoir situé le cadre de la présente formation, le Directeur Général de l’OSER, ECHU Aka Désiré qui est en mission au Burkina Faso s’est adressé aux participants, via le téléphone. « Merci à vous hommes et femmes des médias qui avez compris la nécessité de nous accompagner dans cette campagne contre les accidents de la routière en acceptant de répondre à notre invitation de renforcement de capacité afin de vous mettre au service de vos concitoyens », a-t-il indiqué.

Selon le formateur, Sindé DOSSO, plusieurs indicateurs de sécurités doivent être pris en compte lorsque la question de la sécurité routière doit être abordée. Il s’agit notamment des rapports qui traduisent le niveau d’insécurité ou permettant d’évaluer le niveau d’insécurité routière dans une localité donnée. Ces indicateurs, souligne-t-il, sont le parc auto, la densité de la population, l’état de la route dans la localité concernée tout comme l’état morale du conducteur mais aussi de son véhicule.

Ce sont, selon lui, ces indicateurs qui permettent à l’OSER de produire les statistiques sur la sécurité routière chaque année. Pour 2016, selon les chiffres de cette institution, le mauvais comportement des conducteurs dû à l’imprudence au volant, a occasionné 3333 accidents sur les 10.718 au total au cours de l’année et fait 237 tués. Si le défaut de maitrise, a, quant à lui, occasion plus d’accident (3444), soit 111 de plus que l’état d’imprudence, il a fait cependant moins de tués (231). Dès lors, ces causes permettent de d’apprécier les zones appelées point noirs parce que réputées dangereuses pour cause d’accident.

Aux termes de cet atelier, les participants, au nombre de 31, ont reçu des parchemins des mains du ministre du transport Mamadou Koné qui a salué leur engagement a levé le lièvre sur le combat qu’il va incessamment engager contre les hors la loi.

« Invitez nos compatriotes au respect du code de la route parce que très bientôt, nous allons prendre des mesures draconiennes pour amener les contrevenant à s’y conformer », a-t-il menacé jugeant inacceptable que seulement 10% du parc auto ivoirien estimé à plus de 500 mille se soumettent au contrôle automobile. « Frauder au contrôle automobile, c’est mettre en danger sa propre vie mais surtout celles de ses compatriotes », a-t-il conclu.

La Côte d’Ivoire s’est dotée d’un nouveau code de la route depuis le 03 novembre 2016 et s’est donnée 24 mois de latence, période jugée nécessaire pour une campagne de sensibilisation, avant sa mise en vigueur.

JEN                    

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