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GESTION INTELLIGENTE DES MOUVEMENTS D'ENERGIE ET D'EAU POTABLE

02
March

Le Direction de la Communication du groupe SODECI-CIE a eu une séance de travail avec l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) à l’effet d’échanger sur un cadre de collaboration.

Aux termes des échanges qui ont portés sur l’objectif de la création de l’UPL-CI, ses missions est les services qu’elle peut offrir à ses partenaires, l’attaché de presse, Léah GUIGUI, saluant l’initiative et l’engagement des promoteurs des sites d’information, a invité l’organisation de NANDO Dapa à faire parvenir au département de la communication dans les meilleurs délais afin que le Groupe SODECI-CIE puisse voir ceux qui peuvent bénéficier de son assistance.

«  Nous nous sommes engagés dans une dynamique de l’excellence et si vous vous êtes inscrits de ce processus, il n’y a pas de raison que nous ne puissions pas travailler ensemble, en tout cas, s’il s’agit du bien-être des populations », a-t-elle expliqué.

« C’est à mon tour de vous dire merci de nous avoir accordé ce moment d’échange et de nous ouvrir les portes de votre institution. L’UPL-CI, s’étant donnée pour mission ; ouvrer pour le bien-être des populations en aidant à faire la promotion du développement, je vous en rassure, Madame, peut offrir un service de qualité à votre institution et permettre à ses clients de mieux comprendre ses décisions », a promis le président NANDO Dapa qui était accompagné à cette séance de travail de son Secrétaire Général, Jules Eugène N’DA et de Benoît Kadjo, le Trésorier Général.

Avant de prendre congé de la Direction de la Communication, l’UPL-CI est allée saluer monsieur Stéphane AGGREY, Directeur de la Communication qui avait une autre séance de travail.

UPL-CI     

01
March

                                            DECLARATION DES PARTIS POLITIQUES DE L’OPPOSITION 

Suite au communiqué du gouvernement annonçant les élections des conseils régionaux, des conseils municipaux et du sénat, dans les semaines et les mois à venir, les partis de l’opposition ont adressé le 6 Février 2018 une correspondance au Président de la République.

Les membres de l’opposition tenaient à rappeler au Chef de l’Etat l’opportunité du moment pour reformer la Commission Electorale Indépendante qui fait l’objet de controverses et de contestations depuis l’adoption et la promulgation de la loi qui l’a instituée en 2014.

Cette démarche de l’opposition s’appuyait, aussi, et surtout, sur l’Arrêt du 18 novembre 2016, de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples qui sur saisine de la société civile Ivoirienne a reconnu que l’organe électoral de notre pays ne répondait pas aux normes internationales en vigueur en la matière.

La Cour Africaine des droits de l’Homme et des Peuples a surtout relevé le caractère partisan, impartial et déséquilibré de notre Commission Electorale.

Aussi a-t-elle ordonné à l’Etat de Côte d’Ivoire de modifier la loi de 2014 portant création de la Commission Electorale Indépendante avant le 18 novembre 2017.

Le gouvernement ivoirien n’ayant pas obtempéré dans les délais requis par l’Institution judiciaire Africaine dont notre pays est parti, l’opposition ivoirienne a demandé au Chef de l’Etat d’ouvrir une large concertation avec toutes les parties prenantes aux élections pour reformer, de manière consensuelle, la CEI dans le respect des termes du verdict de la juridiction ci-dessus indiquée.

L’opposition pour démontrer sa bonne foi a indiqué au gouvernement qu’elle soutenait les propositions de la société civile ivoirienne qui pourraient constituer une base de discussion.

En effet la société civile a saisi le gouvernement de deux projets :

-         Un projet relatif à la composition et au fonctionnement de la Commission Electorale

-         Et un projet de code électoral.

A notre offre de dialogue et de concertations pour parvenir à un consensus, gage de paix durable, pour la Côte d’Ivoire, le gouvernement a répondu par une fin de non-recevoir, par courrier, en date du 26 février 2018 signé par Monsieur Jeannot AHOUSSOU-KOUADIO, Ministre d’Etat, auprès du Président de la République, chargé du Dialogue politique et des relations avec les Institutions.

Le gouvernement tout en reconnaissant le caractère obligatoire de l’Arrêt de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples, affirme cependant, qu’il ne lui parait pas opportun de l’exécuter avant les échéances électorales.

Les autorités ivoiriennes, par leur refus d’exécuter un acte de justice visant à rendre la CEI conforme à sa mission, place l’Institution Electorale dans une posture illégitime et illégale qui affecte et entache de nullité toutes les élections qu’elle est amenée à organiser sur injonction du gouvernement.

En raison de ce qui précède, les partis politiques de l’opposition prennent à témoins l’opinion nationale et internationale sur l’attitude méprisante et belliciste du gouvernement à l’égard non seulement du peuple ivoirien qui n’aspire qu’à la quiétude, mais aussi à l’endroit de l’Institution Juridique Africaine dont notre pays est signataire.

Le gouvernement de la Côte d’Ivoire doit expliquer à nos compatriotes ainsi qu’à la communauté internationale les raisons qui le fondent à précipiter l’installation du Sénat, dans l’extrême urgence, au point de violer la constitution et de rejeter le verdict de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples.

Les partis de l’opposition signataires de cette déclaration, lancent un vibrant appel à toutes les organisations politiques, associatives (syndicats, société civile) et tous les citoyens épris de paix et de justice, soucieux de voir s’instaurer dans notre pays un Etat de droit et démocratique, afin qu’ils taisent leurs querelles et divisions de toutes natures, pour se rassembler en vue de sauver la nation qui avance à grands pas vers le chaos politique économique et social.

Il faut empêcher de laisser germer et prospérer les graines du despotisme en Côte d’Ivoire.

 

             Fait à Abidjan, le 1er Mars 2018

   

Les partis politiques de l’opposition

01
March

Le Chargé d’Affaire de l’Ambassade des Etats-Unis, Katherine Brucker, a inauguré ce jeudi 1er mars 2018 au Port de San Pedro le Centre Opérationnel Maritime, un projet destiné à renforcer la coopération entre les Etats-Unis et la Côte d’Ivoire dans le domaine de la sécurité maritime.

La construction du Centre Opérationnel Maritime est réalisée dans le cadre du Regional Maritime Awareness Capability (RMAC) [en français : Capacité de Surveillance Maritime Régionale], un projet financé par le gouvernement américain qui fournit 552 240 000 FCFA ($1.042.000) de soutien en forme d’équipement et des formations. En décembre 2016, le RMAC a installé des systèmes radar, systèmes d’identification des navires, de communication et d’informatique au Centre Opérationnel Maritime à Abidjan permettant ainsi à la marine nationale de surveiller en temps réelles approches maritimes d’Abidjan. 

En mars 2017, des techniciens ont établi une connexion avec le radar de l’autorité portuaire du canal de Vridi élargissant ainsi la capacité de la marine nationale à surveiller ses eaux territoriales. Moins d’un an après, en janvier 2018, le RMAC a installé des radars, des systèmes d’identification des navires, des communications et des systèmes informatiques au sein du Centre Opérationnel Maritime de la marine nationale à San Pedro, créant ainsi un centre opérationnel pleinement opérationnel dans la deuxième ville portuaire de Côte d’Ivoire.

« L’ouverture du Centre Opérationnel Maritime de San Pedro marque une nouvelle étape dans les relations entre les États-Unis et la Côte d’Ivoire dans le domaine de la sécurité maritime, » a déclaré Le Chargé d’Affaire Katherine Brucker. Mme Brucker a indiqué que la construction de ce centre permettra à la Côte d’Ivoire de mettre en œuvre une stratégie maritime nationale et de renforcer la capacité de surveillance des eaux territoriales.

La mise en œuvre des Centres Opérationnels Maritimes d’Abidjan et de San Pedro permettra aux forces maritimes ivoiriennes de partager des données, de mieux identifier et stopper les menaces maritimes, et de protéger les ressources maritimes du pays en coopération avec les pays voisins.

Communiqué

01
March

Le Premier Ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly a procédé ce jeudi 1er Mars 2018 à l’Auditorium de la Primature au lancement de L’Observatoire du Service Public (OSEP), étape importante selon Pascal ABINAN Kouakou, Ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public, pour rendre ‘‘l’Administration Publique forte, ouverte et performante’’.

« Le développement du pays ne peut se réaliser sans une Administration forte, ouverte et performante », a déclaré Pascal Kouakou ABINAN estimant que c’est dans cette dynamique que des projets innovant en matière de gestion du service public ont été initiés et parmi lesquels, on note le SIGFAE, le système de gestion des fonctionnaires et agents de l’Etat qui permet aujourd’hui la maitrise de la masse salariale. Ensuite le e-démarche administrative qui permet depuis octobre 2017 aux usagers d’effectuer leurs démarches sans se déplacer.

« Une étape importante et innovante dans le processus d’amélioration de la qualité du Service Public va être réalisée en ce jour de lancement des activités de l’OSEP : il s’agit de la prise en compte, et ce de manière officielle et formelle des préoccupations, des plaintes et suggestions des usagers », a expliqué le Ministre ABINAN cet organe répond au mieux aux préoccupations des usagers au regard de la composition de ses membres. « C’est un organe tripartite de, composé des représentants de l’Administration, des organisations professionnelles du secteur privé et de la société civile », a-t-il souligné avant d’ajouter que cet organe est prêt à jouer son rôle de baromètre de l’efficacité des actions de modernisation.

« Je vous invite donc à vous approprier l’Observatoire du Service Public dont la vocation est d’être un canal entre l’Administration et les usagers dans le cadre d’une écoute permanente afin des solutions soient apportées à vos préoccupations », a indiqué le Chef du Gouvernement prévenant que des sanctions n’hésiteront pas à frapper quiconque se rendrait coupable de mauvaises pratiques. « Je me réjouis dans sanctions qui ont été prises récemment à l’ONI, à la Direction Générale des Impôts et la Douane. Quand un travail est mal fait cela mérité une sanction », a-t-il prévenu avant de passer le premier appel test ouvrant officiellement les services de l’OSEP.

JEN

28
February

Le chargé de mission du Président de la République Alassane Ouattara a remis ce jeudi 28 février deux motos à l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) afin de lui faciliter les nombreuses courses qu’elle effectue chaque jour.

Pour Lassina Ouattara alias LASS PR, le travail des journalistes étant difficile, son geste vise donc à contribuer à son amélioration. «Quand nous constatons que les journalistes se tuent tous les jours sans grand moyen pour accompagner les actions de l’Etat, il est important qu’à notre tour, nous puissions les aider afin d’être plus efficace », a-t-il indiqué les raisons qui l’ont poussé à faire don de ces deux mots au nom du chef de l’Etat. « Au nom du Chef de l’Etat, je vous remis les clés de ces deux motos afin de vous aider dans vos courses », a-t-il déclaré en les remettant au Président de l’UNJCI, Traoré Moussa qui saluant cette initiative du collaborateur du chef de l’Etat a souhaité que d’autres personnes soient inspirées de ce genre d’initiatives pour renforcer les capacités des journalistes dans leur tâche quotidienne. « Nous souhaitons que des personnes qui ont le sens du partage M. LASSINA Ouattara apporte leur soutien à la presse », a-t-il plaidé avant de remettre à son tour les clés au président du comité de gestion de la Maison de la Presse Boga Sivori qui s’en est fortement réjoui. « Nous voulons, à travers vous, dire merci au chef de l’Etat pour tout ce qu’il fait pour améliorer les conditions de travail des journalistes », a-t-il indiqué.

  JEN

28
February

La salle de conférence de l’Espace Café Téré de Williamsville dans la commune d’Adjamé, a servi de cadre à l’organisation de l’Assemblée Générale Constitutive de la Fédération des Association et Organisations du Woroba (FASSOW) le samedi 24 février 2018.

Aux termes des travaux conduits par le comité ad‘hoc présidé par M. Koné Idrissa  qui ont abouti à l’élaboration des statuts et règlement intérieur, le candidat unique à ce nouveau départ, Adama Bakayoko a été plébiscité par l’Assemblée pour un mandat de 3 ans non renouvelable.

Il devra alors pour son nouveau bureau avoir un vice-président pour le compte du Worodougou, un autre pour le Bafing, un pour le Béré et trois conseillers comme le prévoient les textes de la fédération.

Les deux postes du commissariat aux comptes sont revenus à M. Youssouf Karamoko fils de Mankono de la région du Béré en qualité de 1er commissaire aux comptes et le second à M. Soumahoro Amadou, fils de Touba de la région du Bafing.

L’élection de M. Adama Bakayoko n’a pas surpris ses pairs, car M. Adama Bakayoko a toujours prôné la cohésion sociale entre les fils et filles du district du Woraba, la paix, cette denrée rare et fragile qui selon lui, constitue le gage de tout développement réussi.

Le tout nouveau président de la Fédération des Associations et Organisations du Woroba (FASSOW) a placé son mandat sous le signe de l’Unité, de rassemblement de toutes les forces et intelligences des fils et filles de la région du Woroba.

Pour ce faire, il compte dans les prochains jours, organiser des rencontres fraternelles afin de recueillir les préoccupations des uns et des autres pour consolider les acquis et affronter les nombreux défis à relever.

«Je mettrai en priorité l’accent sur la formation des membres de la FASSOW qui, à mon avis, est un handicap. Car un membre bien formé est une ressource utile. Je pense aussi qu’il nous faut un siège digne de la FASSOW et renforcer les actions de cohésion sociale. Je m’attèlerai alors à multiplier les contacts auprès des partenaires financiers au profit des femmes pour leur autonomisation totale à travers des activités génératrices de revenus», a-t-il déclaré juste après son plébiscite avant d’inviter tous à s’investir entièrement dans les actions que la fédération organisera. «Je demande l’adhésion totale de tous pour réussir notre mission. Que chacun et chacune se sente entièrement concerné à quel que niveau qu’il se trouve pour la construction du WOROBA», a-t-il conclu.

Pour Mme Shérif Bintou, le développement du district du Woroba doit être le souci permanent de chacun des fils et fille de la région qui regorge d’énormes potentialités à valoriser. C’est pourquoi, elle invite le président Adama à faire en sorte qu’un accent soit mis sur l’accompagnement des femmes en leur trouvant les ressources nécessaires pour développer leur autonomie financière.

JEN (info : D. T)

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