Info News :
18
September

Les omelettes auront du mal à être préparées à Baba, village d’environ 10 000 âmes situé à 7 km de la ville de San-Pedro. Son développement qui passe par le lotissement crée problème.

En effet, les planteurs touchés par le plan d’extension refusent de céder leurs parcelles sur lesquelles ils y ont cultivé leur cacao, seule source de revenue pour entretenir leur famille. Selon eux, ce projet vise purement et simplement à les exproprier leurs plantations puisque la compensation proposée est de loin de satisfaire à leur besoin.

Selon le chef du village de Baba, indique il y a eu un seul mode de dédommagement arrêté de commun accord avec les personnes concernées. C’est une compensation en lots. Au terme des travaux de lotissement, le propriétaire terrien en reçoit 2. 4 lots pour le planteur qui a mis la parcelle en valeur et 4 lots reviennent au géomètre sur les 10 lots obtenus à l’hectare après lotissement. « Il n’y a pas un planteur qui n’ait pas reçu de lot. Tous ont été servis avant de servir les géomètres. Quand un planteur  reçoit ses lots il signe et les papiers se trouvent avec mes secrétaires. Ça m’étonne qu’on dise que les planteurs ne reçoivent pas de lots », nous a affirmé Blain Klah, le chef du village au cours de la rencontre que nous avions eu avec lui le mardi 22 août 2017 à Baba.

Aussi, a-t-il précisé, les rencontres d’information et d’explication sur ce programme ont commencé en 2015. Et selon lui, les populations avaient demandé de différer l’opération pour 2020. Les négociations auraient donc abouti à cet arrangement en 2016 pour permettre le démarrage des travaux. Difficile pour lui de comprendre cette volte-face qui remet tout en cause. 

Mais selon Ouédraogo Issa, porte-parole des planteurs, le programme s’est étendu au-delà de ce qui leur avait été présenté. « Huit planteurs  étaient concernées par cette opération, précisément sur la route de Nowékro », souligne-t-il avant d’exprimer son étonnement de voir l’opération s’étendre à plusieurs autres planteurs dans la phase d’exécution. « A notre grand étonnement on a aperçu en février 2017, des personnes équipées de matériels de bornage dans nos plantations situés à environ 2 kilomètres du village », a-t-il dénoncé. 

Aussi, dénoncent certains devant bénéficier de compensation au terme de l’opération, les choses ne se sont pas passées comme il se devait. « Contrairement à ce qu’affirme le chef de village, au lieu de nous donner nos 4 lots/ha, les gens achètent les lots et construisent leurs maisons. Et on nous propose des lots dans les bas-fonds», déplore, Zahouri Bi Zahouri, chef de la communauté CEDEAO de Baba, soulignant que les personnes désormais concernées par ce programme sont au nombre de 59.

Les concernés ont alors saisi le matériel du géomètre et déposé à la Sous-préfecture en attendant de parvenir à un véritable arrangement devant satisfaire les différentes entités pour le bonheur de tous.

Zétia

17
September

Le 3è congrès a tenu la promesse de la mobilisation qu’avaient souhaitée les organisateurs. Entre autre acteur de cette réussite, on peut y voir l’action très remarquée du Professeur Diawara Adama, Secrétaire National, chargé de l’Education et de la Recherche Scientifique et président de la Cellule Politique de la Section des Universitaires. A la fin de la cérémonie, le mérite de l’homme a été salué par des participants. « Nous avons été émerveillés par sa gentillesse, sa générosité et son humilité », ont indiqué des militants, soulignant qu’en prélude à ce 3e Congrès le professeur Diawara Adama, par ailleurs Conseiller du Chef de l’Etat, avait remis plus de 300 pagnes du parti aux femmes de Yopougon afin de leur permettre de prendre une part active au congrès. Il a également instruit ses militants au combat contre l’exclusion en prônant la cohésion au sein du parti et surtout les inviter mettre en exergue les actions de développement du Président Ouattara.

KOUAME Blanchard

15
September

Le groupe de soutien au PDCI-RDA et à son président baptisé ''Bédié pour tous, Tous pour Bédié'' a rendu visite, jeudi 14 septembre 2017 au chef du parti, Henri Konan Bédié dans sa ville natale à Daoukro.

Cette visite répondait à trois objectifs. D’abord dire merci au président Bédié pour avoir nommé le ministre Gnamien Yao, en qualité d'inspecteur du Pdci-Rda et membre du Bureau politique, ensuite rendre compte des activités déjà menées (le recueillement au cimetière des martyrs du Pdci-Rda de Dimbokro, le mardi 23 août dernier) et enfin, soumettre au Président Bédié les réflexions sur les activités qu’il compte organiser les jours à venir notamment le 18 octobre 2017, date anniversaire de la naissance du Président Félix Houphouët-Boigny, Président fondateur du Pdci-Rda, à la Maison du Pdci-Rda de Cocody. 

Selon le communiqué du service de communication de ce mouvement de soutien, le Président Bédié aurait bien apprécié, le travail déjà effectué par le groupe ''Bédié pour tous, Tous pour Bédié'' en très peu de temps.

Il a, alors, invité le ministre Gnamien Yao et son groupe à lui revenir très rapidement pour définir les dernières modalités pratiques de l'activité du 18 octobre 2017 qu’ils comptent organiser.

Profitant de cette rencontre, le bureau exécutif du groupe ''Bédié pour tous, Tous pour Bédié'' a annoncé au président du Pdci-Rda, l’organisation, le 30 janvier 2018, d'une journée hommage à lui dédiée à Dimbokro, à l'occasion de la commémoration de la date anniversaire des événements de 1950 où le  parti fondateur de la Côte d'Ivoire a perdu des militants dans des affrontements avec le pouvoir colonial à Treichville, Dimbokro, Séguela et Zuénoula. Accord donné par le président Henri Konan Bédié pour cette autre activité.

La délégation de Gnamien Yao forte de 9 membres était composée du doyen Kouadio Pierre dit Pépoint, membre d'honneur, Mme Djomo Ahou Madeleine, vice-présidente chargé de la Coopération et secrétaire générale, le doyen N'gbain N'guessan, vice-président chargé de la Sagesse africaine, le doyen Vamé Doumbia, vice-président chargé des relations avec les autres groupes de soutien, le doyen Saouré Brou Gaston, vice-président chargé du Diagnostic et de la Bonne gouvernance, Metch Adjé Silas, vice-président chargé de l'Innovation, Jean-Marie Kouassi Ahoussou, vice-président chargé des Stratégies et de la Prospective, et Mlle Kouamé Aya Véronique, membre.

Les nouvelles directives du Pdci-Rda pour la reconquête du pouvoir d’Etat en 2020, se résument au Combat contre la politique de diversion et démystifier les impostures qui détournent les enjeux nationaux au profit de querelles politiciennes subalternes;  proposer la transformation sociale de la Côte d’Ivoire, en revendiquant l’héritage du PDCI-RDA, en l’assumant et en le défendant avec lucidité, sens politique et rigueur morale ; puis convaincre les Ivoiriens que le PDCI-RDA, est un  grand Parti, en plus d’être toujours porteur d’espoir est l’héritier d’une longue tradition de combat pacifique pour le bonheur du peuple de Côte d’Ivoire dans sa diversité toujours renouvelée.

JEN (Source : Sercom Groupe ''Bédié pour tous, Tous pour Bédié'')

13
September

Le maire de la commune de Grand-Béréby et ses administrés ont eu une séance d’explication sur la purge des droits coutumiers que réclament les propriétaires terrien sur le lotissement engagé par la municipalité de la ville

Les échanges qui se sont déroulés au centre culturel de la ville jeudi 7 septembre n’ont pas donnés satisfaction aux différentes parties. De fait, Gbamè Nicolas, le chef de tribu des villages Gbowé et Bébé estimant que ses sujets, propriétaires terriens ont droit sur les espaces lotis par la mairie a engagé un mouvement de protestation qui a abouti à des actes de vandalisme, causant des dommages à de particuliers et aux opérateurs économiques qui ont décidé d’investir dans la localité. 

Au cours donc de cette séance initiée par le maire Gosso Yabayou Alphonse à laquelle ont répondue toutes les couches socioprofessionnelles (élus et autorités coutumières) il a été question de la pure des droits coutumiers réclamée par la population villageoise de l’espace lotis par la mairies avant 2013.

Rappelant l’article 3 sur le foncier, qui stipule que, ‘’ ne sont pas soumises  à la purge de droits coutumiers’’, le premier magistrat de la commune de Grand-Béréby a indiqué que son conseil ‘‘n’a pas touché  un espace hors lotissement’’.  Aussi, a-t-il précisé, ‘‘la purge des droits coutumiers est exercée par l’Etat qui agit pour son propre compte ou pour celui des collectivités territoriales et que ce n’est pas la mairie’’.

Mais pour le cas spécifique des localités de Gbowé et Bébé,  le conseil municipal, pour satisfaire aux revendications de ses administrés, a cédé 978 et 350 lots respectivement au village de Gbowé et Bébé.

Selon Gagné Patrick de la clinique juridique de San-Pedro la méconnaissance ou la mauvaise compréhension des textes sont à l’origine de ce conflit à n’en point finir.

Pour le collectif des chefs de tribu de Grand-Béréby qui approuve l’action du maire visant sortir la localité du sous-développement, il a invité le conseil municipal à  prendre ses responsabilités. «Les sentiments ne doivent pas prédominer sur les intérêts communautaires. Toute action nous allant dans le sens de l’intérêt général, aura notre soutien. Même en justice nous répondrons présent aux côtés du conseil municipal. Parce que nous estimons qu’on ne peut pas bloquer le développement d’une ville à cause de l’intérêt d’un seul individu », a soutenu Daé Dénis, président du collectif des chefs de tribu.

Se présentant plutôt comme le conciliateur, l’honorable Hié Pawa Cyrille, a prôné la médiation. « Je voudrais vous demander  de donner grande chance à la médiation parce que si l’Etat se saisit de ce dossier, il le traitera au regard du droit  qu’il s’est lui-même donné, c’est-à-dire du décret que le gouvernement de Côte d’Ivoire a pris a cet effet », a-t-il plaidé.

Zétia

12
September

La soirée du samedi nuit à lundi 11 septembre 2017 restera un cauchemar pour les populations allogènes Baoulé du village de petit Mankono, dans la localité de Kani, (région du worodougou). Ces derniers ont subi le courroux de leurs hôtes cette nuit là lors d’une soirée dansante organisé par les jeunes Baoulé pour célébrer le vainqueur du tournoi de football initié pour occuper leurs vacances.

Le bilan fait état de plusieurs blessés graves, des maisons brulés et plusieurs autres biens détruits du côté des allogènes qui ont dû fuir et trouver refuge dans le village voisin de Bénoitkro.

Comment en est-on arrivé à là ?

Tout serait parti, selon notre source, d’une affaire de femmes. En effet, des jeunes Koyaka qui ont pour petites amies des jeunes filles Baoulé n’apprécient pas la compagnie de ces dernières avec leurs frères baoulé. Samedi 11 septembre, alors que la jeunesse de cette communauté célébrait la nuit du vainqueur du tournoi de football, leurs sœurs baoulé n’ont pas voulu bouder ce plaisir. Elles sont donc venues à la fête. Une démarche considérée par la jeunesse Koyaka comme un sacrilège intolérable contre lequel, il fallait agir pour y mettre un terme.

Toujours selon notre source, le premier round cette nuit là ayant tourné à l’avantage des jeunes allogènes, a suscité la colère des hôtes qui y ont trouvé une humiliation de leur communauté sur leur propre terre. Et en réponse, une expédition punitive surprise est organisée à l’aube du petit matin du dimanche 10 septembre. Le quartier où vit la communauté Baoulé est alors encerclé. Armes blanches, gourdins et feu ont servi aux meneurs de cette violence de conduire leur opération.

Un calme précaire règne dans la localité après l’intervention de la brigade de gendarmerie de Kani mais la communauté baoulé quant à elle est toujours à Bénoitkro.

Présente dans cette localité depuis une dizaine d’années pour la culture du cacao favorable dans la région, la communauté Baoulé n’a jamais eu d’histoire avec leurs hôtes. C’est pourquoi, l’on s’interroge sur le mobile de ces violences qu’aucun signe n’a annoncé. Comment peut-on donc les qualifier ? De l’amour ou de la haine ? Seuls les meneurs de ces violences peuvent expliquer ce qui motivé leurs actes.

JEN               

12
September

En termes de dotation budgétaires, les lois de finances ivoiriennes pour les gestions 2015, 2016 et 2017 affichent pour la Présidence de République respectivement 100,647 milliards de FCFA, 142,300 milliards de FCFA et 96,356 milliards de FCFA. Ces enveloppes comprenant aussi bien les allocations destinées aux dépenses ordinaires qu’à celles d’investissement de l’institution. Par ailleurs, sur cette période, le tableau récapitulatif des enveloppes budgétaires par secteur consigne au titre de la Souveraineté : 270,171 milliards de FCFA pour 2015 ; 322,987 milliards de FCFA pour 2016 ; et 342,636 milliards FCFA pour 2017.

Question, à 342,363 milliards de FCFA, que renferme concrètement ce secteur Souveraineté ? S’agit-il des domaines d’application des compétences régaliennes de l’Etat que peuvent être, entre autres, la Défense et la Sécurité nationale, la Diplomatie, la Justice, voire même dans certains cas la Culture ? Ou totalement autres choses ? Commencer à avoir un début de réponse à cette interrogation lourde, requiert d’ausculter « le tableau récap » des dépenses budgétaires de la Côte d’Ivoire par secteur, reproduit ci-après.

Budget 2015, 2016 et 2017 – Récapitulatif par secteur
(En milliards de FCFA)

Secteurs

2015

2016

2017

Souveraineté

270,174

322,987

342,636

Défense & Sécurité

431,280

447,756

482,086

Affaires générales et financières

354,892

541,824

595,861

Enseignement, formation, Recherche

1 038,433

1 304,695

209,119

Culture et Loisirs

60,745

108,008

158,529

Santé et actions sociales

386,936

452,615

454,597

Administration et développement des infrastructures

43986

1 075,536

1 363,698

Production et Commerce

234,311

387,481

271,714

Dépenses non ventilables par secteurs

1 433, 121

1 524,899

1 623,177

TOTAL GENERAL

5 196,037

6 165,805

6 501,421

Source Lois de finances 2015, 2016 et 2017 de la Côte d’Ivoire

Ainsi, donc la « Souveraineté » à laquelle est consacré, chaque année, un peu plus de 5% du budget de la Côte d’Ivoire, couvre un champ dont les contours ne transparaissent pas avec évidence. Car n’intègre pas forcément, comme l’atteste le récapitulatif des allocations budgétaires ivoiriennes par secteur, les traditionnels domaines d’application des compétences régaliennes de l’Etat. Une situation que pourrait bien contribuer à clarifier le prochain procès en diffamation contre le bimensuel, La Lettre du Continent, annoncé par la Présidence de la République ivoirienne via un communiqué signé du Secrétaire Général de cette institution en date du 02 septembre 2017.

Source : lalettredaffaire.com

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