Info News :
02
May

La journée du 3 mai constitue pour le milieu de la presse, un rituel au cours duquel les journalistes du monde entier marquent un arrêt, non pas pour une quelconque célébration, mais plutôt pour un état des lieux sur les acquis en matière de liberté dans l’exercice de leur métier. S’il est vrai que cet exercice n’est pas aisé, il faut cependant reconnaitre qu’il demeure indispensable pour la survie des médias et leurs principaux acteurs. L’Association de la Presse Etrangère en Côte d’Ivoire (APE-CI), à l’instar des autres organisations regroupant les journalistes et professionnels des médias, observe bien évidemment cette tradition.

Loin de nous l’idée de faire un procès à qui que ce soit, cette commémoration est pour nous l’occasion de présenter en toute objectivité la situation sécuritaire réelle des journalistes. Pour sa 25ème édition, le thème retenu, « Média, Justice et état de droit : les contrepoids du pouvoir » nous interpelle particulièrement en Côte d’Ivoire.

L’APE-CI salut et encourage les efforts du gouvernement en matière de liberté de la presse, pour preuve, à ce jour, nous ne dénombrons aucun journaliste emprisonné. Cependant, beaucoup reste encore à faire au vu de la situation très peu reluisante à laquelle nous assistons tous les jours. Il est à noter des cas graves d’atteinte à la liberté de la presse sur la période 2017 – 2018. Cette situation est d’autant plus préoccupante quand ces atteintes sont l’œuvre des populations, premières bénéficiaires de l’information que le journaliste recherche. L’agression de notre confrère de SIKA TV, Chris Paterne Assémien qui a manqué de se faire lyncher le 17 février 2018 à Bloléquin dans l’exercice de son métier en est la parfaite illustration.

L’APE-CI condamne ce genre d’agissement regrettable de la part des populations dans un monde relativement subordonné aux médias et aux journalistes. Il est plus qu’urgent que nos valeureuses populations soient véritablement sensibilisées sur le rôle du journaliste afin qu’elles comprennent qu’il n’est ni leur ennemi, ni la cible à éliminer, loin s’en faut. Le journaliste doit plutôt être cet allié qu’il faut aider et même protéger tout en lui facilitant les accès aux sources afin qu’il traite et publie l’information juste et vraie.

L’APE-CI exhorte nos dirigeants à poursuivre dans le sens de la facilitation des conditions de travail des journalistes. Des cas flagrants d’entrave à l’exercice de leur métier apparaissent toujours au registre. Au cours de l’année 2017, nous avons relevé des intimidations, des bastonnades ou encore la détention provisoire dont ont été victimes, six de nos confrères (Coulibaly Vamara, Directeur de publication de Soir Info et de L’Inter, Yacouba Gbané, Directeur de publication de Le Temps et LG Infos, Bamba Franck Mamadou, Directeur de publication de Notre Voie, Hamadou Ziao, Rédacteur en chef de L’Inter, Ferdinand Bailly, Journaliste à Le Temps, Jean Bédel Gnaoré, Correspondant de Soir Info à Aboisso). L’APE-CI reste préoccupée par cette situation récurrente en Côte d’Ivoire. L’image des confrères Landry Beugré et Daouda Coulibaly, violentés en mars dernier par la police nationale n’honore ni la presse ni la police, cette prestigieuse institution chargée de veiller à la quiétude des populations et de leurs biens.

Le dernier classement de Reporter sans Frontière, comme pour condamner ces états de fait, a fait perdre une place à notre pays, passant ainsi du 81e rang au 82e, derrière de nombreux pays africains.

En cette journée mondiale de la liberté de la presse, l’APE-CI engage le gouvernement et toute la société ivoirienne à mettre un point d’honneur au respect de ce droit fondamental qui constitue un point cardinal dans le processus de l’émergence de notre cher pays, invite le gouvernement ivoirien à privilégier la voie du dialogue et appelle les autorités ivoiriennes à « créer un environnement favorable à l’exercice du métier de journaliste qui, du reste, doit se faire dans les règles de l’art avec professionnalisme ».

L’APE-CI demande une fois de plus à Monsieur le Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara et au ministre de la Communication Bruno Nabagné Koné de garder un œil vigilant sur les abus qui peuvent constituer un obstacle à l’épanouissement professionnel des hommes et femmes de médias dans l’exercice de leur métier.

Nous ne pouvons pas terminer cette déclaration sans une pensée pour nos confrères décédés dans l’exercice de leurs métiers et ceux encore portés disparus à travers le monde. Le monde des médias a une fois de plus été éprouvé ce mois d’Avril. Un mois d’Avril certes, sombre mais qui ne retire pas en nous l’Amour de notre profession.

La Présidente

M’ma Camara

02
May

 COMMUNIQUÉ DE LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, a procédé, ce mercredi 02 mai 2018, à la signature d’un décret portant intérim du Ministre chargé des Relations avec les Institutions. Ainsi, Monsieur Patrick ACHI, Ministre, Secrétaire Général de la Présidence de la République, est nommé Ministre chargé des Relations avec les Institutions par intérim.

Fait à Abidjan, le 02 mai 2018

 Le Directeur de Cabinet du Président de la République :

Fidèle SARASSORO

02
May

Alassane Ouattara a déclaré ce mardi 1er mai 2018, à l’occasion de la célébration de la fête du travail, qu’il ne faut pas que les fonctionnaires rêvent d’une prise en compte des stocks d’arriérés de salaire de 1988 à 2008.

« Ne rêvez pas de ce stock qui est une décision prise avant même que je ne sois premier ministre. Je ne suis pas responsable. Si vous ne l’avez pas demandé à ceux qui mon précédé, ne me le demandez pas à moi », a précisé le Chef de l’Etat aux travailleurs qui avaient exprimé leur désir de le voir corriger une décision qu’ils estiment injuste.      

Les travailleurs du privé, non plus, n’ont pas été oubliés par le Chef de l’Etat. Ils doivent se contenter des salaires de misère que leur proposent leurs employeurs du secteur de l’agro-industrie, notamment Hévéas, palmier à huile, anacarde, coton, canne à sucre, ananas, banane, mangue, coco, manioc, etc. « Nos camarades de ce secteur sont victimes d’un Salaire Minimum Agricole Garanti (SMAG) INIQUE, qui varie entre 17 000 et 22 000 francs CFA, par mois. Excellence, il est impérieux, que vous preniez la décision politicoéconomique et sociale qui mette fin à cette iniquité, en relevant le Salaire Minimum Agricole Garanti, au moins, au niveau du SMIG (60 000f CFA) », avait plaidé SORO Mamadou de la Centrale Syndicale Humanisme.

La revalorisation du SMAG n’est pas possible maintenant », a tranché Alassane Ouattara précisant qu’une augmentation affecterait la compétitivité du secteur à l’exportation de ces produits.

Sur la question des prisonniers politiques, le Chef de l’Etat a une fois encore été formel. « Il n’y a pas de prisonnier politique en Côte d’Ivoire. Les personnes qui y sont et qui sont en attente de jugement, ont eu un rapport avec les évènements qui ont mis à mel la sureté de l’Etat », a-t-il précisé avant d’annoncer qu’il pourrait gracier les coupables une fois le processus judiciaire terminé.

Selon Alassane Ouattara sur les 150 points de revendication des travailleurs, son gouvernement a apporté des solutions à 130, un effort, qui devrait toujours selon lui être salué par le monde du travail même s’il estime qu’il doit faire davantage pour soulager ces producteurs de richesse.

JEN  

 

01
May

Excellence Monsieur Le Président de la République

L’ensemble des travailleuses et travailleurs membres de la Centrale Syndicale Humanisme, compatissent au deuil qui vous frappe, avec le rappel à Dieu de votre frère aîné. Que la terre lui soit légère et que le Seigneur l’accueille dans son Paradis. Courage à vous Excellence.

Vous consacrez beaucoup de ressources et d’énergie aux réformes structurelles (Cours des Comptes, Sénat, Conseil National de Politique Economique, etc.), toutes choses que nous apprécions, car participant de la consolidation de nos institutions, pour une gouvernance démocratique transparente.

Puisse ces nouvelles institutions, permettre de gérer au mieux les attentes des populations ivoiriennes. 

Excellence, sous votre gouvernance, la Côte d’Ivoire s’est davantage enrichie. Et vous nous faites mieux rêver avec les perspectives heureuses qui s’annoncent pour notre pays.   

En effet, le titre du dernier Rapport de la Banque Mondiale : « Aux portes du

Paradis », est suffisamment éloquent. Ce rapport d’ailleurs projette le maintien de la croissance à 7% pour les trois prochaines années. Mais il précise, « l’économie de la Côte d’Ivoire va devoir davantage compter sur le secteur privé pour se maintenir sur une trajectoire de croissance accélérée et davantage inclusive ».

Une croissance inclusive, oui, c’est ce que nous appelons de tous nos vœux et c’est pourquoi, Humanisme voudrait, en cette occasion solennelle, vous féliciter d’avoir engagé le dialogue social avec la CGECI, à propos de l’Annexe Fiscale au Budget de l’Etat pour l’année 2018, même si les Centrales syndicales n’y ont pas été associées.

En suspendant la mise en œuvre de cette annexe fiscale, pour discuter avec la CGECI, vous avez déclaré : « Moi je suis très ouvert à condition que ce soit dans l’intérêt de la nation ».  

Dans une telle disposition, vous contredisez, Excellence, ceux des Ivoiriens qui disent qu’« en Côte d’Ivoire, quand vos mille (1000) francs tombent, le temps de les ramasser, l’Etat prélève deux cent (200) francs de sorte que finalement, c’est huit cent (800) francs que vous ramassez. »

Excellence, dans l’intérêt de la nation, Humanisme voudrait vous inviter à partager avec elle, cette réflexion de Madame SHARAN BURROW, la Secrétaire Générale de la Confédération Syndicale Internationale, lors du 48e Forum économique de Davos, en janvier 2018 : 

« Si nous ne donnons pas aux gens l’espoir d’un nouveau contrat social, alors le dommage collatéral sera la démocratie elle-même ».

Pour nous, il urge que les fruits de la croissance parviennent effectivement aux populations, afin que personne ne se sente laissée à l’écart de la reprise.

Aussi vous comprenez aisément, Excellence, comme de petits enfants (nous les syndicats) réclamant des friandises à leur grand-père, le grand Baobab (Vous Excellence Monsieur Le Président de La République) que nous soyons là encore, ce jour, pour solliciter la satisfaction de nos attentes. 

La plus urgente, c’est l’approvisionnement en eau potable ! La situation est dramatique. L’eau source de vie qui participe à la satisfaction des besoins humains fondamentaux n’est plus accessible, à l’échelon domestique, pour de nombreuses familles. 

De fait, en Côte d’Ivoire, quand nous payons nos factures d’eau, nous payons en réalité, 75% pour la facturation du vent qui circule dans nos robinets et 25% pour l’eau effectivement consommée. 

Le Rapport mondial sur la mise en valeur des ressources en eau, de l’UNESCO, l’indiquait déjà, en 2003 : « Invariablement, les populations qui ne disposent pas

 

d’un système d’alimentation en eau approprié et abordable sont les plus démunies de la société » et le rapport de poursuivre : « La plupart des pratiques en matière de gestion de l’eau ne sont ni difficiles ni onéreuses mais exigent cependant des gouvernements une réorientation politique majeure. Les avantages potentiels sont si importants qu’il est indispensable de trouver la volonté politique de mettre en place de nouvelles mesures ».

 

Excellence, une arme, sinon, l’arme essentielle de la lutte contre la pauvreté, c’est l’accès à l’eau potable.  Elle contribue donc à sortir les populations du cercle vicieux de la pauvreté et de la maladie. C’est pourquoi, tout en étant sensibles aux grands efforts déjà consentis, Humanisme vous demande de réagir avec davantage de volonté, pour anticiper sur les dangers auxquels les changements climatiques annoncés nous exposent. 

 

Excellence, un autre danger pointe à l’horizon : Il s’agit de la délivrance des Cartes Nationales d’Identité (CNI). Les CNI que nous avons actuellement ont été produites en 2009. Elles expirent toutes en 2019. Or les Ivoiriens qui en font la demande actuellement, attendent au moins six mois, pour se voir remettre une attestation d’Identité, à place de la pièce attendue. Qu’en sera-t-il en 2019, où des millions d’Ivoiriens vont devoir renouveler leur C.N.I ?

 

Excellence, les tableaux que nous venons de présenter, malheureusement viennent en rajouter à notre quotidien.

  

DES LICENCIEMENTS ABUSIFS DE TOUTES SORTES

  • En 2016 et 2017, nous avons sollicité votre intervention pour la réintégration des camarades YORO BI TA RAYMOND et AVY MAGLOIRE, abusivement licenciés par l’ANASUR.

Excellence, le chiffre trois portant bonheur, pour la 3ème fois, nous venons par devant vous, solliciter votre prompte mansuétude, en votre qualité de digne héritier de Félix HOUPHOUET BOIGNY, le magnanime.

En effet, les 21 et 22 mars 2016, L’Inspection Générale du Ministère de la Salubrité avait ordonné leur réintégration. Mieux, les 18 et 19 août 2016, le Ministère de l’Emploi et de la Protection Sociale a confirmé leur réintégration. Mais jusqu’à ce jour, ils sont encore dans la rue.

Qu’il vous plaise, Excellence, d’instruire Madame la Ministre de la Salubrité, Anne OULOTO, Maman Bulldozer, de démolir cette baraque d’injustice et de bien vouloir les réintégrer.   

  • Excellence, le PDG de VIGASSISTANCE, M. Patrick BOGAERT, dans sa volonté de réprimer les syndicalistes, qui ont arraché de haute lutte qu’il applique effectivement le Décret sur le SMIG, a fait incarcérer à la prison de Sassandra, pendant cinq mois, le camarade CISSE NIWO, au motif fallacieux qu’il aurait organisé un vol de sacs de cacao, de la société OLAM, au port de San Pedro. Excellence, comme aucun crime n’est parfait, la société OLAM a été formelle, aucun vol de sacs de cacao n’a eu lieu chez elle. Au regard des faits, la Justice, faisant droit, a libéré le camarade.  

Libre depuis février, M. BOGAERT refuse de le réintégrer et de payer ses sept mois d’arriérés de salaire.

Qu’il vous plaise, Excellence, d’instruire Monsieur BOGAERT, de faire droit au camarade CISSE NIWO.  

  • La question des 39 agents de la SICOGI, licenciés depuis 2008, demeure. Excellence, leur regard est toujours rivé sur vous, pour les soulager de ce fardeau qu’ils ne peuvent plus supporter.

 

DU PROBLEME DES LOYERS ET CAUTIONS.

Depuis trois ans, le gouvernement a annoncé l’adoption d’une loi sur les loyers. Or, entre temps, chaque jour, on assiste à une augmentation frénétique des loyers et cautions.   

Humanisme demande instamment au gouvernement d’accélérer l’adoption du projet de la loi sur le loyer, mais surtout, de stopper net, le marché des augmentations insoutenables des loyers.  

 

DE LA REVALORISATION DU SMAG

Excellence, nous sommes sensibles aux efforts que vous déployez pour que le secteur de l’Agro-industrie se développe davantage, pour la transformation de nos matières premières. 

  • Les travailleurs du secteur agro industriel (Hévéas, palmier à huile, anacarde, coton, canne à sucre, ananas, banane, mangue, coco, manioc, etc.) vous accompagnent.
  • Cependant, ceux-ci sont victimes d’un Salaire Minimum Agricole Garanti (SMAG) INIQUE, qui varie entre 17 000 et 22 000 francs CFA, par mois.
  • Excellence, il est impérieux, que vous preniez la décision politicoéconomique et sociale qui mette fin à cette iniquité, en relevant le Salaire Minimum Agricole Garanti, au moins, au niveau du SMIG (60 000f CFA).

DE LA PRESENCE DES SAPEURS POMPIERS SUR L’ENSEMBLE DU

TERRITOIRE :

Excellence, pour pallier la non-présence des sapeurs-pompiers militaires, sur l’ensemble des 107 départements de Côte d’Ivoire, la Centrale Humanisme, vous sollicite pour la prise d’un décret en vue de l’implantation d’Unités de Secours dans tous les départements de Côte d’Ivoire. 

  • Aussi les 2700 pompiers civils et secouristes professionnels, formés par l’Office National de la Protection Civile (O.N.P.C) aux frais de l’Etat, pourraient-ils secourir les populations. Une solution pour la sécurité des personnes et des biens.

  

PREOCCUPATIONS SECTORIELLES SPECIFIQUES  LE SECTEUR PUBLIC

 

De façon générale, les fonctionnaires et agents de l’Etat demande la revalorisation de l’indice référentiel de base, fixé depuis1973, au taux de 233.45 FCFA. 

Mais des préoccupations nettes méritent qu’on s’y attarde :

 

De la discrimination dans les concours professionnels.

La programmation des concours professionnels de Promotion de l’année 2018, laisse apparaître :

  • L’exclusion des Ingénieurs des services de santé.
  • L’exclusion des professeurs de Grade A3 ayant totalisé plus dix ans d’ancienneté.
  • Excellence, il vous a plu de permettre l’achèvement du Profil de carrière des Personnels du secteur Education-Formation, par l’organisation des concours exceptionnels de promotion aux grades A5, A6 et A7. Des admis ont été déclarés mais des rumeurs persistantes font croire qu’ils seront maintenus, craies en main, dans les classes. 

Excellence, des IGEN, craies en mains, « Tchè-tchè ». Cela est inacceptable. Humanisme sollicite donc l’affectation des nouveaux promus aux grades A5, A6, et A7, dans les fonctions équivalentes créées à cet effet, conformément au référentiel des métiers de l’Administration scolaire, élaboré par le MENET.

 - L’exclusion des inspecteurs et administrateurs en Douane.

 

Des omissions dans le règlement des engagements actés

 

  • L’omission des 150 points d’indice au personnel soignant des catégories B.  L’omission des 100 points d’indice au personnel soignant des catégories D et C.
  • Le refus de la Fonction Publique de reclasser les Conseillers à l’Extra-scolaire chargés des COGES, conformément au décret portant Profil de Carrière.

 

La police municipale

 

- Les agents de la Police Municipale exigent un Profil de Carrière, conformément à l’article 9 du décret 2015-101 du 18 février 2015 portant de la Police Municipale.

 

LE SECTEUR PRIVE

 

Du domaine portuaire

  • La prise du décret relatif au nouveau statut des dockers et dockers transit.

 

  • De la CNPS :
  • Amélioration des conditions de vie et de travail des agents.
  • La mise en œuvre de la retraite complémentaire.

 

Des transports :

- Les conducteurs de poids lourds sont molestés au Port autonome d’Abidjan, par les forces de l’ordre par manque de parking pour stationner. Il est impératif que des espaces leur soient dédiés pour leurs activités. 

5

 

  • L’année dernière nous avons dénoncé le fait que la Police extorque 22 500 FCFA aux transporteurs, alors que l’amende maximale de troisième degré est de 2000 FCFA. Hélas, le phénomène continue et s’aggrave même avec les Maries qui exigent 10 000 francs pour les sabots sur les véhicules.
    • Des entreprises de BTP  
  • La mise en place d’un fonds de garanti auprès des banques pour accompagner les PME-PMI.
  • Le respect du calendrier de paiement des arriérés aux fournisseurs.

 

LES RETRAITES

Excellence, nous voulons marquer un temps, pour vous manifester une fois de plus notre infinie gratitude, pour l’octroi d’une rente viagère aux anciennes gloires de notre pays. Il y a deux semaines, la liste s’est rallongée. Elles ont mérité de la nation et vous le leur rendez bien.  

De même, Humanisme vous demande Excellence d’examiner la situation :  

 Des retraités après 30 ans de service  

Le paiement des effets financiers de leurs avancements, bloqués avant le départ à retraite. 

 

 Des retraités de L’UEFA-POSTEL

Ces pour la plupart vivent aujourd’hui, sans pensions de retraite, dans la plus grande précarité. 

Des retraités du Privé :

  • L’alignement de la pension des retraités du privé sur le SMIG.
  • La régularisation des pensions anticipées à la pension normale.

D’autre part, pour aider à leur prise en charge, en cas de maladie, Humanisme vous prie de favoriser la mise en place d’une complémentaire maladie obligatoire au profit des travailleurs des PME/PMI et des salariés à la retraite, par le biais de la Mutuelle des Travailleurs et des Retraités du Privé (MUTREPCI).

Conclusion :

Excellence Monsieur Le Président, la Centrale Humanisme voudrait une fois encore saisir cette occasion pour vous manifester sa reconnaissance infinie, pour toutes les attentions soutenues à l’endroit des travailleurs de Côte d’Ivoire.

Permettez qu’on associe, à ses remerciements, Son Excellence Monsieur Le

Vice-Président Daniel KABLAN DUNCAN et Son Excellence Monsieur Le Premier Ministre, AMADOU GON COULIBALY, qui ont suivi vos instructions, en usant du dialogue social, tout au long de l’année 2017, pour répondre favorablement aux préoccupations sociales. 

Nos félicitations et encouragements vont aussi, aux personnalités suivantes, qui vous ont emboîter le pas dans le dialogue social et les réponses apportées aux préoccupations des travailleurs :

6

 

 

  Les Ministres :

 

  • JEAN CLAUDE KOUASSI de l’Emploi et de la Protection Sociale,

 

  • Thierry TANOH, du Pétrole, de l’Energie et du Développement des Energies Renouvelables,

 

  • Maurice BANDAMAN, de la Culture et de la Francophonie.

 

 Les Directeurs Généraux :

 

  • MOURAD Mohamed, du B.M.O.D,
  • Ahmadou BAKAYOKO, de la R.T.I,
  • Charles KOUASSI, de la C.N.P.S, - Dr Sidiki CISSE, de l’A.N.A.D.E.R.

Excellence, Monsieur Le Président de la République, La Banque Mondiale l’a annoncé, La Côte d’Ivoire est « Aux portes du Paradis ». Avec vous, « Allons seulement » pour y entrer.

                                                  Je vous remercie.

SORO MAMADOU

 SECRETAIRE GENERAL

30
April

Six retraités et huit meilleurs agents, soit 14 agents des services de santé du CHR de San-Pédron ont été honorés à l’occasion de la Journée de l'excellence, édition 2017, s’est tenue ce lundi 30 avril 2018 au sein dudit centre.

Présidée par le préfet de région, préfet du département de San-Pedro, Coulibaly Ousmane et parrainée par l’honorable Anoblé Félix, cette cérémonie a vu la présence des autorités administratives et une forte mobilisation du corps de la santé.

Les critères de ces choix ont porté sur les compétences  techniques, la qualité de des relations avec les malades, notamment l’accueil, l’implication dans les activités VIH, les soins de santé de la mère-enfant, du traitement du paludisme mais en tenant aussi compte de critères administratifs à savoir la ponctualité, la discipline, l’esprit d’initiative et la moralité.

Ces meilleurs agents du CHR ont alors reçu pour certains des ordinateurs portables, d'autres de réfrigérateurs ou de complet de pagne et de tablettes. Quant aux agents qui ont fait valoir leur droit à la retraite, ils ont reçu chacun un diplôme et une enveloppe de 25.000 F CFA.

Selon l'initiateur de cette journée, l'objectif de ce prix est de créer les conditions de stimulation et de promotion de la culture de l'excellence et du mérite, en milieu sanitaire, afin de garantir au CHR, un système sanitaire performant et de haute qualité, basé fondamentalement sur le sens de la morale.

«La cérémonie qui nous réunit ce matin s’explique par deux exigences : Une managériale et l’autre morale. Nous avons donc décidé de célébrer ceux qui, au cours  de l’année 2017, se sont illustrés plus par état de service meilleur», a indiqué Dr Mominé Roger, Directeur du CHR-San-Pedro.

Quant au président de la cérémonie, Coulibaly Ousmane, il a vivement remercié les retraités pour leur contribution de qualité au rayonnement du CHR avant de leur souhaiter bonne chance dans leurs nouvelles vies. S’adressant aux lauréats, le préfet de région les a invités à travailler davantage, surtout à cultiver la discipline.

De son côté, le représentant du parrain, Gueu  Paulin a dit toute sa satisfaction d’être associé à cette cérémonie de reconnaissance du travail bien fait et l’accomplissement d’une mission. Il a félicité, au nom du député Anoblé Félix, ces agents qui ont consacrés 18 années en moyenne  de leur  vie au service de la santé dans la commune de San-Pedro. Il a promis, au nom du parrain, en tant qu'élu d’accompagner l’effort du CHR.

Zétia

29
April

La journée mondiale  de lutte contre le  paludisme a été célébrée à San-Pedro vendredi 27 avril 2018 à l’initiative de l'Association pour la Promotion de la Santé de la Femme, de la mère, de l'Enfant et de la famille (APROSAM) en partenariat avec l'ONG internationale ''Save the children'' et en collaboration  avec le  District Sanitaire de San-Pedro.

Placée sous le thème "Prêt pour combattre le paludisme", cette cérémonie a eu lieu sur l’esplanade du Centre Hospitalier Régional de San-Pedro, en présence du Sous-Préfet central, Koné Kapié, du représentant du maire,  du directeur départemental de la santé, Ipo Jérémie.

A cette occasion, le chef de projet de lutte contre le paludisme dans la région de San-Pedro,  Soh Kouamé a retracé l'historique de ce programme qui a reçu pour mission de mettre au point et de faire appliquer des stratégies pour préserver les habitants des régions de San-Pedro et du Gôh, en particulier les enfants de moins de cinq ans  et les femmes enceintes, du paludisme afin de réduire la morbidité  et la mortalité due à cette maladie.

« Dans le cadre des activités de lutte contre le paludisme en Côte d'ivoire, l'Etat de Côte d'ivoire a eu un financement  et ce financement est à deux volet: un volet clinique à travers les hôpitaux, les centres de santé pour traiter le paludisme efficacement et le second volet communautaire par les ONG pour prévenir du  paludisme. Le volet communautaire a été confié à "Save the Children", cette ONG a, à son tour fait appel à six ONG pour l’accompagner dans cette mission. Parmi elle, on note l'ONG APROSAM qui intervient à San-Pedro et dans le Gôh », a-t-il expliqué.

Le point focal de lutte contre le paludisme, Djè Bi est revenu sur les conséquences de cette maladie. Il s’agit de l'anémie, l'accouchement prématuré, les mort-nés, faible poids à la naissance. Selon lui, dans cette région du Sud-ouest ivoirien, le paludisme est la première cause de mobilité de toutes les maladies. Il représente 37% de causes de maladie pour le premier trimestre de l'année 2018. 

Une démonstration de l’utilisation de la moustiquaire imprégnée, la promotion d’assainissement péri et intra domiciliaire a été faite devant le public.

Le  Sous-préfet central de San-Pedro, Koné Kapié, a souligné que l'objectif de cette rencontre, est d’arriver à sensibiliser la population sur la nécessité d'utiliser les moyens de prévention et de traitement contre le paludisme.

Koné Kapié a invité les sages-femmes  à combler les lacunes cruciales dans la lutte contre cette maladie qui touche plus  les femmes enceintes.

« Je vous invite à accentuer la sensibilisation de nos mamans, nos épouses, nos filles sur l'utilisation des moustiquaires imprégnés MILDA et la prise de médicament préventifs contre le paludisme, car c'est l'une des pires maladies pour la femme enceinte", a-t-il plaidé. 

Zetia

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