Info News :
01
October

« Conseil Régional du Gboklê, le ministre Légré et le député Frégbo travaillent pour vous ». Voilà le message, à forte odeur de publicité de campagne, que ces deux élus lancent à l’endroit des populations de la sous-préfecture de Lobakuya. Ce message bien visible sur un panneau, placé à un endroit dégagé du village de Sahoua, rappelle à tout passant l’action de développement engagée par Philippe Légré qui préfère son titre de ministre que celui d’agent de développement que lui confère le conseil régional pour ses populations.

Cependant, ces élus travaillent-ils vraiment pour leurs populations ou œuvrent-ils à les maintenir dans la misère la plus totale ?

En effet, ce panneau, nous raconte un habitant de Sahoua, a été placé lors de la campagne des législatives. Des machines pour le reprofilage des routes avaient même été déployées pour les travaux. Mais juste après le scrutin, elles ont été retirées et les routes abandonnées dans leurs états. Simple opération de charme ? Sans aucun doute, nous confirme notre interlocuteur qui aura compris plus tard cette action.

En mai 2016, lors d’une mission dans la localité de Lobakuya, nous avions été frappés par le manque d’eau dans ce gros village, nouvellement promu sous-préfecture et qui attendait l’arrivée de son commandant. Sans eau potable ni électricité, nous nous sommes d’abord intéressés par les raisons du manque de cette source vitale pour toute population.

L’explication ? La seule pompe de ce village de plus de 8.000 âmes est en panne depuis 2009 et sa réparation nécessitait la modique somme de 150.000 FCFA. Et cette somme personne n’était prête à la consentir pour mettre un terme aux souffrances de ces populations qui doivent racler au plus profond des puits pour avoir de l’eau à filtrer avant consommation.

Sans eau à boire ce jour-là à notre passage à Lobakuya, nous avions interpellé et supplié le président du conseil régional Philippe Légré qui lui nous indiquait qu’il a inscrit cette localité dans un programme d’adduction d’eau potable. Mais en attendant la mise en œuvre de ce programme qui, pour nous, prendra du temps, nous avons émis la doléance d’offrir la réparation de cette pompe qui coûte, selon le technicien rentré ce jour-là 150.000 FCFA afin de soulager les populations. Malheureusement seize (16) mois après notre plaidoyer, la réponse qui est donnée est ce panneau rappelle vraiment ce que Philippe Légré entend servir à ses parents ; la misère! sur tous les plans.

                   

30
September

L’école a ouvert officiellement le lundi 11 septembre 2017 sur l’ensemble du territoire ivoirien. Et depuis les élèves ont retrouvé le chemin des classes. Mais là où le bât blesse, c’est que le gouvernement qui presse les parents à tout mettre en œuvre pour permettre à leurs progénitures de bénéficier d’une bonne année scolaire, lui-même traine encore le pas.

Trois semaines après cette rentrée scolaire, les Kits scolaires gratuits offert par le gouvernement ne sont toujours pas disponibles dans les IEP (Inspections de l’Enseignement Primaire). Au même titre que les parents d’élève, pour la plupart planteurs, attendent la fixation du prix du Cacao afin d’espérer obtenir des prêts, le gouvernement n’a certainement pas encore obtenu la source de financement de son programme Kits scolaires gratuits pour cette rentrée.

Dans l’IEP de Sansandra où je rentre d’une mission les enseignants sont à leur poste et attendent les élèves dont la majorité n’ont pas encore été inscrits. « Les parents ici attendent l’ouverture de la campagne café-cacao. Ils ne sont donc pas pressé puisque jusque-là, les kits scolaires ne sont pas encore disponibles », nous rapporte un enseignant du groupe scolaire de la jeune sous-préfecture de Lobakuya, les propos de parents de ses élèves qu’il a invité à venir inscrire leurs enfants. « Voici mon cacao et il n’y a pas d’acheteur et je ne sais pas qui peut me faire un prêt », nous confirme ce planteur en plein activité de séchage de fèves.

Le décor est pratiquement le même dans le village de Sahoua, situé à une dizaine de KM de Lobakuya. Comme si l’information était partagée, parents et élèves attendent toujours le gouvernement sur deux points à savoir la distribution des Kits scolaires qu’ils jugent insuffisant et la fixation du prix du Cacao pour permettre à leurs enfants de retrouver avec plus de sérénité le chemin de l’école.

A Lobakuya, tout comme au groupe scolaire de Sahoua, les Kits scolaires sont insignifiants au regard de la moyenne d’enfants par classe. Ce sont, environ une trentaine de Kits offerts alors que les effectifs sont estimés à plus de soixante et dix élèves par classe, font remarquer le personnel enseignant. Si l’on s’en tient à ces affirmations, la gratuité ne concerne donc pas tous les enfants dont les parents doivent compter sur leur production cacaoyère afin de permettre une bonne année scolaire à leurs progénitures.

JEN          

28
September

Les comités de gestion des Etablissements scolaires (COGES) ont effectué, ce jeudi 28 septembre 2017, leur traditionnelle rentrée sous fond de recadrage des activités à eux assigné.

Très affecté par le comportement de certains de ses collaborateurs sur les levées de cotisation  parfois non justifiées dans les établissements scolaires, Kouadio Kouamé David, Directeur en charge de l’Animation et du suivi des Coges, n’est pas passé du dos de la cuillère pour prévenir contre tout dérapage dans l’avenir venant des responsables en charge de l’animation locale de son institution. « Le contrôle des Coges établi l’année dernière et cette année ne sont pas du tout bon. Tout le monde est indexé », a relevé d’entrée le Directeur national en charge de l’animation et du suivi des Coges.

Tapant du poing sur la table, il prévient tout contrevenant aux textes. « Je me sens interpellé parce que certains de mes collaborateurs se sont inscrits dans le jeu de levée de cotisation exceptionnelle ne respectant pas nos textes. Mais je dois vous dire que la recréation est terminée ! », a-t-il menacé en précisant les conditions dans lesquelles, les cotisations peuvent être levées.

« La levée de cotisation doit être autorisée par l’Assemblée Générale présidé par un élu locale notamment par le maire ou le président du conseil régional dans les localités où il n’y a pas de maire », a indiqué Monsieur Kouadio Kouamé soulignant que toute AG qui se tiendrait sans la présence de l’une de ces autorités ‘‘est nulle et de nul effet.’’ « L’AG est le point de départ de toutes les activités des Coges locales », a-t-il précisé dénonçant l’organisation parfois fantaisiste d’Assemblées Générales par des chefs d’établissement. « Il y a des AG qui se tiennent sans que des inspecteurs soient informés », a-t-il déploré.

Dans la nouvelle vision de l’animation des Coges, estime le premier responsable de cette institution, ‘‘ tant que les parents d’élèvent ne sauront pas ce qu’on en fait de leurs cotisations, il y aura toujours des protestations’’. Cette vision met l’accent sur une gestion participative de la communauté du COGES, notamment dans son fonctionnement et attributions de certains organes ainsi que dans l’encadrement de la communauté par les conseillers Coges. Il s’agit de faire sorte que la communauté éducative s’approprie les Coges.

Après donc la région du Gbêkè qui a piloté le premier programme d’expérimentation de la gestion des Coges baptisé ‘‘Projet Centre Nord de la Côte d’Ivoire’’ (PCN-CI), le tour revient à la région du haut Sansandra de lancer le programme impliquant directement la participation de la communauté éducative dans la gestion des établissements scolaires.   

JEN  

27
September

La coordination de la Convention de la Société Civile Ivoirienne, (CSCI) San-Pedro, a organisé ce lundi 25 septembre 2017, une rencontre d’échange avec les organisations de la société civile (OSC) dans les locaux du CRASC à la zone industrielle. A cette occasion,  le coordonnateur de cette organisation à San-Pedro, Dagbo Serge Arthur a invité la société civile à contribuer au renforcement de la gouvernance à travers le projet dénommé, « suivi indépendant et participation de la société civile des projets issus du Contrat de Désendettement et Développement (C2D) ».

« Aujourd’hui, nous avons rencontré la société civile pour qu’elle puisse véritablement s’impliquer dans le suivi du projet du Contrat de  Désendettement et de Développement(C2D) dans la région de San-Pedro », a-t-il informé. Il a aussi indiqué que ‘‘le suivi indépendant est une action citoyenne réalisée par la société civile en collaboration avec les pouvoirs publics et les populations bénéficiaires’’.

 

Il s’agit pour la société civile de veiller à la bonne gouvernance dans l’exécution des projets C2D enfin de garantir la crédibilité, la transparence, la gestion rigoureuse des fonds, l’efficacité, l’efficience et la durabilité des projets C2D en vue d’améliorer les conditions de vie des populations et de contribuer à la réduction de la pauvreté.

 

Au cours de cette rencontre, les différents intervenants ont souhaités que la CSCI soit plus élargie à toutes les Organisations de la Société Civile pour un meilleur suivi desdits projets.

« Pour nous, la convention de la société civile doit concerner toutes les Organisations de la Société Civile. Donc les faitières, devraient faire la part belle aux structures locales notamment aux structures qui sont proches de la population et non aux seules structures basées à Abidjan », a souligné Seydou Camara, Pca du Centre Régional d’Appui à la Société Civile (CRASC-SUD).

 

La CSCI est une faitière inclusive et transversale créée en 2005 à l’initiative de la Lidho. Elle comporte 192 structures nationales reparties à travers 4 piliers majeurs entre lesquels la gouvernance se fait de façon tournante.

 

Zétia

27
September

Une délégation de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPLCI) conduite par son Président Nando Dapa a échangé ce mercredi 27 septembre 2017 avec Raphaël Lakpé, Président du Conseil National de la Presse (CNP) qui avait à ses côtés des proches collaborateurs (directeurs). C’était au siège du CNP à Cocody Angré.

Nando Dapa, élu à la tête de l’UPLCI depuis le mois de juillet 2017 à l’issue d’une Assemblée générale élective a dit être venu présenté son bureau au Président du CNP et à ses collaborateurs avant de leur communiqué son programme d’activités. Il a aussi demandé conseil auprès des autorités du CNP, organe de régulation de la presse en vue de permettre à l’UPLCI de contribuer à l’organisation professionnellement de la presse en Ligne en tenant compte de ce secteur dans la mise en place de la nouvelle loi sur la presse, retirée en dernière minute sur la table des députés.

Le Président du CNP a félicité le nouveau président de l’UPL-CI pour son élection. Et a souhaité que lui et son équipe mettent en œuvre leur programme d’activités pour faire avancer cette union. Selon Raphaël Lakpé, l’avènement de toute association dans le milieu de la presse est la bienvenue,  après avoir rendu hommage aux promoteurs dans ce secteur qu’il a qualifié de ‘’sinistré’’.  Pour le Président du CNP les associations permettent à son institution de savoir à qui s’adresser, notamment la presse numérique. Il s’est alors dit heureux de recevoir l’UPLCI qui œuvre pour une lisibilité dans ce secteur en plein essor en Côte d’Ivoire.

Raphaël Lakpé a aussi révélé que son institution est en train de préparer une rencontre avec les promoteurs de la presse en ligne afin de prendre des dispositions pour l’organisation et l’encadrement de ce secteur qui prend son envol. Car pour lui, si ce secteur est mieux structuré, les promoteurs pourront bénéficier du soutien du Fonds de Soutien et de Développement de la Presse (FSDP). C’est pourquoi, il a invité les promoteurs de la presse en ligne et en particulier ceux de l’UPLCI à prendre leur site au sérieux. En y diffusant des informations crédibles.

Il a par ailleurs félicité les promoteurs des sites qui font l’effort d’être sérieux. Le Président du CNP a clos ses propos par un message d’espoir. « Si la presse en ligne est bien organisée, elle peut rendre service à la profession », a-t-il insisté.

Pour cette rencontre, le Président de l’UPLCI était accompagné de son deuxième vice-président, Gervais Djidji, le Secrétaire général adjoint chargé des projets, Adama Bakayoko, le Secrétaire général adjoint chargé des relations publiques et de la gestion du patrimoine, N’guessan Bath Opportune et du Trésorier général, Benoît Kadjo. Quant au Président du CNP, il avait à ses côtés les Directeurs Juridique, Yves Abiet, de la Presse, Domo Francis…

Info : UPLCI      

26
September

Une délégation de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPLC) conduite par son Président Nando Dapa a échangé ce mardi 26 septembre 2017 avec Mlle Sam Sonia, responsable de Communication de l’Office de la Sécurité Routière (OSER).

Cette rencontre qui s’est déroulée au siège de l’OSER dans la Commune de Koumassi (District d’Abidjan) vise à jeter les bases d’un partenariat entre les deux structures. Au terme de ladite rencontre, les deux parties ont convenu la finalisation du projet après l’aval du Directeur général, M. Echui Acka. Pour ce faire, Mlle Sam Sonia a promis organiser une rencontre entre le Directeur général de l’OSER et les Responsables de l’UPLCI dans un bref délai.

A cette séance de travail, la délégation de l’UPL-CI était composée de son Président, Nando Dapa, du 2ème Vice-président, Gervais Djidji et du Trésorier général, Benoît Kadjo.

Info : UPLCI

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