Info News :
21
October

Le Pasteur Sansan Dah, Président de la Fédération Ivoirienne des Associations des Sourds-Aveugle (FIASA), également membre de la Fédération Africaine des Sourds-Aveugle et aussi membre de l’Alliance des personnes handicapées dont le siège est à Pretoria en Afrique du Sud a lancé un appel pressant le vendredi 19 octobre 2018 à l’endroit du gouvernement ivoirien afin qu’il ratifié rapidement lanconvention ARADI qui est un ensemble de loi spécifique répondant à la politique d’inclusion de la thématique handicap au sein de l’Union Africaine.

Au cours de la conférence de presse qu’il animait sur le sujet, il a indiqué que ‘‘ce protocole est très important pour les personnes handicapées’’ en ce sens ‘‘qu’avec le droit, des barrières sont levées’’.

Expliquant les circonstances qui favorisent l’accroissement des handicapés dans les pays, qui selon lui, sont le fait des guerres, des accidents de circulation, les mauvais accouchements, il y a donc lieu que les décideurs accompagnent les personnes en situation d’handicape afin de lutter efficacement contre la pauvreté parce que ces personnes ont besoin d’être accompagnées.

Le Pasteur Sansan Dah plaide pour une implication de tous. « Nous, FIASA et toutes les OPH significatives de Côte d’Ivoire, toutes les OSC et institutions des droits de l’homme, chefs traditionnels, religieux et autres réunis au sein d’un groupe de plaidoyers de cette digne et noble cause sociale, demandons au gouvernement ivoirien d’accepter de ratifier ledit protocole en vue de sa mise en vigueur en Afrique en général et en Côte d’Ivoire en particulier.

Selon le Pasteur Sansan Dah, la côte d’Ivoire compte près de trois millions de personnes handicapées.

Kouamé Blanchard

18
October

Abidjan, le 17 Octobre 2018 – Le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable à travers l’Unité Intégrée d’Administration des Projets co-financés par la Banque mondiale sous la tutelle du Ministère de l’environnement (UIAP) a procédé ce Mardi 16 Octobre 2018 au lancement technique du Projet d’Investissement forestier, au siège de l’institution financière à Abidjan. Objectif, permettre aux acteurs impliqués dans sa mise en œuvre de s’approprier le projet et se familiariser avec les procédures de la Banque mondiale.

Les experts de la Banque mondiale M. Maurice ADONI et M. Jean Charles KRA, ont respectivement présenté les procédures en passation de marchés et gestion financière, applicables au Projet d’Investissement Forestier afin de permettre aux gestionnaires et aux structures de mise en œuvre de mieux gérer le projet.

 « Le Projet d’Investissement Forestier va impacter l’ensemble des projets qui existent dans le secteur » assure M. Jean Charles KRA, Spécialiste principal en gestion financière à la Banque mondiale COTE D’IVOIRE. Il exhorte à une gestion rigoureuse selon les procédures édictées par l’institution.

Ce projet vise à conserver et augmenter le stock forestier et améliorer l'accès des communautés sélectionnées aux revenus issus de la gestion durable des forêts au sein de 14 forêts classées du Centre et du Sud-ouest et du parc national de Taï.

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Investissement Forestier, la Banque mondiale a mis sur pied une politique de sauvegarde environnementale et sociale afin de s’assurer que ses investissements ne puissent porter préjudice aux habitats naturels à travers par exemple la pollution des cours d’eau ou la défstation explique M. Abdoulaye GADIERE, Spécialiste principal en environnement.

Cet atelier technique a été précédé du lancement officiel du Projet d’Investissement Forestier Banque mondiale à l’auditorium de la primature.

Cette cérémonie présidée par le Ministre ivoirien de l’Environnement et du Développement Durable a vu la participation des ministères clés, de la Banque mondiale ainsi que de l’OIPR et de la SODEFOR, les structures en charge de son exécution.

Au nom du Directeur des opérations de la Banque mondiale, M. Sunil Mathrani a indiqué que ce projet contribuera à « formaliser et améliorer l’accès à la terre pour l’entrepreneuriat et l’agriculture via la sécurisation foncière et les partenariats public-privé pour la gestion durable des forêts classées ». Le projet d’investissement Forestier constitue selon lui, « un élément important de la mise en œuvre effective de la stratégie pays entre la Côte d’Ivoire et la Banque mondiale ». M. Sunil Mathrani exhorte donc l’équipe en charge de la gestion de projets à tout mettre en œuvre pour un démarrage effectif des activités afin que les objectifs assignés puissent être atteints dans les délais impartis. « Grâce à l’appui des Partenaires Techniques et Financiers notamment, la Banque mondiale et la Banque Africaine de Développement, notre pays a pu mobiliser au total 24 millions de dollars soit environ 12 milliards de FCFA pour mettre en œuvre le Programme d’Investissement Forestier (PIF) dans les zones du Sud-ouest et du Centre du pays. Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Investissement Forestier administré par la Banque mondiale, le pays bénéficiera également de 4,5 millions de dollars soit 2,250 milliards de F CFA pour mettre en œuvre le don spécial aux communautés locales (DGM) », se félicite pour sa part le Ministre ivoirien de l’Environnement, M. Joseph SEKA SEKA.

Le coût du Projet d’Investissement Forestier Banque mondiale est de 15 millions de dollars soit 7 ,5 milliards de F CFA. Ce projet issu d’un processus très participatif se déroulera en 2 phases affirme Pr KOUADIO Kouamé Georges, le Coordonnateur Général de l’Unité Intégrée d’Administration des Projets co- financés par la Banque mondiale sous la tutelle du Ministère de l’environnement (UIAP) : une 1iere phase de 5 ans pour la mise en œuvre des 2 projets principaux (Banque mondiale et BAD) et l’Implication et la participation des parties prenantes aux activités locales. Ensuite suivra une 2eme phase de 5 ans consacrée à la mobilisation de financement par le Gouvernement ivoirien et la mise en œuvre d’actions à plus grande échelle pour obtenir des changements transformationnels.

Dans l’optique d’inverser la tendance de la déforestation et de la dégradation des forêts et de contribuer à la lutte mondiale contre le changement climatique, la Côte d’Ivoire s’est engagée, en 2011, dans le mécanisme international de réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD+). En vue de sa mise en œuvre, la Côte d’Ivoire, bénéficie depuis mai 2015, d’un financement de 24 millions de dollars du fonds d’investissement climatique pour mettre en œuvre un Programme d’Investissement Forestier (PIF) administré par la Banque mondiale et la Banque Africaine de Développement.

Sercom : REDD+

16
October

Malgré les multiples interpellations du Maire de Lakota, candidat à sa propre succession et les inquiétudes soulevées par les populations relatives aux rumeurs persistantes de violence projetées par le camp d’un candidat lors de la tenue du scrutin, la ville carrefour, nonobstant l’assurance donnée par les forces de l’ordre de sécuriser la localité et les éléments effectivement déployés sur le terrain, n’a pu échapper au drame. Bilan ; 1 mort, plusieurs blessés et biens publics et privés endommagé.

Comment en est-on arrivé là ?

En effet, le secrétaire génération du Mouvement des Instituteur pour la Défense de leurs Droits (MIDD), section IEP II de Lakota, croit savoir les origines. Il explique ;

« Monsieur Kouyaté (candidat à la mairie, Chef de cabinet de la ministre de l’Education Nationale, NDLR) traumatise les enseignants en mettant une pression de soumission à ses volontés. Celui qui s’y oppose paie cash son insubordination », explique ce secrétaire de section du MIDD dont le salaire a été mis sous contrôle par son ministère au cours de l’année 2016-2017. « Il faut se rallier au RDR contre son gré si l’on veut être dans les bonnes grâces de Monsieur Kouyaté. Pour lui, si tu n’es pas avec lui, c’est que tu es contre lui », insiste-t-il.  

Mis en cause, le député de Lakota, l’honorable Kouyaté très amer sur le sujet, ne dément pas, mais évoque la thèse de complot ourdi contre sa personne sans trop convaincre. « Je suis à un certain niveau de responsabilités au ministère où je suis en fonction, je ne saurai m’inscrire dans ces querelles de clocher et ces débats de bas étages. Je sais qu’il y’a certaines personnes qui vous donnent de l’argent pour écrire des articles tendancieux sur ma personne. Je suis au courant. D’ailleurs, plusieurs de tes confrères, m’ont appelé pour me poser la même question. J’aurais voulu que vous m’appeliez pour me poser des questions relatives à mon programme pour Lakota. C’est ce dont ont besoin les populations et non de ragots de menaces », a-t-il conclu, juste après être entré dans une colère indescriptible sur le sujet a          vant de se ressaisir. « Monsieur, je voudrais que vous fassiez du journalisme vrai. Je ne réponds pas à ces genres de questions », a-t-il soutenu d’emblée.

Et pourtant !  

Et pourtant Samy Merhy, est formel ! « Le nommé Oumar Diguiba dit ‘‘la terreur’’, est l’homme des missions occultes à Lakota », souligne-t-il en promettant de contribuer à la manifestation de la vérité sur l’assassinat du jeune homme proche de lui, tué le jour du vote. Evoquant des menaces de mort sur sa personne dont il fait l’objet dans ses différentes résidences, Samy Mérhy annonce une conférence de presse imminente pour prendre le peuple et l’opinion nationale et internationale à témoin sur ce qui se passe dans sa localité.

Mais en attendant le débat est ouvert. Comment les forces de l’ordre qui ont déclaré cette localité de zone à risque, n’ont pas pu déjouer l’incident malgré le dispositif sécuritaire déployé sur le terrain ?

JEN (source : confidentielafrique.com)

16
October

Cette fois, c’est fait et c’est définitif ! Le PDCI s’est résolument engagé dans le combat de la reconquête du pouvoir d’Etat. Il aura un candidat, militant actif ‘‘dont la loyauté et la fidélité au Parti ne souffrent d’aucun doute’’. Son président Henri Konan BEDIE en a fait une ferme recommandation ce lundi 15 octobre 2018 à l’ouverture du 6è congrès extraordinaire du parti baptisé ‘‘congrès de stabilité et clarification pour une marche harmonieuse vers 2020’’.

« J’invite le Congrès Extraordinaire à examiner l’opportunité de l’organisation et de la tenue de la Convention du PDCI-RDA au cours de l’année 2019 ; à l’effet de désigner notre candidat à l’élection présidentielle d’Octobre 2020 et également d’adopter notre programme de gouvernement quinquennal 2020/2025 », a exhorté Henri Konan BEDIE pour qui ‘‘la reconquête du pouvoir d’Etat en 2020,’’ doit être ‘‘l’objectif majeur’’ pour le PDCI-RDA. Une recommandation validée à l’issu des travaux auxquels ont pris part plus de 8.000 congressistes venus des quatre coins du territoire national.

Ce 6è congrès surtout pour examiner l’ensemble des résolutions régulièrement adoptées par le Bureau Politique du PDCI-RDA au cours de ses sessions des 24 septembre et 08 octobre 2018 a réaffirmé sa totale adhésion auxdites résolutions ;

Il s’agit du reporte du 13ème Congrès Ordinaire du PDCI-RDA pour l’après élection présidentielle de 2020 ; de la prolongation du mandat du Président du Parti jusqu’à la tenue du 13èmeCongrès ordinaire du PDCI-RDA ; de la prolongation des mandats des autres organes et des structures spécialisées du Parti ; de la dénonciation de l’Accord politique du 12 avril 2018 pour la création du Parti unifié RHDP et retire le PDCI-RDA du processus de mise en place du Parti unifié RHDP ; retire également le PDCI-RDA du Groupement Politique RHDP ; et donne mandat à Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA, pour engager des négociations afin de parvenir à la mise en place d’une plateforme de collaboration avec les forces vives de la Nation et les partis politiques qui partagent sa vision d’une Côte d’Ivoire réconciliée.

 Aussi, le congrès a-t-il réaffirmé la détermination du PDCI-RDA à reconquérir le pouvoir d’Etat en 2020.

Ce 6è congrès extraordinaire qui s’est tenu au lendemain d’un scrutin controversé dans certaines localités du pays parfois émaillé de violence, à donné l’occasion à Henri Konan BEDIE, de faire des observations sur la crédibilité des résultats mais aussi sur le déroulement du scrutin. « Je m’étonne de l’immixtion du chef de l’Etat dans les décisions de proclamation des résultats des élections », a-t-il dénoncé invitant ses militant à ‘‘être des militants courageux dans toutes les circonstances de la vie et de la marche de du PDCI’’ non sans saluer l’élection de tous les élus issus des élections municipales et régionales du 13 octobre 2018.

JEN

13
October

Ce scrutin qui se déroule pour la première fois un samedi dans une atmosphère calme pourrait pourtant enregistrer le plus faible taux de participation dans l’histoire de l’organisation d’élection en Côte d’Ivoire. Jusqu’à 15H GMT, le taux le plus élevé enregistré lors de notre passage au Collège Moderne Lavoisier, sis à Angré, dans la commune de Cocody, oscillant entre 8 et 12% dans les 7 BV que compte ce centre.

A 12H 55min, sur 424 inscrits, seulement 22 votants avaient accompli leur droit de vote dans le BV 01, soit 5% de taux de participation à cette mi-journée. 29 votants sur 424 également inscrits au BV02 ont accompli ce droit à 13H 14Min, soit 6,8% du taux de participation. 37 votants sur 224 inscrits au BV3 ont voté, soit 16,5% à 13H 30Min. 46 votants sur 416 attendus au BV07 avaient aussi accomplir leur droit à 14H 03Min, soit 11,06%. Au BV06, 37 votants sur 416 inscrits se sont acquittés de ce droit à 14H 12Min, soit un taux de participation de 8,9%. 47 votants enregistrés pour 419 inscrits au BV05, soit un taux de 11,2% à 14H 19Min.

Bien avant, nous étions du côté d’Abobo-Baoulé, dans la commune d’Abobo, au centre de l’EPP Sadjro Danho Pièrre. Il était 10H 17Min quand nous arrivions sur les lieux. Le BV01 enregistrait 17 votants sur 440 inscrits, soit un taux de participation de 3,8%. 25 votants sur un total inscrits de 440 étaient déjà passés aux urnes au BV02 à 10H 30Min, soit 5,7% de taux de participation. Au BV03, 35 ont voté sur 440 inscrits à 10H 40Min, soit 7,9%. A 10H 47Min, 24 votants enregistrés sur 440 inscrits au BV4, soit 5,4% du taux de participation. 12 votants au BV05 où l’on a 440 inscrits à 11H 00Min, soit 2,7% de participation. A 11H 06Min au BV06, on note 27 votants sur 440 inscrits, soit 6%. 38 votants au BV07 sur 440 inscrits à 11H 15Min, soit 8,6% de taux de participation.

En attendant la fin de la soirée, on note sur l’ensemble de ces deux centres, un taux de participation autour de 7,5%.

Pour ce scrutin, la Commission Electorale Indépendante (CE) n’a pas opté pour le sticker pour certification des bulletins. Elle a plutôt opté pour la signature du président du BV et de son secrétaire sur le bulletin. La quasi-totalité des appareils de vérification d’identité des électeurs sont défaillants et n’ont pu servir à l’opération de vote.

JEN   

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