Info News :
10
January

Affrontement entre militaires à Bouaké : Le gouvernement ivoirien déploie du renfort mais précise qu’il ne s’agit pas d’une mutinerie

Le Gouvernement a annoncé ce mercredi, l’envoie de renfort à Bouaké afin de prévenir les risques d’embrasement de la situation très tendues entre les éléments du 3è bataillon et le détachement de l’unité du Centre de Commandement des Opération (CCDO) dans la capitale du centre. « Deux Mi24, des blindés légers et une centaine d’hommes ont été déployés à Bouaké », a annoncé Bruno Koné précisant toutefois qu’il ne s’agit pas d’une mutinerie. « Il faut faire la différence entre une mutinerie et une altercation. Ici, il s’agit en réalité d’une altercation entre factions différentes de militaires », a-t-il précisant avant de présenter le bilan de cette folie des militaires à répétition dans la ville. 

« S’agissant du bilan, on note un blessé léger, un véhicule incendié et l’annexe du CCDO saccagée. Un bilan relativement faible », a indiqué le porte-parole du Gouvernement.

Aussi, a-t-il indiqué, ‘‘les ministres en charge de la Défense et de la sécurité feront un compte rendu permettant d'avoir plus de détail’’.

JEN

09
January

Le président de la commission électorale indépendante (CEI), Youssouf Bakayoko a annoncé ce mardi 09 Janvier 2018, à l’occasion de la cérémonie de présentation de vœu que lui présentait son personnel, que la liste électorale va être révisée et mise à jour pour les élections des Conseillers Régionaux, des Conseillers Municipaux et celle pour l’installation des Sénateurs pour la toute première fois dans l’histoire de la Côte d’Ivoire. « Nous avons engagé avec le Gouvernement, depuis plusieurs semaines, des pourparlers pour arrêter le chronogramme officiel des différentes opérations électorales, y compris celle de la révision et mise à jour de la liste électorale », a déclaré Youssouf Bakayoko ajoutant également que les budgets correspondants sont aussi inscrits au centre des discussions.

Pour se conformer à la constitution de la IIIè République, 2017 a été mise à profit par la CEI pour organiser des ateliers et des séminaires de réflexion et de renforcement des capacités des ressources humaines de la commission électorale. Et l’accent a été mis sur la relecture du cadre légal des élections afin d’appréhender les innovations induites par la Nouvelle Constitution.

Pour la CEI, les résultats de ces travaux devraient permettre ‘‘au Gouvernement et aux législateurs ivoiriens d’ajuster le Code électoral’’ pour des élections équitables et apaisées pour tous.

JEN

09
January

Des jeunes proches du maire Akossi Bendjo ont décidé de mettre un terme aux ambitions de Fabrice Sawegnon, candidat déclaré à la mairie du Plateau, quartier des Affaires de la capitale économique de la Côte d’Ivoire. Une poursuite, en réponse à la dénonciation faite il y a quelques mois par le camp Sawegnon auprès de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance, est engagée contre ce dernier devant le Tribunal Correctionnel du Plateau pour séquestration, enlèvement, coups et blessures, vol et complicité par des jeunes proche du maire du plateau. Il devra répondre de ces accusations devant la justice le vendredi 12 Janvier 2017 prochain.

Dans une conférence de presse animée ce mardi 09 Janvier 2017 au plateau, Goly Kadjo, KOUADIO Raymond Aristide et HIANNOT Kapet Guy Mathieu, le Président Directeur de Voodoo Groupe, M. Sawegnon aurait attenté à leur vie. Il aurait engagé ses hommes de main à leur trousse dans la nuit du mardi 07 au mercredi 08 novembre 2017. « Arrêtés par les occupants de la voiture noire, ils nous ont conduit au Commissariat de police du 18ème arrondissement de la Riviéra 3 SIDECI, où nous avons vu Monsieur Fabrice SAWEGNON », ont indiqué les conférenciers avant d’expliquer les sévices qu'ils ont subi dans les locaux de leur prochaine destination.  

« Quelques temps après, pour des raisons inconnues, le cortège de nos ravisseurs s’est rendu à la Gendarmerie de Cocody où GOLY Kadjo a été extrait du groupe pour être molesté, bastonné pendant deux heures de temps en présence et sur ordre de Fabrice SAWEGNON », ont dénoncé les conférenciers. Ce jour-là, expliquent-ils toujours, un de leur camarade, le nommé TAKI Claver devait se rendre en France. Mais pour des formalités administratives incomplètes, il n’a pas pu prendre son vol.

Alors qu’ils avaient jugé bon de le rejoindre à l’aéroport pour l’aider à trouver une solution aux difficultés de leur ami, ils constateront que ce dernier est pris au piège par le camp Sawegnon qui le tenait dans une grosse cylindré stationnée au niveau du rond-point de la Riviéra 3, aussi appelé 9 Kilo. Ses ravisseurs attendaient patiemment pour également s’en prendre à eux. Et lorsque les occupants qui seraient des proches de M. Sawegnon les ont aperçus, ceux-ci ont engagé la poursuite et les ont très vite rattrapés pour ensuite les soumettre à un exercice d’extorsion d’aveu assorti de menace.

« Fabrice SAWEGNON nous menaça de mort et promit de nous faire assassiner à la MACA si nous y étions déférés, à moins que GOLY Kadjo ne fasse une déclaration mensongère contre le Maire Akossi BENDJO. Sous la contrainte, et afin de préserver nos vies, GOLY Kadjo Alfred a fait une déclaration filmée dont les mots lui étaient dictés par Fabrice SAWEGNON », ont-ils dénoncé cette pratique condamnable, selon eux, par la justice.       

Mais le camp Sawegnon ne semble nullement pas ébranlé par ces accusations. « Est-ce qu’on peut faire voyager quelqu’un contre son gré ? C’est une manigance d’Akossi Bendjo qui voulais faire disparaitre le témoin à charge dans la plainte déposée contre lui à la haute autorité pour la bonne gouvernance. Mais rassurez-vous, notre avocat a été saisi et nous vous donnons rendez-vous vendredi au tribunal », a répond Clément Adjouroufou visiblement très confiant de tenir son affaire.

JEN

08
January

Le Président de la Cour des Comptes, M. DIOMANDE Kanvaly a prêté serment ce lundi 08 janvier 2018, au Palais de la Présidence de la République en présence du Chef de l’Etat Alassane Ouattara.

«Je vous déclare installé dans vos fonctions de Président de la Cour des Comptes », a déclaré Alassane Ouattara juste après que le professeur Kanvaly ait promis assurer ses fonctions dans le stricte respect de la constitution.

Aussi, Alassane Ouattara a-t-il rappelé l’importance de cette cérémonie en terme de démocratie dans la vie de la Nation ivoirienne.

«Avec la prestation de serment du Président de la Cour des Comptes, la Côte d’Ivoire met en place, de façon effective, cette Institution clé du dispositif de la bonne gouvernance et de la transparence dans la gestion des affaires publiques », a souligné le Chef de l’Etat qui lui a souhaité plein succès de ses nouvelles fonctions.

« Vous venez de prêter serment pour conduire les destinées de la Cour des Comptes. Je voudrais vous féliciter et vous adresser mes vœux de réussite pour les importantes fonctions que vous assumerez désormais.   Votre grande expérience professionnelle ainsi que vos qualités personnelles constituent, assurément, des atouts qui vous permettront de vous acquitter, avec succès, de vos nouvelles charges »,a-t-il conclu.

La cour des comptes a pour mission le contrôle de la bonne gestion des comptes des Services de l'Etat, des Établissements publics nationaux, des Collectivités territoriales, des Autorités administratives indépendantes et de tout Organisme bénéficiant d'une aide de l'Etat ou d'une autre personne morale de droit public, et de tout Organisme bénéficiant du concours financier des entreprises publiques et de leurs filiales. Elle a été érigée en une haute juridiction par la Constitution de la 3ème République. Elle est désormais l’Institution Supérieure de Contrôle des Finances Publiques du pays.

Avec l’installation du président de cette institution, la Côte d’Ivoire se conforme aux dispositions pertinentes du Traité de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

 JEN

08
January

Le secrétaire général du Syndicat National de la Presse Privé de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI), présente aux professionnels de médias et aux partenaires de sa structure ses vœux de nouvel an.

Vœux du Secrétaire Général du SYNAPPCI pour l’année 2018

A tous les professionnels des médias de Côte d’Ivoire,

A tous nos partenaires,

La nouvelle année qui commence m’offre l’agréable plaisir de former pour l’ensemble des professionnels des médias de Côte d’Ivoire, pour les militants du Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI) et pour tous nos partenaires des vœux de santé, de prospérité et de bonheur partagé.

L’année qui s’est achevée a été une année particulièrement difficile pour les professionnels des médias ivoiriens. En février et en août 2017, huit des nôtres ont connu l’enfer de l’incarcération. Pour des délits divers ils ont été détenus plusieurs jours durant dans des conditions extrêmement difficiles dans les violons de la brigade de recherche de la gendarmerie nationale et le camp de gendarmerie d’Agban. Mais grâce à la mobilisation exceptionnelle de toute la corporation, ils ont chaque fois recouvré la liberté et rejoint leur famille et leur rédaction. C’est donc pour moi l’occasion de féliciter tous les professionnels des médias pour leur solidarité agissante.

Au mois de novembre, à l’occasion de la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes, nous avons lancé notre campagne de soutien et de solidarité envers notre camarade César Djedjemel, du journal en ligne Ivoire Matin, agressé sauvagement quelques semaines plus tôt par des agents des forces de défense et de sécurité commis à un déguerpissement dans la commune de Port-Bouët. Au cours des prochains mois nous poursuivrons et intensifierons cette campagne avec le soutien de nos partenaires nationaux et internationaux pour que justice soit rendue et que les agresseurs de Djedjemel soient identifiés et punis conformément à la loi.

A côté de ces incarcérations, les conditions de vie et de travail se sont dégradées dans nombre d’entreprises de presse où nous continuons d’assister à des licenciements abusifs, des retards et des arriérés de salaires chaque jour plus importants, à la violation des normes fondamentales du droit du travail. La convention collective des journalistes professionnels et professionnels de la communication, dont nous fêterons cette année les dix ans de sa signature, reste encore ignorée par de nombreux promoteurs de journaux.  Le cas de nos camarades du quotidien « La Matinale » dont les emplois ont été supprimés et contraints à un licenciement collectif dans des conditions inhumaines restera à jamais dans notre mémoire collective. Tout comme la grève de la faim qu’ils ont observé malheureusement en vain.

Comme nos camarades de La Matinale, ils sont encore trop nombreux les journalistes de la presse écrite et des journaux en ligne qui continuent de vivre d’expédients. Sans perspectives. La situation est tellement difficile que nos camarades, travailleurs de Fraternité Matin ont été obligés de donner de la voix ces dernières semaines pour interpeller leurs dirigeants et le gouvernement sur la dégradation continue de leurs conditions de vie et de travail.

Le SYNAPPCI par ma voix, salue la solidarité et l’engagement de tous les travailleurs de Fraternité Matin dans la lutte. Le SYNAPPCI salue par ailleurs l’ouverture de discussions entre le gouvernement et les travailleurs à travers le ministère de la Communication. Le SYNAPPCI souhaite que ces discussions se poursuivent dans un cadre formel et la sincérité avec le souci de préserver la paix sociale.

Même si le SYNAPPCI a noté avec satisfaction au cours de l’année 2017, l’engagement renouvelé du Conseil National de la Presse à poursuivre la régulation économique dans le secteur de la presse, cette régulation demande aujourd’hui plus d’engagement pour faire respecter la loi par tous. A commencer par les entreprises de presse. Le Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire se félicite par ailleurs de la mise en place, en février 2017, de la Mutuelle Sociale des agents des Médias privés de Côte d’Ivoire (Ms-Medias) dont il a participé pleinement à toutes les étapes du processus de mise en œuvre, avec l’appui financier du Fonds de Soutien et de Développement de la Presse (FSDP). Nous gardons espoir, quant au début effectif, en 2018, des prestations de cette mutuelle, comme l’a annoncé le président de son conseil d’administration. 

En 2017, notre secteur s’est vu doter de deux nouvelles lois sur la presse écrite et l’audiovisuel. Notre organisation a pris une part importante au débat sur ces deux textes. En attendant de connaître la teneur des textes adoptés par l’assemblée nationale, le SYNAPPCI regrette les conditions dans lesquelles ils ont été adoptés. Néanmoins, le SYNAPPCI note avec satisfaction l’engagement solennel pris par le ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné KONE, le vendredi 29 décembre dernier, à l’occasion de la célébration de la nuit des Ebony, à ouvrir, dans les prochains jours, des discussions avec l’ensemble des parties prenantes sur les nombreuses questions qui n’ont pas été prises en compte par les lois proposées par le gouvernement. Cette promesse, le ministre KONE l’avait déjà faite à la délégation du SYNAPPCI qu’il a reçu en audience à son cabinet le 19 octobre 2017. Le SYNAPPCI, comme à son habitude, prendra toute sa place dans ces discussions pour faire triompher l’intérêt des travailleurs et du secteur des médias.

L’une des questions qui seront au cœur de ces débats sera sans aucun doute, la libéralisation de l’espace télévisuel qui n’a pu, hélas, être encore possible en 2017. En la matière, le SYNAPPCI attend du gouvernement des engagements et des actions précises au cours des prochains mois pour qu’enfin notre pays accède au pluralisme télévisuel.

Bien entendu, en 2018, nous continuerons notre lutte au profit de nos camarades des radios de proximité en poursuivant notre campagne de syndicalisation avec nos partenaires de UNI-Global UNION. Nous ouvrirons le front des radios commerciales qui sont de plus en plus nombreuses.

En 2017, nous avons participé aux grandes rencontres internationales du mouvement syndical africain et mondial. Notamment à la Conférence régionale de UNI-AFRICA en mars 2017 à Dakar au Sénégal et à la Conférence ouest africaine pour l’Excellence des médias à Accra au Ghana, du 27 au 29 octobre 2017 ainsi qu’à l’assemblée générale de UNI-MEI Europe et à la réunion du comité exécutif de UNI-MEI à Bruxelles en Belgique.

Cette année nous travaillerons à renforcer notre partenariat avec nos alliés. Notamment, à travers notre participation au Congrès mondial d’UNI-Global Union prévu au moins de juin à Liverpool en Angleterre et à la réunion du comité exécutif d’UNI-MEI en octobre à Toronto au Canada.

En somme, une autre année de lutte s’ouvre devant nous, tant les défis sont nombreux. C’est pourquoi, je souhaite pour toutes et pour tous, une santé de fer et une solidarité à toute épreuve pour gagner la bataille contre la précarité dans nos médias. Bonne et heureuse année 2018  à toutes et à tous !

      Fait à Abidjan, le 07 janvier 2018

Pour le SYNAPPCI

    Le Secrétaire Général

          Guillaume GBATO

07
January

C’est par acclamation que le 3ème congrès de l’Union des Professionnels des Médias de Côte d’Ivoire (UPMCI) placé sous le sceau du consensus a plébiscité, en présence du Conseil National de la Presse (CNP) représenté par Mme Régina Diplo, Ben Kader KOUROUMA, candidat unique à la tête de l’organisation ce samedi 06 Janvier 2018 à la Maison de la Presse d’Abidjan Plateau (MPA). Il succède ainsi à Rash N’Guessan Kouassi qui lui avait succédé à Soum Sain Félix pour un mandat de 3 ans.

«Les défis sont énormes, la tâche qui nous attend n’est pas facile », a déclaré le nouveau président de l’UPMCI qui garde cependant espoir dans la réalisation de son projet. Et pour cela, il espère compter sur l’apport de tous les acteurs des médias. « J’espère que c’est à l’unisson que chacun apportera sa contribution pour une UPMCI nouveau. J’ai besoin de tout le monde », a-t-il indiqué avant d’appeler les radios de proximité à s’approprier cette organisation qui vise à créer un cadre sain pour leur permettre d’exercer leur métier dans de très bonnes conditions.

« Mes premiers mots vont à l’endroit des radios de proximité que j’appelle plutôt les radios de Côte d’Ivoire qui font un travail énorme et remarquable pour leur dire que la tâche est immense et que c’est ensemble que nous irons loin. Parce que je pense qu’avec le courage, l’abnégation et avec le soutien des uns et des autres, nous allons faire quelque chose de formidable pour que les gens sachent que l’UPMCI tient toujours», a soutenu Ben Kader KOUROUMA annonçant ses priorités qui se déclinent au recensement et en la formation des membres de son organisation par des séminaires pour le professionnalisme vrai.

« Quand vous prenez les agents de Radio Arc-en-ciel, Radio Yopougon, Radio Abobo FM etc., ils sont laissés pour compte. C’est un travail d’hercule. Il faut rassembler tout le monde. C’est-à-dire les photographes, les imprimeurs, les chargés de communication des institutions, les journalistes, les techniciens des radios et télés, nos amis de la presse en ligne… Il faut rassembler tout ce monde-là dans le même moule pour aller de l’avant », a expliqué.

Ce congrès du consensus était placé sous le haut parrainage du Maire de la Commune du Plateau, Noël Akossi Bendjo, représenté à cette cérémonie par son chef de cabinet, Madou Hermann Valery et sous la parrainage du Président de l’Observatoire de la Liberté de la Presse de l’Ethique et de la Déontologie (OLPED), ZIO Moussa.

L’Union des Professionnels des Médias de Côte d’Ivoire a été créé le 09 novembre 2008 pour prendre en compte tous les acteurs des médias non pris en compte par les organisations des secteurs existants.    

JEN

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