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24
August

Interview/Médecine traditionnelle : Ano Kouao : « Nous voulons la création d’un conseil national des praticiens de la médecine traditionnelle »

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Le président de la fédération nationale des tradi-praticiens de Côte d’Ivoire, Ano Kouao Daniel, dans cet entretien, plaide pour appui total de l’Etat afin de mieux organiser le secteur de la médecine traditionnelle en Côte d’Ivoire. Il souhaite pour cela la création d’un conseil national de la médecine traditionnelle.

Président, comment se porte aujourd’hui le secteur de la médecine traditionnelle après la décision du gouvernement d’interdire les annonces à caractère publicitaire dans les médias ?

La médecine et la pharmacopée traditionnelle connaissent un bon prodigieux ces deux décennies en Côte d’Ivoire et même dans la sous-région ouest africaine. L’Etat de Côte d’Ivoire vient de doter notre secteur depuis 2015, d’une loi après l’adoption en 2016 d’un code d’éthique et de déontologie. Avec ces acquis nous allons à la journée africaine de la médecine traditionnelle avec pour thème : « Intégration de la médecine traditionnelle dans les systèmes de santé… ». Ce thème nous invite à intensifier nos efforts afin d’améliorer l’état de santé de nos patients.

De quoi va-t-il être concrètement question au cours de cette journée ?

Comme, je le disais tantôt, la médecine traditionnelle a pris une ascension fulgurante dans les besoins de santé de nos concitoyens. Et cela est dû à son efficacité dans les soins offerts aux populations. Notre fédération qui en a conscience du rôle combien important que joue les acteurs de la médecine traditionnelle, œuvre à l’amélioration de la qualité des soins administrés aux populations. Cette 15è journée africaine de la médecine traditionnelle mettra l’accent sur la qualité des médicaments et des services. C’est pourquoi, pour nous il est important que tous les tradi-praticiens participent soient à ce rendez-vous pour faire connaitre les recettes de soins. Cela permettra de consolider notre apport aux  systèmes de santé mais surtout rassurer les populations de la qualité de soins que nous leur proposons. Ça sera donc une occasion pour nous de sensibiliser les populations sur le rôle des médicaments traditionnels dans les besoins de santé des patients. Ça sera également le lieu de rencontre et d’échange avec les populations sur leur problème de santé.

Comment avez-vous donc accueilli la décision du gouvernement de mettre un terme à la promotion de vos découvertes dans les médias avant la mise en place d’un cadre réglementaire du secteur ?

Je pense que cette décision vise à organiser, sinon à assainir notre secteur surtout qu’après cette décision, il y a eu l’adoption de la loi sur la médecine traditionnelle. Nous considérons cela comme une avancée positive puisqu’elle nous permet de retirer  de nos rangs les brebis galeuses. Maintenant, si cette perception de la décision visait à assainir le secteur, nous pensons qu’il est donc temps de lever cette restriction afin de permettre une véritable promotion de nos découvertes et aider à soulager nos populations qui ont vraiment besoins de nos services. Nous pensons qu’il ne faut pas, à cause de l’inconduite de certains, pénaliser tout un secteur d’activité. Si la médecine conventionnelle (médecine moderne, NDLR) a besoin de se faire toujours connaitre à travers des passages sur les chaines de la télévision nationale, ce n’est pas la médecine traditionnelle qui est moins connue qui n’aura pas besoin de promotion. Nous avons donc besoin de communiquer dans les médias sur nos activités à travers des annonces. Ce n’est pas normal que nous ne puissions pas faire la promotion de nos produits dans les médias. La fédération des tradi-praticiens de Côte d’Ivoire, qui a contribué à la mise en place du cadre juridique pour l’exercice de cette activité, pourrait veiller au respect du code d’éthique et de déontologie en vigueur.

A propos de cette loi, quelles sont les avantages qu’elle offre au tradi-praticiens ?

D’abord, elle nous rend crédible. Elle fait de nous des auxiliaires de la santé. Elle nous intègre aux systèmes de santé. Il nous faut une véritable organisation. Comme, l’Etat a doté des Rois et Chefs traditionnels d’une Chambre Nationale, le secteur de la médecine traditionnelle a, lui aussi besoin d’une Chambre ou d’un conseil des praticiens de la médecine traditionnelle de sorte à sortir ce secteur totalement de l’informel. Et cela nous permettra d’avoir un siège digne de ce nom afin de mieux organiser notre secteur et former nos membres. C’est un plaidoyer que nous lançons à l’endroit de l’Etat de Côte d’Ivoire car la fédération fait beaucoup pour le développement de la médecine traditionnelle dans le pays et dans la sous-région.

De quoi souffrent aujourd’hui pour la plupart de vos patients qui viennent en consultation dans vos cabinets ?

 Le pays vient de traverser une crise qui a laissé beaucoup d’impacts au niveau de la santé des populations. Elles ont été traumatisées et cela a entrainé des maladies comme l’hypertension artérielle, la malnutrition etc. On note aussi le diabète chez pas mal de nos patients consécutif à la transe ou qu’ils ont reçu de façon héréditaire. Des cas d’hypertrophie de la prostate sont enregistrés par notre cabinet (AKD), des Maladies Sexuellement Transmissibles (MST), les cas de stérilité chez l’homme comme chez la femme, de fibromes chez les femmes et d’autres maladies dites incurables. Ces maladies sont traitées avec beaucoup d’efficacité.

Disposez-vous aujourd’hui, d’une base de données de tous les praticiens de la médecine traditionnelle ? 

Nous avons aujourd’hui à la fédération dans notre base de données plus de 10.500 praticiens de la médecine traditionnelle. Nous n’avons pas encore fini le travail de recensement. Nous devons retourner encore sur le terrain pour poursuivre ce travail. Notre nombre est estimé à plus de 25.000 personnes. Ce travail est difficile et c’est pourquoi, nous sollicitons l’appui de l’Etat de Côte d’Ivoire afin de parvenir à identifier tous ceux qui exercent ce métier sur l’ensemble du territoire national et sortir de nos rangs toutes les brebis galeuses. Le faisant, il aide à organiser totalement ce secteur important dans la prise en charge sanitaire de nos concitoyens. Nous tenons à dire merci au Président Alassane Ouattara qui a bien voulu doter notre secteur de cette loi. Egalement à la ministre de la santé et de l’hygiène publique qui a bataillé pour que cette loi voit le jour.

A la 15è journée de la médecine africaine qui ouvre le 31 août 2017, quels appels lancez-vous en direction des praticiens aux populations ?

J’invite la population à venir massivement à cette journée qui se déroulera le 31 août prochain à la bibliothèque nationale au plateau afin de faire connaissance avec cette pratique ancestrale que nous avons reçus de nos aïeuls et du bien que cela nous fait dans notre santé. A tous les praticiens, je leur demande ne pas manquer ce grand rendez-vous qui est le leur. Ils doivent venir faire connaitre leurs découvertes et les cas qu’ils traitent. Nous avons des médicaments qui ont été analysés après plusieurs années d’étude et certifiés par des brevets. Au cours de cette journée, nous ferons une exposition qui courra jusqu’au 8 septembre 2017. Les consultations seront gratuites. Nous invitons donc les populations à venir massivement se faire consulté.

JEN                  

25
January

Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara demande une révision du mode de gestion du fonds de soutien à la Presse pour l’étendre à la presse en ligne

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Le Chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara a invité ce jeudi 25 Janvier 2018, à l’occasion de la traditionnelle présentation de vœu avec la Presse nationale et internationale, son ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste à réexaminer le mode de gestion du fonds de soutien alloué à la presse.

« Il va falloir revoir le mode de gestion de ce fonds, monsieur le ministre. Il faut engager des discussions dans ce sens », a instruit le Président Alassane Ouattara après avoir entendu les plaidoiries des organisations professionnelles de la Presse qui de façon unanime, ont qualifié de sinistré le secteur et souhaité un appui du chef de l’Etat pour l’aider à mieux se porter. Aussi estime le Président Ouattara, la liberté d’expression et l’indépendance lui tenant à cœur, il entend œuvrer à les garantir afin de permettre un exercice plus professionnel du métier de journaliste en Côte d’Ivoire.

« La presse ivoirienne est malade, agonisante due à la mauvaise distribution, au coût élevé des impressions… », a expliqué le Président de l’Union National des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), Moussa Traoré implorant un soutien fort du chef de l’Etat. « Monsieur le Président, vous avez injecté 10 Milliards FCFA dans Fraternité Matin pour sauver cette entreprise de presse publique. Donc nous voulons un soutien similaire pour sauver le secteur privé », avait plaidé le président de l’UNJCI rejoint par le président du Groupement des Editeurs de Presse de Côte d’Ivoire (GEPCI).

« Pour résoudre les difficultés de notre secteur, nous avons créé un portail et décidé de nous distribuer nous-mêmes », a indiqué Patrice Yao pour qui ce défi passe par un appui du gouvernement qui devrait réduire ses taxes sur les impressions.

JEN

      

 

28
February

Côte d’Ivoire : Un collaborateur de Ouattara offre deux motos l’UNJCI

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Le chargé de mission du Président de la République Alassane Ouattara a remis ce jeudi 28 février deux motos à l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) afin de lui faciliter les nombreuses courses qu’elle effectue chaque jour.

Pour Lassina Ouattara alias LASS PR, le travail des journalistes étant difficile, son geste vise donc à contribuer à son amélioration. «Quand nous constatons que les journalistes se tuent tous les jours sans grand moyen pour accompagner les actions de l’Etat, il est important qu’à notre tour, nous puissions les aider afin d’être plus efficace », a-t-il indiqué les raisons qui l’ont poussé à faire don de ces deux mots au nom du chef de l’Etat. « Au nom du Chef de l’Etat, je vous remis les clés de ces deux motos afin de vous aider dans vos courses », a-t-il déclaré en les remettant au Président de l’UNJCI, Traoré Moussa qui saluant cette initiative du collaborateur du chef de l’Etat a souhaité que d’autres personnes soient inspirées de ce genre d’initiatives pour renforcer les capacités des journalistes dans leur tâche quotidienne. « Nous souhaitons que des personnes qui ont le sens du partage M. LASSINA Ouattara apporte leur soutien à la presse », a-t-il plaidé avant de remettre à son tour les clés au président du comité de gestion de la Maison de la Presse Boga Sivori qui s’en est fortement réjoui. « Nous voulons, à travers vous, dire merci au chef de l’Etat pour tout ce qu’il fait pour améliorer les conditions de travail des journalistes », a-t-il indiqué.

  JEN

01
May

DECLARATION DU SECRETAIRE GENERAL DE LA CSH A L’OCCASION DE LA COMMEMORATION DU 1er MAI 2018

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Excellence Monsieur Le Président de la République

L’ensemble des travailleuses et travailleurs membres de la Centrale Syndicale Humanisme, compatissent au deuil qui vous frappe, avec le rappel à Dieu de votre frère aîné. Que la terre lui soit légère et que le Seigneur l’accueille dans son Paradis. Courage à vous Excellence.

Vous consacrez beaucoup de ressources et d’énergie aux réformes structurelles (Cours des Comptes, Sénat, Conseil National de Politique Economique, etc.), toutes choses que nous apprécions, car participant de la consolidation de nos institutions, pour une gouvernance démocratique transparente.

Puisse ces nouvelles institutions, permettre de gérer au mieux les attentes des populations ivoiriennes. 

Excellence, sous votre gouvernance, la Côte d’Ivoire s’est davantage enrichie. Et vous nous faites mieux rêver avec les perspectives heureuses qui s’annoncent pour notre pays.   

En effet, le titre du dernier Rapport de la Banque Mondiale : « Aux portes du

Paradis », est suffisamment éloquent. Ce rapport d’ailleurs projette le maintien de la croissance à 7% pour les trois prochaines années. Mais il précise, « l’économie de la Côte d’Ivoire va devoir davantage compter sur le secteur privé pour se maintenir sur une trajectoire de croissance accélérée et davantage inclusive ».

Une croissance inclusive, oui, c’est ce que nous appelons de tous nos vœux et c’est pourquoi, Humanisme voudrait, en cette occasion solennelle, vous féliciter d’avoir engagé le dialogue social avec la CGECI, à propos de l’Annexe Fiscale au Budget de l’Etat pour l’année 2018, même si les Centrales syndicales n’y ont pas été associées.

En suspendant la mise en œuvre de cette annexe fiscale, pour discuter avec la CGECI, vous avez déclaré : « Moi je suis très ouvert à condition que ce soit dans l’intérêt de la nation ».  

Dans une telle disposition, vous contredisez, Excellence, ceux des Ivoiriens qui disent qu’« en Côte d’Ivoire, quand vos mille (1000) francs tombent, le temps de les ramasser, l’Etat prélève deux cent (200) francs de sorte que finalement, c’est huit cent (800) francs que vous ramassez. »

Excellence, dans l’intérêt de la nation, Humanisme voudrait vous inviter à partager avec elle, cette réflexion de Madame SHARAN BURROW, la Secrétaire Générale de la Confédération Syndicale Internationale, lors du 48e Forum économique de Davos, en janvier 2018 : 

« Si nous ne donnons pas aux gens l’espoir d’un nouveau contrat social, alors le dommage collatéral sera la démocratie elle-même ».

Pour nous, il urge que les fruits de la croissance parviennent effectivement aux populations, afin que personne ne se sente laissée à l’écart de la reprise.

Aussi vous comprenez aisément, Excellence, comme de petits enfants (nous les syndicats) réclamant des friandises à leur grand-père, le grand Baobab (Vous Excellence Monsieur Le Président de La République) que nous soyons là encore, ce jour, pour solliciter la satisfaction de nos attentes. 

La plus urgente, c’est l’approvisionnement en eau potable ! La situation est dramatique. L’eau source de vie qui participe à la satisfaction des besoins humains fondamentaux n’est plus accessible, à l’échelon domestique, pour de nombreuses familles. 

De fait, en Côte d’Ivoire, quand nous payons nos factures d’eau, nous payons en réalité, 75% pour la facturation du vent qui circule dans nos robinets et 25% pour l’eau effectivement consommée. 

Le Rapport mondial sur la mise en valeur des ressources en eau, de l’UNESCO, l’indiquait déjà, en 2003 : « Invariablement, les populations qui ne disposent pas

 

d’un système d’alimentation en eau approprié et abordable sont les plus démunies de la société » et le rapport de poursuivre : « La plupart des pratiques en matière de gestion de l’eau ne sont ni difficiles ni onéreuses mais exigent cependant des gouvernements une réorientation politique majeure. Les avantages potentiels sont si importants qu’il est indispensable de trouver la volonté politique de mettre en place de nouvelles mesures ».

 

Excellence, une arme, sinon, l’arme essentielle de la lutte contre la pauvreté, c’est l’accès à l’eau potable.  Elle contribue donc à sortir les populations du cercle vicieux de la pauvreté et de la maladie. C’est pourquoi, tout en étant sensibles aux grands efforts déjà consentis, Humanisme vous demande de réagir avec davantage de volonté, pour anticiper sur les dangers auxquels les changements climatiques annoncés nous exposent. 

 

Excellence, un autre danger pointe à l’horizon : Il s’agit de la délivrance des Cartes Nationales d’Identité (CNI). Les CNI que nous avons actuellement ont été produites en 2009. Elles expirent toutes en 2019. Or les Ivoiriens qui en font la demande actuellement, attendent au moins six mois, pour se voir remettre une attestation d’Identité, à place de la pièce attendue. Qu’en sera-t-il en 2019, où des millions d’Ivoiriens vont devoir renouveler leur C.N.I ?

 

Excellence, les tableaux que nous venons de présenter, malheureusement viennent en rajouter à notre quotidien.

  

DES LICENCIEMENTS ABUSIFS DE TOUTES SORTES

  • En 2016 et 2017, nous avons sollicité votre intervention pour la réintégration des camarades YORO BI TA RAYMOND et AVY MAGLOIRE, abusivement licenciés par l’ANASUR.

Excellence, le chiffre trois portant bonheur, pour la 3ème fois, nous venons par devant vous, solliciter votre prompte mansuétude, en votre qualité de digne héritier de Félix HOUPHOUET BOIGNY, le magnanime.

En effet, les 21 et 22 mars 2016, L’Inspection Générale du Ministère de la Salubrité avait ordonné leur réintégration. Mieux, les 18 et 19 août 2016, le Ministère de l’Emploi et de la Protection Sociale a confirmé leur réintégration. Mais jusqu’à ce jour, ils sont encore dans la rue.

Qu’il vous plaise, Excellence, d’instruire Madame la Ministre de la Salubrité, Anne OULOTO, Maman Bulldozer, de démolir cette baraque d’injustice et de bien vouloir les réintégrer.   

  • Excellence, le PDG de VIGASSISTANCE, M. Patrick BOGAERT, dans sa volonté de réprimer les syndicalistes, qui ont arraché de haute lutte qu’il applique effectivement le Décret sur le SMIG, a fait incarcérer à la prison de Sassandra, pendant cinq mois, le camarade CISSE NIWO, au motif fallacieux qu’il aurait organisé un vol de sacs de cacao, de la société OLAM, au port de San Pedro. Excellence, comme aucun crime n’est parfait, la société OLAM a été formelle, aucun vol de sacs de cacao n’a eu lieu chez elle. Au regard des faits, la Justice, faisant droit, a libéré le camarade.  

Libre depuis février, M. BOGAERT refuse de le réintégrer et de payer ses sept mois d’arriérés de salaire.

Qu’il vous plaise, Excellence, d’instruire Monsieur BOGAERT, de faire droit au camarade CISSE NIWO.  

  • La question des 39 agents de la SICOGI, licenciés depuis 2008, demeure. Excellence, leur regard est toujours rivé sur vous, pour les soulager de ce fardeau qu’ils ne peuvent plus supporter.

 

DU PROBLEME DES LOYERS ET CAUTIONS.

Depuis trois ans, le gouvernement a annoncé l’adoption d’une loi sur les loyers. Or, entre temps, chaque jour, on assiste à une augmentation frénétique des loyers et cautions.   

Humanisme demande instamment au gouvernement d’accélérer l’adoption du projet de la loi sur le loyer, mais surtout, de stopper net, le marché des augmentations insoutenables des loyers.  

 

DE LA REVALORISATION DU SMAG

Excellence, nous sommes sensibles aux efforts que vous déployez pour que le secteur de l’Agro-industrie se développe davantage, pour la transformation de nos matières premières. 

  • Les travailleurs du secteur agro industriel (Hévéas, palmier à huile, anacarde, coton, canne à sucre, ananas, banane, mangue, coco, manioc, etc.) vous accompagnent.
  • Cependant, ceux-ci sont victimes d’un Salaire Minimum Agricole Garanti (SMAG) INIQUE, qui varie entre 17 000 et 22 000 francs CFA, par mois.
  • Excellence, il est impérieux, que vous preniez la décision politicoéconomique et sociale qui mette fin à cette iniquité, en relevant le Salaire Minimum Agricole Garanti, au moins, au niveau du SMIG (60 000f CFA).

DE LA PRESENCE DES SAPEURS POMPIERS SUR L’ENSEMBLE DU

TERRITOIRE :

Excellence, pour pallier la non-présence des sapeurs-pompiers militaires, sur l’ensemble des 107 départements de Côte d’Ivoire, la Centrale Humanisme, vous sollicite pour la prise d’un décret en vue de l’implantation d’Unités de Secours dans tous les départements de Côte d’Ivoire. 

  • Aussi les 2700 pompiers civils et secouristes professionnels, formés par l’Office National de la Protection Civile (O.N.P.C) aux frais de l’Etat, pourraient-ils secourir les populations. Une solution pour la sécurité des personnes et des biens.

  

PREOCCUPATIONS SECTORIELLES SPECIFIQUES  LE SECTEUR PUBLIC

 

De façon générale, les fonctionnaires et agents de l’Etat demande la revalorisation de l’indice référentiel de base, fixé depuis1973, au taux de 233.45 FCFA. 

Mais des préoccupations nettes méritent qu’on s’y attarde :

 

De la discrimination dans les concours professionnels.

La programmation des concours professionnels de Promotion de l’année 2018, laisse apparaître :

  • L’exclusion des Ingénieurs des services de santé.
  • L’exclusion des professeurs de Grade A3 ayant totalisé plus dix ans d’ancienneté.
  • Excellence, il vous a plu de permettre l’achèvement du Profil de carrière des Personnels du secteur Education-Formation, par l’organisation des concours exceptionnels de promotion aux grades A5, A6 et A7. Des admis ont été déclarés mais des rumeurs persistantes font croire qu’ils seront maintenus, craies en main, dans les classes. 

Excellence, des IGEN, craies en mains, « Tchè-tchè ». Cela est inacceptable. Humanisme sollicite donc l’affectation des nouveaux promus aux grades A5, A6, et A7, dans les fonctions équivalentes créées à cet effet, conformément au référentiel des métiers de l’Administration scolaire, élaboré par le MENET.

 - L’exclusion des inspecteurs et administrateurs en Douane.

 

Des omissions dans le règlement des engagements actés

 

  • L’omission des 150 points d’indice au personnel soignant des catégories B.  L’omission des 100 points d’indice au personnel soignant des catégories D et C.
  • Le refus de la Fonction Publique de reclasser les Conseillers à l’Extra-scolaire chargés des COGES, conformément au décret portant Profil de Carrière.

 

La police municipale

 

- Les agents de la Police Municipale exigent un Profil de Carrière, conformément à l’article 9 du décret 2015-101 du 18 février 2015 portant de la Police Municipale.

 

LE SECTEUR PRIVE

 

Du domaine portuaire

  • La prise du décret relatif au nouveau statut des dockers et dockers transit.

 

  • De la CNPS :
  • Amélioration des conditions de vie et de travail des agents.
  • La mise en œuvre de la retraite complémentaire.

 

Des transports :

- Les conducteurs de poids lourds sont molestés au Port autonome d’Abidjan, par les forces de l’ordre par manque de parking pour stationner. Il est impératif que des espaces leur soient dédiés pour leurs activités. 

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  • L’année dernière nous avons dénoncé le fait que la Police extorque 22 500 FCFA aux transporteurs, alors que l’amende maximale de troisième degré est de 2000 FCFA. Hélas, le phénomène continue et s’aggrave même avec les Maries qui exigent 10 000 francs pour les sabots sur les véhicules.
    • Des entreprises de BTP  
  • La mise en place d’un fonds de garanti auprès des banques pour accompagner les PME-PMI.
  • Le respect du calendrier de paiement des arriérés aux fournisseurs.

 

LES RETRAITES

Excellence, nous voulons marquer un temps, pour vous manifester une fois de plus notre infinie gratitude, pour l’octroi d’une rente viagère aux anciennes gloires de notre pays. Il y a deux semaines, la liste s’est rallongée. Elles ont mérité de la nation et vous le leur rendez bien.  

De même, Humanisme vous demande Excellence d’examiner la situation :  

 Des retraités après 30 ans de service  

Le paiement des effets financiers de leurs avancements, bloqués avant le départ à retraite. 

 

 Des retraités de L’UEFA-POSTEL

Ces pour la plupart vivent aujourd’hui, sans pensions de retraite, dans la plus grande précarité. 

Des retraités du Privé :

  • L’alignement de la pension des retraités du privé sur le SMIG.
  • La régularisation des pensions anticipées à la pension normale.

D’autre part, pour aider à leur prise en charge, en cas de maladie, Humanisme vous prie de favoriser la mise en place d’une complémentaire maladie obligatoire au profit des travailleurs des PME/PMI et des salariés à la retraite, par le biais de la Mutuelle des Travailleurs et des Retraités du Privé (MUTREPCI).

Conclusion :

Excellence Monsieur Le Président, la Centrale Humanisme voudrait une fois encore saisir cette occasion pour vous manifester sa reconnaissance infinie, pour toutes les attentions soutenues à l’endroit des travailleurs de Côte d’Ivoire.

Permettez qu’on associe, à ses remerciements, Son Excellence Monsieur Le

Vice-Président Daniel KABLAN DUNCAN et Son Excellence Monsieur Le Premier Ministre, AMADOU GON COULIBALY, qui ont suivi vos instructions, en usant du dialogue social, tout au long de l’année 2017, pour répondre favorablement aux préoccupations sociales. 

Nos félicitations et encouragements vont aussi, aux personnalités suivantes, qui vous ont emboîter le pas dans le dialogue social et les réponses apportées aux préoccupations des travailleurs :

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  Les Ministres :

 

  • JEAN CLAUDE KOUASSI de l’Emploi et de la Protection Sociale,

 

  • Thierry TANOH, du Pétrole, de l’Energie et du Développement des Energies Renouvelables,

 

  • Maurice BANDAMAN, de la Culture et de la Francophonie.

 

 Les Directeurs Généraux :

 

  • MOURAD Mohamed, du B.M.O.D,
  • Ahmadou BAKAYOKO, de la R.T.I,
  • Charles KOUASSI, de la C.N.P.S, - Dr Sidiki CISSE, de l’A.N.A.D.E.R.

Excellence, Monsieur Le Président de la République, La Banque Mondiale l’a annoncé, La Côte d’Ivoire est « Aux portes du Paradis ». Avec vous, « Allons seulement » pour y entrer.

                                                  Je vous remercie.

SORO MAMADOU

 SECRETAIRE GENERAL

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