Info News :

GESTION INTELLIGENTE DES MOUVEMENTS D'ENERGIE ET D'EAU POTABLE

16
December

Le budget prévisionnel de l’exercice 2019 de la Mutuelle générale des agents des médias privés de Côte d’Ivoire (Ms-Média) a adopté ce samedi 15 décembre 2018 à Dabou, lors de la deuxième Assemblée Générale Ordinaire de cette mutuelle, dont les travaux ont démarré le 14 décembre.

14
December

Depuis l’arrivée aux affaires du Président Alassane Ouattara en 2011, la Côte d’Ivoire n’a pas que renoué avec la croissance économique, les progrès socio-économiques ou le développement tout court. Elle a également réussi un repositionnement spectaculaire sur la scène diplomatique internationale, notamment sous-régionale ; devenant la capitale politique de l’Afrique de l’Ouest. Courant 2017-2018, Abidjan accueillait les Présidents du Mali, du Burkina Faso, du Togo, du Bénin, du Ghana, du Libéria, du Zimbabwe, de la Sierra Leone, etc. Et, dans la foulée, le pays a organisé le sommet Union Africaine-Union Européenne et les 8èmes Jeux de la Francophonie, avec tout le gratin de la diplomatie africaine, européenne et de l’espace francophone. Sans compter les visites de Présidents, Souverains et Chefs de gouvernement d’autres régions du monde, dont la Turquie, le Maroc, la Belgique et le Canada. Et, cerise sur le gâteau, elle a réussi à se faire élire en juillet 2017 comme membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies qu'elle préside en ce mois de décembre 2018. Des évènements bien significatifs de la marche globale du pays. Ces visites et sommets internationaux ne sont pas le fait d’un amour inconsidéré pour l’espace territorial ivoirien. Ils traduisent, non seulement la qualité des relations du pays avec ses partenaires, mais aussi la sagesse des positions ivoiriennes dans la conduite des affaires du monde, et plus particulièrement de la sous-région. Ils attestent aussi, de manière fort éloquente, de la qualité des perspectives des autorités ivoiriennes, et précisément du Président Alassane Ouattara, sur les questions économiques et de développement au sein de la CEDEAO, de l’UEMOA et de l’Union Africaine. Et, ne nous y trompons pas, ce retour sur la scène diplomatique sous-régionale et internationale trouve sa première explication dans les progrès obtenus par le gouvernement en matière de développement. C’est une lapalissade de dire que la communauté internationale n’organise pas de sommets là où il n’y a pas de sécurité, là où il n’y a pas d’infrastructures hôtelières, aéroportuaires, routières ou de télécommunication. Elle ne va pas non plus là où prévalent l’ostracisme politique et le manque d’ouverture. Quant à la communauté des affaires, elle n’est attirée que par un environnement favorable aux affaires, et plus précisément au développement du secteur privé. Dans le Rapport Doing Business 2019 du Groupe de la Banque mondiale, la Côte d'Ivoire gagne 17 places, passant de la 139ème à la 122ème place. Elle est classée parmi les 10 pays les plus réformateurs au monde. C’est donc dire l'attractivité de la destination Côte d'Ivoire. Pour être un pôle diplomatique, il faut d’abord asseoir de solides fondations socio-économiques. Et, c’est bien ce que l’Administration Ouattara réussit depuis 2011. La Côte d’Ivoire est passée du statut de paria international, à celui de destination de premier choix. Un pays résolument engagé sur la voie du développement, du modernisme et des nouvelles technologies. On fait le déplacement d’Abidjan, parce que les autorités ivoiriennes ont une crédibilité établie, parce qu’on y a des interlocuteurs de qualité, parce que le Président Alassane Ouattara a une aura à nulle autre pareille et un leadership respecté et incontesté sur le continent. Et aussi parce que le gouvernement en place obtient des résultats qui font du pays un ‘’success story’’, un cas d’école et un modèle qui inspire dans un contexte mondial complexe. Rien qu’en sept ans, le gouvernement a réussi un spectaculaire retournement de situation économique, passant d’une croissance économique négative (-4.2 %) en 2011 à une moyenne de 9 % sur la période 2012-2016. Celle de 2017 s'est établie à 7.8%. Une croissance, accompagnée de développement, avec une amélioration des pistes rurales pour l’écoulement des produits agricoles, la construction d’infrastructures routières, aéroportuaires, énergétiques, etc. Les progrès sont aussi notables en matière d’approvisionnement en eau potable, de construction de centres de santé ruraux, de collèges de proximité, d’amélioration de l’environnement des affaires, d'électrification rurale, etc. Sans oublier l’amélioration des conditions de vie des travailleurs de la Fonction Publique et du secteur privé, avec le déblocage des salaires après vingt-cinq ans de stagnation (1988-2013). C’est donc cette base socio-économique, de progrès en matière de développement et de stabilité politique retrouvée qui vaut aujourd’hui au pays sa place de choix sur la scène politique internationale.

SANOGO Bakary Expert en Communication pour le Développement

Directeur du Centre d'Information et de Communication Gouvernementale (CICG)

Abidjan, Côte d'Ivoire

11
December

Devenue un fléau difficile à résoudre aussi bien pour les pays d’accueil, que pour les pays de départ, l’immigration, Erich-Brost-Institut et son partenaire Africa Media Initiative (ami), organisation qui prône les valeurs positive de l’Afrique, pensent qu’une forte implication des médias dans le traitement de l’information sur le phénomène et ses risques pourrait grandement contribuer à changer les comportements.

Avec une quarantaine de responsables de médias en ligne de Côte d’Ivoire, AFRICA POSITIVE et ses partenaires Africa Media Initiative (ami), Journalism in a Global Context (JiGC) et Erich-Brost-Institut ont discuté ce lundi 10 décembre à Abidjan à la Maison de la Presse au Plateau du traitement du sujet ‘‘Media et Migration’’ dans les rédactions africaines et singulièrement dans les médias ivoiriens. C’était avec Erich Chinje, Veye Tatah DG d’ami et Johanna Marck de Erich-Brost-institut.   

Pour le formateur, le Camerounais Eric Chinje, si les médias africains tiennent vraiment leur rôle et s’intéressent au sujet sur la migration illégale, au regard du grand danger qui quête les candidats à l’immigration, très peu, voire la majorité des migrants aujourd’hui, n’auraient pas tenté cette aventure beaucoup risquée. « Il faut que la presse s’intéresse à ce fléau pour que les décideurs s’en occupent », a-t-il déclaré, affirmant que ‘‘ce phénomène est la conséquence d’une mauvaise gouvernance des autorités africaines’’. Pour lui, l’équation que doivent résoudre les dirigeants des pays africains, c’est ‘‘comment faire bénéficier les ressources du pays à leurs concitoyens ?’’.

La quête permanente de solution à cette problématique passe d’abord par une maitrise de l’économie maritime qui, souligne-t-il, est un des trois piliers fondamentaux de l’économie mondiale que sont la production, le transport maritime et le marché. Mais, insiste Monsieur Chinje, tout passe par la maitrise de l’économie maritime qui permet une maitrise des prix sur le marché. « La Côte d’Ivoire, malgré qu’elle soit premier producteur de cacao au monde, ne maitrise pas les cours mondiaux parce qu’elle ne maitrise pas l’économique maritime », a-t-il expliqué en soulignant que si les africains avaient une connaissance des réalités de vie, toujours aussi reluisante dans les pays qu’ils convoitent, certainement qu’ils déchanteraient très tôt à leur projet clandestin de migration illégale. « Il faut que les médias jouent leur rôle », a-t-il plaidé invitant les participants à tenir compte de l’éthique du reportage sur la migration qui appelle à la responsabilité du journaliste sur l’utilisation bien réfléchie des images, des terminologies et se coller aux faits et pas de partialité.

Situation des migrants dans le monde

258 millions de migrants et de réfugiés dans le monde en 2017. 9 millions d’africains ont migré vers l’Europe en 2017. Ces dernières années, la Côte d’Ivoire est fortement touchée par ce phénomène avec des milliers de candidats clandestins à l’immigration. La région qui tient le peloton est celle de Daloa (centre ouest du pays).

JEN

10
December

La salle de mariage de la mairie de San-Pedro était pleine à craquer ce lundi 10 décembre 2018. La cause ? L’installation du nouveau conseil municipal de la commune. La passation de charges a été présidée par le préfet de région, Ousmane Coulibaly en présence de plusieurs personnalités des différentes couches socioprofessionnelles de la cité balnéaire.

Cette nouvelle équipe municipale dirigée par Anoblé Félix, comprend 46 membres issus de quatre listes sur les six en compétitions lors des élections couplées du 13 octobre 2018.

Le nouveau maire Anoblé Félix, par ailleurs Secrétaire d’Etat chargé de la promotion des PME, a réitéré son engagement à œuvrer pour le bien-être des populations. Pour ce faire, il a invité les membres de son équipe à se mettre ensemble pour le rayonnement de la seconde ville portuaire de la Côte d'ivoire.

« Il faut taire toutes nos divergences et nous unir davantage pour la cause commune, c’est-à-dire, pour le bien-être des populations de San-Pedro. C’est la seule voie pour parvenir à relever tous les défis qui se présenteront à nous » a-t-il plaidé devant l’ensemble des membres de son conseil, qui bien qu’issus de différentes listes, forment désormais ‘’ une seule équipe pour mener à bien ce programme pour lequel la population de San Pedro a opté ‘’.

Sur 46 conseillers, les 44 présents à cette cérémonie ont unanimement désigné Anoblé Miézan Félix, tête de la liste victorieuse, comme le maire pour les 5 ans à venir. Il sera assisté de six adjoints au maire dont deux femmes.

Zétia

08
December

Les partis politiques, après avoir fortement souhaité la création des Organes de Gestion des Elections, les soupçonnent, lorsqu’ils perdent ou, à tout le moins, ne croient guère à leur indépendance », a déclaré Youssou Bakayoko, président de la Commission Electorale Indépendante (CEI) de Côte d’Ivoire ce vendredi 7 décembre 2018 à Abidjan à l’ouverture du 5è forum des Organes de Gestion des Elections en Présence du Vice-Président ivoirien Daniel Kablan DUNCAN. Pour le patron de l’organisation des élections controversées en Côte d’Ivoire ‘‘ces critiques ou appréciations varient au gré des résultats recueillis par leurs auteurs lors des différents scrutins’’.

  1. Bakayoko qui visiblement n’apprécie pas que l’on le cloue, lui seul, au pilori des différents échecs issus de l’organisations des scrutins dans le pays, invite les décideurs à regarder du côté des acteurs des réseaux sociaux qui, selon lui, entretiennent et amplifient les contestations.

« Ces critiques se sont affermies au rythme de l’évolution du temps et de la vulgarisation des moyens d’expression et de développement des réseaux sociaux », a-t-il dénoncé invitant les séminaristes à explorer les mesures pouvant être mises en œuvre pour favoriser des processus électoraux fiables et crédibles sur le continent en examinant toutes les voies nécessaires pour renforcer la sécurité autour des scrutins afin de parvenir à des élections intègres sans corruption.

« Vers des processus électoraux sans corruption : renforcer l’intégrité électorale en Afrique ». Ce thème du 5è forum des Organes de Gestion des Elections Africaines de l’Union Africaine, relève, selon Yousouf Bakayoko, de la morale qui va au-delà de la simple problématique électorale. Les pressions extérieures sur les organes de gestion des élections, le financement de la vie politique sont entre autres les difficultés auxquelles les responsables de ces institutions sont confrontées.

JEN      

07
December

Des journalistes ivoiriens ont décidé de s’approprier la loi N°2013-867 du 23 décembre 2013 relative à l’accès à l’Information d’Intérêt Public qui, jusque-là, reste méconnue et inexploitée par les populations. Ils viennent de mettre en place ce vendredi 7 décembre 2018 une plate-forme d’échanges visant à faciliter l’accès à l’Information d’Intérêt Public, mais surtout vulgariser les textes relatifs à l’accès à l’Information d’Intérêt Public et par la même occasion promouvoir le droit à l’accès à l’information. En un mot, ce Réseau veut se faire l’Ambassadeur de ces textes permettant aux citoyens, en tant que contribuable, de s’informer sur ce qui est fait pour eux.

Lors de l’Assemblée Générale Constitutive de ce Réseau dont les travaux ont été présidés par FOFANA Ali du quotidien l'Expression trois commissions ont été créées. il s'agit de la commission ''Ecriture des textes''. Elle était présidée par Jules Eugène N'DA du site ARTICI.NET. La commission ''Plan d'action pour un usage efficace de la loi''. Elle était présidée par Anderson DIEDRI de EBURNIE. Et la commission "Critère d'évaluation du prix CAIDP", présidée par SITA de Radio Côte d'Ivoire. Le Réseau a été baptisé ‘‘Réseau des Journalistes pour l’Accès à l’Information d’Intérêt Public en Côte d’Ivoire (REJAIP-CI)’’.

A l'ouverture des travaux de cette AG Constitutive, le Secrétaire Général de la Commission d’Accès à l’Information d’Intérêt Public et de Document d’Intérêt Public (CAIDP), KONE Mamadou, s’est réjoui, au nom du président de l’Institution, KEBE Yacouba de cette initiative qui vient, selon lui, appuyer les actions de la CAIDP. « Grâce à vos initiatives personnelles et votre conscience professionnelle, vous participez de manière active à la vulgarisation de la loi N°2013-867 du 23 décembre 2013 relative à l’accès à l’information d’intérêt public », a-t-il déclaré, soulignant que cet acte s’inscrit dans la suite logique des recommandations faites à l’issues de l’atelier de Grand-Bassam, tenu du 10 au 12 Septembre 2018 et qui avait appelé les journalistes à s’approprier cette loi.

La CAIDP qui aussitôt a fait de cette organisation de journalistes son partenaire privilégié, a souhaité que soit institué un prix, c’est-à-dire, le ‘‘Prix CAIDP pour la promotion de grand genre’’ afin d’encourager le recours par les journalistes la loi d’accès à l’information. L’idée ayant été apprécié par les congressistes, les textes des critères d’évaluation de ce "Prix CAIDP’’, devant encourager les journalistes à l’appropriation de cette loi, dans leur quête d’information, ont alors été adoptés et, au terme de cette AG constitutive, les reines de cette importante organisation ont aussi été confiées à Jean-Antoine DOUDOU, journaliste au quotidien ‘‘Le Patriote’’ pour 3 ans.

Un chronogramme de tournées d’explication de la mission du REJAIP-CI dans les rédactions et de rencontres avec les institutions de l’Etat établi permettra au tout premier nouveau président élu et son Bureau recueillir ce qu’ils attendent de cette organisation.

JEN

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