Info News :

15
February

La Secrétaire Générale du Bureau National d’Etude Technique et de Développement (Bnetd), à la demande du Directeur Général de l’institution, a eu ce jeudi 15 février 2018 une séance de travail avec une délégation de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire conduite par son Président NANDO Dapa.

Cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre de la campagne de sensibilisation des décideurs sur les activités de l’UPL-CI, aura permis, au Président NANDO, d’exposer sur les missions de son organisation mais surtout ce que celle-ci peut offrir comme prestation au Bnetd dans sa mission.

« Tout d’abord, je voudrais, Mme la Secrétaire Générale, au nom de l’organisation que je dirige, présenter les vœux de prospérité et de bonne santé au Directeur Général et à l’ensemble de ses collaborateurs. Que cette année 2018 soit une année de grâce sans mesure pour son institution afin d’hisser plus haut encore le drapeau ivoirien », a déclaré M. NANDO avant d’exposer sur les missions de son organisation.

« Cela dit, Mme la Secrétaire Générale, la structure (UPL-CI) que je dirige, cette organisation professionnelle de la Presse, s’est inscrite dans une logique de participation à toute action visant la promotion du développement et du bien être sociale. Et dans ce cadre, nous avons estimé nécessaire d’offrir nos services à votre institution qui impulse une dynamique aux programmes de développement du gouvernement et partant, de l’Etat ivoirien. Il s’agira donc pour nous d’aider à faire connaitre le travail que vous abattez chaque jour pour le pays et pour les ivoiriens », a expliqué le président de l’UPL-CI sa démarche.

« Votre démarche est louable et je vous en félicite et ce parce que nos actions se rejoignent. Merci donc d’avoir pensé à nous pour nous accompagner. Je peux vous assurer que nous en sommes très heureux que cette initiative vienne des hommes de médias que vous êtes », a soutenu Mme Josiane ADOUBI, juste après avoir rendu l’ascenseur des vœux à la délégation de l’UPL-CI. « Je transmettrai vos préoccupations et propositions au Directeur Général et nous vous recontacterons incessamment pour d’autres séances de travail », a-t-elle ajouté entourée  de deux de ses collaboratrices.

UPL-CI           

15
February

Entre 10 et 60 personnes sont sans actes de naissances depuis des années. Ces derniers vivent à Dassioko, un village de la sous-préfecture de Fresco, situé au sud-ouest, et à 230 km d’Abidjan. Elles sont obligées de vivre avec ce sort sans lendemain…

Ce samedi 10 février 2018, à peine le jour pointe, Kikrekui M., est surpris d’une mauvaise nouvelle. Ce natif de Dassioko est frappé par le deuil de la disparition de son oncle maternel. Il doit se rendre à Fresco pour assister aux funérailles.

Confronté aux difficultés des pièces administratives, il tente, néanmoins, l’aventure avec des risques. « Arrivé à Fresco, juste à l’entrée, le véhicule de transport en commun est intercepté par la gendarmerie. Les agents m’exigent ma pièce d’identité ou tout autre document. Chose que je n’ai jamais obtenue depuis ma naissance », témoigne l’octogénaire Kikrekui. « Après des pourparlers, je suis donc autoriser à continuer le chemin pour rejoindre la place des funérailles, explique-t-il. Je n’ai pas l’habitude de voyager. Je n’ai jamais su l’importance de ce document puisque mon père, de son vivant, n’en avait pas ».

Agnès a 35 ans, et issue d’une des grandes familles du village. Depuis sa naissance, elle n’a jamais fréquenté faute d’acte de naissance. Ce phénomène de risque d’apatridie se ressent durement dans le quotidien de son père, ses cinq frères et sœurs. « Je n’ai pas d’acte de naissance depuis que je suis venue dans ce monde », avoue Agnès. Malheureusement, cette situation à des répercutions sur ses progénitures. « J’ai des enfants qui fréquentent l’école primaire sans actes de naissances. En tant qu’individu, je suis dans l’incapacité de voyager, déplore-t-elle. J’ai entrepris des démarches pour l’obtention d’un jugement supplétif, mais c’est la croix et la bannière ».

Echapper au phénomène

Dans ce village, beaucoup n’ont pas d’actes de naissances. Plus grave, certains n’ont jamais envisagé effectuer un voyage dans la capitale Abidjanaise où dans une autre ville. Le moindre voyage hors du village pour la métropole peut être source de problèmes avec les autorités policières. Ils sont pourtant nombreux à se terrer chez eux et à dissimuler leur existence, faute de documents administratifs.

Des chiffres controversés

Dans ce village de 10 mille âmes, enfants, jeunes et adultes sont tous logés à la même enseigne, avec pour dénominateur commun, sans papiers. « Il y a au moins 10 apatrides dans ce village. Les raisons sont principalement la négligence et la crise politico-militaire de 2010, qui a semé la peur chez d’autres au point de ne pas se faire identifier ou avoir d’acte de naissance », commente Sam Legré, chef du village.

Selon lui, «  le coût excessif des jugements supplétifs établit, par la sous-préfecture de Fresco, lors des audiences foraines, il y a deux ans, serait la cause du désistement des villageois ». Quant au président de la jeunesse, Frédéric Pagny, il évoque plutôt « une soixantaine de personnes sans acte de naissances dans le village. Car, la dernière audience foraine organisée a permis de jauger à quel point l’engouement des demandeurs était considérable ».

Le problème d’apatridie de certains autochtones de Dassioko trouverait son origine depuis qu’ils vivaient dans l’ancien village en 1950, situé en bordure de mer et lagunes. « Beaucoup parmi nous sont nés dans ce village. On se connaissait sociologiquement et par tribus. On n’avait pas besoin de se faire établir des documents appelés un acte de naissance ou carte d’identité », soutient un cadre de ce village, sous le couvert de l’anonymat. « Lorsqu’il a fallu aller à l’école, certains parents ont jugé utile d’établir des actes de naissances pour leurs enfants », poursuit-il.

Face à cette situation d’apatridie que vit une partie de la population villageoise, le chef Legré exhorte ses administrés à se conformer à la loi afin de bénéficier des avantages que confère la nationalité ivoirienne.

La Côte d’Ivoire pas encore à l’abri

Des actions sont menées depuis quelques années conjointement par l’Etat ivoirien, le Haut-commissariat des nations unies pour les réfugiés (Hcr), le Service d’aides et d’assistance aux refugiés et apatrides (Saara) et des Ong pour une réduction significative de la problématique d’apatridie. « C’est un problème, qui malheureusement a des conséquences sur la vie de l’homme. C’est une question de droit de l’Homme, et l’Etat est dans l’obligation de faire respecter ce droit », estime Minata Dieket, Coordinatrice du Saara. « D’un point de vue planification, on a estimé à près de 700.000 le nombre d’apatrides en 2017 », fait-elle remarquer.

Monique Saraka, Secrétaire générale adjointe de l’Association des femmes juristes de Côte d’Ivoire, par ailleurs, Coordinatrice du Projet droit à la nationalité pour tous financé par le Hcr Côte d’Ivoire, indique que la Loi ivoirienne ne fait pas de distinction entre un national et non national. « Selon la Loi de 1964, tout enfant né sur le territoire ivoirien doit être déclaré. La déclaration de naissance ne donne pas d’office la nationalité à un individu. La nationalité de droit suppose que l’enfant à un des parents ivoiriens », affirme-t-elle.

En Côte d’Ivoire, l’organisation des audiences foraines devrait permettre un début d’identification des nationaux « Il y a eu effectivement des cas où des demandeurs n’ont pas encore leurs jugements supplétifs », constate la juriste. Toutefois, elle fait remarquer les inconvénients qu’en court l’apatride : «  Impossibilité d’aller à l’école, de travailler, de voyager, de disposer d’un compte bancaire, etc ».

Magloire Madjessou

 

15
February

La coalition de l’opposition ivoirienne qui a engagé depuis quelques semaines la bataille de la réforme de la Commission Electorale Indépendante (CEI) n’entend pas lâcher délaisse. Ce jeudi, elle est à nouveau monté au créneau pour exiger la refonte de l’institution présidée par Youssouf Bakayoko comme le recommande la Cour Africaine des Droits de l’Homme, soit 48 heures après une première déclaration au terme d’une rencontre avec la société civile pour le même objectif.

Dans son propos liminaire, le porte-parole de l’opposition Hyacinthe NOGBOU, 1er Secrétaire Général du COJEP est revenu sur les raisons qui fondent leur démarche. « Le 18 Novembre 2016, la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples rendait un arrêt  en « l’affaire 001/2014 : Actions pour la Protection des Droits de l’Homme » (APDH), contre la République de Côte d’Ivoire. Et les points 7 et 8 de l’arrêt rendu par la Cour ordonnent la modification de cette loi pour rendre la Commission Electorale indépendante conforme aux normes internationale et de lui soumettre un rapport d’exécution dans un délai n’excédant pas un an. Le 04 mai 2017, l’Etat de Côte d’Ivoire fait une Requête en interprétation sous le N° 003/2017 reçu le 04 mai 2017. Le 28 septembre 2017 (5 mois après), l’arrêt N° 003/2017 de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples déboute l’Etat de Côte d’Ivoire. Mieux, elle lui fait savoir que l’arrêt est EXECUTOIRE », a-t-il expliqué, promettant la détermination la coalition d’aller jusqu’au bout de leur action afin d’obtenir du gouvernement l’application de cette décision. « Plus que jamais, la société civile et les partis politiques de l’opposition dans un commun accord ont décidé de mettre tout en œuvre  afin de faire respecter et appliquer l’arrêt de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples », a-t-il prévenu.

Pour le président du front populaire ivoirien, Pascal Affi N’Guessan, le pouvoir Ouattara n’a pas d’autres choix que de rentre exécutoire cette décision. « Si le Gouvernement Ouattara a introduit un recours auprès de la Cour en vue de l’annulation de la décision rendu, c’est qu’il reconnait sa légitimité, donc il ne saurait s’en dérober », a soutenu le chef de l’opposition ivoirienne pour qui le calendrier électoral des prochaines élections doit être l’affaire de la nouvelle CEI que l’opposition appelle de tout son vœu.

Répondant au chef du gouvernement Amadou GON Coulibaly qui, la veille, lors de sa conférence de presse de l’an un passé à la tête du Gouvernement avait indiqué que, sur médiation du NDI, la question a déjà fait l’objet de consensus entre l’opposition et pouvoir avant le dernier scrutin présidentiel, le secrétaire Général du RPP, Ouattara Gnonzié fait cette précision. « Il y a eu certes concertation à l’initiative du NDI, mais il n’y a jamais eu de consensus. Le gouvernement s’est contenté de proposer deux postes dans le bureau pour dit-il réparer le déséquilibre que nous dénonçons depuis », a-t-il expliqué invitant le pouvoir à respecter cette décision de la Cour Africaine, comme il en a fait de celle de la Cour International de Justice dans le conflit frontalier qui opposait la Côte d’Ivoire au Ghana.

Dans une menace à peine voilée, Hyacinthe NOGBOU avance que ‘‘si le gouvernement s’obstine à ne pas respecter cette décision, l’opposition avisera’’.

Jules Eugène N’DA

15
February

Appelée de tous ses voeux par l'ensemble du personnel, la Mutuelle des Agents de Quipux Afrique (MA-QUIPUX) vient enfin de voir le jour. L'Assemblée Générale constitutive de cette mutuelle s'est tenue le samedi 10 février 2018, au centre de gestion intégrée de Treichville VGE.
Assurer à chaque argent une couverture (totale ou partielle) des risques et maladies, une assistance en cas d'événements heureux ou malheureux, un épanouissement socioprofessionnel... Ce sont, entre autres, les missions assignées à MA-QUIPUX. Une organisation hautement sociale, née de la volonté du personnel de Quipux Afrique d'accompagner la Direction Générale qui a déjà consenti plus d'un milliard de francs CFA dans des actions sociales à l'endroit des agents.
Des acquis sociaux relevés à juste titre, lors de la récente cérémonie de rentrée à Yamoussoukro, par les délégués du personnel qui ont, par ailleurs, exhorté la Direction Générale à poursuivre sur cette lancée, avec en point de mire l'initiation du projet immobilier au profit des agents.
Un projet majeur que s'est approprié M. AGBO Patrick, Président du Bureau provisoire élu par acclamation, après l'adoption des textes fondateurs de la mutuelle. M. AGBO, après avoir remercié le Directeur Général M. Ibrahima KONE pour avoir facilité la mise en place de la mutuelle et les agents qui ont par acclamation, placé leur confiance en lui, a promis avancer très rapidement sur cet important projet immobilier avec l'appui de la Direction. Tout en s'engageant à œuvrer à la mobilisation des ressources humaines pour une adhésion massive des travailleurs ainsi qu'à la promotion de la bonne gouvernance à travers des prestations justes et de qualité (adaptées aux besoins des mutualistes et surtout équitables), pour favoriser la cohésion sociale et le bien-être de tous au sein de l'entreprise.
Quipux Afrique, opérateur technique du Centre de Gestion Intégrée du Ministère des transports, est une entreprise spécialisée dans le développement de solutions technologiques appliquées aux systèmes de transport. Elle a démarré ses activités en Côte d'Ivoire le 27 Mai 2014.

Contribution

14
February

Face à la presse ce mercredi 14 février 2018, pour faire le bilan de l’an un de son action à la tête du gouvernement, le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly a annoncé l’abandon par son gouvernement de l’annexe fiscale 2018 remise en question par les opérateurs économiques.

« Le dialogue sur l’annexe fiscale 2018 a été de nouveau abordé. Il a permis d’aboutir à des solutions consensuelles basées sur des compromis concédés par les deux parties. Ainsi, la version amendée de l’annexe fiscale 2018 a été adoptée ce jour en Conseil des Ministres par ordonnance, et rentrera en vigueur dès demain, jeudi 15 février 2018 », a-t-il annoncé, mettant ainsi un terme à ce qui était devenu une polémique dans le mieux des affaires en Côte d’Ivoire.

Pour le Premier Ministre, le ‘‘Gouvernement s’efforce de faire du processus d’élaboration de l’annexe fiscale un cadre d’échanges avec le secteur privé afin d’améliorer sa compétitivité, tout en recherchant à travers des mesures spécifiques, l’optimisation du rendement du système fiscal ivoirien.

Abordant la question de l’endettement, il estime que la situation n’est pas alarmant mais plutôt meilleurs par rapport à certains pays africains.

« Je voudrais rassurer tous les Ivoiriens sur la politique d’endettement de la Côte d’Ivoire. En effet, avec un taux d’endettement de 42,1% en 2016, contre 57,4% pour le Sénégal, 54,4% pour le Kenya et 72,4% pour le Ghana, notre pays demeure bien en deçà de la norme communautaire de l’UEMOA qui est de 70%. Les chiffres provisoires de notre endettement ressortent à 42,8% du PIB en 2017 », a-t-il expliqué avant de prendre d’autres engagements qu’il entend honorer fin 2019. « Notre engagement dans ce secteur sera de finaliser l’électrification de tous les villages de plus de 500 habitants, au plus tard en 2019, avec une masse critique pour 2018 », a promis le Chef du gouvernement.

JEN

14
February

La société civile a échangé ce mardi 13 février, au siège du Rassemblement pour la paix, le progrès et le partage (Rpp) à Cocody avec la plateforme des partis politiques dont le Front populaire ivoirien (Fpi) sur l’Arrêt de la Cour Africaine de Justice enjoignant la Côte d’Ivoire de reformer sa commission électorale indépendante (Cei).

Aux termes de cette séance de travail, le porte-parole de la Société civile, Fernand Gauze, par ailleurs, vice-président du Gpate, a soutenu qu’ils ont souhaité échanger avec toutes les couches sociales ivoiriennes mais aussi avec tous leurs partenaires de la Côte d’Ivoire sur le CEI afin de faire des recommandations appropriées. « Nous sommes venus rencontrer la plateforme de l’opposition pour que nous leur expliquions le contenu de nos propositions et que nous ayons un échange », a-t-il indiqué.

Parlant des propositions faites sur la réforme de la Cei, le porte-parole a été plus claire : « Nous avons souhaité que, dorénavant, le nombre de commissaires soit réduit, passant de 17 à 13, et qu’ensuite il y ait une représentation équilibrée entre les partis politiques de l’opposition, ceux au pouvoir et la société civile, en raison de 3 par composante et d’autres représentants qui viendraient de la magistrature, des avocats et des organisations féminines des médias et de la presse. Cela donnera un total de 13 avec une obligation pour chacune de ces composantes de désigner au moins une dame pour respecter le genre. Ce qui nous donnerait une parité de 30% de présence minimale dans cette Cei », a expliqué M. Gauze. Il a aussi souhaité ‘‘que cette Cei soit dirigée par la société civile pour la mettre à l’abri des querelles partisanes et des suspicions qui ont frappé toutes les autres Cei jusqu’à maintenant’’.

Pour Pascal Affi N’Guessan, Président du FPI, son parti et ceux des partis membre de la plateforme sont renforcés dans leur position par l’Arrêt de la Cour Africaine des Droits de l’Homme qui a déclaré la Cei actuelle caduque parce que ne répondant pas aux normes internationales. « Cela veut dire que tout ce que la CEI touche et fait est frappé d’illégalité et de caducité. Ç’est la question la plus importante qui ressort de cette rencontre que nous avons eue avec la société civile », a relevé Affi N’Guessan pour qui ‘‘si cette Cei pose un acte, cet acte ne peut pas être reconnu au plan international.’’

« Nous avons ratifié le traité sur cette cour. Donc nous sommes obligés de respecter. Et la Côte d’Ivoire est un pays qui respecte ses engagements internationaux », a-t-il insisté avant d’exiger au nom de cette coalition « la mise en place ici et maintenant d’une nouvelle commission électorale indépendante».

Il a alors invité le gouvernement à la table de discussion sur le cas CEI. « Nous nous appuyons sur la proposition de la société civile pour demander au gouvernement d’engager dès maintenant les discutions afin que nous mettions en place une nouvelle cei pour régler la question de l’inexistence juridique d’une Cei conforme aux règles internationales », a-t-il soutenu.

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