Info News :
11
August

L’émission « Les Salons de Radio Côte d’Ivoire » reçoit, ce dimanche 12 août, à 10H10, la ministre de l’Assainissement et de la Salubrité, Anne Désirée Ouloto, autour du thème « Assainissement du Grand Abidjan : Enjeux et perspectives ».

Pendant 50 minutes, elle abordera la question des dernières inondations, les opérations de déguerpissement, la gestion des ordures ménagères, le schéma directeur du Grand Abidjan, tout comme les efforts faits par le gouvernement pour améliorer l’environnement et le cadre de vie des populations.

Cette émission, réalisée avec la collaboration du Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG), sera diffusée sur la fréquence 88.00 FM.

cicg

10
August

Ils affirment haut et fort leur attachement aux actions du père fondateur du Parti Démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) et de la Côte d’Ivoire indépendante. Ils s’engagent, dès lors, à défendre ses œuvres partout où besoin avec pour crédo : « sur les traces d’Houphouët-Boigny ». Un courant politique au sein du PDCI-RDA, selon son président Fondateur, Kobéna Kouassi Adjoumani, ex-SE du PDCI, porte-parole du Président Bédié. Un idéal que le ministre Adjoumani qui totalise plus de 15 années de présence au gouvernement estime avec ses amis qu’il n’est pas suffisamment défendu par Henri Konan Bédié. Et pour rectifier le tir, il croit juste d’engager un combat pour la restauration d’un ‘‘PDCI-RDA originel’’ dans la vision qu’aurait souhaitée, selon lui, le père fondateur du PDCI-RDA, Houphouët-Boigny. Contre l’homme, son bienfaiteur, Henri Konan Bédié qui l’a fait entrer au gouvernement depuis le régime Laurent Gbagbo en récompense à ses prises de position de défiance contre celui-ci au lendemain du coup d’Etat manqué du 19 septembre 2002, Adjoumani n’espère pas mieux pour redonner au parti d’Houphouët-Boigny toutes ses lettres de noblesses. Tout comme le président d’honneur du RDR, Alassane Ouattara croit pouvoir recoller les morceaux d’un PDCI qui, depuis le décès de son président fondateur, subit l’épreuve du temps sans pourtant rompre. Un PDCI qui a d’ailleurs résisté aux multiples saignées qu’il a connu en 1994 avec le départ massif de militants, sous l’instigation de Djény Kobéna qui avait claqué la porte. Ensuite en 2001 avec Robert Guéï (UDPCI), en 2003 avec Fologo (RPP) et bien d’autres tentatives de création de courants au sein de ce parti (PDCI), n’ont pu affecter son moral.

Entre volonté et réalité

Mais les premiers pas des ‘‘sauveurs’’ des œuvres d’Houphouët laissent planer le doute sur une réelle volonté d’agir dans ce sens. Le constat est remarquable.

D’abord, rien de symbolique dans les actes d’Alassane Ouattara et d’Adjoumani qui puisse prouver que ces derniers militent en faveur de la promotion des idéaux politiques de Félix Houphouët-Boigny. Le 4 juillet 2018, Adjoumani lance le mouvement "sur les traces d’Houphouët-Boigny" à partir de l’Hotel du Golf qui a désormais une histoire dans l’accession au pouvoir en Côte d’Ivoire. quelle est la symbolique avec Houphouët-Boigny ? Le 7 juillet 2018 Adjoumani est encore à Brobo dans le Gbèkè. Il y était, selon lui, pour un message aux populations Baoulé dont est issu Houphouët sans toutefois marquer une escale à Yamoussoukro sur la terre où repose désormais l’homme dont il prétend défendre les œuvres afin de demander sa bénédiction. Quel autre symbole donner à cet acte ? S’il est passé aussi par Daoukro pour regagner Brobo, la question serait pourquoi évite-t-il la ville natale de son idole ? Mais il ne faut pas s’étonner des actions de l’homme qui a l’habitude de renier ses origines. Tout comme Adjoumani, le député de San-Pédro Félix Anoublé était le même 7 juillet face à ses populations pour expliquer les raisons e la création de ce mouvement en évitant lui aussi Yamoussoukro qui rprésente beaucoup pour Houphpuët-Boigny.

Quel RHDP sans Yamoussoukro

Le 16 juillet 2018, Alassane Ouattara, lui, qui entend rassembler tous les enfants d’Houphouët-Boigny en une seule formation politique autre que le PDCI-RDA d’Houphouët, n’a pas jugé utile de marquer aussi le coup. Le choix de la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la Paix de Yamoussoukro, la capitale politique du pays où repose Houphouët ou la maison du PDCI-RDA à Cocody répondrait pourtant mieux à Sofitel Hotel Ivoire d'Abidjan qui a servi de cadre pour l’Assemblée Générale Constitutive du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP). Mais rien de tout ça ! Alassane Ouattara et Adjoumani auraient-ils été mal inspirés ou simplement leurs motivations cachent bien des plans qu’ils comptent exécuter une fois qu’ils auraient l’adhésion de la majorité des ivoiriens à leur projet, celui de tuer le bébé cher à Félix Houphouët-Boigny laissé à la postérité ?  

Si non, que retiendra-t-on d’Houphouët-Boigny si son Bébé qu’est le PDCI-RDA n’existe plus une fois le RHDP est mis en avant sur la scène politique ? Quelle histoire d’Houphouët-Boigny en lien avec l’accession de la Côte d’Ivoire à l’indépendance le 7 août 1960 sans son PDCI-RDA, l’arme de son combat politique ? Quel héritage Houphouët-Boigny aurait-il laissé à ses disciples et qu’en ont-ils fait ? Voilà autant de préoccupations auxquels les militants du PDCI-RDA mais aussi l’ensemble des ivoiriens, voire la famille politique d’Houphouët-Boigny au plan international attendent tous des réponses des initiateurs du RHDP.

JEN

10
August

Le mercredi 8 août 2018 dans la matinée, un incendie s'est déclaré, dans le quartier Bardot 16-1. Selon les témoignages recueillis sur place, c'est aux environs de 10H et 11H que l'incendie s'est déclenché. Il aurait été déclenché par une bouteille de gaz, aux dires d’une témoin oculaire du sinistre. « J’ai allumé ma bouteille de gaz pour préparer. Après je senti une odeur de chiffon brûlé. J’ai cru que c’était mon chiffon qui était brûlé. Je cherche et je ne vois rien. Je suis allé vérifier dans ma chambre, là-bas, je n’ai rien vu non plus. Et c’est moment où je sortais de ma chambre que j’ai entendu une explosion venant chez le voisin et au même moment le feu s’est propagé et a pris toute la cour », raconte dame Méningboué Félicité, très affligée par le sinistre qui a tout consumé chez elle. « Je n’ai pas pu sauver quelque chose », a-t-elle indiqué désespérée.

La population a déploré le temps mis par le groupement des sapeurs-pompiers pour arriver sur les lieux. « On appelé, les sapeurs-pompiers qui ne sont arrivés que quand le feu à tout détruit », a laissé entendre Coulibaly Alassane, une autre victime ajoutant que les jeunes du quartier, très fâchés contre cette lenteur ont lancé des jets de pierres contre les soldats du feu.

Selon les explications du préfet de région, le CSU alerté ne pouvait pas apporter son secours à cause d’une panne technique de son fourgon. Il a alors, réquisitionné les sapeurs-pompiers du port et ceux de Bolloré et ce sont ces derniers qui sont malheureusement arrivés sur les lieux en retard et ont été refoulés par la population.

« Le témoignage que nous avons eu, a indiqué que tout a été consumé en trente minutes. Soyons sérieux ! Vous savez ou les pompiers habitent. Avec la distance, en trente minutes, ils ne pouvaient pas arriver à l’heure », a-t-il déploré l’incident, plaidant que cela ne se reproduise plus jamais. « C’est une situation qui est arrivée, je voudrais vraiment vous dire beaucoup de courages aux sinistrés. En attendant, j’ai déjà rendu compte au ministre et d’ici peu, je reviendrai vers vous. J’ai fait recenser toutes les victimes ils vont aller tout à l’heure au commissariat pour faire une déposition. Je vous apporte déjà en attendre les voix plus autorisées pour la compassion du gouvernement de l’Etat de Côte d’ivoire », a-t-il soutenu le Préfet Ousmane Coulibaly. 

Zétia

09
August

L'ONG Likoleh (entente) en langue Dan, en collaboration avec la sous-préfecture de Bogouiné à organisé le vendredi 03 août 2018, la journée de l'Excellence.

Sous-Préfet de Bogouiné, N'zi Daunatien Maurice, l'objectif est d'inculquer les notions de l'Excellences et de combativité, mais aussi et surtout du civisme aux populations. C'est pourquoi a-t-il profité pour demander à ses administrés de ne pas vendre les terres, mais plutôt de les mettre en valeur, de bannir les mariages forcés de leurs habitudes, de déclarer les naissances.

Le coordonnateur projet à L'ONG Likoleh Côte d’Ivoire en a profité pour remercier ses partenaires d’Osiwa et le PNUD, grâce auxquels son ONG a pu exécuter de nombreux projets dans la localité.  Entre-autre réalisation, on peut noter l'insertion d'au moins une trentaine de femmes dans les instances traditionnelles de décisions, l'installation de 12 comités de défense des droits des femmes, l’appui financier à 12 groupements agricoles féminins, la mise en place d'une unité de transformation de manioc à Gouekangouiné.

Aussi, l'ONG Likoleh Côte d’Ivoire œuvre pour permettre à 600 enfants non déclarés à l'État civil d'obtenir leurs extraits de naissance. Toutes ces actions sont menées en synergie avec le sous-préfet de Bogouiné.

Créé en 2014 l'ONG Likoleh Côte d’Ivoire exerce dans la région du Tonpki dans la protection des droits des femmes et des enfants. Cette cérémonie d'Excellence a permis de récompenser plus d'une vingtaine de personnes composées de femmes agricoles, d'élèves et d'agents de la société civile

Doumbia Balla Moïse

09
August

Le président du PDCI-RDA, Henri Konan BEDIE a officiellement quitté ce mercredi 08 août 2018 la coalition des Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP). Il est allé le signifier au président Ouattara, son principal allié, devenu depuis le 16 juillet, président de cette coalition politique.

Dans un communiqué qui a sanctionné la rencontre entre les deux hommes ce mercredi 08 août, le PDCI-RDA, rappelant les circonstance et l’irrégularité ayant abouti à la mise en place de cette formation politique unifiée à laquelle il avait pourtant marqué son adhésion, n’entrevoit plus l’utilité d’en être membre.

« Le PDCI-RDA se retire du processus de mise en place d’un Parti unifié dénommé RHDP et se réserve le droit de promouvoir une plate-forme de collaboration avec les Ivoiriens qui partagent sa vision d’une Côte réconciliée et soucieuse des droits, des libertés et du bien-être de ses populations », mentionne le document dans lequel l’on peut également lire tout ce que Henri Konan Bédié considère comme irrégularité dans le processus ayant abouti à la création de ce parti des houphouëtistes.

Les faits

Le PDCI-RDA a constaté que le 16 juillet 2018, une Assemblée Générale constitutive d’un Parti unifié dénommé RHDP, s’est tenue à l’Hôtel Sofitel Ivoire d’Abidjan, sans qu’elle n’ait été convoquée par le Président de la Conférence des Présidents des Partis Politiques membres du RHDP, Président du PDCI-RDA.

Le PDCI-RDA s’est interrogé sur les motivations réelles de la précipitation avec laquelle le Parti unifié dénommé RHDP a été lancé au mépris des délais minimaux de 12 à 18 mois impartis pour la finalisation de ce projet.

Le PDCI-RDA a, en outre, constaté la présence à cette Assemblée Générale Constitutive de ce Parti Unifié dénommé RHDP, des membres non signataires de l’accord du 12 avril 2018, comme membres fondateurs d’un Parti Unifié RHDP. Il s’agit du mouvement dit « sur les traces d’Houphouët-Boigny ». Vu toutes les irrégularités, ci-dessus relevées, qui ont eu à entacher le processus de création de ce Parti unifié RHDP.

Décisions

     Le PDCI-RDA :

  • prend acte de la création de ce Parti unifié dénommé RHDP par certains de ses alliés de la coalition RHDP mise en place le 18 mai 2005 à Paris ;
  • prend acte également que les partis politiques fondateurs de ce Parti Unifié dénommé RHDP issu de l’Assemblée Générale Constitutive du 16 juillet 2018 ont pris la décision de mettre fin à leur appartenance au Groupement Politique RHDP ;
  • dénonce l’Accord Politique pour la création d’un Parti unifié dénommé RHDP signé le 12 avril 2018 ; 

Aussi, Henri KONAN BEDIE, a-t-il fait savoir à Alassane OUATTARA, qu’il présentera des candidats pour les élections municipales et régionales sous la bannière du PDCI-RDA.

JEN

08
August

Le président du Front Populaire Ivoirien Pascal Affi N’Guessan a salué ce mercredi la décision d’amnistie prise par le chef de l’Etat Alassane Ouattara pour libérer les prisonniers de la crise-postélectorale.

« Je salue, au nom du Front Populaire Ivoirien, la décision du Chef de l’Etat qui accorde une amnistie à tous les prisonniers politiques issus de la crise-postélectorale », a déclaré ce mercredi 08 août 2018 le président du FPI, lors d’une conférence de presse tenue au siège de son partie aux II Plateau-Vallon. Pour AFFI N’Guessan, l’importance de cette décision méritait une réaction officielle de son parti. « Nous attendons cette décision depuis ma sortie de prison, il y a 5 ans », a précisé AFFI N’Guessan estimant ‘‘qu’il vaut mieux tard que jamais’’. Le temps de réflexion pour Ouattara, indique le patron du FPI, a été très long, cependant il convient de saluer son avènement qui permet à ses camarades de recouvrer la liberté et de continuer la lutte pour la restauration de la liberté et de la démocratie.

Pour AFFI N’Guessan, il faut encourager le chef de l’Etat à aller au-delà de cette décision qui, précise-t-il, n’est que la première étape de la réconciliation nationale, condition sine qua non de la prospérité économique du pays. Les questions essentielles et vitales, notamment le dégel des avoirs de certains cadres de son parti ou proches de Laurent Gbagbo, participerait grandement, selon lui, à décrisper le climat politico-social tendu. Marcel GOSSIO et YAPO Atsé Benjamain auraient encore leur compte gelé selon le président AFFI. « Il faut prendre le chef de l’Etat au mot et l’encourager à passer aux actes », a-t-il expliqué, estimant que cette mesure doit être étendue à la centaine de militaires détenus dans le cadre de cette crise. « Ces militaires n’ont fait que servi l’Etat », a-t-il précisé.   

Rappelant les échecs de de la méthode du Président Ouattara dans le processus de la réconciliation, AFFI N’Guessan estime que celui-ci n’a pas d’autre choix que de s’inscrire dans la dynamique des Etats Généraux qu’il a toujours souhaité depuis sa sortie de prison en mars 2013. « Le Chef de l’Etat vient d’adhérer à ce projet, et nous en sommes satisfaits », a-t-il relevé.

Abordant la question de la Commission Electorale Indépendante (CEI), AFFI N’Guessan salue l’annonce faite de sa réforme même si elle arrive un peu en retard. Cette décision suppose, selon le chef de l’opposition, une réforme avec de nouvelle personnes sans Youssouf Bakayoko et un report des élections locales prévues pour le 13 octobre prochain. « Avec cette décision, si des consultations sont engagées dans mois d’Août, le scrutin peut se tenir en début décembre 2018 », a-t-il proposé.     

JEN

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