06
December

Côte d’Ivoire : taxis et Gbakas d’occasion ayant respectivement plus de 2 ans et 3 ans bientôt retirés de la circulation

Publié dans Sociétés

« Le Conseil a adopté un décret portant limitation de l’âge des véhicules d’occasion importés en Côte d’Ivoire », a annoncé ce mercredi 06 décembre Bruno Koné après un conseil des ministres.

Ce décret, précise-t-il, fixe l’âge limite des véhicules d’occasion importés en Côte d’Ivoire en fonction du type de véhicule et de l’activité à laquelle il est affecté.

Ainsi pour importer un véhicule automobile d’occasion, affectés au transport public de personnes ou de marchandises, il doit avoir l’âge de mis en circulation cinq (05) ans pour les taxis, sept (07) ans pour les minicars de 09 à 34 places, sept (07) ans pour les camionnettes jusqu’à 5 tonnes, dix (10) ans pour les cars de plus de 34 places, dix (10) ans pour les camions de 05 à 10 tonnes et dix (10) ans pour les camions de plus de 10 tonnes.

« Ce dispositif vise à réduire significativement le nombre croissant d’accidents de la route ainsi que les gaz polluants qui induisent de graves problèmes de santé et nuisent considérablement à l’environnement », a expliqué M. Nabagné.

 

Aussi, le Conseil a-t-il adopté un décret portant fixation des durées d’exploitation de ces véhicules.

 

Les durées d’exploitation des véhicules affectés au transport public ou privé de personnes ou de marchandises, à compter de la date de leur première mise en circulation, sont fixées comme suit : sept (07) ans pour les taxis, dix (10) ans  pour les minicars de 09 à 34 places, dix (10) ans  pour les camionnettes de moins de 5 tonnes, quinze (15) ans pour les cars de plus de 34 places, vingt (20) ans pour les camions de 05 à 10 tonnes et vingt (20) ans pour les camions de plus de 10 tonnes.

Toute fois le gouvernement se donne 10 ans pour la mise en œuvre effective de ces mesures.

« Une période transitoire de dix (10) ans est accordée aux propriétaires des véhicules déjà en circulation, affectés au transport public ou privé de personnes ou de marchandises, bénéficiant d’une autorisation de transport, en vue de leur permettre de se mettre en conformité avec la nouvelle réglementation. Pendant cette période transitoire, le contrôle technique automobile sera renforcé et des opérations de retrait de la circulation des véhicules de transport les plus âgés auront lieu. Un arrêté interministériel fixera les tranches d’âge des véhicules concernés », a-t-il indiqué.

JEN

 

30
May

Côte d’Ivoire : Désormais la farine doit contenir du fer et de l’acide folique, l’huile de la vitamine A et le sel de l’iode

Publié dans Sociétés

Le Gouvernement ivoirien a adopté ce mercredi 30 mai, en Conseil des ministres, un décret rendant obligatoire l’enrichissement de la farine en fer et en acide folique, de l’huile en vitamine A et du sel alimentaire en iode.

Il s’agit, explique le porte-parole du Gouvernement, KONE Bruno, ‘‘la réglementation nationale aux normes internationales et sous-régionales, notamment les normes harmonisées de la CEDEAO portant sur la fortification de l’huile, du sel et de la farine de blé.

Cette mesure, souligne Bruno KONE, ‘‘n’opère pas de changements dans les habitudes alimentaires et ne comporte aucun danger pour les populations.’’

Par cette disposition, le gouvernement entend mettre à l’abri le plus grand nombre de personnes exposées aux risques de carence en micronutriments, susceptible de causer à leur santé des dommages dévastateurs et irréversibles puisque, selon lui, la fortification ou l’enrichissement direct des aliments, notamment des aliments de grande consommation, constitue à ce jour, le ‘‘meilleur procédé’’ en la matière.

JEN

28
October

Côte d’Ivoire : Petit assaut fiscal sur les produits à fort risque Pour la santé

Publié dans Economie - Business

L’industrie des boissons alcoolisées et l’industrie des tabacs vont devoir, en 2018, faire, une fois encore, contre mauvaise fortune fiscale, bon cœur ! Le gouvernement ivoirien a entrepris dans son projet de budget pour l’exercice 2018 d’ajuster à la hausse les taux des droits d’accises sur les boissons alcoolisées et énergisantes et les tabacs. Il table, à cet effet, sur une augmentation à minima de 18,2% des recettes des taxes sur les boissons et les tabacs, projetées à 43,2 milliards FCFA.

Ainsi en ce qui concerne les tabacs, le taux unique des droits d’accises fixé à 35% en 2015, devrait être relevé de trois points de pourcentage à 38%. Argument imparable ( ?) dans les couloirs du Secrétariat d’Etat chargé du Budget, pour justifier cet « aménagement fiscal » : il s’agit de « se conformer à la recommandation faite par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) aux Etats d’augmenter les taxes sur le tabac en vue de mobiliser des ressources additionnelles pour le financement de la prise en charge des maladies liées au tabagisme ».

Au nom de la conformité sous-régionale

Le souci de respect de dispositions convenues à une échelle supranationale, serait aussi la raison principale de l’aménagement des taux des droits d’accises sur les boissons. Là, la mise en conformité serait « avec les directives de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) qui fixent la base imposable de ces produits ». Elle va se traduire, d’une part, par la retenue du prix de vente hors taxes (au lieu de celui de revient hors taxe sortie usine utilisé jusqu’à présent en Côte d’Ivoire) comme base d’imposition. D’autre part, par le relèvement du taux des droits d’accises suivant une amplitude allant de 5 à 10 points de pourcentage selon la qualité et le degré d’alcoolisation des boissons.
Le petit assaut fiscal du gouvernement ivoirien sur les produits à fort risque de santé, devait induire des gains budgétaires supplémentaires globaux en 2018 devant osciller entre 7 et 20 milliards FCFA. Une belle manne pour renforcer les moyens de l’Etat. Tout l’enjeu, du reste, de la manœuvre.

La lettre d’Affaires

30
September

Côte d’Ivoire/Rentrée scolaire : Le gouvernement toujours pas prêt met pourtant la pression sur les parents d’élève

Publié dans Politique

L’école a ouvert officiellement le lundi 11 septembre 2017 sur l’ensemble du territoire ivoirien. Et depuis les élèves ont retrouvé le chemin des classes. Mais là où le bât blesse, c’est que le gouvernement qui presse les parents à tout mettre en œuvre pour permettre à leurs progénitures de bénéficier d’une bonne année scolaire, lui-même traine encore le pas.

Trois semaines après cette rentrée scolaire, les Kits scolaires gratuits offert par le gouvernement ne sont toujours pas disponibles dans les IEP (Inspections de l’Enseignement Primaire). Au même titre que les parents d’élève, pour la plupart planteurs, attendent la fixation du prix du Cacao afin d’espérer obtenir des prêts, le gouvernement n’a certainement pas encore obtenu la source de financement de son programme Kits scolaires gratuits pour cette rentrée.

Dans l’IEP de Sansandra où je rentre d’une mission les enseignants sont à leur poste et attendent les élèves dont la majorité n’ont pas encore été inscrits. « Les parents ici attendent l’ouverture de la campagne café-cacao. Ils ne sont donc pas pressé puisque jusque-là, les kits scolaires ne sont pas encore disponibles », nous rapporte un enseignant du groupe scolaire de la jeune sous-préfecture de Lobakuya, les propos de parents de ses élèves qu’il a invité à venir inscrire leurs enfants. « Voici mon cacao et il n’y a pas d’acheteur et je ne sais pas qui peut me faire un prêt », nous confirme ce planteur en plein activité de séchage de fèves.

Le décor est pratiquement le même dans le village de Sahoua, situé à une dizaine de KM de Lobakuya. Comme si l’information était partagée, parents et élèves attendent toujours le gouvernement sur deux points à savoir la distribution des Kits scolaires qu’ils jugent insuffisant et la fixation du prix du Cacao pour permettre à leurs enfants de retrouver avec plus de sérénité le chemin de l’école.

A Lobakuya, tout comme au groupe scolaire de Sahoua, les Kits scolaires sont insignifiants au regard de la moyenne d’enfants par classe. Ce sont, environ une trentaine de Kits offerts alors que les effectifs sont estimés à plus de soixante et dix élèves par classe, font remarquer le personnel enseignant. Si l’on s’en tient à ces affirmations, la gratuité ne concerne donc pas tous les enfants dont les parents doivent compter sur leur production cacaoyère afin de permettre une bonne année scolaire à leurs progénitures.

JEN          

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