21
November

Yves Didier Danon, (Responsable Commercial chez Bayer West-Center Africa) : « C’est très important ce genre d’opportunité »

Publié dans Sociétés

Présente à l’édition 2017 du Salon international de l’Agriculture et des Ressources Animales (SARA), Yves Didier Danon, responsable Commercial de l’Entreprise Bayer justifie les raisons qui ont motivé ladite entreprise internationale à y participer.

Pourquoi avez-vous décidé de participer à cette édition du SARA ?

C’est très important ce genre d’opportunités et de plates-formes comme le SARA qui se réunit chaque deux ans. C’est très important parce que nous sommes aujourd’hui dans un élan agronomique. Nous voyons que la Côte d’Ivoire a compris qu’on ne peut pas juste se baser sur ce qu’on a de manière primaire, de matière brute pour faire avancer son agronomie. Aujourd’hui, l’élan, c’est de pouvoir diversifier, développer le secteur agronomique par l’apparition de tout ce qui est mécanisation, d’OGM afin de permettre d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. Aujourd’hui l’intérêt est de pouvoir proposer à la population ivoirienne en général, des techniques très développées. Bayer s’inscrit dans ce cadre. Parce que Bayer qui est une structure multi nationale allemande est revenue depuis presque 4 ans en Côte d’Ivoire pour proposer des services de haute qualité.

Quels sont donc les produits que vous proposez à ce SARA

Nous sommes en train de faire venir ici tout ce qui était en Europe afin de permettre aux paysans, aux producteurs de bénéficier de tout cela pour la modernisation de l’Agriculture ivoirienne. Nous sommes dans le domaine phytosanitaire (insecticides, herbicides, fongicide…). Nous sommes aussi dans les semences (riz, maïs) en vue de permettre aux producteurs d’avoir plus que ce qu’on a déjà.

Quelle sont vos attentes en venant à cette édition du SARA ?

Pour nous, c’est de pouvoir permettre à tous les producteurs de savoir que nous sommes là. Parce qu’il y a certaines personnes qui pensent que tout doit venir de l’Europe. Aujourd’hui nous faisons l’effort de faire venir toutes ces capacités, toutes ces technicités ici en Côte d’Ivoire. Nous sommes basés à Abidjan en zone 4. Nous attendons tout le monde après cette plate-forme qu’est le SARA pour développer des partenariats en vue du développement de l’Agriculture ivoirienne. Notre attente aujourd’hui, c’est d’atteindre le niveau maximum que l’Etat et le gouvernement ivoiriens cherchent à obtenir au niveau agricole en permettant aux producteurs d’avoir les moyens d’y parvenir.  

Réalisé par justeinfos.net et artici.net      

20
November

El Hadj Mohamed Lamine Touré (Directeur national de l’Agriculture de la Guinée Conakry) au Sara 2017 à Abidjan : « Nous avons le stand le plus animé »

Publié dans Economie - Business

El Hadj Mohamed Lamine est le responsable du stand de la Guinée Conakry à la 4ème édition du SARA 2017. Il donne les raison de la présence de son pays à ce rendez-vous international de la célébration de l’Agriculture en Côte d’Ivoire et ce que la Guinée peut obtenir à l’issue de cette participation. 

Qu’est-ce qui justifie votre présence à cette 4ème édition du SARA en Côte d’Ivoire ?

Vous savez dans le cadre des relations bilatérales, la Guinée et la Côte d’Ivoire sont des pays frères. Le développement de l’un doit intéresser l’autre. Donc nous évoluons ensemble ; que ce soit au niveau de la Cedeao, du Mano river et de l’Union Africaine. L’Agriculture nous intéresse parce que nos pays sont généralement des pays à vocation agricole. Bien qu’on peut parler des mines parfois, mais la base réelle c’est l’Agriculture. Surtout chez nous en Guinée. La particularité chez nous c’est que nous avons quatre (4) écologies. Donc réellement la base de notre économie c’est l’Agriculture. Dans ce salon, nous faisons valoir nos produits. Aussi, nous créons, nous facilitons le contact entre nos opérateurs, nos producteurs et les opérateurs économiques des autres pays. Donc nous privilégions le contact et l’échange des expériences qui nous amènerons à combler certaines insuffisances. C’est-à-dire à corriger certaines erreurs ou à avoir une stratégie convenable pour la réussite.

Vous êtes là cela fait déjà 3 jours. Alors peut savoir quels sont les contacts que vous avez déjà eus ?

Je peux me permettre de dire que c’est le stand le plus animé du SARA. Je peux le dire sans me gêner. Faites un peu le tour et vous le verrez. Voyez les produits qui sont là en fonction des 4 écologies. Il y a le Ministère de l’Ecologie, il y a les responsables des projets qui sont assis, il y a les instituts de recherches et vous avez vu le fonio et tout ce qu’il y a comme productions agricoles en Guinée.

Avez-vous déjà obtenu des partenaires ou des intentions de partenariats ?

Oui nous avons des intentions de partenariat. Je ne veux pas rentrer dans les détails parce que chaque opérateur s’occupe un peu de ses contacts.

Est-ce que le Guinéen en partant d’ici peut se dire satisfait ?

Oui le Guinéen est satisfait. Et je sais que nous allons aussi inviter la Côte d’Ivoire. Car ce que nous allons obtenir ici comme expérience, nous allons la mettre en œuvre chez nous.

Propos recueillis par artici.net et justinfos.net  

21
November

Présent au SARA 2017/Dr Gbossou Christophe (Consultant national bioénergie) : « La FAO a besoin de se faire connaître du grand public »

Publié dans Economie - Business

L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) est présente à la 4ème édition du Salon international de l’Agriculture et des Ressources Animales (SARA) qui se tient à Abidjan du 17 au 26 novembre 2017. A cette occasion, Dr Gbossou Christophe Consultant national bioénergie à la FAO depuis 2015 donne les raisons de la présence de cette institution internationale à ce rendez-vous agricole et du monde animal et précise le rôle que joue la Fao auprès des agriculteurs.

Pouvez-vous nous dire pourquoi la Fao occupe un stand à ce SARA 2017 ?

La FAO est acteur majeur en matière d’agriculture dans le monde et plus particulièrement en Côte d’Ivoire. Parce que la Côte d’Ivoire fait partie, depuis 1960 de  l’Organisation des Nations des Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO). Voilà pourquoi il était important pour la FAO d’être présente au SARA. La FAO est présente à toutes les éditions importantes que ce soit national ou international. Et donc elle ne pouvait pas ne pas avoir un stand ici.

La Fao est concrètement là pourquoi ?

La FAO est là pour accompagner l’Etat de Côte d’Ivoire en matière de stratégie agricole et de développement rural. La FAO a besoin de se faire connaître du grand public. Très peu de personnes connaissent l’existence de la FAO en tant qu’acteur majeur dans l’Agriculture. Et donc il était important que nous soyons là. En ce moment en Côte d’Ivoire, nous développons plusieurs projets. Moi-même je suis acteur majeur d’un projet AIC, c’est-à-dire Agriculture Intelligente face au Climat pour la filière riz à Gagnoa. A ce titre nous accompagnons les riziculteurs pour la culture de riz et puis surtout nous accompagnons ceux qui transforment le riz paddy riz blanchi pour la valorisation des résidus agricoles par la fabrication de briquette de bio charbon. A travers cet exemple concret là, on voit le rôle important de la Fao dans le développement agricole.

Quand vous dites, nous accompagnons, que signifie cet accompagnement ?

Par exemple le projet de Gagnoa, c’est un projet qui se fait avec le Ministère de l’Environnement et le Ministère de l’Agriculture. Nous accompagnons dans le renforcement des capacités des paysans, dans la mise à disposition des fonds comme des semences, comme l’engrais aux agriculteurs. Donc c’est un accompagnement très important dont les paysans ont besoin.

Comment faire pour approcher la FAO ?

La FAO a un bureau à Cocody Vallon en Côte d’Ivoire. Donc la FAO est disponible à recevoir tous les acteurs de l’agriculture que ce soit les individus mais surtout les coopératives et structures organisées.  

Réalisé par artici.net et justeinfos.net

26
November

SARA 2017/ Djimé Sidibibé, (Directeur général adjoint de l’Office du Niger) : « Nous sommes satisfait entre 70 et 80% »

Publié dans Politique

Djimé Sidibibé est ingénieur agricole et Directeur général adjoint de l’Office du Niger qui est une  entreprise agricole Malienne basée à Ségou à 240 km de la capitale malienne, Bamako. Présent au SARA 2017, il explique les attentes de l’Office du Niger à ce Salon international de l’Agriculture et des ressources animales.

Quelles sont motivations en venant au SARA 2017 ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je voudrais faire une brève présentation de l’Office du Niger. L’office du Niger est un établissement public à caractère industriel et commercial. Il a été créé le 5 janvier 1932. Le barrage de Markala qui a été construit entre 1930 et 1947 est la pièce maitresse de cette grande entreprise agricole. L’office est sous décret de gérance de 2 400 000 ha et un potentiel aménageable de 1 900 000 ha, un potentiel aménageable et irrigable par gravité de 1 445 000 ha. Aujourd’hui en 2017, nous avons une surface totale aménagée exploitée de 131 000 ha dont 15 280 ha de canne à sucre. Pour nous, ce salon un cadre idéal d’échange d’expériences, de communication, d’information avec d’autres partenaires. Bien entendu, ce salon est également un cadre idéal pour nous d’attirer des investisseurs privés. Parce que le Mali a eu à voter des textes organiques, notamment, la loi de l’orientation agricole pour le développement de politique agricole à travers des textes juridiques pour permettre des allègements au niveau des investisseurs. Donc nous voulons mieux faire connaître l’office du Niger. Non seulement par la diaspora malienne qui réside en Côte d’Ivoire mais également dans le reste du monde, on veut mieux faire connaître l’office du Niger par la Sous-région, par l’espace UEMOA, par l’opinion internationale.

En termes d’investissement, combien faut-il pour mettre en valeur l’Office du Niger ?

D’abord je voudrais préciser que les terres de l’office du Niger ne se vendent pas. Si un demandeur a besoin d’une parcelle, il y a 4 modes pour l’obtention. Il y a d’abord le contrat annuel d’exploitation qui est donné sur demande timbré à 100 FCFA. La demande est adressée au PDG de l’Office du Niger qui entérine la demande. Une fois la parcelle est aménagée, traitement est donné aux communautés. Ensuite, le contrat annuel d’exploitation est donné aux communautés qui ont acquis environ 3 à 4 ans d’expérience sur les parcelles de l’Office du Niger. Le troisième mode, c’est le bail ordinaire donné par demande timbrée à 100 FCFA. La demande est adressée au PDG. Il y a des processus à suivre. Il y a des études telles que les études environnementales à faire. Une fois tout est bouclé, le bail est conclu. Mais sur le bail ordinaire ou le bail emphytéotique, ce sont les activités agricoles qui sont menées. Sur 30 ans renouvelables plusieurs fois pour le bail ordinaire et 50 ans pour le bail emphytéotique. Le coût d’aménagement d’un ha varie entre 3,5 et 4,5 millions de FCFA.

Combien ont déjà été investis dans ce programme ?

Cela fait des milliards. Parce que l’office a bénéficié de beaucoup de projet, jusqu’à sa restructuration en 1994, il y a eu beaucoup de projets. Il y a le projet Harpon financé par les Néerlandais, l’AFD, l’Union Européenne, la KFW des Allemands, il y a les canadiens.

Quels sont les types de projets qui intéressent véritablement l’Office ?

Nous sommes une zone de développement intégré. L’activité principale c’est la riziculture. Mais à côté de la riziculture on fait la culture maraichère comme la pomme de terre, le maïs, l’échalote, le chou, la patate douce etc. Nous faisons des activités d’élevage, de la pisciculture en cage flottante. Nous avons des investisseurs qui peuvent intervenir dans ces différents domaines.

Depuis que vous êtes là, qu’elle est l’affluence dans votre stand, quelles sont les partenariats ou les intentions de partenariat ?

Nous sommes là il y a trois jours, nous avons reçu plus d’une centaine de visiteurs. Nous avons pu avoir des intentions de visite dans notre zone d’intervention, de l’aquaculture qui est chargé de la fabrication et la distribution de l’alimentation des poissons. Nous faisons de la pisciculture flottante et souvent nous avons des problèmes d’intrants poissons. Si cette entreprise arrive à nos côtés, nous verrons quel partenariat signé pour régler les problèmes d’intrants de poissons. On a eu également l’intention avec une entreprise de fabrication d’engrais et de fertilisant bio. Les sols de la sous-région sont assez pauvres à cause de l’utilisation excessive des engrais chimiques. Cette société prétend passer à l’Office en février prochain pour voir quel protocole signer en vue de faire des tests de pré-vulgarisation et de vulgarisation.

Est-ce à dire qu’en venant ici vous avez pensé à des attentes. Lesquelles ?

Je ne dirai pas que les attentes ont été totalement comblées, mais nous sommes satisfaits à environ 70 à 80%. 

Votre appel à l’endroit de la diaspora malienne, aux ivoiriens, aux opérateurs économiques ?

A l’ensemble de l’espace UEMOA, il y a une convention entre l’Etat malien et l’espace UEMOA. Cette convention entre l’Etat malien et l’Office du Niger a prévu l’installation de l’espace UEMOA dans la zone de l’Office du Niger sur un espace de 12 000 ha. Cette convention est signée et j’appelle tout un chacun en tant que membre de l’espace UEMOA d’aller investir dans l’Office du Niger. Parce que nous avons des garanties certaines en terme foncier, nous avons des ressources humaines compétentes par rapport à l’appui conseil nécessaire en termes de gestion de l’eau, d’irrigation pour la production et la productivité. Ensuite je lance mon dernier appel à l’endroit de la diaspora malienne, notamment à la jeunesse malienne qui singulièrement réside en Côte d’Ivoire et en Afrique et ailleurs de venir investir au Mali leur patrie. Parce que s’ils viennent au Mali, il y a les potentielles terres, sol, eaux. Ensemble nous allons tout ficeler pour qu’ils puissent aller de l’avant. 

artici.net et justeinfos.net

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