GESTION INTELLIGENTE DES MOUVEMENTS D'ENERGIE ET D'EAU POTABLE

10
August

Le dernier rapport de GSMA prévient du risque de tout projet lié à la mise en place de réseaux de gros uniques dans le mobile

Publié dans Economie - Business

La GSMA a présenté ce mercredi 9 août 2017 à Abidjan  les conclusions d'un nouveau rapport intitulé "Wholesale Open Access Networks". Rapport qui parle de la performance du modèle de réseau de gros unique (WOAN ou SWN), dans cinq pays que sont le Kenya, le Mexique, la Russie, le Rwanda et l’Afrique du Sud.

Ce rapport qui fait suite à une étude de 2014 évaluant le potentiel économique de la mise en place de tels réseaux, indique que dans les pays étudiés, seul un réseau unique a été déployé. Tous les autres marchés font les frais d'une progression ralentie et de lancements reportés et/ou annulés.

 

Pour la GSMA auteur dudit rapport ‘‘les décideurs politiques des pays envisageant d'adopter un modèle de réseau de gros unique pour les services 4G pourraient penser qu'ils obtiendront une meilleure couverture qu'avec des modèles qui s'appuient sur la concurrence entre les réseaux’’. « Le rapport publié aujourd'hui démontre toutefois que cela n'est pas le cas », a indiqué John Giusti, responsable des affaires réglementaires à la GSMA pour qui la concurrence ouvre la voie à une meilleure qualité du service. « Nous avons constaté que la concurrence au sein des réseaux débouche sur une couverture plus rapide et plus étendue, et les exemples mis en avant dans le rapport suggèrent qu'il y a peu de raisons de penser qu'un réseau unique y parvienne», a-t-il expliqué sa pensée.

 

Le document indique que les décideurs politiques favorisent depuis des dizaines d'années une structure concurrentielle, attribuant l'utilisation du réseau à un nombre limité d'opérateurs mobiles, généralement sous propriété privée. Cette approche, souligne le même rapport, a permis une croissance et une innovation sans précédent dans les services mobiles. Plus de 5 milliards de personnes connectées à l'échelle mondiale. 3,8 milliards dans les pays en voie de développement, ont accès à des outils et à des applications qui permettent de relever toute une variété de défis socio-économiques.

 

Pour accroître la couverture des réseaux, les opérateurs mobiles cherchent d'ores et déjà des moyens d'équilibrer la concurrence avec une coopération dans les investissements d'infrastructure, grâce à la participation volontaire à des accords de partage d’infrastructures. Les opérateurs explorent également de nouveaux modèles commerciaux avec des tiers pour partager les coûts et les risques liés aux investissements dans les zones rurales et éloignées.

Les avantages de la concurrence entre réseaux ne se limitent pas à la couverture. L'innovation est un élément clef de la création de valeur pour les consommateurs au niveau national, et elle est rendue possible par la concurrence entre les réseaux, la prestation des services offerts et les appareils en vente.

« Nous craignons qu'une transition vers des réseaux de gros uniques se fera au détriment du consommateur. L'histoire nous a appris que les monopoles de réseau débouchent généralement sur des prix élevés et sur une réduction des investissements en infrastructure », a dénoncé M. Giusti invitant les décideurs à opter pour le partage des infrastructures. « C'est dans cette optique que nous invitons les gouvernements qui cherchent à mettre en place des réseaux uniques à plutôt soutenir les opérateurs mobiles à conclure des accords volontaires de partage des infrastructures, et à instaurer des méthodes d'attribution du spectre favorables au marché, en utilisant des conditions de licence adaptées pour développer les services mobiles et optimiser la couverture dans les zones moins desservies », a-t-il plaidé.

À propos de la GSMA
La GSMA représente les intérêts des opérateurs de téléphonie mobile dans le monde entier. Elle rassemble près de 800 opérateurs et plus de 300 sociétés appartenant à l'écosystème mobile élargi, dont des fabricants de téléphones et d’appareils, des éditeurs de logiciels, des fournisseurs d'équipements, des sociétés Internet et des organismes œuvrant dans des secteurs d’activité connexes. La GSMA produit également des événements phares du secteur, tels le Mobile World Congress, le Mobile World Congress Shanghai, le Mobile World Congress Americas et les conférences de la série Mobile 360.

JEN (Source: Service presse GSMAm)

29
November

Technologie cellulaire : La 5G pas pour l’Afrique avant 2024

Publié dans Economie - Business

L’Afrique devra se contenter de la 4G pour les 5 années encore à venir. Selon le dernier rapport d’Ericsson sur la mobilité, bien que la 5G soit la génération de technologie cellulaire la plus rapide en termes de déploiement à l’échelle mondiale, les prévisions en termes de couverture restent sur les continents américain, asiatique et européen.  

La 5G, souligne le rapport, devrait couvrir plus de 40 % de la population mondiale et atteindre 1,5 milliard d’abonnés au très haut débit mobile d’ici fin 2024. Dans cette expansion, affirme le document, l’Amérique du Nord et l’Asie du Nord-Est ont à jouer un rôle moteur dans cet essor. D’après les prévisions, l’Amérique du Nord atteindra 55 % des abonnements mobiles d’ici la fin de 2024. Quand l’Asie du Nord-Est dépassera les 43 %. L’Europe de l’Ouest captera elle, 30% des abonnements mobiles de cette partie du monde.

L’augmentation de la capacité des réseaux, le coût inférieur par giga-octet et de nouveaux cas d’usage, sont, toujours, selon le même le rapport, à l’origine de ce déploiement exponentiel de la 5G sur ces continents.

L’évolution et la diversité des applications créent des besoins qui poussent les fournisseurs de services à déployer les technologies NB-IoT et Cat-M1 sur les marchés de ces continents.

Sur les 4,1 milliards de connexions IoT cellulaires prévues pour 2024, indique le rapport, l’Asie du Nord-Est devrait en concentrer 2,7 milliards – chiffre qui témoigne à la fois de l’ambition et de la taille du marché de l’IoT cellulaire dans cette région du monde.

La Chine, la locomotive

Le trafic de données mobiles a enregistré au 3e trimestre 2018 une progression de près de 79 % par rapport à la même période de l’année précédente, soit le taux le plus élevé depuis 2013, mentionne le document qui justifie cette pénétration exponentielle au niveau mondial par l’explosion du trafic de données par smartphone en Asie du Nord-Est (principalement en Chine). La région enregistre le 2e taux le plus élevé de trafic de données par smartphone. Avec 7,3 giga- octets par mois, relève le rapport, c’est environ 140 % de trafic de données enregistré par Smartphone entre fin 2017 et fin 2018.

L’Amérique du Nord est cependant en tête du trafic de données par smartphone, avec des prévisions de 8,6 giga-octets par mois d’ici la fin de l’année, soit l’équivalent de plus de 12 heures/mois de streaming vidéo en HD.

Entre 2018 et 2024, le trafic total de données mobiles devrait être multiplié par cinq, les réseaux 5G acheminant 25 % du trafic mobile d’ici la fin de cette période.

Selon Fredrik Jejdling, Executive Vice President et directeur de la Business Area Réseaux d’Ericsson qui explique dans ce rapport, ‘‘la 5G, qui arrive actuellement sur le marché, devrait se déployer et progresser dans les abonnements beaucoup plus vite que les générations précédentes.’’

JEN

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