Info News :
20
November

Pour cette édition, plusieurs jeunes start-up africains, européens et formateurs sont attendus, durant trois jours (27 au 29 novembre) sur les bords de la lagune Ebrié pour impulser le numérique en Afrique.

C’est reparti ! La 4è édition 2017 de Africa web festival (Awf) se tiendra les 27, 28 et 29 novembre à Abidjan pour célébrer «la créativité, l’innovation et l’entrepreneuriat » avec des jeunes autour du digital. C’est la principale information donnée, ce vendredi 17 novembre, au cours d’une conférence de presse, co-animé par le coordonnateur d’Awf, Dedy Bilamba, Bertin Akaffou et Mariam Sy Diawara, présidente de la plateforme Awf.

Cette année, les jeunes porteurs de projet, affirme le Coordonnateur, seront financés par des entreprises bancaires. Il a, par la suite, indiqué que Google Afrique donnera des formations en marketing digital à la trentaine de jeunes africains et d’Europe présents à cette rencontre du numérique. L’artisanat, la musique, l’audiovisuel et la mode considérés comme l’innovation majeure de cette édition, tiendront une place de choix dans les initiatives.

Prenant la parole, Bertin Akaffou, membre du jury concours vidéo, a souligné que le concours entre les jeunes start-up portera sur des films vidéo numériques, notamment  publicitaire, documentaire et animation sur un sujet original d’une durée de 12 à 15 minutes. Les lauréats de ces concours empocheront la somme de 200.000 FCfa et plusieurs lots des entreprises partenaires.

Mariam Sy Diawara, présidente fondatrice de cette plateforme d’échanges autour du numérique en Afrique, s’est réjouie de l’engouement de cet évènement qui est à sa 4è édition à Abidjan. Selon, elle une des priorités pour cette structure est de permettre aux jeunes africains d’avoir un emploi par leur propre initiative. « Le rêve pour l’Awf est de donner un emploi aux jeunes, car dans quelques années, plusieurs d’entre eux seront sans emplois », pense-t-elle, d’où tout le soutien qu’elle entend leur apporter.  «  Nous voulons aider les jeunes à sortir de l’informel », a-t-elle conclu.

Toussaint Ouaoua

20
November

En visite d’amitié et de travail en Côte d’Ivoire, le président togolais Faure Gnassigbé, président de la Conférence des chefs d’Etat de la Cedeao, a affirmé sa volonté d’aller au dialogue avec son opposition qui le lui réclame depuis plusieurs mois.

« Quelle que soit la situation, quelques soient les évènements, tout doit se terminer par le dialogue. Et ce dialogue est en cours de préparation », a déclaré Faure Gnassigbé, après un entretien de plus deux heures d’horloge avec son homologue ivoirien Alassane Ouattara. « Je pense que d’ici quelques semaines, ce dialogue pourra s’ouvrir », a-t-il ajouté.

Pour le président togolais l’opposition aura le temps de convaincre la majorité au pouvoir les raisons qui fondent sa demande au retour à la constitution de 1992.

Je pense qu’autour de la table, nous pourrons avancer nos arguments. L’opposition pourra dire pourquoi et comment elle présente cette revendication et le parti majoritaire pourra répondre pourquoi il est contre ou pour », a indiqué Faure Gnassigbé, persuadé que les togolais transcenderont leur divergence. « Mais dans tous les cas, la décision sera consensuelle », a-t-il conclu.

Pour Alassane Ouattara, ‘‘la paix dans la sous-région étant quelque chose d’indispensable pour le développement économique et social, tous doivent  s’engager dans cette voie comme annoncé par son hôte, président en exercice de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao, Faure Gnassingbé. est le président en exercice de la CEDEAO et de la conférence des Chef d’Etat. « Le Nigéria est le leader de notre région, et après notre entretien, il s’entretiendra également avec Bouhari », a indiqué le président ivoirien annonçant des consultations plus large au sommet des chefs d’Etat qui aura lieu en terre ivoirienne en mi-décembre mais avant, une consultation est prévue en fin novembre. « Nous travaillons pour que la paix soit maintenue et renforcé au Togo », a conclu Alassane Ouattara.

La situation sécuritaire et politique dans la sous-région ont été également abordées notamment celles de la Guinée-Bissau qui traverse une situation de crise difficile et celle dans le sahel. La question de l’élargissement de la Cedeao à d’autres pays qui en ont fait la demande était aussi inscrite dans l’agenda des deux chefs d’Etat.

JEN

20
November

Déclaration du Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire relative au plan de redressement du groupe Fraternité Matin

  1. Les faits

Le Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI) a appris, jeudi par voie de presse que le Conseil des Ministres du jeudi 16 Novembre 2017 a adopté un important plan de redressement du Groupe Fraternité-Matin, le journal gouvernemental. Selon le compte rendu du Conseil des Ministres fait par le Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, Porte-Parole du Gouvernement, Bruno Nabagné Koné, « la restructuration se fera par l’abandon d’un certain nombre de dettes du groupe vis-à-vis de l’Etat qui se chiffre à 5,5 milliards FCFA et par des apports en numéraire à hauteur de 3,6 milliards de FCFA en subvention d’investissement. Egalement, l’Etat va dégager 1,4 milliard de FCFA en 2018 au titre du plan social qui est envisagé dans ce plan de redressement », soit environ 10 milliards de francs CFA, ont rapporté plusieurs médias.

  1. Notre analyse

Le gouvernement justifie ce plan de redressement par la nécessité d’éviter la faillite au groupe Fraternité Matin, « confronté depuis plus d’une dizaine d’années à des difficultés caractérisées globalement par une gestion opérationnelle peu efficace ainsi que par de très fortes tensions de trésorerie et des comptes qui sont déséquilibrés ». Une situation qui est malheureusement commune à toutes les entreprises de presse écrite et à de nombreuses entreprises audiovisuelles. Dans la presse écrite en effet, nombre de titres doivent leur présence encore sur le marché au Fonds de Soutien et de Développement de la Presse (FSDP) à travers son programme de prise en charge des frais d’impression de six (6) mois chaque année, des arriérés de salaires dus à leur personnel allant de deux à quinze mois, et de nombreuses violations des lois relatives à la vie des entreprises.

Quant aux radios, notamment, privées non commerciales, plus connues sous l’appellation de radios de proximité et dont la grande majorité appartient à des mairies et conseils régionaux, elles sont nombreuses à exercer en toute illégalité, généralement au mépris des droits les plus élémentaires des travailleurs qu’elles emploient, au motif que le cadre organique des collectivités décentralisées qui les emploient pour la plupart ne permet pas de leur payer des salaires décents et de leur garantir l’accès à la sécurité sociale.

Pour le SYNAPPCI, l’intervention de l’Etat pour sauver le Groupe Fraternité Matin du naufrage rend crédible la nécessité d’une politique publique vigoureuse en faveur du secteur des médias dans son ensemble. La presse privée, qu’elle soit écrite ou audiovisuelle étant confrontée aux mêmes difficultés, et parfois dans des proportions plus alarmantes.

  • Notre Position

Le SYNAPPCI félicite le gouvernement, et plus particulièrement, le Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, Bruno Koné pour cette initiative qui aura pour conséquence de sauver l’un des principaux médias de notre pays et par ricochet de préserver des dizaines d’emplois et de garantir demain la création de dizaine autres.

Le SYNAPPCI, souhaite que la mise en œuvre de ce plan de redressement, notamment de son volet social se fasse dans la plus grande transparence avec la participation et l’implication de tous partenaires sociaux.

Le SYNAPPCI encourage le gouvernement à étendre son action de sauvetage des entreprises de presse à l’ensemble du secteur des médias de Côte d’Ivoire. C’est pourquoi, le SYNAPPCI renouvèle son appel à la convocation urgente des états généraux de la presse et de l’audiovisuel, afin qu’autour de l’Etat, toutes les parties prenantes identifient les principaux défis auxquels le secteur des médias fait face, en vue de leur apporter des solutions durables, nécessaires au renforcement du rôle de la presse nationale dans l’approfondissement de la démocratie en Côte d’Ivoire.

Fait à Abidjan, le 20 novembre 2017

Pour le SYNAPPCI

Le Secrétaire Général

Guillaume GBATO

Le titre est de la rédaction

 

20
November

El Hadj Mohamed Lamine est le responsable du stand de la Guinée Conakry à la 4ème édition du SARA 2017. Il donne les raison de la présence de son pays à ce rendez-vous international de la célébration de l’Agriculture en Côte d’Ivoire et ce que la Guinée peut obtenir à l’issue de cette participation. 

Qu’est-ce qui justifie votre présence à cette 4ème édition du SARA en Côte d’Ivoire ?

Vous savez dans le cadre des relations bilatérales, la Guinée et la Côte d’Ivoire sont des pays frères. Le développement de l’un doit intéresser l’autre. Donc nous évoluons ensemble ; que ce soit au niveau de la Cedeao, du Mano river et de l’Union Africaine. L’Agriculture nous intéresse parce que nos pays sont généralement des pays à vocation agricole. Bien qu’on peut parler des mines parfois, mais la base réelle c’est l’Agriculture. Surtout chez nous en Guinée. La particularité chez nous c’est que nous avons quatre (4) écologies. Donc réellement la base de notre économie c’est l’Agriculture. Dans ce salon, nous faisons valoir nos produits. Aussi, nous créons, nous facilitons le contact entre nos opérateurs, nos producteurs et les opérateurs économiques des autres pays. Donc nous privilégions le contact et l’échange des expériences qui nous amènerons à combler certaines insuffisances. C’est-à-dire à corriger certaines erreurs ou à avoir une stratégie convenable pour la réussite.

Vous êtes là cela fait déjà 3 jours. Alors peut savoir quels sont les contacts que vous avez déjà eus ?

Je peux me permettre de dire que c’est le stand le plus animé du SARA. Je peux le dire sans me gêner. Faites un peu le tour et vous le verrez. Voyez les produits qui sont là en fonction des 4 écologies. Il y a le Ministère de l’Ecologie, il y a les responsables des projets qui sont assis, il y a les instituts de recherches et vous avez vu le fonio et tout ce qu’il y a comme productions agricoles en Guinée.

Avez-vous déjà obtenu des partenaires ou des intentions de partenariats ?

Oui nous avons des intentions de partenariat. Je ne veux pas rentrer dans les détails parce que chaque opérateur s’occupe un peu de ses contacts.

Est-ce que le Guinéen en partant d’ici peut se dire satisfait ?

Oui le Guinéen est satisfait. Et je sais que nous allons aussi inviter la Côte d’Ivoire. Car ce que nous allons obtenir ici comme expérience, nous allons la mettre en œuvre chez nous.

Propos recueillis par artici.net et justinfos.net  

18
November

Top, c’est parti ! Pour la cinquième 5ème édition du Festival 24 heures REGGAE de l’ONG N’KLO BAKAN lancée ce vendredi 17 novembre 2017 à la salle Emmanuel Dioulo du District Autonome d’Abidjan-Plateau. Occasion pour ses partenaires, notamment l"Unesco, le ministère de l'éducation nationale, le ministère de la culture de réaffirmer leur engagement à accompagner l'organisation devenue désormais une institution qui devra se tenir chaque année en vue de remplir avec efficacité sa mission d'oeuvre sociale. Les festivités sont prévues du 14 du 16 décembre prochain dans la cité des 3A qui enregistre là son premier festival.

« Nous saluons l'engagement de nos partenaires que sont l'Unesco, le ministère de l'éducation nationale, celui de la culture, les partenaires Suisses et français qui ont permis d'institutionnaliser le festival 24 heures reggae afin de rendre plus efficace nos actions sur le terrain», a déclaré Mme Géneviève Dagri, présidente-Fondatrice de l’Ong ‘‘N’Klo bakan’’ qui ambitionne de doter son organisation d’un centre d’accueil, d’éducation et de formation aux arts et métiers qui comprendra, une école primaire, un établissement  secondaire mixte (filles et garçons) avec deux internats, une buanderie, une cantine scolaire, une infirmerie, une salle informatique multimédias, un terrain de football, une salle des sports de main, une salle des professeurs sur une superficie de 2ha. Les fonds ayant été collectés par ses partenaires, Suisses et français, l’érection de l’Ong ‘‘N’Klo Bakan’’, devrait permettre de à la présidente et son équipe de donner un sens à la vie des plus démunis.  

Parlant des festivités de cette 5ème édition de 24h Reggae,  le président du comité organisation, Adolphe Enem  a indiqué qu’elles permettront d’écrire une nouvelle page  du peuple des 3A, en mettant en exergue le patrimoine culturel  de ce peuple pendant les trois jours de manifestation. Elles permettront également aux opérateurs économiques et aux touristes  de faire des affaires aux cours de ces manifestations.

Plateforme d’échanges de rythme et de valeur culturelle entre artistes de reggae du continent africains et d’ailleurs, le Festival 24 heures REGGAE, qui se déroule dans la ville de Jacqueville, est devenu aujourd’hui un rendez-vous incontournable à la fois humanitaire et d’affaire.  

Satisfaite de la forte présence des chefs de terre de Jacqueville, à la cette cérémonie de lancement, la Présidente-Fondatrice de l’ONG N’klo Bakan,  Géneviève Dagri a plaidé pour une forte mobilisation de la population à ces festivités.

Pour M. AKEKO, représentant du Gouverneur du district d’Abidjan, le choix de Robert Beugré pour présider cette 5ème édition de 24H Reggae dénote de la maturité et la qualité culturelle acquises par cette manifestation.

Plusieurs autres manifestations sont prévues, notamment le sport avec un tournoi de maracana inter village. Une course de pirogue. Un concours de mapouka, de miss Awoulaba des 3A sont également inscrits au programme.

UPL-CI

18
November

La 4ème édition du Salon Internationale de l’Agriculture et des Ressources Animales (SARA), qui enregistre la participation de plus de 100 entreprises, a ouvert ses portes ce vendredi 17 novembre à Abidjan en présence du chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara qui a saisi cette tribune pour réaffirmer l’engagement de la Côte d’Ivoire à respecter ‘‘ses obligations prises dans le cadre de l’Accord de Paris sur le Climat – la COP21’’. « Nous continuerons à contribuer aux initiatives visant à la mise en œuvre totale de cet important Accord par tous les pays », a-t-il promis dans son allocution d’ouverture.    

Pour Alassane Ouattara, ce salon offre une réelle opportunité d’affaires pouvant contribuer à une croissance durable de l’agriculture sur le continent africain. « Le SARA est un instrument de coopération sud-sud et nord-sud. C’est tout le sens des efforts déployés pour assurer la participation effective des pays  des cinq continents.  Je suis convaincu que la plateforme qu’il offre, favorisera les échanges d’expériences, la concertation et la mise en relation d’affaires afin de contribuer à  une croissance durable de l’agriculture en Afrique », a-t-il expliqué.

Selon le chef de l’Etat ivoirien, le secteur agricole en Afrique, ‘‘confronté’’ à d’importants défis d’ordre structurel liés notamment à la volatilité des marchés des produits agricoles et aux changements climatiques, défis qui nécessitent, toujours selon lui, des réponses visant à rendre la production agricole plus résiliente aux changements climatiques, et moins vulnérable aux fluctuations des prix mondiaux.

Dès lors, le thème : « transformation structurelle de l’économie agricole face au changement climatique », doit être perçu comme une interpellation de tous les pays africains.

Pour le ministre ivoirien de l’Agriculture, Mamadou Sagafowa, le SARA n’est pas un rendez-vous d’une simple foire, mais un rendez-vous d’échanges d’expérience et d’affaires.   

Pays à l’honneur de cette 4ème édition, l’Afrique du Sud, est fortement représentée par une délégation conduite par son Ministre de l’Agriculture.

Bâti sur une superficie de 3000 M2, le SARA, véritable marché de matériels et des produits agricoles permet aux acteurs du monde agricole de faire des affaires. Cette 4ème édition attend plus de 212697 visiteurs selon les organisateurs.

JEN

17
November

Afin d’impliquer davantage les médias et des ONG dans la compagne contre les accidents de la circulation, l’Office de la Sécurité Routière (OSER), a organisé ce vendredi 17 octobre 2017, soit deux jours avant la célébration de la journée africaine de sécurité routière, un séminaire de renforcement de capacité à l’intention de ces deux relais privilégiés de message auprès des populations afin de leur permettre une maitrise des notions sur la sécurité routière. Un programme qui vise à réduire de moitié le taux d’accident sur la période 2011-2020.

« Ce séminaire vise à vous donner des notions sur la sécurité routière afin de vous permettre, dans vos écris, d’utiliser les termes juste qui ne prêtent pas à confusion », a expliqué le Directeur des études, KAMAGATE Tidjane. Juste après avoir situé le cadre de la présente formation, le Directeur Général de l’OSER, ECHU Aka Désiré qui est en mission au Burkina Faso s’est adressé aux participants, via le téléphone. « Merci à vous hommes et femmes des médias qui avez compris la nécessité de nous accompagner dans cette campagne contre les accidents de la routière en acceptant de répondre à notre invitation de renforcement de capacité afin de vous mettre au service de vos concitoyens », a-t-il indiqué.

Selon le formateur, Sindé DOSSO, plusieurs indicateurs de sécurités doivent être pris en compte lorsque la question de la sécurité routière doit être abordée. Il s’agit notamment des rapports qui traduisent le niveau d’insécurité ou permettant d’évaluer le niveau d’insécurité routière dans une localité donnée. Ces indicateurs, souligne-t-il, sont le parc auto, la densité de la population, l’état de la route dans la localité concernée tout comme l’état morale du conducteur mais aussi de son véhicule.

Ce sont, selon lui, ces indicateurs qui permettent à l’OSER de produire les statistiques sur la sécurité routière chaque année. Pour 2016, selon les chiffres de cette institution, le mauvais comportement des conducteurs dû à l’imprudence au volant, a occasionné 3333 accidents sur les 10.718 au total au cours de l’année et fait 237 tués. Si le défaut de maitrise, a, quant à lui, occasion plus d’accident (3444), soit 111 de plus que l’état d’imprudence, il a fait cependant moins de tués (231). Dès lors, ces causes permettent de d’apprécier les zones appelées point noirs parce que réputées dangereuses pour cause d’accident.

Aux termes de cet atelier, les participants, au nombre de 31, ont reçu des parchemins des mains du ministre du transport Mamadou Koné qui a salué leur engagement a levé le lièvre sur le combat qu’il va incessamment engager contre les hors la loi.

« Invitez nos compatriotes au respect du code de la route parce que très bientôt, nous allons prendre des mesures draconiennes pour amener les contrevenant à s’y conformer », a-t-il menacé jugeant inacceptable que seulement 10% du parc auto ivoirien estimé à plus de 500 mille se soumettent au contrôle automobile. « Frauder au contrôle automobile, c’est mettre en danger sa propre vie mais surtout celles de ses compatriotes », a-t-il conclu.

La Côte d’Ivoire s’est dotée d’un nouveau code de la route depuis le 03 novembre 2016 et s’est donnée 24 mois de latence, période jugée nécessaire pour une campagne de sensibilisation, avant sa mise en vigueur.

JEN                    

17
November

Hommes d’affaires et décideurs politiques croyants sont attendus, les 2 et 3 décembre prochain, pour réfléchir sur le développement du continent africain en s’appropriant les valeurs de Dieu.

« Notre continent, l’Afrique a le dos au mur. Il n’a aucun poids dans le concert des nations, du moins en termes de décisions et de capacité à défendre ses propres intérêts et celui de ses citoyens », a lancé Mariam Dao Gabala, présidente de la Coalition des chrétiens hommes, femmes d’affaires et décideurs. C’était au cours d’une conférence de presse qu’elle a animé ce jeudi 16 novembre 2017 au siège de la Communauté mère de divin amour (Cmda) à la Riviera Palmeraie Cocody.

« Paradoxalement, poursuit-elle, l’Afrique est perçue comme le continent de l’avenir du développement de l’humanité. Certains le qualifient même de nouvel Eldorado ».

Pour la conférencière, « Africa for God, structure pilotée par la Communauté mère du divin amour, en charge de penser et d’innover le développement de l’Afrique, à travers la Coalition des chrétiens hommes, femmes d’affaires et décideurs, se veut également un mouvement de réveil de croyants Africains pour une prise de conscience en plaçant leur confiance en Dieu ».

Mais, « il nous faut donc identifier, développer notre continent en mettant l’homme au centre de l’action et en permettant aux Africains, et particulièrement aux chrétiens de déployer une nouvelle façon de développer économiquement nos nations en nous appuyant sur les valeurs de l’Evangile et l’Esprit saint », a-t-elle souhaité.

Pour frère Jean Emmanuel Akobé, fondateur de la Communauté, l’Afrique ne peut se développer qu’en misant sur le Créateur. Estimant que les institutions internationales de la finance ont assez aidé l’Afrique, « il est temps que les Africains prennent eux-mêmes leur développement en main en s’offrant la vision de Dieu ».

Cette 2è édition de la Coalition des chrétiens hommes, femmes d’affaires et décideurs se tiendra, les 2 et 3 décembre prochain, au Sofitel de l’Hôtel Ivoire d’Abidjan. Autour du thème : « Par la foi, vous déplacerez les montagnes ».

Ce séminaire international verra la participation des hommes et femmes d’affaires, chefs d’entreprises, décideurs, hommes politiques croyants pour penser le développement de l’Afrique sur la foi en Dieu. A cette rencontre, seront présents 1500 personnes venant des pays de la sous-région, de la France, de la Belgique, du Canada et des Etats Unis.

Toussaint Ouaoua

16
November

Dans le cadre de la participation de la Côte d’Ivoire au mondial du bâtiment dénommé « BATIMAT » qui s’est tenu du 6 au 10 décembre 2017 à Paris, le Ministre de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme a multiplié les rencontres.
L’une des plus importantes fut la rencontre avec Jérôme Chartier, le Vice-Président de la région de l’île de France. Grand acteur de la modernisation des institutions en France, Jérôme Chartier a rassuré la délégation sur l’attachement de la région de l’île de France au rayonnement de la Côte d’Ivoire qui est et demeure sans nul doute, l’une des références africaines en matière de développement.

Aujourd’hui, dans une Côte d’Ivoire nouvelle dont les métamorphoses illustrent les volontés de transformation structurelle de l’économie ivoirienne, la politique de la ville occupe une place prépondérante dans les priorités du gouvernement. Avec une population urbaine estimée à 53% dont 20% concentrée à Abidjan, l’enjeu pour le ministère en charge de l’urbanisme sera d’arriver à mieux faire fonctionner la capitale et à mieux la réorganiser tout en y intégrant de nouveaux concepts qui symbolisent le modernisme et l’émergence. Il faut en effet faire cohabiter de manière cohérente et structurée, grattes ciels, administrations, infrastructures de mobilité, commerces et habitations privées.
Or aujourd’hui en Côte d’Ivoire, la propension donnée aux lotissements villageois a créé ces dernières décennies, une anarchie urbaine qui perturbe la fonctionnalité des villes, notamment Abidjan, la capitale économique.

Les nouveaux quartiers issus de ces lotissements ne sont pas conçus avec efficacité ; ce qui donne parfois un air de «dortoirs » à certains quartiers quand d’autres bien qu’étant situés dans des communes dites huppées ou à proximité, donnent une allure de quartiers populaires. Pour y remédier, le gouvernement a pris des mesures qui visent à freiner l’occupation anarchique de l’espace urbain et à mieux structurer la ville d’Abidjan et alentours. La première mesure est l’approbation du nouveau Schéma Directeur d’Urbanisme du Grand Abidjan (SDUGA) par décret N°2016-138 DU 09 MARS 2016.

Ce schéma directeur vise à élaborer un plan de développement du Grand Abidjan à l’horizon 2030 dans une perspective de développement durable et en harmonie avec les documents de références nationales en matière d’aménagement et de développement du territoire. Il comporte deux volets majeurs : la planification urbaine et la planification du transport à Abidjan. Il prend en compte les treize (13) communes du District Autonome d’Abidjan et les six (06) communes environnantes à savoir Dabou, Jacqueville, Grand-Bassam, Bonoua, Alepé et Azaguié.

Pour relever le challenge de réussir l’expansion intelligente et maîtrisée de la ville d’Abidjan, le Ministre Isaac DE entend s’inspirer des concepteurs des grandes villes comme Paris, ville des lumières, considérée comme la plus belle ville du monde.
La France, 5ème puissance du monde quant à elle, entend pleinement jouer son rôle aux côtés de pays ambitieux comme la Côte d’Ivoire qui met tout en œuvre pour devenir un pays émergent dans les années à venir, selon le Vice-Président de la Région de l’île de France.
Ainsi, la coopération entre le Ministère de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme de Côte d’Ivoire et la Région de l’île de France sera essentiellement axée sur trois objectifs majeurs :
- L’appui à la mise en œuvre du schéma directeur du grand Abidjan
- L’appui au rétablissement de la fonctionnalité de la ville avec notamment l’appel aux plus grands architectes qui ont aidé les pouvoirs publics français à mieux maitriser l’expansion de leur capitale
- L’appui à la formation des urbanistes ivoiriens dont le rôle apparait primordial dans ce projet d’expansion de la capitale ivoirienne et dans la dynamisation des villes de l’intérieur pour les rendre plus attractives.

Plusieurs autres sujets ont été abordé lors de cette rencontre, notamment un projet de réalisation, dès 2018, d’un symposium d’architectes et d’urbanismes avec pour objectif clé d’analyser toutes les meilleures possibilités d’expansion de la ville, de redynamiser tous les outils urbanistiques qui contribueront à bonifier le patrimoine existant et de travailler en synergie sur une vision des villes africaines de demain.

UPL-CI

16
November

Selon une note de la direction générale de l’Office de sécurité routière(OSER) reçu par l’Union des patrons de presse en ligne de Côte d’Ivoire (UPLCI) , la Côte d’Ivoire à l’instar des autres Etats membres de l’Union Africaine, célèbre du 18 au 19 novembre 2017 la 6ème journée africaine de la sécurité routière (JASR).

La note précise que les objectifs visés par cette célébration instituée par la décision ; EX.CL/D2C.682 (XX) du conseil exécutif de l’Union Africaine sont les suivants : mobiliser tous les acteurs publics et privés autour de la question des accidents de la route, sensibiliser et informer le public sur les problèmes de sécurité routière, attirer l’attention sur l’ampleur des dégâts émotionnels et économiques causés par les accidents de la route.

Outre la déclaration du gouvernement, l’Oser organise des séances de formation notamment à, l’attention des journalistes. A l’issue de cette formation, des diplômes seront remis aux participants par le Ministre des transports.

UPL-CI

14
November

L’expérience des sociétés développées ou des sociétés qui émergent de nos jours confirme l’importance de la culture sur le développement. En effet, la culture dans son acceptation moderne, est une appréhension du monde contemporain dont le savoir, la création et l’innovation sont des signes logiques du développement. L'art, outil puissant de la culture, peut faire naître de l'inspiration voire de nouvelles réflexions sur le monde, et une certaine ouverture d'esprit, notamment chez les plus jeunes.

Consciente de cela, le maire de Mayo, Laure Bafian Donwahi, en partenariat avec une association française d’art urbain dénommé Street Art Sans Frontières (SASF), a initié du 25 octobre au 3 novembre 2017, un projet d’art urbain ou street art pour les élèves de sa commune. Il s’agit d’un art libre, gratuit et accessible à tous, sans qu'il soit nécessaire de franchir la porte d'un musée ou d'une galerie pour s'y intéresser. 

Ce projet communautaire a permis de rassembler et de faire travailler un grand nombre de jeunes de la commune, notamment les élèves du primaire. Il a aussi permis de les sensibiliser à la thématique du changement climatique et du développement durable et les amener à une ouverture d’esprit par le truchement du street art, tout en leur transmettant des valeurs positives, joyeuses et de partage.

Antoine Jouault et Mathieu Héron, membres fondateurs de Street Art Sans Frontières (SASF) sont intervenu dans différents quartiers de la commune de Mayo pour proposer différents ateliers aux enfants afin de leur transmettre le goût de la création et contribuer à leur construction. Car côtoyer  de  telles  œuvres insuffle aux enfants une ouverture sur la réflexion et les enrichit nécessairement dans leur création.

Pendant une dizaine de jours, et avec l’utilisation de couleurs vives, ils ont réalisé des œuvres collectives et multicolores pour embellir le paysage et l’environnement général de la commune. La tribune du stade municipal Alain-Richard Donwahi, trois écoles de la commune, les poteaux de la place publique de Mayo, les poteaux de la Mairie, etc. ont été peints par les élèves.

Malgré la méfiance, les doutes et les interrogations de départ, les retours ont finalement été chaleureux et émouvants et l’intervention des hôtes a bien été reçue par les enfants.

Il faut dire qu’en la matière, SASF n’est pas une novice car elle a déjà réalisé plusieurs missions en Guinée Bissau, à Mayotte, en Somalie, au Maroc et en Côte d’Ivoire.

Malgré cela, le street art demeure méconnu sur le continent africain. Un tel projet humain et universel, qui a procuré beaucoup de joie aux élèves, mérite d’être mené sur le long terme. C’est pourquoi Mme le Maire a promis aux jeunes de la commune une autre édition pour décembre 2018.

 

Correspondance particulière  

13
November

Le gouvernement ivoirien et ses partenaires techniques et financiers ont réfléchi ce lundi 13 novembre 2017 sur la mise en place d’un plan stratégique de ‘‘préservation et de réhabilitation des forets de Côte d’Ivoire’’.

Selon le premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, le pays a perdu, de 1960 à 2015 plus des trois quarts de sa forêt. « Il est une évidence, pour chacune et chacun ici présent, que de1960 à nos jours, la Côte d’Ivoire a connu un fort et rapide recul de sa couverture forestière… La superficie de ses forêts est passée de 16 millions d’hectares en 1900, à 7,8 millions d’hectares en 1990 et 3,4 millions d’hectares en 2015 », a souligné le chef du gouvernement à l’ouverture de cet atelier gouvernemental.

Les causes de ce recul ont pour noms, selon Amadou Gon Coulibaly, agriculture extensive, exploitation mal maîtrisée des forêts pour satisfaire les besoins de bois d’œuvre et de bois d’énergie et l’insuffisante capacité de la puissance publique à faire respecter sur le terrain ses textes censés protéger les forêts.

Ayant donc pris la pleine mesure de ce contexte extrêmement délicat pour le pays, le gouvernement, soutient-il, s’est engagé à élaborer une nouvelle stratégie pour la préservation et la réhabilitation des forêts.

Pour le gouvernement ivoirien, le présent séminaire vise donc à enrichir le débat avec la contribution de tous, en vue de faire des choix stratégiques avisés et de prendre des mesures efficaces, viables et durables.

« Nous avons entendu et répondu à leurs préoccupations. Au terme de ce séminaire le gouvernement pourra tenir compte de ce qui a été fait comme rapport quand en tant que ministre des eaux et forêts, j’aurais à présenter une nouvelle mouture avant que le conseil des ministres ne l’approuve par le chef de l’Etat », a indiqué Alain Richard Donwahi, ministre des eaux et forêts pour qui la nouvelle politique de gestion des forêts ivoiriennes doit être la plus correcte possible, c’est-à-dire celle qui devra préserver les intérêts des populations. Le coût estimatif de programme devra attendre qu’il soit approuvé en conseil des ministres.

Ont pris part à ce séminaire la société civile, à travers la plateforme des ONG de l’environnement et le regroupement des Acteurs Ivoiriens des Droits Humains (RAIDH) ; le secteur privé représenté par des industriels de la filière bois et les industriels du cacao à travers World Cocoa Fundation; les institutions de recherche aux niveaux national et international; les Partenaires Techniques et Financiers ; et le Directoire de la Chambre des Rois et Chefs Traditionnels de Côte d’Ivoire.

JEN

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