Info News :
04
December

C’est décidé ! Le PDCI veut aller à la reconquête du pouvoir d’Etat perdu par un coup d’Etat en 1999. Mais comment réussir à résoudre l’équation de la mobilisation de la jeunesse, qui représente plus de 75% de la population ? Comment séduire et attirer les jeunes alors vers un parti ancien certes, mais qui porte en son sein l'histoire de la Côte d’Ivoire? Comment amener les dirigeants et les décideurs du parti d’Houphouët-Boigny à se laisser séduire par ce que la communication et ses nouveaux instruments offrent à leurs adeptes ? Comment se doter alors d’instruments et de moyens susceptibles de capter, d’analyser les attentes des potentiels électeurs en amenant à découvrir les propositions et orientations du PDCI?

Voilà quelques équations soumises par la direction de la communication à la sagacité des militants PDCI-RDA entrés en séminaire ce lundi 4 décembre 2017 afin de permettre à ce parti d’aborder la présidentielle de 2020 avec sérénité.

Dans son discours introductif, la directrice de la Communication, Mme Diomandé Djénébou rappelant le cadre du présent séminaire, une recommandation de celui de Bingerville, qui ne veut pas décevoir son mandant a promis ‘‘s’évertuer à fixer les bons jalons et à travailler de concert avec toutes les personnes ressources nécessaires pour la mise en œuvre de la stratégie de communication’’ qui sortira de ce cadre de réflexion.

« Il s’agira donc pour nous, précise-t-elle, pendant ce séminaire,  de penser les stratégies,  de définir les supports et les moyens  pour donner sens à la confiance et à la foi du Président BEDIE  dans les potentialités de sa jeunesse ».

Prenant la pleine mesure du rôle crucial que joue la communication dans les actions politique, le Ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, Secrétaire Exécutif chargé de la Communication en même temps qu’il estime qu’elle doit être au cœur des actions de son parti, invite cependant à la prudence dans son usage. « Aujourd’hui la communication est devenue un couteau à double tranchant, une arme redoutable dont il faut savoir s’en servir. Le PDCI doit placer la communication au cœur de sa stratégie pour bien communiquer et pour cela, il doit avoir une seul corde vocale», a-t-il souhaité.

En phase avec sa direction de la communication, le président du PDCI, Henri Konan BEDIE « Le thème de votre rencontre:" La Communication du PDCI-RDA, face aux défis et enjeux " et les différents sous-thèmes proposés cadrent parfaitement avec la mutation de la société. En effet, les technologies de l'information et de la communication se sont diversifiées ces dernières décennies par de nouveaux outils. A la presse écrite "presse papier" et audiovisuelle se sont ajoutés la communication en ligne et le développement des réseaux sociaux qui véhiculent une information en temps réel, manipulent l’opinion ; transformant ainsi notre monde en un véritable village planétaire. C'est dans cet environnement du numérique que vous avez décidé de mener une réflexion pour permettre à notre Parti d'épouser l’air du temps » a indiqué Henri Konan Bédié renouvelant ses ‘‘encouragements à tous ceux et toutes celles qui œuvrent à la redynamisation du PDCI amorcé par le séminaire de cadrage de Bingerville’’ lors de son allocution d’ouverture.

JEN

03
December

Le Comité régional de lutte contre le Sida dans la région de San-Pedro a organisé, le samedi 2 décembre 2017 à la place de l’indépendance, la cérémonie marquant la journée mondiale de lutte contre le sida. Journée qui avait pour thème « prévention pour tous » et pour slogan « parce que, l’élimination du sida c’est maintenant ou jamais ».

Selon le directeur régional de la santé, N’dri Roger, cette pandémie demeure une grande menace pour les populations. « Selon l’enquête démographique de santé,  la région sanitaire du Gbôklè-Nawa-San-Pedro, a enregistré une hausse de sa prévalence, passée de 4,2% en 2005 à 4,3% en 2012 », a-t-il présenté le tableau clinique de cette localité dont il a en charge. Par ailleurs, au plan national, souligne-t-il, on note une régression de la prévalence allant de 8% en 2010 à 2,7% en 2016 selon les estimations de l’ONUCI-SIDA.

En terme de bilan d’action contre le VIH en 2016 dans le district sanitaire de San-Pédro, le directeur régional de la santé, a révélé que, sur les 167 milles personnes soit 93% de ceux qui ont reçu la proposition de test de dépistage du VIH-SIDA, 3400 cas ont été détectés positifs, soit un taux de prévalence de 2% de cette population.

La transmission du VIH-Sida mère-enfant (PTME), sur environ 77 milles femmes  enceintes qui ont fait le test du VIH, 720 d’entre elles ont été déclarées positives. Parmi celles qui ont été déclarées séropositives, environ 97% ont été mises sous traitements antirétroviraux  pour réduire le risque de transmission du VIH de la mère à l’enfant. Grâce donc  à cette disposition, presque la totalité des enfants nés de mère séropositive n’ont pas été contaminés  par le VIH-Sida, a indiqué le premier responsable de la santé de cette localité.

En termes de prise en charge, environ 96% des patients qui ont été mis sous traitement. Ils continus régulièrement de prendre leur médicament afin de réduire considérablement la charge virale. Mais pour plus d’efficacité dans l’action, N’DRI Roger invite à un engagement de tous dans la lutte contre cette pandémie.

« La lutte actuelle est de détecter le maximum de personnes vivant avec le VIH et de les mettre sous traitement en les sensibilisant à l’observance enfin  de briser la chaîne de transmission du VIH. Nous devons donc simplement nous mobiliser sans réserve et en nous appropriant la vision de cette 30è journée mondiale de lutte contre le SIDA. Par ce thème, la Côte d’ivoire s’engage résolument dans l’élimination du sida en donnant  accès, aux femmes, enfants, adolescents, hommes et  aux populations à clés à des services complets de prévention. Car la prévention pour tous est un aspect de droit à la santé», a-t-il rappelé.

Selon le rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé(OMS), en 2016, environ 37 millions de personnes ont été touchées dans le monde avec environ 1 million de décès  parmi lesquels on enregistre une majorité de femmes et d’enfants.

Zétia

30
November

Elle pue fortement le déchet issu des latrines, l’eau du robinet distribuée ce jeudi 30 novembre 2017 par la Société de Distribution d’Eau en Côte d’Ivoire (SODECI) dans la zone d’Abobo Baoulé, Abobo Belleville et Angré Extension. D’une couleur trouble et d’une odeur insupportable, l’eau qui est revenue dans les robinets après une coupure de plus de 8 heures d’horloge (9h 30 – 7h 30) est une menace pour les habitants de cette localités.

L’origine de cette pollution n’est pas encore connue puisqu’au moment où nous mettons sous presse, les services de la Sodeci étant fermés, les contacts mobiles des responsables de la communication que nous avons n’étaient pas joignables.

Attention à une autre intoxication des populations ! Car une situation similaire avait tué et intoxiqué des habitants de la commune de Yopougon Niangon en 2010.

Nous Y reviendrons

JEN

30
November

Cette fois c’est fait. La Mutuelle Générale des Agents des Médias Privés de Côte d’Ivoire (MS Médias) démarrera ses prestations dès le 1er Janvier 2018. Le budget prévisionnel de sa mise en route estimé à 202 Millions FCFA a été adopté ce jeudi 30 novembre 2017 à l’unanimité des 36 délégués sur la cinquantaine qui ont pris part aux travaux de l’Assemblée Générale Ordinaire qui s’est déroulé à la Maison de la Presse du Plateau. Ils ont également adopté le fonds de solidarité devant promouvoir l’entraide, la fraternité et la solidarité entre les adhérents.

15.000 FCFA, c’est le montant de la cotisation pour l’assurance santé que chaque adhérent devra consentir pour bénéficier des prestations pour une prise en charge à hauteur de 80%. Et 2000 FCFA pour le fonds de solidarité, soit un total de 17.000 FCFA par mois à consentir.      

« Nous sommes maintenant à la fin d’un processus et le début d’une autre étape, la plus importante pour la MS Médias. Je voulais donc que tous, nous nous investissions pour porter haut ce projet », a plaidé le président du Conseil d’Administration Cissé Sindou, convaincu que cette mutuelle contribuera grandement à améliorer les conditions de vie des agents de médias. Un optimisme qu’il conditionne à l’unité de la grande famille des médias ivoiriens et auquel il invite ses confrères à y croire. « C’est ensemble que nous serons forts, que nous réaliserons de grand-chose pour notre secteur si nous y croyons », a-t-il indiqué, promettant plusieurs autres programmes sociaux pour les mutualistes.    

Saluant l’avènement de cette mutuelle qu’elle a longtemps souhaité, la directrice du fonds de Soutien de Développement de la Presse (FSDP), N’Guessan Bernise, a invité le Conseil d’Administration à une gestion diligente des ressources de leurs mutualistes. « Cette mutuelle, nous l’avons souhaité depuis 2008 et je suis contente aujourd’hui qu’elle voit le jour. J’encourage les dirigeants à faire en sorte que les fonds soient bien gérés. Quant à nous (fonds, NDLR) nous jouerons notre rôle de contrôleur pour les ressources que nous mettrons à votre disposition », a-t-elle soutenu.    

Pour le représentant du ministre de l’emploi et de la protection sociale, parrain de cette cérémonie, le but de la mutuelle étant de voler au secours de mutualiste, il ne faut pas s’écarter de cet objectif. « La mutuelle doit être pour ses membres une réponse à leur préoccupations. Nous vous invitons donc à la rigueur pour une gestion efficace», a-t-il conseillé le conseil d’Administration de la mutuelle, promettant tout le soutien du ministre Jean-Claude Kouassi dans toutes les actions visant à améliorer les conditions de vie des mutualistes.

JEN     

29
November

La Fondation Airbus et la Fondation Air Mauritius ont organisé le samedi 25 novembre 2017 un vol humanitaire à bord du nouvel A350-900 de la compagnie aérienne en direction de l’Île Maurice et le Madagascar. Il convoie 3,5 tonnes d’équipement médical, indique le communiqué de presse dont copie nous a été transmise.

L’équipement médical est composé, selon le communiqué, de tables d’examen, de fauteuils roulants, de matelas et de lits médicaux. Il permettra, précise toujours le document, d’accompagner les ONG mauriciennes à fournir des services de santé à la population locale. Le kit pour le Madagascar permettra de soulager la situation tendue en matière de soins sur l’île. 

L’appareil a décollé de Toulouse le 25 novembre en direction de l’aéroport international Sir Seewoosagur Ramgoolam, où est basé Air Mauritius. Cette mission humanitaire, souligne toujours le communiqué de presse, est le fruit d’une coopération entre Aviation sans frontières, la Fondation Airbus et la Fondation Air Mauritius.

« C’est un grand honneur pour nous et pour la Fondation Air Mauritius de travailler main dans la main avec la Fondation Airbus et Aviation sans frontières pour réaliser ce vol humanitaire », a déclaré Somas Appavou, Président-directeur général d’Air Mauritius. « La Fondation Air Mauritius a été fondée pour renforcer l’engagement social de la compagnie aérienne. Chaque année, nous aidons des milliers de Mauriciens dans le domaine de la santé, de l’éducation, du sport et de la culture. Cette mission est un excellent exemple de ce que peut faire la coopération dans le secteur de l’aviation pour apporter à la région les secours dont elle a grand besoin », expliquent les initiateurs dans le communiqué.

« Je suis ravi de constater que nous livrons une fois de plus un tout nouvel avion chargé d’aide humanitaire à un client », a déclaré Fabrice Brégier, Président d’Airbus Commercial Aircraft et membre du Conseil d’administration de la Fondation Airbus. « Je tiens à remercier Air Mauritius et tous les partenaires impliqués pour les inlassables efforts qu’ils ont consentis pour mener à bien cette mission », a-t-il ajouté

La Fondation Airbus

La Fondation Airbus comprend Airbus, Airbus Helicopters et Airbus Defence and Space en tant que membres fondateurs et contributeurs. Présidée par Tom Enders, CEO d’Airbus, elle a vocation de faire valoir l’engagement citoyen de l’entreprise à travers le monde. Elle s’appuie sur les ressources de l’entreprise, ses produits aéronautiques et spatiaux, ses compétences, la diversité de ses effectifs et de sa culture pour promouvoir l’innovation en vue de faire face aux enjeux sociaux. La Fondation apporte notamment son soutien aux organisations humanitaires mondiales et s’applique à inspirer les jeunes et à les préparer aux défis à venir. Depuis sa création en décembre 2008, elle a organisé plus de 60 vols humanitaires ou de bienfaisance vers de multiples destinations à travers le monde.

JEN

28
November

Avant le 5ème sommet Europe-Afrique se tiendra les 29 et 30 novembre 2017, un forum citoyen Europe-Afrique se déroule à la bourse du travail de Treichville du 26 au 28 Novembre. Plusieurs panels inscrits à l’agenda des participants. Il s’agit de « partenariat Europe-Afrique et l’impact sur les populations » animé par Mr MAKOSSO BRICE de la RDC et sur la protection sociale et par la sociologue togolaise Mme SAIFONOU G LUSLAINE.

Selon MAKOSSO BRICE l’Europe influence la démocratie en Afrique et donc il appartient, souligne-t-il, à ‘‘la société civile’’ d’être le ‘‘médiateur en jouant ‘‘un rôle de contestation’’ parce que, estime-t-il, il n’y a pas de démocratie sans alternance.

Pour la sociologue SAIFONOU G LUILAINE, cette universitaire togolaise, elle estime que la protection sociale est un droit fondamental qui doit être au cœur des systèmes des gouvernants. Pour elle, de la naissance jusqu’après la mort l’homme doit bénéficier de la protection sociale, notamment du vendeur, le fonctionnaire, l’élève, le commerçant, l’agriculteur, le pécheur, le chômeur…etc. tous doivent en bénéficier. Ces panels se sont tenus le dimanche 26 Novembre.

A l’ouverture du forum citoyen Europe-Afrique ce lundi 27 Novembre, le président du comité d’organisation, KRABA GNAKO a remercié l’assistance pour sa présence et a indiqué qu’il appartient à la société civile Afrique de faire entendre la voix des sans voix.

Aussi, a-t-il dénoncé les accords de coopération entre les pays européens l’Afrique. Pour donner une réponse à cette situation de discrimination, il invite les africains a agir en bloc.

Quant à ANZOUMANAN CISSOKO de la  coalition des sans-papiers vivant en Europe a souhaité une l’égalité entre les passeports ivoirien, malien, sénégalais, burkinabé, gabonais, camerounais, belge, français, allemand, italien …etc.

Pour Mme GNON ZAI membre du présidium, coordinatrice de la société civile les relations entre l’Europe et l’Afrique étant complexe, le combat de l’affranchissement de l’Afrique revient à la société civile africaine soutenue par les sociétés civiles des autres continents.

Une marche pour soutenir les actions de la société civile est annoncée pour ce mardi en milieu de matinée.

 KOUAME BLANCHARD

27
November

Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire, vitrine et porte d’entrée de notre pays, reprend de plus en plus sa place dans le concert des nations. Les faits, implacables, parlent d’eux-mêmes et sont, à la limite, têtus, pour emprunter une citation chère à l’écrivain américain Samuel Langhorne Clemens dit Mark Twain. 

Premier indice : la compagnie aérienne Air France, qui faisait deux vols quotidiens, a dû revoir ses programmations. Aujourd’hui, ce sont trois vols chaque jour à l’aéroport international Félix Houphouët Boigny. Il en est de même pour les autres compagnies, contraintes désormais d’adapter leur stratégie marketing pour appâter les clients à destination d’Abidjan.  

Autres indices importants : ce sont les visites de certaines personnalités de premier rang, les rencontres internationales et autres évènements mondiaux qui se déroulent sur les bords de la lagune Ebrié.

Ces dernières années, Abidjan a accueilli plusieurs chefs d’Etat et autres célébrités. De l’ex président français François Hollande à la princesse Astrid de Belgique en passant par les présidents Pranab Mukherjee (Inde), Ellen Johnson Sirleaf (Liberia), Recep Tayyip Erdogan (Turquie), Ali Bongo (Gabon), le roi Mohamed VI (Maroc) … tous ont, pour diverses raisons (visites d’Etat, vacances), séjourné à Abidjan.

C’est encore cette ville qui a accueilli et organisé, il y a quelques mois, précisément en juillet 2017, les VIIIes jeux de la francophonie que les officiels de l’Organisation internationale de la francophonie ont vite fait de qualifier « des plus beaux » jeux jamais organisés qui ont drainé plusieurs milliers de personnes issues des cinq continents. Les observateurs avertis affirment qu’Abidjan 2017 a été vu par plus d’un milliard de téléspectateurs.

Que dire des missions de prospection économique ? Elles fusent de partout : Afrique, Europe, Asie, Amérique. Toutes sont intéressées par la destination Abidjan pour y investir, faire des affaires et contribuer ainsi à la lutte contre le chômage des jeunes.

Les salons et autres foires se succèdent au jour le jour : Archibat, Africa Web Festival, Sara, Salon de l’originalité, investir en Côte d’Ivoire, African Green Revolution Forum, Festival des grillades d’Abidjan, pour ne citer que ces quelques événements.

Du 29 au 30 novembre, Abidjan accueillera près de 85 chefs d’Etat et de gouvernements dans le cadre du sommet Union africaine-Union européenne. Après Le Caire (2000), Lisbonne (2007), Tripoli (2010) et Bruxelles (2014), c'est au tour d'Abidjan d'accueillir la 5e édition qui débattra de la coopération et des relations entre l’Afrique et  l’Europe, avec un point d’honneur sur la question de la jeunesse.

Pendant ces deux jours, Abidjan sera sous les feux des projecteurs. A la fois cœur de l’Afrique et de l’Europe. Toujours à l’affiche, il faut noter la tenue de la coupe du monde de taekwondo, la rencontre internationale ICASA, du 77e comité consultatif international du coton, etc.

Pour ainsi dire, la Côte d’Ivoire est redevenue fréquentable, « Côte d’ivoire is back ». Et l’offensive diplomatique déployée par le président Ouattara est bien pensée et exécutée sur le terrain. C’est aussi la preuve que l’équipe gouvernementale, qui œuvre au quotidien aux côtés du président de la République, abat un important et remarquable travail.

Le plus heureux dans toute cette dynamique est sans aucun doute le ministre- gouverneur du District Autonome d’Abidjan, Robert Beugré Mambé, qui a toujours su tirer profit de ces importants rendez-vous, pour non seulement « vendre ses projets » aux nombreux investisseurs, mais surtout tisser de solides partenariats avec plusieurs décideurs du monde, dans l’intérêt des populations du District autonome d’Abidjan. Et les résultats, côté District, sont réels et palpables. 

 Quelles retombées ?

Les retombées sont de divers ordres. Aujourd’hui Abidjan fait peau neuve et le District d’Abidjan est à la tâche pour faire d’une pierre deux coups : permettre aux ivoiriens de célébrer les fêtes de fin d’année dans un environnement sain et en même temps dire akwaba aux milliers d’étrangers annoncés. Plusieurs travaux ont été réalisés. Embellissement de la ville, réfection des voies…

Pour notre pays et principalement Abidjan, il s’agit là de se faire connaître et d’offrir une forte visibilité. Des retombées donc en termes d’image et de notoriété avec les reportages produits par les envoyés spéciaux des différents journaux. Les bénéfices portent aussi sur la promotion des lieux touristiques et Abidjan sera vue comme une destination attractive pour l'investissement étranger. Hôteliers, restaurateurs et détaillants verront leurs recettes augmenter face à la demande supplémentaire des visiteurs étrangers.

L’autre enjeu concerne les infrastructures car l’accueil d’un événement reste un élément accélérateur pour investir dans les transports et les structures d’accueil. A titre d’exemple, on peut citer un nouveau type de taxis,  de nombreuses infrastructures réhabilitées et réalisées hier à la faveur de la 8e édition des Jeux de la Francophonie qui servent aujourd’hui à la promotion du sport et de la culture ivoirienne. Des infrastructures sérieuses et réalisées selon les normes internationales, dont hériteront les futures générations.  

Source : abidjan.district.ci

DIRCOM D.A.A

27
November

Le président du Front Populaire Ivoirien (FPI), Pascal Affi N’Guessan a qualifié ce lundi 27 novembre 2017, lors d’une conférence de presse, les propos ‘‘ambigus’’ d’Alassane  Ouattara sur France 24 relative sa probable candidature en 2020, de ‘‘plaisanterie’’ à ne pas envisager. « Mais, Alassane Ouattara plaisante! », s’est exclamé Affi N’Guessan répondant à la préoccupation des journalistes sur le sujet. « Il sait bien que la loi ne l’y autorise pas », a-t-il ajouté estimant qu’un forcing serait considéré comme un tripatouillage de la constitution. « Quand Alassane Ouattara dit qu’il n’est pas par la limitation du nombre de mandat prévu par la constitution de 2000 quand il se faisait élire en 2020, que veut-il faire savoir ? Qu’il ne reconnait pas sa propre élection ? En tout cas la constitution ne lui donne aucune possibilité de se représenter et ça, il le sait très bien. Sinon, s’il le fait, on qualifie cela de tripatouillage de la constitution », a expliqué le chef de file de l’opposition ivoirienne. En faisant cette sortie à la veille du 5è sommet Union Européenne – Union Africaine qui se tient à Abidjan les 29 et 30 novembre, Pascal Affi N’Guessan entend les prendre à témoin sur la profonde crise qui continue de secouer le peuple ivoirien.

« Ne vous fiez pas aux apparences que vous présentent les autorités ivoiriennes. Ces apparences sont trompeuses. La Côte d’Ivoire est un pays en crise et peine à se stabiliser. Le pouvoir s’obstine à ne pas s’engager sur la voie de la cohésion sociale », interpelle AFFI N’Guessan, tirant la sonnette d’alarme sur des cas de violations des droits humains dans le pays. «Voyez-vous, on vous dit que les droits de l’homme sont respectés. Alors comment se fait-il que SAMBA DAVID et SAM l’Africain qui ont purgé leur peine pour les délits qui leur sont reprochés ? », interroge Affi N’Guessan, souhaitant une réaction des dirigeants du monde, présents, à ce sommet.

JEN           

27
November

La 1ère édition du  tournoi de la solidarité et de la  cohésion, doté  du trophée ’’ Souleymane Diarrassouba’’, ministre du commerce a connu son apothéose ce dimanche 26 novembre 2017 à la place ADO du Bardot.

Ce tournoi  initié par  l’Association des Chauffeurs de San-Pedro (ASCUDD) visait à organiser les artisans de la commune de la cité balnéaire à l’effet de mieux exercer leurs activités.

 Une  finale remportée par l’équipe des vendeurs de bois (FC parc) qui a battu aux tirs aux buts l’équipe des forgerons, sur le score de 9 buts à 8.  Un jeu de maillot, une coupe et la somme de 200.000 FCFA ont été remis au vainqueur. Le finaliste malheureux a, quant à elle, reçu un ballon et la somme de 60.000 FCFA.

Pour les organisateurs de ce tournoi, il s’agit de valoriser le métier artisanat. « La plus part des chauffeurs de taxis et bien d’autres hommes de métier ignorent qu’ils sont artisans. Ainsi, cette action vise à les rapprocher aux autres artisans mieux connus mais surtout leur permettre de connaitre leur ministère de tutelle qui est le ministère du commerce, de l’artisanat et de la promotion des PME », a expliqué, Koné Moussa, président de l’ASCUDD.

Le directeur régional du commerce, Séraphin Djiragbou,  représentant le ministre du commerce de l’artisanat et de la promotion des PME, Souleymane Diarrassouba, parrain de ce tournoi, a, dans son allocution liminaire salué l’initiative des organisateurs.

Pour lui, cette compétition donne l’occasion de réunir les artisans afin de raffermir les liens de la fraternité. « Le fait que le ministre ait accepté de parrainer ce tournoi, c’est une façon d’inviter les artisans à lui faire confiance et à faire de telle sorte que le métier de l’artisanat soit valorisé », a-t-il indiqué. Aussi, a-t-il affirmé la disponibilité du ministre afin de les amener à atteindre cet objectif.

Débuté le 29 octobre avec 8 équipes, le tournoi de la solidarité et de la  cohésion a regroupé tous les artisans de la cité balnéaire.

Zétia

26
November

Djimé Sidibibé est ingénieur agricole et Directeur général adjoint de l’Office du Niger qui est une  entreprise agricole Malienne basée à Ségou à 240 km de la capitale malienne, Bamako. Présent au SARA 2017, il explique les attentes de l’Office du Niger à ce Salon international de l’Agriculture et des ressources animales.

Quelles sont motivations en venant au SARA 2017 ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je voudrais faire une brève présentation de l’Office du Niger. L’office du Niger est un établissement public à caractère industriel et commercial. Il a été créé le 5 janvier 1932. Le barrage de Markala qui a été construit entre 1930 et 1947 est la pièce maitresse de cette grande entreprise agricole. L’office est sous décret de gérance de 2 400 000 ha et un potentiel aménageable de 1 900 000 ha, un potentiel aménageable et irrigable par gravité de 1 445 000 ha. Aujourd’hui en 2017, nous avons une surface totale aménagée exploitée de 131 000 ha dont 15 280 ha de canne à sucre. Pour nous, ce salon un cadre idéal d’échange d’expériences, de communication, d’information avec d’autres partenaires. Bien entendu, ce salon est également un cadre idéal pour nous d’attirer des investisseurs privés. Parce que le Mali a eu à voter des textes organiques, notamment, la loi de l’orientation agricole pour le développement de politique agricole à travers des textes juridiques pour permettre des allègements au niveau des investisseurs. Donc nous voulons mieux faire connaître l’office du Niger. Non seulement par la diaspora malienne qui réside en Côte d’Ivoire mais également dans le reste du monde, on veut mieux faire connaître l’office du Niger par la Sous-région, par l’espace UEMOA, par l’opinion internationale.

En termes d’investissement, combien faut-il pour mettre en valeur l’Office du Niger ?

D’abord je voudrais préciser que les terres de l’office du Niger ne se vendent pas. Si un demandeur a besoin d’une parcelle, il y a 4 modes pour l’obtention. Il y a d’abord le contrat annuel d’exploitation qui est donné sur demande timbré à 100 FCFA. La demande est adressée au PDG de l’Office du Niger qui entérine la demande. Une fois la parcelle est aménagée, traitement est donné aux communautés. Ensuite, le contrat annuel d’exploitation est donné aux communautés qui ont acquis environ 3 à 4 ans d’expérience sur les parcelles de l’Office du Niger. Le troisième mode, c’est le bail ordinaire donné par demande timbrée à 100 FCFA. La demande est adressée au PDG. Il y a des processus à suivre. Il y a des études telles que les études environnementales à faire. Une fois tout est bouclé, le bail est conclu. Mais sur le bail ordinaire ou le bail emphytéotique, ce sont les activités agricoles qui sont menées. Sur 30 ans renouvelables plusieurs fois pour le bail ordinaire et 50 ans pour le bail emphytéotique. Le coût d’aménagement d’un ha varie entre 3,5 et 4,5 millions de FCFA.

Combien ont déjà été investis dans ce programme ?

Cela fait des milliards. Parce que l’office a bénéficié de beaucoup de projet, jusqu’à sa restructuration en 1994, il y a eu beaucoup de projets. Il y a le projet Harpon financé par les Néerlandais, l’AFD, l’Union Européenne, la KFW des Allemands, il y a les canadiens.

Quels sont les types de projets qui intéressent véritablement l’Office ?

Nous sommes une zone de développement intégré. L’activité principale c’est la riziculture. Mais à côté de la riziculture on fait la culture maraichère comme la pomme de terre, le maïs, l’échalote, le chou, la patate douce etc. Nous faisons des activités d’élevage, de la pisciculture en cage flottante. Nous avons des investisseurs qui peuvent intervenir dans ces différents domaines.

Depuis que vous êtes là, qu’elle est l’affluence dans votre stand, quelles sont les partenariats ou les intentions de partenariat ?

Nous sommes là il y a trois jours, nous avons reçu plus d’une centaine de visiteurs. Nous avons pu avoir des intentions de visite dans notre zone d’intervention, de l’aquaculture qui est chargé de la fabrication et la distribution de l’alimentation des poissons. Nous faisons de la pisciculture flottante et souvent nous avons des problèmes d’intrants poissons. Si cette entreprise arrive à nos côtés, nous verrons quel partenariat signé pour régler les problèmes d’intrants de poissons. On a eu également l’intention avec une entreprise de fabrication d’engrais et de fertilisant bio. Les sols de la sous-région sont assez pauvres à cause de l’utilisation excessive des engrais chimiques. Cette société prétend passer à l’Office en février prochain pour voir quel protocole signer en vue de faire des tests de pré-vulgarisation et de vulgarisation.

Est-ce à dire qu’en venant ici vous avez pensé à des attentes. Lesquelles ?

Je ne dirai pas que les attentes ont été totalement comblées, mais nous sommes satisfaits à environ 70 à 80%. 

Votre appel à l’endroit de la diaspora malienne, aux ivoiriens, aux opérateurs économiques ?

A l’ensemble de l’espace UEMOA, il y a une convention entre l’Etat malien et l’espace UEMOA. Cette convention entre l’Etat malien et l’Office du Niger a prévu l’installation de l’espace UEMOA dans la zone de l’Office du Niger sur un espace de 12 000 ha. Cette convention est signée et j’appelle tout un chacun en tant que membre de l’espace UEMOA d’aller investir dans l’Office du Niger. Parce que nous avons des garanties certaines en terme foncier, nous avons des ressources humaines compétentes par rapport à l’appui conseil nécessaire en termes de gestion de l’eau, d’irrigation pour la production et la productivité. Ensuite je lance mon dernier appel à l’endroit de la diaspora malienne, notamment à la jeunesse malienne qui singulièrement réside en Côte d’Ivoire et en Afrique et ailleurs de venir investir au Mali leur patrie. Parce que s’ils viennent au Mali, il y a les potentielles terres, sol, eaux. Ensemble nous allons tout ficeler pour qu’ils puissent aller de l’avant. 

artici.net et justeinfos.net

25
November

Le Conseil Régional de l’Indénié-Djuablin est présent à ce SARA 2017 pour présenter son riche patrimoine économique et agricole surtout aux investisseurs selon le service de communication dirigé par Ignace Kacou.  

Pourquoi le Conseil Régional de l’Indénié-Djuablin est présent à ce SARA 2017 ?

Nous sommes sur le site qui abrite le SARA 2017, événement de dimension internationale pour vendre les atouts de notre Région qui est l’Indénié Djuablin, située dans l’Est de la Côte d’Ivoire.

Quels sont ces atouts ?

En termes d’atouts de l’Indénié Djuablin, il faut situer la Région en 3 départements. Nous avons le département d’Agnibilékrou où l’on retrouve assez de potentialités précisément l’élevage de la volaille. Vous savez qu’avec ce département d’Agnibilékrou, aujourd’hui, nous sommes les premiers en Afrique de l’Ouest, avec ce grand opérateur économique, Ali Ouattara. Ensuite du côté d’Abengourou, depuis le temps du Premier Président ivoirien, Félix Houphouët-Boigny, ce département a toujours fourni de grands producteurs de café cacao qui sont des cultures phares de notre pays. Nous avons également, le département de Bétié, une grande zone de production d’hévéaculture. Voilà cité pêle-mêle quelques potentialités de l’Indénié-Djuablin. Ce sont donc des atouts pour attirer des investisseurs pour participer au développement de notre Région et pour obtenir en retour des bénéfices.

Qu’attendez-vous en retour, au sortir de ce SARA ?

Au sortir de cette 4ème édition du SARA, nous attendons beaucoup de visiteurs. Parce que parmi eux nous avons des opérateurs économiques et toutes les couches sociales. Nous espérons avoir de bonnes adresses afin d’envoyer des investisseurs dans notre Région.

justeinfos.net et artici.net     

25
November

La société KOUDIJS est présente à la 4ème édition de SARA 2017.  Selon BISSIE Vincent De Paule, technico-commercial dans cette entreprise, la présence de cette structure spécialisée dans la fourniture de produits d’élevage, il est question de venir partager l’expérience acquise à l’issue de plusieurs années d’expérience avec les visiteurs…

Pourquoi Koudijs est présente à ce rendez-vous du SARA 2017 ?

KOUDIJS est une entreprise hollandaise représentée en Côte d’Ivoire qui est spécialisée dans la nutrition animale. Nous faisons des produits à base des concentrés de la source de protéine animale. Nos concentrés sont à base de soja. Nous sommes présents à cette 4ème édition du SARA pour être encore une fois près des éleveurs, leur montrer que nous sommes à leur disposition, à leur écoute pour toutes les recommandations qui nous seront adressées. Nous serons vraiment à mesure de leur répondre.

Quels sont les produits que vous êtes venus valoriser à ce salon ?

Ici nous avons les concentrés pour les pondeuses, le concentré pour les chairs, l’aliment complet pour les poussins, chairs, pontes etc. Nous avons aussi le concentré pour les porcs, le prédémarrage pour les porcs, l’aliment de lapin…

Quelles sont vos attentes en participant à cette 4ème édition du SARA ?

Il faut dire que depuis notre présence sur le marché, nous avons satisfait de nombreux clients. C’est ce résultat que nous sommes venus partager et faire la promotion du métier d’éleveurs. Il s’agit de montrer aux éleveurs qu’ils peuvent tirer profit de cette activité d’élevage à travers nos produits, conseils etc. 

justeinfos.net et artici.net          

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