Info News :
15
December

Les Alladian, Aizi et Akouri regroupés au sein des 3A, dans la région des 3 ponts, ont depuis le 14 décembre 2017 donné naissance à une semaine culturelle baptisée ‘’la semaine culturelle des 3a’’ à l’instar des fils et filles des autres régions de côte d’ivoire à savoir Grand-Bassam avec sa fête de l’’’Abissa’’, Bonoua et son Popo-Carnaval et tout récemment la région de Man qui vient de célébrer son  festival culturel.

 Les festivités qui se dérouleront sur une période de 3 jours allant du jeudi 14 au 16 décembre prochain, à la place mythique Philippe Grégoire Yacé de la ville, sont placées sous le haut patronage de la Grande Chancelière de Côte d’Ivoire Mme Henriette Dagri Diabaté, représentée pour la circonstance par Mme Tinnin Diabaté, sous la présence du ministre de la Culture et de la Francophonie, M. Maurice Kouakou Bandaman qui était représenté par son sous-directeur de la Promotion au Centre National des arts et de la Culture M. Dongo Kouadio Marius et sous le parrainage du ministre du Tourisme M. Fofana Sindou. M. Fossou François représentait Mme la ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, Kandia Camara à cette toute première édition de la semaine culturelle des 3A.

 On notait également la présence effective des autorités administratives et politiques locales, notamment Mme le préfet de Jacqueville, le 2ème adjoint au maire et les chefs traditionnels, coutumiers et les guides religieux qui sont venus massivement des quatre coins de la région.

La cérémonie proprement dite à démarré par une série d’allocutions. D’abord celle du chef de terre qui a fait une libation pour confier les festivités aux mannes pour accorder leur protection aux festivaliers afin que tout se passe dans de bonnes conditions. Ensuite, le 2ème adjoint au maire qui a juste souhaité la bienvenue à toutes les autorités qui ont effectué le déplacement pour avoir  honoré de leur présence cette cérémonie tout en leur présentant ses excuses pour les anomalies et difficultés constatées qui n’échappent à la naissance d’un bébé qui a un avenir radieux et promoteur qui voit le jour ce 14 décembre 2017 sur les bords la cité balnéaire de Jacqueville.

 L’adjoint au maire a indiqué que cette volonté d’initier une semaine culturelle à Jacqueville répond à un objectif. Celui de faire la promotion du riche patrimoine culturel des peuples Alladian, Aïzi et Akouri à l’échelle nationale et internationale et surtout ne pas perdre leurs repères culturels qui constituent leur identité pour les générations futures. « Pour le moment, c’est une petite semaine culturelle des 3A parce qu’elle ne durera que 3 jours. Les éditions prochaines vont respecter les normes de 7 jours pleins qui seront riches en couleurs sur tous les plans», a-t-il promis.

 Quant à Mme le préfet, elle a tout simplement dit toute sa joie pour l’initiative et a lancé un appel solennel aux peuples des 3A de s’approprier ce grand festival comme c’est le cas dans les autres régions du pays. Le représentant du chef du département ministériel de la Culture en Côte d’Ivoire, a au nom du ministre Maurice Bandaman remercié les initiateurs de ce festival qui manquait véritablement à Jacqueville et saisi l’occasion pour leur dire ses encouragement tout en leur exprimant sa disponibilité pour l’organisation des éditions à venir.

 La présidente fondatrice de l’ONG ‘’N’klo Bakan’’ Mme Géneviève Dagri dit être satisfaite pour cette 1ère édition. « Je remercie sincèrement toutes les autorités qui ont fait le déplacement. Voir des hautes personnalités du pays se déplacer est une marque de considération. C’est une grâce pour moi Je souhaite faire de Jacqueville un pôle d’attraction culturelle de dimension internationale. Grâce aux prières et soutien des uns et des autres, l’ONG N’klo Bakan va organiser un arbre de Noël pour les tout-petits cette année. L’ONG N’klo Bakan a un projet pour les enfants. Il s’agit de la Construction d’un centre d’accueil, d’éducation et de formation aux métiers des arts et culture », a-t-elle indiqué.  L’honneur est revenu à la représentante de la Grande Chancelière Henriette Dagri Diabaté, qui a adressé ses félicitations aux peuples des 3A pour avoir pris cette lourde responsabilité de mettre sur pied une semaine culturelle. «Je voudrais demander à tous de vous unir comme un seul homme pour construire un Ivoirien Nouveau par le canal de la culture qui constitue l’âme forte d’un peuple. Sur ce, je déclare ouvertes les festivités», a-t-elle conclu.

Il faut rappeler que les festivités de la semaine culturelle des 3A auxquelles participent de nombreux artistes nationaux, ceux venus d’Europe et  de la sous régions sont meublées par de nombreux concours (danse du terroir ‘’Mapouka’’, culinaire et sportif). Ce sera l’apothéose  de la 5ème édition anniversaire du festival ‘’Les 24 Heures du Reggae’’.

UPL-CI

15
December

Plus de 35 Milliards FCFA. C’est l’enveloppe que se sont octroyés les députés ivoiriens aux termes d’un huis clos de plusieurs heures jeudi 14 décembre 2018 consacré à l’examen du budget 2018, séance qui a été suspendu mardi 12 décembre par un préalable posé par le député Félix Anoblé de San-Pédro commune. Une enveloppe de 11 Milliards de plus qui dérange au moment où le gouvernement cherche à réduire ses dépenses.

Où et comment trouver les ressources additionnelles pour réajuster ce budget qui est passé de 23,6 Milliards à plus de 35 Milliards FCFA? Cette question soulevée par le député Patrick Kouassi a été esquivée par le l’émissaire du gouvernement, le secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre, en charge du Budget, Moussa SANOGO qui avait en renfort l’ancien premier ministre Ahoussou Jeannot. « La question ayant été débattue à huis clos, je ne sais pas s’il y a lieu d’en parler ici », a déclaré l’émissaire du gouvernement.

Sur le sujet aucun groupe parlementaire n’a souhaité se prononcer. Le RDR qui avait manifesté l’intention de dire un mot, s’est par la suite rebiffé, après que le député Anoblé ait recadré de cette séance en commission qui, selon lui, a déjà examiné la question à huis clos et adressée au Chef de l'Etat ses observations et recommandations.     

Le projet de budget 2018 soumis à nouveau l’examen des députés ce vendredi 15 s’équilibre en ressources et en charge à 6.746 257 616 332 FCFA ; soit 4,8% par rapport au budget révisé de 2017 estimé à 6 447 638 712 432 FCFA.

Les débats continuent au moment où nous mettions sous presse. Nous y reviendrons

JEN          

14
December

 Le mercredi  13 décembre 2017, les élèves des classes de 5è et de 4è du collège KFW  de San-Pedro, accompagnés de leurs professeurs ont effectué un stage d'immersion dans les locaux de la mairie à l’initiative de la direction régionale de l’Agence Emploi Jeune (AEJ) de la localité. Stage qui s’est déroulé dans la salle de mariage en présence du 1er adjoint au maire et du secrétaire général adjoint de la mairie.

 Pour Mariam Bakayoko, directrice régionale de  l’Agence Emploi Jeune (AEJ) de San-Pedro, cette activité vise à permettre aux élèves de se familiariser aux réalités du monde du travail.

« Ce stage d’immersion consiste à initier les jeunes élèves de la 5è, 4è, seconde et de 1ère à la vie en entreprise. Ce qu’on constate,  c’est que, quand ils ont le BEPC, BTS, le BAC, ils ne savent pas trop où s’orienter et du coup, on peut voir des élèves demander une orientation en sociologie sans savoir ce qu’on y fait. Ce qui est souvent à l’origine de leur insertion dans la vie professionnelle. Pour nous, il s’agit d’éliminer ce fléau. C’est pourquoi, on les amène dans les entreprises pour qu’ils sachent réellement ce qui s’y passe et ce qu’il y a comme activité  », a t-elle expliqué son initiative.

Pour cette expérience, l'adjoint au maire, Diarrasssouba Bakary, a permis aux élèves de KFW de découvrir  le rôle de cette structure et les services qui la composent. 

« C’est ma première fois, que je  découvre la mairie de San-Pedro. L’adjoint au maire nous a dit qu’elle a été créé en 1980 et que la mairie aide l’Etat à développer la ville », a indiqué, Flan Arnaud, élève en classe de 4ème .

La directrice de l’AEJ a profité de l'occasion pour inviter les élèves à  donner aux grèves mais plutôt à se concentrer sur leur étude afin de s’offrir toutes les chances de la réussite sociale.

"Les grèves ne sont pas faites ni pour  vous arranger  ni pour aider le pays. C’est sur vous que le pays compte demain, parce que c’est vous, les futures maires, les futurs Présidents de la République et les futures autorités de ce pays. Il est donc important que vous alliez à l’école pour pouvoir nous relayer", a-t-elle conseillé.

Ce programme de Stage d'immersion fait suite à l’adoption d’une communication en Conseil des Ministres le mercredi 7 septembre 2016. Il a été officiellement présenté à la presse par le ministre Sidi Touré le 13 septembre 2016.

Zétia

13
December

A l’occasion de l’investiture Akossi Armel ce dimanche 10 décembre 2017 en qualité de délégué du Conseil National des Jeunes  de Côte d’Ivoire (CNJCI), session San-Pédro du quartier Séwéké 3, le délégué régionale N’diaye Papa Moussa dit ‘’major’’ a invité ses pairs à se détourner de l’exode périlleux vers les pays européens.

Selon ‘‘Major’’, à travers le CJNCI, le gouvernement Ouattara veut créer un écosystème favorable à l’épanouissement et au développement humain de la jeunesse ivoirienne. Dès lors il importe que la jeunesse se saisisse de cette opportunité.

« Chers amis jeunes de San-Pedro, tournons dos aux voyages incertains et faisons confiance à nos dirigeants. C'est possible de gagner notre vie ici dans notre pays. Une jeunesse forte et responsable, c’est celle qui s’engage auprès de ses dirigeants. J’invite tous à l’unité  autour du CNJCI », a-t-il plaidé, ajoutant que la jeunesse de la cité balnéaire doit être entreprenante, battante, créatrice d’activités génératrices de revenus.

Pour M. Ekanza, chef du quartier, ces vertus s’accompagnent de courage, d’intelligence, de relations humaines et d’une intimité avec Dieu.

« A San-Pedro, notamment à Séwéké 3, nous voulons une jeunesse qui aspire au développement avec la présence de Dieu. Une jeunesse qui est une solution pour la commune et non une source de problèmes. Et je compte sur vous pour voir en cette ville tout ce qui est bon et beau », a-t-il lancé aux jeunes.

Le Conseil National des Jeunes de Côte d’Ivoire, est l'organe qui  coordonne  les organisations de jeunesse de Côte d'Ivoire. Il joue un rôle consultatif, proactif et représentatif auprès des institutions nationales et internationales en agissant sur les questions de jeunesse.

Zétia

12
December

Côte d’Ivoire : Des femmes bloquent les voies à Yopougon sable pour exiger de l’eauLes femmes de wassakara dans la commune de Yopougon, aidées de leurs sœurs du quartier Siporex, andokoi, millionnaire, institut des aveugles, et plusieurs autres quartiers de la commune ont tôt ce mardi 12 décembre 2017 matin, un peu avant six (06) heures, bloqué l’accès aux véhicules au carrefour sable.

Ces femmes estiment en avoir assez des coupures prolongées d’eau dans leur quartier. Pendant plus de deux (02) heures d’horloge, ont provoqué un embouteillage d’une grande intensité, paralysant la circulation dans la commune de Yopougon.

Selon l’une des responsables du mouvement qui a requis l’anonymat depuis plusieurs semaines, l’eau est devenue une denrée rare dans leurs domiciles. Et malgré toutes les tentatives pour voir gain de cause à la SODECI, celles-ci sont restées vaines.

Pire, précise-t-elle, le mal persiste sans pouvoir espérer un lendemain meilleur. C’est ce qui explique le comportement de toutes les femmes qui tiennent les foyers ce matin, car avance-t-elle, ‘‘l’eau est source de vie  indispensable pour les populations’’.

Ce mouvement d’humeur a reçu le renfort de dame KONE Salimata de la Siporex, de KOUASSI Affoué Bertine d’Andokoi, de BAMBA Aminata de l’institut des aveugles et bien autres encore venues de ladite commune afin de prouver leur solidarité à leurs sœurs de Wassakara qui ne savent pas à quel saint se vouer.

La police et une unité du CCDO qui sont parvenues à calmer les femmes. Mais ces dernières ont promis de remettre le couvert si jamais elles n’ont pas gain de cause dans les jours à venir.

Le responsable de la SODECI Ouest qui n’a pas voulu se prononcer sur le sujet nous a renvoyé à sa hiérarchie tout en indiquant qu’il a fait ce qu’il avait à faire.

Cependant un de ses collaborateurs SAMOUTH Joseph a bien voulu situer les responsabilités. « L’usine marche parfaitement, il n’y a pas eu de coupure d’électricité. Nous pensons que c’est le fait de branchements anarchiques, la pression est très faible, on doit construire encore d’autres usines. Le manque d’eau n’est pas à notre niveau » a-t-il précisé.

Kouamé Blanchard.

12
December

Les Secrétaires Généraux des syndicats membres de l'intersyndical des enseignants de San-Pedro, ont fait le compte rendu ce lundi 11 décembre à l'EPP 8 de Séwéké de leur rencontre du mercredi 6 décembre  avec le préfet de région de San-Pedro à leurs militants après la bastonnade de leurs camarades. 

Rappelant les exigences de l’intersyndical qui se résument à la mutation sans condition des gendarmes qui ont bastonner deux des leurs, à la prise en charge médicale sur cinq ans de leurs collègues et à la courtoisie entre corps habillés et enseignants, le secrétaire général a annoncé que toutes ces revendications ont été prises en compte par le préfet de région. Les responsables syndicaux, par la voix du secrétaire général par intérim du SNEPPCI, Kouassi Bernard, ont alors annoncé la reprise des cours à compter de ce mardi 12 décembre 2017 dans tous les établissements de la ville.

« Cette reprise est due à la confiance placée en Monsieur le gouverneur qui a pris l’engagement lui-même de veiller à l’aboutissement de nos revendications.  Aillons confiance au préfet, chers camarades et reprenons les cours demain mardi », a déclaré, Gogbeu Adolphe, fédéral de la Coordination des Enseignants du Second degré de Côte d’ivoire (CES-CI), San-Pedro.

 

Zétia

12
December

C’est au ‘‘Mont Zatro’’ que s’est tenue l’Assemblée Générale Extraordinaire des journalistes résidant dans la commune de Yopougon (UJYOP) le samedi 09 décembre qui avait inscrit à son ordre du jour : amendement des textes ; échanger sur la marche à suivre ; mis en place d’un comité ah’ doc et divers.

Le président sortant Franck Ettien absent à cette AGE, et qui a été élu en 2016 pour un mandat de 3 ans ne terminera pas les 15 mois qui lui reste à la tête de l’organisation pour des raisons de résidence parce qu’il habite désormais à Abobo. Il a donc été rayé de la liste de l’effectif des journalistes de Youpougon à l’unanimité des membres de l’Assemblée Générale.

Une fois cette étape franchie, le bureau de séance présidé par Nahounou, Secrétaire N’Guessan Kouadio, Rapporteur Mlle Aimée Kouadio ayant alimenté les débats parfois très houleux mais dans un esprit de fraternité est parvenu à mettre en place un comité électoral de 5 membres. Il est présidé par Honoré Sepé avec membre Bola Bi  Gustave, Jean-Louis Kobrissa, Sylvain Debailly et Dagnogo.

Sa mission ? Organisation l’Assemblée Générale Elective le 13 janvier 2018, confectionner les cartes de membre, élaborer la liste électorale, enregistrer les candidatures et désigner le lieu où se déroulera de l’élection.

L’Union des Journalistes résidant dans la Commune de Yopougon (UJYOP) est une organisation qui milite à consolider lien de fraternité et de solidarité entre confrères résidant dans la commune de Yopougon afin de contribuer à son développement.   

Kouamé Blanchard

11
December

La Directrice de l’école primaire privée mixte Saint Michel d’Adjamé, Berthé Hélène épse Bamba a reçu une distinction en novembre de l’ONG  AMBE    (Association Mondiale pour le Bien Etre de l’Enfant). Une distinction qui s’est faite en marge du don de Samsung pour l’équipement d’une salle multimédia.

Cette journée restera à jamais gravée dans les  annales de l’ l’école primaire privée mixte Saint Michel d’Adjamé.  Et pour cause  l’école à servie de cadre à une double cérémonies notamment la réception d’une salle multimédia  composée de 19 ordinateurs flambants neufs et la distinction de la responsable ce cet établissement.

La cérémonie a enregistré la présence de hautes personnalités. Il s’agit du Conseiller de l’Ambassade de Corée, de la représentante spéciale du président de la Commission de l’Union Africaine, du le représentant de Samsung Afrique  basé  au Ghana  M. Kani, de l’ex Ministre Edjampan  Tiémélé , du Chef de cabinet du Ministre Abinan Pascal et de M. Ouattara Pascal, Inspecteur de l’Enseignement Primaire .

Très émue après avoir été distinguée, Berthé  Hélène épse Bamba n’a pas caché sa satisfaction. « C’est la joie totale ! je ne  m’attendais pas à cela. Dieu nous a fait grâce. J’avais le souci de vouloir faire bénéficier l’apprentissage de l’informatique aux élèves et c’est désormais chose faite. C’est la grâce divine. Je dis merci à tous mes collaborateurs et aux élèves », a-t-il déclaré juste après avoir reçu sa distinction avant de faire un plaidoyer pour son établissement. «  Après 65 années d’existence, nous voulons réhabiliter l’école, les anciens élèves de l’établissement et les bonnes volontés sont la bienvenue », a-t-elle plaidé.

 Chaque année, Samsung choisit deux pays Africains pour équiper une salle multimédia. Cette année la Côte d’Ivoire chez les francophones et le Kenya chez les anglophones ont été les lauréats. Ce don représente un jour de salaire  des ouvriers de Samsung.

Kouamé Blanchard

11
December

 La 4è édition des journées du banquier a ouvert ses portes ce lundi 11 décembre 2017 à Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire sans engouement chez les populations. Et pourtant l’objectif, de ce forum est de cultiver l’esprit d’épargne chez les populations afin d’accroitre le taux très faible de bancarisation (environ 20%) actuellement dans le pays.

Pour cette édition donc, l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers de Côte d’Ivoire (APBEF-CI) a décidé de mettre l’accent sur une ‘‘éducation financière’’ à base, notamment dans les établissements scolaires.

« L’émergence en 2020 ne saurait se réaliser sans une population éduquée sur les services bancaires et financiers disponibles en Côte d’Ivoire », a déclaré Guy KOIZAN, Président de l’APBEF-CI et Directeur Général Versus Bank. Pour relever ce défi, annonce M. KOIZAN, l’APBEF-CI entend mener la réflexion de façon globale en vue de permettre aux autorités, la société civile et toutes les forces vives de cultiver partout un civisme financier afin de parvenir à l’émergence. D’où le choix du thème : «L’Education Financière ; outil de lutte contre la pauvreté »   

Ainsi dans une conférence inaugurale, Félix Yao, coordinateur Programme Education Financière et Ambassadeur UNCDF/CYFI pour Bank The Youth Côte d’Ivoire, estime que ‘‘les enjeux d’une éducation financière dans l’émergence de l’économie ivoirienne’’, doit passer par une bonne ‘‘promotion de l’éducation financière’’ des enfants.

Pour Félix Yao, l’économie étant l’art de savoir gérer de l’argent, une maison et partant d’un pays, alors les parents ont un rôle fondamental à jouer dans l’éducation financière de leurs progénitures. Cependant, regrette-t-il, les parents eux-mêmes n’ont pas une bonne éducation financière, ce qui, selon lui, est à l’origine du faible taux de bancarisation dans le pays. « La question financière doit être enseignée très tôt dans les écoles primaires pour qu’on ait une éducation financière afin d’obtenir des résultats efficaces », a-t-il recommandé en affirmant l’engagement de la Ministre de l’Education nationale, Kandia Camara d’introduire, dès le primaire, un programme sur l’éducation financière des élèves.

Mais comment réussir un tel challenge si les populations cibles pour qui, ces journées sont dédiées, manquent déjà à l’appel ? En effet, pour un évènement d’une telle importance, très peu de citoyens affirment qu’ils ne sont pas informés. Lucas Koffi, menuisier et Hermann Djodan, étudiant en informatique et gestion dans une grande école, soutiennent qu’ils viennent juste d’apprendre qu’il se déroule en ce moment des ‘‘journées du banquier’’. Quelque chose a donc manqué ; la communication. Elle n’est pas passée. Si elle avait vraiment été prise en compte dans l’organisation de l’évènement, elle a donc été mal exécutée. Les officiels ont dû faire le constat de ce fiasco en parcourant les stands à l’ouverture.   

Pour le représentant du Ministre de l’Economie et des finances qui a ouvert ces journées, lorsque les consommateurs sont mieux informés, ils épargnent. Il faut donc, selon lui, accroitre le rapport entre les établissements financiers opérateurs de téléphonie mobile pour augmenter le taux de bancarisation à l’heure actuelle.

Plusieurs panels devront permettre aux populations très attendues à l’espace Event où se tient le forum et qui se poursuivra jusqu’à demain mardi de découvrir les opportunités que peut leur offrir les services financiers.

En mars 2018, la Banque Mondiale conduira une étude dont le but est de parvenir à l’élaboration d’une stratégie d’éducation financière qui débouchera sur la mise en place d’un programme d’enseignement à l’éducation financière dans les établissements scolaires de Côte d’Ivoire.

JEN

10
December

Le fondateur des établissements ‘’semi-privés la Bonne Etoile’’, Akémou Briga Daniel, était face à la presse le mardi 5 décembre 2017 pour dénoncer l’injustice dont est victime son établissement à Méagui dans la région de la Nawa.

En effet, pour M. Akémou juge les réaffectations d’irrégulier et à l’origine du blocage du processus entre des établissements à Méagui.

Cette année, l’établissent ‘‘la Bonne Etoile’’ de Méagui a reçu 499 affectés en 6ème mais à la grande surprise des dirigeants tous ces élèves ont été réaffectés dans d’autres établissements’’ sans que les parents aient manifestés la volonté. Selon lui, une mafia organisée sévirait dans le Centre d’Information et d’Orientation (CIO) de la direction régionale de l’éducation régionale  de la Nawa.

Le 03 septembre 2017, fait remarquer M. Akémou, un des membres de l’administration de son établissement scolaire, également parent d’élève, a reçu un appel d’un agent du CIO de Soubré. Ce dernier lui aurait dit son intention de réaffecter son enfant dans une autre école que ‘‘la Bonne Etoile’’ mais dans la même localité.

Les raisons avancées par cet agent dont il a souhaité taire pour l’instant le nom, sont que ‘‘la Bonne Etoile’’ ne reçoit pas d’affectés de l’Etat.

Le directeur des études et son employé se sont alors rendus à la direction du CIO le 05 septembre 2017. Reçus par le premier responsable de cette structure, celui-ci les informe de vive voix qu’il a reçu instructions l’invitant à réaffecter tous les élèves initialement  admis à ‘‘la Bonne Etoile’’ dans d’autres établissements de Méagui.

Toujours selon lui, ce n'est pas la première fois qu’il subit une telle injustice. Son établissement, créé en 2007, sous le numéro 559 MEN/CAB/SAPEP du 17 juillet 2007 avec le numéro de décision d’ouverture 0821/MENCAB/SAPEP du 17 juillet 2007, avait reçu pour la rentrée scolaire 2015-2016, cent élèves affectés de l’Etat en classe de sixième mais seulement 69 sont restés.

Pour l’année qui a suivi, sur cent affectés, ce sont 45 élèves qui se sont inscrits dans son établissement. Cette année, ce sont 499 élèves affectés par l’état qui lui sont ainsi arrachés. D’où sa colère !

Puisque, M. Akémou Briga Daniel,  estime que ces décisions du CIO régional ne sont justifiées car n’étant notifiée par aucune note officielle. ‘’On m’aurait à la moindre considération convoqué si l’on me reprochait quelque chose. L’on a agi comme si nous ne sommes pas dans un pays de droit’’, a-t-il dénoncé.

A Méagui, ce sont environ onze établissements privés dont nombreux appartiennent aux professeurs du seul lycée de la ville. D’où, la concurrence déloyale entre fondateurs d’établissement devient  de plus en plus rude.

La direction de ‘‘la Bonne Etoile’’ interpelle donc la ministre de l’éducation nationale afin qu’elle répare cette injustice dont est fait l’objet chaque rentrée des classes.

A ce jour environ 200 élèves inscrits, au collège ‘’La Bonne Etoile’’ figurent encore sur la plate-forme des autres établissements a-t-on appris.

Zétia

10
December

Comment lutter efficacement contre la corruption dans toute sa forme ? Voilà l’équation que veut résoudre CIVIS Côte d’Ivoire, association d’éducation à la citoyenneté et à la promotion des droits humains qui s’est donnée pour mission de contribuer au renforcement de capacité des citoyens à la compréhension, analyse et à l’action en vue de la construction d’une société plus juste, solidaire et respectueuse des droits humains.

Mesurant suffisamment l’ampleur de l’impact de ce phénomène sur l’instabilité économique d’un pays et qui est à l’origine de la situation de pauvreté des populations ivoiriennes, l’organisation a, alors, décidé d’identifier le mal, ses causes et ses conséquence afin d’envisager efficace la lutte contre le fléau.

En organisant, dans le cadre de la journée internationale de lutte contre la corruption, CIVIS Côte d’Ivoire (Citoyens & Participation) impliquer toutes les parties prenantes dans ce combat. Qui consistera à négocier un consensus national autour de la problématique de la corruption. Consensus national qui devrait être un incubateur de l’engagement citoyen qui aurait pour finalité la participation citoyenne dans la lutte contre le fléau. 

Ce programme consistera à faire un plaidoyer pour le « réveil des consciences » de tout le corps social afin qu’il s’engage dans le processus de la lutte contre la corruption.  Il s’agira, par une campagne de sensibilisation, de parvenir au changement des mentalités et des comportements de toutes les parties prenantes afin de briser la chaine de la corruption.   

Pour cette campagne de sensibilisation qui va être lancée dans deux villes pilotes (Yamoussoukro et Aboisso), les supports prévus sont des images graphiques, des diapositives, des infographies, des sons, des vidéos (animations, films), spots radio et les canaux de diffusion seront ceux de la télévision, la WebTV, les médias sociaux, saynètes/théâtre de rue.

Sont attendus à cette journée de réflexion, décideurs, acteurs politiques, société civile, acteurs des médias, institutions, secteur privé, formateurs ect.   

La corruption

La corruption est un phénomène social, politique et économique complexe, qui touche tous les pays. Elle sape les institutions démocratiques, ralentit le développement économique et contribue à l'instabilité gouvernementale. Elle s'attaque aux fondements des institutions démocratiques en faussant les élections, en corrompant l'État de droit et en créant des appareils bureaucratiques dont l'unique fonction réside dans la sollicitation de pots-de-vin. Elle ralentit considérablement le développement économique en décourageant les investissements directs à l'étranger et en plaçant les petites entreprises dans l'impossibilité de surmonter les « coûts initiaux » liés à la corruption.

JEN

09
December

La délégation départementale du PDCI-RDA à San-Pedro a organisé le jeudi 7 décembre 2017 une cérémonie d’hommage à Félix Houphouet Boigny, président fondateur de ce parti. Cette journée marquant le 24ème anniversaire du décès du père fondateur de la Côte d’ivoire moderne a été marquée par une conférence publique animée par l’ex-secrétaire général du PDCI, Laurent Dona Fologo et d’une messe d’action de grâce à la cathédrale St Pierre de la cité portuaire.

« Félix Houphouet Boigny, de la création du PDCI à la Côte d’Ivoire moderne », thème qui aura permis au conférencier de rappeler les qualités du Président Félix Houphouët-Boigny qui, selon lui a tant aimé son pays, a toujours cultivé la paix et l’amour entre ses fils. « Je veux que vous reteniez, les traits caractéristiques de cet homme. Qui n’était pas ordinaire. Il était d’une grande simplicité et nous qui le fréquentions, qui le suivions, avons appris et bénéficié de ses qualités de grand rassembleur et d’homme de paix. Aujourd’hui, nous, les anciens, avons le devoir de transmettre à la jeunesse des valeurs que le Président Houphouët Boigny nous a léguées », a indiqué Laurent Dona Fologo. Selon lui, la principale de ces valeurs est la paix.

Saluant, l’initiative du député de la commune de San Pedro, Laurent Dona Fologo, a invité les jeunes à s’inspirer de la vie de Félix Houphouët-Boigny. « Nous comptons sur les jeunes pour prendre la relève demain. Il est important de dire aux jeunes ce que nous avons appris d’Houphouët-Boigny, ce sur quoi il a existé et comment il a fait pour réussir son œuvre en Côte d’Ivoire », a-t-il insisté. 

Selon le député Anoblé Félix pour qui cette journée hommage, vise à partager l’expérience d’un ancien avec la jeune génération afin que  le Président Houphouët demeure et reste dans l’histoire de la nation ivoirienne, il était important que les plus jeunes sachent ce que leurs ascendants ont fait et laissé pour eux. « Nous avons voulu la présence d’une personnalité qui a travaillé avec le président Félix Houphouët-Boigny pour parler à la jeune génération. Et vous remarquerez que 60% de la salle était donc composé de jeunes élèves. C’était donc l’occasion de faire en sorte pour que la jeune génération, la population et surtout les militants du PDCI-RDA, le parti qu’il a créé et qu’il nous a légué avant de partir, sachent qui est l’homme et ce qu’il a fait pour son peuple », a-t-il expliqué.

 

Zétia

Page 3 of 11

Calendrier évènement

January 2018
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31

Video du jour

Photo du jours

A propos

L'ARTCI est une agence de communication basée en Côte d'Ivoire et a pour but de donner une information fiable et complète au publique. Lire la suite ...

 

Contactez-nous

Suivez-nous ...