Info News :

12
March

On le soupçonnait d’être le dauphin constitutionnel de Ouattara mais pas assez d’arguments pour le confirmer. Depuis ce lundi 12 mars 2018, les nuages sur ces présomptions tendent à se dissiper. Duncan sera candidat en 2020. Il vient de laisser tomber le masque. Il est désormais engagé dans la conquête du pouvoir d’Etat en 2020 qui passe d’abord par  le combat de succession à Ouattara. En décidant de parrainer ‘‘Le Forum des Houphouëtistes’’ dans leurs activités, il est d’évidence qu’il vient de mettre en place son équipe de travail dont le but est de rassembler les houphouëtistes autour de sa personne.

En effet, le Chef de l’Etat Alassane Ouattara dans une interview disait qu’il désignera le meilleur cadre du RHDP pour lui succéder. Et Duncan a toujours forcé l’admiration d’Alassane Ouattara dans le travail. Son ancien directeur de cabinet, Ahou N’Doli, son neveu Anoblé Félix, ses proches GOUDOU, Bictogo, Fologo, Amadou Soumahoro etc. constituant la base de cette équipe témoignent bien de l’intérêt du Vice-Président porté sur le pouvoir d’Etat en 2020.

JEN                    

12
March

Ni courant, ni formation politique, mais ils se réclament simplement de ‘‘vrais héritiers de Félix Houphouët-Boigny’’, ayant pour seul objectif : bâtir la Côte d’Ivoire Nation. Ces houphouétistes ont lancé ce lundi 12 mars 2018 en présence plusieurs personnalités, notamment Raymonde GOUDOU Coffie, Ahoua N’Doli Théophile, Laurent Dona Fologo, Amadou Soumahoro, Adama Bictogo, l’Ambassadeur Ehui Koutouan Bernard, un mouvement baptisé ‘‘Le Forum des Houphouétistes’’ dont le but est de renforcer la cohésion au sein du RHDP.

« Ne perdons pas la Côte d’Ivoire, chère au père fondateur Félix Houphouët-Boigny qui nous l’a léguée par nos égoïsmes et ambitions démesurés », a vivement interpelé Ahoua N’Doli, le camp de ceux qui militent pour une alternance politique en faveur du PDCI au sein du RHDP. « Je me félicité de la création du Forum qui place l’intérêt du pays au-dessus de nos individualismes », a ajouté le représentant de Daniel Kablan Duncan, parrain du lancement des activités de ce forum.      

Selon le président de ce forum, Félix Anoblé, député de San-Pédro Commune, le seul héritage légué par Houphouët à ses héritiers et qui vaille bien d’être défendu, est bel et bien la Côte d’Ivoire Nation. « Houphouët-Boigny ne nous a pas laissé le PDCI-RDA en héritage mais plutôt la Côte d’Ivoire en héritage », a déclaré d’entrée l’honorable Anoblé invitant tous ceux qui entendent défendre l’œuvre d’Houphouët-Boigny à ne pas perdre de vue cette vérité. « Si nous voulons conserver l’héritage d’Houphouët-Boigny, il nous faut jalousement garder la Côte d’Ivoire », a-t-il ajouté non sans souligner que le forum des houphouétistes reste attaché à l’appel de Daoukro en œuvrant efficacement à l’aboutissement du parti unifié et à l’alternance politique contenu dans cet appel.

Pour se donner donc les moyens d’y parvenir, explique le président de ce forum, un réseau national va être mis en place afin de véhiculer les valeurs de cohésion et de partage du père fondateur de la Côte d’Ivoire indépendante. Ce réseau, selon lui, s’appuiera sur les structures de base des partis membres du RHDP.

« L’Houphouëtiste doit être le socle de la nation », a affirmé Adama Bictogo pour qui aucun miracle économique ne peut s’opérer sans stabilité dans un pays et sans une force politique derrière les actions des gouvernants.

JEN

12
March

« Goussèguèh ». Qui signifie ‘‘famille’’ en langue Koulango, est le nom d’une association des ressortissants  du département de Bondoukou. Cette structure a fait sa sortie officielle, le  samedi 10 mars 2018 au  centre culturel municipal  de San-Pédro en présence du chef central de la région du Zanzan, nanan Abozan Kouamé,  du chef de communauté de Bondoukou,  nanan Yéboua Adou Kobénan et de nombreux invités.

Créée en 2009, cette association s’est fixée pour objectif principal de permettre aux fils et filles de Bondoukou vivant à San-Pedro de se connaitre d'une part et de s'assister mutuellement d’autre part.

Présent à cette cérémonie à tant qu’invité d’honneur, le coordonnateur du RHDP de la commune de San-Pedro, Attié Yéya,  a été gratifié de la reconnaissance et du soutien des membres de Goussèguèh. « Le peuple du Zanzan me charge de vous dire qu’il se tient à votre disposition, prêt à accomplir toutes les taches et les missions que vous voudriez bien lui confier », a affirmé Kouamé Signo, président de l’association.

Selon lui, le choix de cet homme,  est le fruit des bonnes relations qu’il  entretient avec la chefferie de Bondoukou. «Vous êtes un homme au grand cœur et très charitable. Cher grand frère, vous  êtres désormais un des nôtres, c'est-à-dire fils du zanzan.  En témoigne la promptitude avec laquelle vous avez équipé la chefferie du département de Bondoukou avec à sa tête Nanan Yéboué Kobénan», a-t-il souligné.

Pour le coordonnateur du RHDP, cela dénote de la considération et surtout du respect que la communauté lui voue. «Je suis heureux et fier d’être l’invité d’honneur à la cérémonie de sortie officielle de votre association. Vous m’avez honoré et je vous dis à parti d’aujourd’hui, je deviens le président d’honneur de  goussèguêh», a-t-il déclaré avant de les  exhorté à l’entente et au travail. Puis, il a remis la somme de 750.000 F CFA à la structure.

Il n’y avait pas meilleure occasion que celle-là pour Attié Yéya qui en a profité pour annoncer sa candidature aux élections municipales avenir.  «San-Pedro doit changer …() Je ne vais plus jouer tam-tam pour les gens. Je suis candidat à la mairie de San-Pedro», a-t-il lancé.

Appartenant désormais à la communauté Koulango, Attié Yéya a été baptisé ‘‘nanan Kouamé Kossonou’’.   

Zétia

 

11
March

C’est une patiente lucide désormais qui a  reçu la visite du coordonnateur communal du RHDP San-Pedro, Attié Yéya le vendredi 09 mars 2018 au Centre hospitalier régional (CHR). Surnommée la « miraculée » par ce dernier qui était à son chevet, Kanga Adjoua Tatiana Prisca  revient de loin.

En effet, dame Kanga Adjoua, a été tailladée à la machette le mercredi 28 Février 2018 aux environs de 18H00 à Grand-Béréby par son ex-conjoint qui avait du mal à digérer la séparation.

Accompagné de ses proches collaborateurs, Attié Yéya a exprimé sa compassion et apporté son soutien moral et financier à la victime. Il a rassuré la patiente de la disponibilité de ses services à l’accompagner. « Je suis venu ce matin, vous saluer et souhaiter un prompt rétablissement. Je suis venu avec cette somme pour vous soutenir un peu, pour payer les ordonnances », a-t-il indiqué avant d’inviter les parents de la victime au pardon. « On ne peut pas expliquer ce qu’il a fait. Seulement, je vous demande de  laissé les autorités faire leur travail. Parce que, voulant se faire justice, il aura beaucoup de problème qui peuvent entrainer d’autres morts qu’on souhaite pas à San-Pedro », a-t-il plaidé.

Il a également adressé ses vives félicitations au corps médical, pour sa promptitude et son professionnalisme. Selon le médecin traitant, Dr Gouanou, la victime, a reçu plusieurs coups de machette aux bras, à la nuque et à la lèvre supérieure. Sa vie, souligne-t-il, n’est pas en danger grâce à cet élan de solidarité.

Zétia

10
March

La ville de M’Bahiakro a été très mouvementée la semaine dernière après l’assassinat d’un élève de 13 ans. Ses camarades très en colère avaient mis le feu dans les édifices publics.

Le Commandant Supérieur de la Gendarmerie Monsieur KOUAKOU Nicolas détait sur les lieux le jeudi 08 mars 2018 pour apaiser et rassurer les populations mais aussi ses hommes. De primes à bord le Commandant Supérieur de la Gendarmerie Monsieur KOUAKOU Nicolas a demandé aux  parents de parler à leurs progénitures en les sensibilisant aux civismes. Il a aussi rassuré pour leur  sécurité qui, selon lui, est hautement garantie et cela avec beaucoup de fermeté. Le Général  KOUAKOU Nicolas a demandé en outre aux gendarmes et policiers qui ont pris part à ce conclave d’exercer leur métier avec amour, rigueur et surtout avec beaucoup de professionnalisme.

Cette rencontre s’est déroulée en présence des représentants du Préfet et du Maire de la ville. Selon les personnes interrogées, le passage du commandant supérieur a été très bien apprécié par l’ensemble de la population.

Kouamé Blanchard

10
March

Elles étaient plusieurs centaines de femmes à prendre part le jeudi 08 mars 2018 à San-Pédro à la journée internationale de la femme célébrée autour du thème «inclusion financière pour l’autonomisation de la femme et la jeune fille en milieu rural», thème choisi ces trois années consécutives en tenant compte des conditions socioéconomiques difficiles dans lesquelles vivent les femmes en milieu rural. 

Selon le Directeur régional de la femme, de la protection de l’enfant et de la solidarité, Gonty Michel, les femmes rurales sont disproportionnellement touchées par la pauvreté et souffrent de discrimination, de violence et d’insécurité sous des formes diverses. Leur situation, souligne-t-il,  est bien plus préoccupante que celle des ‘‘hommes ruraux ou des femmes vivant en milieu urbain’’. Ces femmes demeurent sous le joug de la coutume et de la tradition.

Il a, alors, invité à une prise de conscience collective pour  l’amélioration des conditions de vie de ces femmes rurales. 

Pour le Directeur Général du port Autonome de San-Pedro, Hilaire Lamizana, les femmes étant largement représentées dans la main-d’œuvre agricole en Côte d’ivoire, leur autonomisation contribuera, non seulement, au bien-être des personnes, de familles et de communautés rurales, mais également à la productivité économique générale.

«(…) En Côte d’ivoire, s’agissant particulièrement de la femme rurale, il est bon de le rappeler, qu’elle représente 67% de la main d’œuvre du secteur agricole et assure elle seule 60 à 80% de la production alimentaire dans cette économie qui est dominée par l’agriculture qui emploie plus de deux tiers de la population active. La femme en général et l’ivoirienne en particulier est fortement impliquée dans le bien-être de sa famille », explique-t-il avant de déplorer la pauvreté qui les touche. « Cependant, force est de constater que bien souvent en milieu rural, malgré l’apport social et économique au quotidien de la femme et de la jeune fille au profit de la communauté, les questions d’autonomisation se posent. La femme n’a pas accès à la terre, à la propriété, aux crédits financiers », a-t-il déploré

Pour lui, le thème retenu cette année, ‘’invite d’une part à prendre la pleine mesure de la contribution de la femme , particulièrement  de la femme rurale et de la jeune fille dans la réalisation des profonds changements économiques et sociaux nécessaires à un développement durable afin de rétablir la femme dans ses droits. 

Occasion pour le chef d’agence COOPEC-Cité, Kouadio Karème, d’inviter les femmes de San-Pedro à s’organiser en groupements et en associations afin de bénéficier des Fonds d’appui aux femmes  de Côte d’Ivoire (FAFCI ) de la  Première dame Dominique Ouattara.

Le préfet de région, Ousmane Coulibaly a réitéré la volonté du gouvernement en matière de respect des droits des femmes surtout en milieu rural. Selon lui, des financements relatifs aux activités génératrices de revenues des femmes sont en cours  dans le but de changer leurs conditions socioéconomiques.

A cette journée, le Port autonome  et le Conseil régional de San-Pedro ont remis du matériel agricole aux groupements de femmes. 

Zétia

09
March

‘‘Pascal Kouakou ABINAN, fabuleux destin d’un homme qu’on n’attendait pas’’. Un livre biographie paru chez Frat Mat édition qui retrace le parcours de l’actuel ministre ivoirien de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public. La dédicace de l’œuvre, préfacé par Aly Coulibaly, Ministre de l’intégration africaine et des ivoiriens de l’étrangers a été faite ce jeudi 08 mars 2018 à l’immeuble SIAM au plateau. L’auteur de l’œuvre, Soiliho GRAMBOUTE qui est un sous-préfet,  précédemment secrétaire général du conseil régional de l’Indénié-Djuablin présidé par Pascal ABINAN va succomber au parcours impressionnant, au courage et à l’engagement  de ce fils du Djuablin natif de Tanguelan.

Soiliho GRAMBOUTE a donc voulu en être, non seulement, témoin de l’histoire ABINAN, mais aussi rendre hommage à un serviteur de l’Etat pour que son passage sur terre soit immortalisé et serve de modèle aux générations futures.

 Appartenant à la lignée des chefs, ABINAN, raconte l’auteur, avait déjà son destin tracé. Il doit devenir chef de village et donc n’avait pas besoin d’aller à l’école de ‘‘blanc’’ estime son père qui voulait le voir se préparer à cela. Mais comme le souligne le tout Premier Ministre d’Alassane Ouattara, Jeannot Ahoussou KOUADIO, le destin se forge. Celui d’ABINAN recevra un coup de fouet de son Grand Père Amian BOUVA qui décidé contre le gré de ABINAN-père, de le scolariser. Et avec brio Pascal Kouakou ABINAN est admis au collège voltaire à Abidjan après un cycle normal.

Major de sa promotion aux termes de l’année académique, l’euphorie aura eu raison sur l’homme qui regagne aussitôt sans aucune précaution son Tanguelan natal qui l’aura certainement beaucoup manqué pendant les neuf mois de cours. Conséquence, il perdra une année scolaire pour n’avoir pas fait de préinscription confirmant la poursuite de ses études. Pour reprendre alors les cours, ABINAN décide de trouver par lui-même les ressources nécessaires pour sa scolarité. Il le réussit en exerçant comme pompiste dans une station d’essence à Man. Une leçon qu’il n’oubliera jamais. Pascal Kouakou ABINAN reprend les cours en 5è en ne perdant pas de vue cette fois ses études.

Alors qu’il voulait embrasser la carrière de journaliste qu’il aimait depuis son jeune âge, son destin sera une fois encore influencé par une observation et recommandation d’un de ses oncles. « Les journalistes sont mal habillés, il faut plutôt faire de la fiscalité », lui recommande-t-il. Une carrière qu’il remplira avec efficacité en gravissant tous les échelons pour occuper les poste de Directeur Général des Impôts avant de la couronner aujourd’hui par la fonction de Ministre. C’est ce chemin plein d’obstacles mais toujours surmontés par quelqu’un peut attendu dans un rang social que Soiliho GRAMBOUTE qualifie de ‘‘fabuleux destin’’.

De tous les témoignages de ses collègues ministres venus à la dédicace de l’œuvre ce jeudi, le courage et l’abnégation de l’homme ont été salués.

Jeannot Ahouassou Kouadio, représeant le Premier Ministre GON Coulibaly, Aly Coulibaly, Mariétou Koné et Maurice Bandaman ont rehaussé de leur présence cette cérémonie de dédicace      

JEN              

08
March

La première édition du prix sectoriel organisé par l’observatoire africaine de Bonne gouvernance  et de développement durable a été décernée le samedi 03 mars 2018 à Bouaké.

La cérémonie placée sous le parrainage du ministre des transport Amadou Koné, représenté par l’un des conseillers, Paul Dakuyo, s’est déroulée en présence du préfet intérimaire Laubouet, de la députée suppliante Minata Ouattara, du Maire de Diabo, Kouamé Réné, de nombreux chefs traditionnels et du forum des confections religieuses représentés par l’Imam Soumahoro et le Pasteur Coulibaly Marie René.

Dans son allocution, Nicaise Koudou, Président de l’observatoire africaine de la Bonne Gouvernance, une structure de communication et de sondage qui réunit les journalistes, les communicateurs et la société  civile a donné les raisons qui fondent cette distinction. « Ces personnes sont distinguées pour leur valeur et surtout pour les actions qu’elles posent pour que cette ville de Bouaké aille vers l’émergence », a-t-il expliqué.

Entre autres nominés au nombre de 24 artisans de la relance économique on a Ouattara Souleymane, PCA du marché de Gros. Il reçoit le super prix or, Jean Kouassi Abonoua, président du Conseil Régional du Gbêkè avec le super prix diamant pour la promotion de la bonne gouvernance. Deux supers argent à Tuo Kolo Remi fondateur d’école et université privée et promoteur de radio. Yao N’Goran Jacques, Directeur Régional des Impôts et Président des cadres républicains de Gbêkè pour avoir faire la promotion du civisme fiscal qui a permis d’augmenter la recette des impôts dans cette localité.

D’autres nominés comme Koffi Koffi, PDG de la compagnie Malex a quant à lui reçu le prix de la meilleure compagnie de transport, Kouakou N’Guessan dit  ²Pathé ², Directeur de la construction est reparti avec le prix du meilleur agent régional de construction…

Les guides religieux ont reçu les prix de la cohésion sociale. Il s’agit de Monseigneur Paul Simon Ahouanan Djro Archevêque de Bouaké  et de l’Imam de la mosquée centrale El Hadj Touré Badjawari président du COSIM dans le Gbêkè.

Au nom des 24 nominés Jean Kouassi Abonoua le Président du conseil régional a remercié les organisateurs et l’assistance avant d’inviter tous à l’entente pour que Bouaké  redevienne le Bouaké de le Bouaké d »avant la crise.

Le représentant du Ministre des transports Amadou Koné  a salué l’initiative des organisateurs et tous ceux qui sont restés à Bouaké depuis la crise « je remercie les travailleurs de Bouaké qui sont restés malgré la crise. Bouaké, grâce à vous, va retrouver son visage qu’on lui reconnait », a-t-il indiqué avant l’arrivé de l’autoroute à Bouaké en 2021 et que les travaux du marché central débuteront en 2019.

Kouamé Blanchard

05
March

Soutenu par la Fondation Roland ZAKPA Kobenan, la plate-forme de l’Association des Femmes Dynamiques d’Abidjan (AFDA) a procédé ce samedi 03 mars 2018 au lancement officiel des activités à Locodjro, dans la commune d’Attécoubé.

Ces activités visent principalement, selon Okandan Alloh Adobibié, présidente de l’AFDA, le fumage du poisson, la transformation et la commercialisation du manioc (attiéké) pour les besoins alimentaires des populations.

« Nous sommes restées longtemps assises sur de l’or sans le savoir. L’Attiéké qui est notre métier a des valeurs que nous ignorons », a affirmé Mme Okandan Adobibié, invitant ses sœurs à l’union des forces pour aller à la conquête du marché. « Levons-nous pour valoriser ce met de chez nous », a-t-elle exhorté.

Cette initiative, avance le représentant du Ministre ZAKPA, parrain de cette cérémonie de lancement, ne doit pas se limiter à la seule ville d’Abidjan au regard de l’importance, en termes d’opportunité d’affaires que cela peut offrir aux populations.

« Ici, on parle de lutte contre la paupérisation, de lutte contre la pauvreté et donc du bien-être social. Parler de transformation du manioc suppose culture préalable. Nous vous attendons à Divo, dans le ‘‘Lodjiboa’’ (une des 31e région du pays) parce que nous disposons des terres pour la culture du manioc », soutenu M. Luther ADOU, promettant l’accompagne de son mandant Roland ZAKPA, président du conseil Régional du Lodjiboa, aux femmes de l’AFDA.

« Vous avez sollicité du matériel de fumage de poisson et sa conservation mais aussi une unité de transformation du manioc. Je porterai ces doléances au Ministre ZAKPA. Mais soyez rassuré, le Lodjiboa est prêt à vous accompagner », a-t-il promis saluant le président de la Fondation ZAKPA, Ehouman Kacou dont l’opiniâtreté permet ce jour, selon lui, de récolter les fruits de sa foi en ce projet.

La Fondation ZAKPA qui a décidé d’engager la lutte contre la pauvreté, répondra, selon son président fondateur, Ehouman Kacou, présent partout il y aura de besoin à soulager, en privilégiant surtout l’appel des femmes qui ont le plus besoin de soutien.

« La Fondation se veut le porte-voix des femmes. A ce titre, elle est prête à aller partout chercher le financement de leurs activités une fois que nous sommes saisis de leurs projets », a expliqué Ehouman Kacou qui a déjà la GT Bank et le conseil fédéral des commerçants comme partenaires pour accompagner l’AFDA dans ce projet.

JEN   

03
March

En visite ce samedi 3 mars 2018 aux populations de la cité ‘‘Port-Douane’’ du plateau, Fabrice SAWEGNON a annoncé son retrait de la tête du conseil municipal de cette commune s’il constatait, deux ans après son élection, qu’il n’a pas été à la hauteur de ses promesses de campagne faites à ses administrés.

« Si je suis élu à la mairie et que deux ans après, je n’ai pas pu apporter le changement dans le plateau, je remets le tablier et je pars à la retraite », a promis le challenger de Noël Akossi Bendjo insistant sur l’esprit de partage, motivation qui le pousse à vouloir être le premier magistrat de cette commune. « Je veux être maire pour mettre l’homme au centre de mes actions. Il faut pouvoir apporter un mieux-être à nos populations », a M. SAWEGNON pour qui la commune du plateau ne devrait pas se contenter du seul budget à lui allouer par l’Etat. Des ressources additionnelles, selon lui, peuvent être captées de l’extérieur pour doubler, voire tripler ce budget et le mettre à la disposition des populations de la commune.

Fabrice SAWEGNON qui voulait également mettre un terme à la polémique qui fait de lui le ‘‘bon pétit’’ (c’est-à-dire le Poulin) du chef de l’Etat Alassane Ouattara, a indiqué que celui-ci n’est que le onzième des candidats à la présidence de la République dont il a travaillé sur la communication de campagne. « J’ai bâti mon entreprise Voodoo depuis 1999 et, depuis, cette entreprise est puissante », a-t-il souligné.

Bien avant, Stéphane Fally, porte-parole des habitants de la cité Port-Douane, Michel POPO, président de initiative jeune de ladite cité et Véronique AKA, porte-parole des femmes, après avoir, tour à tour souhaité la bienvenue à la forte délégation de M. SAWEGNON, ont promis une large victoire à celui que cette cité a baptisé le MESSI envoyé pour donner de la ‘‘saveur’’ à leur vie.

« Nous pensons que les jeunes du Plateau méritent du boulot. Nous ne devons plus être à la charge de nos parents qui tendent pour la majorité d’entre eux à la retraite. 17 ans pris sur notre avenir, c’en est trop et c’est fini ! Nous voulons et devons tourner la page Bendjo », s’est indigné Michel POPO.

Répondant aux doléances des différents porte-parole, Fabrice SAWEGNON a remis la somme de 2.500 000 FCFA afin de leur permettre de réaliser les projets qui lui ont été soumis

JEN         

02
March

Le Direction de la Communication du groupe SODECI-CIE a eu une séance de travail avec l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) à l’effet d’échanger sur un cadre de collaboration.

Aux termes des échanges qui ont portés sur l’objectif de la création de l’UPL-CI, ses missions est les services qu’elle peut offrir à ses partenaires, l’attaché de presse, Léah GUIGUI, saluant l’initiative et l’engagement des promoteurs des sites d’information, a invité l’organisation de NANDO Dapa à faire parvenir au département de la communication dans les meilleurs délais afin que le Groupe SODECI-CIE puisse voir ceux qui peuvent bénéficier de son assistance.

«  Nous nous sommes engagés dans une dynamique de l’excellence et si vous vous êtes inscrits de ce processus, il n’y a pas de raison que nous ne puissions pas travailler ensemble, en tout cas, s’il s’agit du bien-être des populations », a-t-elle expliqué.

« C’est à mon tour de vous dire merci de nous avoir accordé ce moment d’échange et de nous ouvrir les portes de votre institution. L’UPL-CI, s’étant donnée pour mission ; ouvrer pour le bien-être des populations en aidant à faire la promotion du développement, je vous en rassure, Madame, peut offrir un service de qualité à votre institution et permettre à ses clients de mieux comprendre ses décisions », a promis le président NANDO Dapa qui était accompagné à cette séance de travail de son Secrétaire Général, Jules Eugène N’DA et de Benoît Kadjo, le Trésorier Général.

Avant de prendre congé de la Direction de la Communication, l’UPL-CI est allée saluer monsieur Stéphane AGGREY, Directeur de la Communication qui avait une autre séance de travail.

UPL-CI     

01
March

                                            DECLARATION DES PARTIS POLITIQUES DE L’OPPOSITION 

Suite au communiqué du gouvernement annonçant les élections des conseils régionaux, des conseils municipaux et du sénat, dans les semaines et les mois à venir, les partis de l’opposition ont adressé le 6 Février 2018 une correspondance au Président de la République.

Les membres de l’opposition tenaient à rappeler au Chef de l’Etat l’opportunité du moment pour reformer la Commission Electorale Indépendante qui fait l’objet de controverses et de contestations depuis l’adoption et la promulgation de la loi qui l’a instituée en 2014.

Cette démarche de l’opposition s’appuyait, aussi, et surtout, sur l’Arrêt du 18 novembre 2016, de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples qui sur saisine de la société civile Ivoirienne a reconnu que l’organe électoral de notre pays ne répondait pas aux normes internationales en vigueur en la matière.

La Cour Africaine des droits de l’Homme et des Peuples a surtout relevé le caractère partisan, impartial et déséquilibré de notre Commission Electorale.

Aussi a-t-elle ordonné à l’Etat de Côte d’Ivoire de modifier la loi de 2014 portant création de la Commission Electorale Indépendante avant le 18 novembre 2017.

Le gouvernement ivoirien n’ayant pas obtempéré dans les délais requis par l’Institution judiciaire Africaine dont notre pays est parti, l’opposition ivoirienne a demandé au Chef de l’Etat d’ouvrir une large concertation avec toutes les parties prenantes aux élections pour reformer, de manière consensuelle, la CEI dans le respect des termes du verdict de la juridiction ci-dessus indiquée.

L’opposition pour démontrer sa bonne foi a indiqué au gouvernement qu’elle soutenait les propositions de la société civile ivoirienne qui pourraient constituer une base de discussion.

En effet la société civile a saisi le gouvernement de deux projets :

-         Un projet relatif à la composition et au fonctionnement de la Commission Electorale

-         Et un projet de code électoral.

A notre offre de dialogue et de concertations pour parvenir à un consensus, gage de paix durable, pour la Côte d’Ivoire, le gouvernement a répondu par une fin de non-recevoir, par courrier, en date du 26 février 2018 signé par Monsieur Jeannot AHOUSSOU-KOUADIO, Ministre d’Etat, auprès du Président de la République, chargé du Dialogue politique et des relations avec les Institutions.

Le gouvernement tout en reconnaissant le caractère obligatoire de l’Arrêt de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples, affirme cependant, qu’il ne lui parait pas opportun de l’exécuter avant les échéances électorales.

Les autorités ivoiriennes, par leur refus d’exécuter un acte de justice visant à rendre la CEI conforme à sa mission, place l’Institution Electorale dans une posture illégitime et illégale qui affecte et entache de nullité toutes les élections qu’elle est amenée à organiser sur injonction du gouvernement.

En raison de ce qui précède, les partis politiques de l’opposition prennent à témoins l’opinion nationale et internationale sur l’attitude méprisante et belliciste du gouvernement à l’égard non seulement du peuple ivoirien qui n’aspire qu’à la quiétude, mais aussi à l’endroit de l’Institution Juridique Africaine dont notre pays est signataire.

Le gouvernement de la Côte d’Ivoire doit expliquer à nos compatriotes ainsi qu’à la communauté internationale les raisons qui le fondent à précipiter l’installation du Sénat, dans l’extrême urgence, au point de violer la constitution et de rejeter le verdict de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples.

Les partis de l’opposition signataires de cette déclaration, lancent un vibrant appel à toutes les organisations politiques, associatives (syndicats, société civile) et tous les citoyens épris de paix et de justice, soucieux de voir s’instaurer dans notre pays un Etat de droit et démocratique, afin qu’ils taisent leurs querelles et divisions de toutes natures, pour se rassembler en vue de sauver la nation qui avance à grands pas vers le chaos politique économique et social.

Il faut empêcher de laisser germer et prospérer les graines du despotisme en Côte d’Ivoire.

 

             Fait à Abidjan, le 1er Mars 2018

   

Les partis politiques de l’opposition

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