Info News :
25
November

Ex élève du groupe scolaire Libreville, un des plus grand groupe scolaire de la ville aux murs de pierres, Bamba Mamadou dit Momo, cadre de Man, vient de voler au secours de l’Etablissement qui lui a donné la chance d’être cet homme qu’il est aujourd’hui. Il a remis 200 tables- bancs le vendredi 23 novembre aux responsables de ce groupe scolaire. « Je suis né au quartier Libreville et c'est dans cette école que j'ai fait mes premiers pas. A cette école, je dois beaucoup. Je ne pouvais donc pas rester indifférent à l'appel au secours de mon école, mon berceau », a-t-il déclaré, soulignant qu’il répondra toujours présent chaque fois qu'elle aura besoin de de ses services.

Recevant les 200 tables - bancs, l’inspecteur de l'enseignement primaire ( IEP) Man 2, Têré Jean Frédéric a dit la gratitude de la communauté éducative au donateur. « Depuis 1976, cette école n'a pas vu ses tables- bancs renouvelé. Aujourd'hui, le groupe scolaire a un effectif de plus de 4000 élèves, parce qu'elle reçoit des enfants de d’autres quartiers qui n'ont pas d'école primaire publique. D'où la nécessité de collecter des tables- bancs. C'est pourquoi, nous appelons l'ensemble des cadres et fils de Man à suivre l'exemple du généreux donateur du jour », a-t-il plaidé. Le porte-parole des élèves, Bamba Kalifa en classe de CM2 a remercié le bienfaiteur pour son geste salvateur, non sans avoir, et de façon émouvante, expliqué les souffrances des élèves assis souvent à quatre ou cinq par tables - bancs.

D.B.M

23
November

Comme promis, le maire de la commune de Mayo, Laure Donwahi, a décidé de faire du Street Art, une activité de valorisation de la culture dans sa localité en y impliquant ses administrés. Du 27 octobre au 14 novembre 2018, avec ses partenaires français du Street Art Sans Frontières (SASF), elle a organisé la 2ème édition de ce projet communautaire pour le bien de sa population.

Ils étaient 4 membres du SASF qui ont effectué le déplacement dans la cité de mayo pour diffuser leurs créations. Il s’agit de Mathieu H., Antoine J., membres fondateurs de l’association SASF (tous deux présents à la première édition), de Nabil Q. et Alceo L. qui foulent pour la première fois le sol de Mayo.

Cette activité a permis de sensibiliser les populations sur l’art mais a, surtout, permis de leur transmettre des valeurs positives.  Plusieurs ateliers ont été organisés dans différents quartiers de la commune en faveur des populations a travers une série de peintures murales réalisées pour donner un visage reluisant à des façades mortes permettant ainsi de les rendre conviviales et contribuer à l’embellissement de la commune.

Désormais, les populations, peuvent inscrire ce nouvel environnement visuel, le Street Art dans les mœurs après avoir été séduits par les fresques proposées. Cet Art visible et facilement accessible est en train de faire des émules dans la cité de Mayo.

Ce mouvement artistique prend un sens dans la commune et jouit aujourd’hui d’une crédibilité auprès de ses partenaires. Plusieurs jeunes très impatients, ont hâte de retrouver encore leurs hôtes pour l’édition 2019.

Né à New York dans les années 1970 et originellement destiné à la peinture d'automobiles, ce mouvement artistique contemporain s'est, progressivement, déplacé de son objet initial vers l'environnement urbain. Il est est devenu un phénomène quasi universel avec une popularité de plus en plus vaste.

Le Street Art, mouvement artistique libre, vrai motif de retrouvailles, a permis de créer une proximité et un métissage culturel. Il permet alors à Laure Donwahi de réaliser chaque année une partie de sa politique sociale. La 3ème édition, très attendue, est prévue pour novembre 2019 et permettra à coup sûr d’éclore le talent d’artistes anonymes dans cette commune.

JEN (Info : B. MIEZAN)

22
November

Honorables juges, merci de m’avoir donné la parole ! Merci pour la conduite de ce procès sensible qui suscite tant d’attention et de passion. Merci surtout de votre patience!

A toute mon équipe de défense, elle a travaillé et elle a bien travaillé. Je voudrais ici lui exprimer mon infinie gratitude et toute mon admiration.
Honorables juges, J’ai quelques observations à faire.
Selon le procureur, le Président Gbagbo m’aurait nommé Ministre pour que j’exerce une autorité sur les jeunes. Honorables juges, quand le procureur compte-t-il produire le moindre document qui atteste cette allégation? A tout le moins, peut-il indiquer à votre chambre, de quand daterait sa rencontre avec le Président Gbagbo ? Rencontre au cours de laquelle le Président lui aurait peut être donné les raisons qui sous-tendraient ma nomination. Si non, par quelle magie le procureur réussit-il à mettre des mots sur la pensée du Président Gbagbo ? Voyez-vous, honorables juges, des allégations semblables à un nénufar juridique singulièrement constitué d’affirmations gratuites, interprétations, impressions, suppositions, supputations, approximation et déductions qui pourtant contrastent violemment avec la vérité et la réalité, voilà ce dont l’accusation et la représentante des victimes usent depuis plusieurs années pour me dépeindre comme un criminel devant votre auguste chambre. Je m’explique
Le 29 septembre 2014 à l’audience de confirmation des charges, la représentante des victimes, sans la moindre preuve, a déclaré ici, Pour ne pas édulcorer ses propos, je vais la citer. T5 pp23-24, L1-L6 « il les invite à trouver et à chasser tout étranger du territoire ivoirien. Les 4 millions de Burkinabés, Ghanéens, maliens qui depuis plusieurs générations vivent et travaillent en Côte d’Ivoire sont assimilés à l’étranger, tout comme les ivoiriens du nord qui portent les noms identiques, ne sont pas des ivoiriens.ils sont l’étranger qui usurpe leur terre, occupe leurs postes de travail, et qui maintenant essaie même de conquérir le pouvoir politique. » Fin de citation
Le 02 octobre 2014 dans cette même salle, j’ai demandé si les déclarations de Madame Massida étaient des commentaires propres à elle, dans ce cas, ses commentaires n’engageraient qu’elle et seulement elle. A contrario, si ses déclarations sont une citation de mes discours, je lui serais très reconnaissant d’indiquer à votre chambre, quand et où j’aurais tenu de tels propos. Pendant deux ans, je suis resté assis ici, Pendant deux ans, j’ai attendu en vain que la représentante des victimes produise des pièces probantes notamment un document audiovisuel, à tout le moins un ou des témoins pour soutenir ses accusations à mon encontre. Que nenni ! Pire, elle n’a même pas jugé nécessaire d’appeler de témoin à la barre lorsque votre chambre lui en a donné l’opportunité. Nous sommes plutôt restés dans les commentaires et les affirmations gratuites. Honorables juges, j’ai tenu à faire cette observation d’autant que le 03 Octobre 2018 dernier, Madame Massida est encore et encore revenue sur le même récit selon lequel en Côte d’ivoire, des personnes auraient été la cible de tueries massives sur mon ordre selon leur appartenance ethnique, religieuse et politique, toujours sans la moindre preuve. Avec un tel récit, il me plait de rappeler que de par son histoire, mon pays la côte d’ivoire est un melting pot, un pays de brassage de plus de soixante ethnies, un pays dans lequel cette théorie d’antagonisme passepartout soutenue par des paradigmes d’opposition nord/sud, ne saurait prospérer. Dans mon pays, il n’y a pas de nord musulman opposé à un sud chrétien. Dans mon pays, au nord il y a des églises comme au sud il y a aussi des mosquées. Dans le quartier administratif du plateau, au cœur d’Abidjan situé au sud, se trouve la plus grande mosquée de l’Afrique de l’Ouest. Chrétiens et musulmans vivent en harmonie. (Saluer Diaby, Awa, Mariam, Saraka). KKB, est du PDCI, il est baoulé, mais depuis l’université, c’est mon ami. C’est avec lui, que nous avons fait cesser les violences relatives aux audiences foraines en 2006. Alors, de quoi parle Madame Massida ? Mieux, née dans mon village à Kpogrobré dans la s/p de Guibéroua, Valentine Tchiemtolé, une jeune fille du Burkina-Faso, vivait chez moi à Yopougon, dans ma maison. Elle était comme ma sœur, elle est ma sœur. Je n’ai pas fini. Au sein de mon cabinet de communication leaders team Associated, j’avais aussi trouvé un emploi à Gobou Victor, un jeune burkinabé qui travaillait avec moi. Alors, au lieu d’aller chercher les ressortissants de la CEDEAO ailleurs pour les faire chasser ou les tuer comme le prétend le récit de Madame Massida, j’aurais pu facilement commencer d’abord par tuer Valentine Tchiemtolé et Gobou Victor qui étaient chez moi. Voyez-vous, honorables juges, les clichés qui m’ont devancé ici ne correspondent pas du tout à la réalité ivoirienne.
Affirmer ici, à la face du monde qu’un marché aurait été la cible d’un bombardement car uniquement fréquenté par les partisans d’Alassane Ouattara, c’est méconnaitre la réalité sociologique en Côte d’ivoire. Je suis curieux de pouvoir découvrir un tel marché unique en son genre dans le monde. Madame et messieurs les juges, dois-je rappeler que par définition, le marché est un lieu d’échanges où se rencontrent des personnes de toutes catégories qui partagent deux objectifs : vendre, acheter. En côte d’ivoire par exemple, les femmes qui vendent au marché sont de toutes les ethnies. Elles sont des femmes Gouro, des femmes bété, des femmes Dioula, des femmes Ebrié, des femmes baoulé, pour ne citer que celles là. Les clients qui y vont pour faire leurs achats sont aussi d’ethnies et de religions diverses. Il n’y a donc pas un jour spécial où les partisans de Gbagbo vont au marché et un autre jour réservé exclusivement aux partisans d’Alassane Ouattara.
Honorables juges, le pays que l’accusation et la représentante des victimes tentent de présenter devant votre chambre n’est pas du tout cette belle Côte d’ivoire, ce beau pays multiethnique qui m’a vu naitre et dans lequel moi j’ai grandi. Heureusement que 82 témoins sont passés par ici pour vous donner une idée de ce qu’est la Côte d’Ivoire et de ce qui s’y est passé. Oui ou non, le président Gbagbo et Charles Blé Goudé ont-ils conçu et mis en œuvre un plan commun à travers une politique systématique visant à exterminer des populations de manière ciblée et organisée ? Voilà ce que le procureur peine à prouver et à faire admettre à votre chambre depuis maintenant sept ans pour le président Gbagbo et bientôt cinq ans pour moi, simplement parce qu’il est impossible d’apporter la preuve de ce qui n’a jamais existé. Dans une vaine tentative de sauver son dossier d’un naufrage juridique certain, le procureur essaie de s’accrocher à tout et à rien en vous demandant par exemple de prendre comme une preuve d’appel à la violence, la manière dont je porte ma casquette. Même un appel où je demande à la population de fléchir genoux pour prier et d’être solidaire, est considéré par le procureur comme une preuve d’appel à commettre des crimes. Il va jusqu’à demander à votre chambre de me condamner parce qu’en 2011 j’aurais demandé aux jeunes ivoiriens pourquoi ils cherchent des kalachnikovs, des machettes, des cailloux alors qu’ils ont l’Eternel des armées avec eux. Je voudrais à toutes fins utiles préciser que je ne suis pas un illuminé, mais je crois en Dieu, car le secours me vient toujours de l’Eternel. Et puis, en quoi l’expression « l’Eternel des armées », expression biblique, est-elle constitutive de crime contre l’humanité ? Honorables juges, selon l’accusation au cours de la crise jamais je n’ai appelé à la cessation des violences, c’est pourquoi la côte d’ivoire se serait embrasée. Cette vidéo que nous allons maintenant visionner prouvera à votre chambre le contraire des allégations du procureur.
(Vidéo CIV OTP 0019-0290 France 24)
Nous pensons qu’il faut le dialogue. Nous avons toujours pensé qu’il faut le dialogue et non la force militaire qui mettrait des vies humaines en danger. Honorables juges, voilà ce que le procureur vous cache. Vous venez de m’entendre vous-même ; c’était en pleine crise postélectorale, période qui couvre les faits incriminés. C’était en direct sur une chaine internationale, France24. Mais l’accusation tient tellement à me faire passer pour ce que je ne suis pas, qu’elle refuse d’entendre ce que je dis. L’accusation préfère se livrer à une reproduction et à une répétition systématique des thèses de nos adversaires politiques, qui se réjouissent de nous voir le plus longtemps possible loin de notre pays. Mais moi, j’ai confiance en votre chambre.

Mon appel
Honorables juges, ma question de départ reste toujours sans réponse : Qui a introduit la violence politique en Côte d’Ivoire ? Qui est le vrai responsable des violences à répétition à chaque scrutin électoral en Côte d’ivoire? La CPI ne laisse-t-elle pas l’épervier en liberté pour emprisonner la mère poule qui pourtant a perdu ses poussins ? Car, voyez-vous honorables juges, le Président Gbagbo et moi, nous ne sommes plus en Côte d’ivoire depuis plusieurs années. Et pourtant, aux élections locales dernières en Côte d’ivoire, il y a encore eu des morts et des nombreuses violences. Alors, réclamons les dents de la panthère à celui qui a consommé la tête. Les sages n’ont donc pas tort de d’enseigner que l’ennemi du mensonge, c’est le temps, et que ce qui n’est pas vrai ne résiste jamais au temps. Alors, honorables juges, je plaide à la suite de mes avocats pour que vous m’autorisiez à rentrer chez moi, auprès des 25 millions d’ivoiriens pour bâtir avec eux cette belle Côte d’ivoire qui rassemble toutes ses filles et tous ses fils. Arrêtons de classifier les ivoiriens en gentils d’un côté, et en méchants de l’autre côté. Mon pays est à la recherche de son équilibre social, aidons-le à panser ses plaies et à apaiser les esprits.
Madame et messieurs les juges, c’est avec cette demande et sur cette note d’espoir que je voudrais conclure mon propos.
Je vous remercie.
Que Dieu vous inspire.
Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire

#Michael_Gbagbo /#Rezopanacom

22
November

Un élève en classe de 6ème au Lycée moderne Koui Mamadou de Zouan-hounien situé au quartier campus aurait succombé à la suite d’une bastonnade, selon ses camarades mais d’un coup à la nuque à la suite d’une chute selon le corps médical.

Selon les informations recueillies auprès des populations par téléphone, après les cours du vendredi soir 16 novembre 2018, les élèves se rendant à Gbapleu, village situé à 5 km de Zouan-hounien  pour y passer le week-end, se seraient accrochés à une benne, faisant un ‘‘bôrô d’enjaillement’’. Le conducteur ayant constaté ce jeu dangereux sur son camion, s’est alors arrêté dans le but de s’en prendre à ces enfants.

Mais, toujours selon notre source, les concernés ont pu prendre la fuite et c’est un petit Kolè, en classe de 6ème qui s’est retrouvé au mauvais moment et mauvais endroit. Ce dernier, a été sérieusement molesté par les apprentis de la benne qui l’ont pris à partie. Il est décédé de ses blessures par la suite.

« Le vendredi soir, les élèves partaient dans le village de Gbapleu et donc quand ils ont vu la benne garée, ils se sont accrochés. Le chauffeur a constaté que les élèves étaient accrochés à sa Benne, il a garé et les élèves qui se sont accrochés ont fui et sont partis. Malheureusement, ils se sont mis à frapper le petit qui n’avait rien avoir. Ils l’ont tellement battu qu’ils se sont rendu compte eux-mêmes qu’il nécessitait des soins urgents. Ils l’ont alors amené à l’hôpital ce vendredi-là et c’est le samedi à 4 heures du matin que cet enfant a rendu l’âme », témoigne notre interlocuteur.

Mais selon une source médicale, ‘’cet élève serait tombé de la benne et aurait eu, dans sa chute, un choc à la nuque. Ce qui aurait, selon cette source occasionné sa mort’’.

Une situation qui sa suscité la révolte des Yacouba, population autochtone de Mankpanpleu, village natale de l’élève. Le bilan de cette fureur est considérable. Les manifestants se sont attaqués aux intérêts des malinkés, peuple dont est issu les auteurs de la bastonnade à mort de l’élève. Ils ont mis à feu la résidence du maire de la ville, attaqué la mosquée de Gbapleu, village où réside le chauffeur, le marché aussi n’a pas été épargné. Des magasins, des agences, la pharmacie de Zohouin ont été saccagés. Des populations ont trouvé refuge en brousse.

Les forces de l’ordre et de sécurité ont été appelés calmer la situation, a-t-on appris auprès de notre source.

Zétia

22
November

« Les enjeux de la COP24 au regard de l’Accord de Paris ou du moins la place des énergies renouvelables dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris ». Voilà le thème sur lequel la commission Energie de l’Alliance Panafricaine pour la Justice Climatique (PACJA), bureau ivoirien, s’est prononcé ce mercredi 21 novembre 2018 à l’occasion de sa semaine de réflexion qu’elle organise sur le réchauffement climatique du 21 au 27 novembre 2018 à Abidjan. Un autre exercice qui intervient seulement cinq (5) jours après la conférence de presse animée par la vice-présidente de la Commission Energie de cette organisation, Elmine KOUYATE, le vendredi 16 novembre pour annoncer cet évènement.

Comment parvenir à faire respecter l’engagement pris en le 11 décembre 2015 à Paris par les Etats qui ont décidé de contenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C ? Cet objectif majeur est-il réellement suivi par les Etats depuis la mise en vigueur de cet Accord le 4 novembre 2016 ?

Selon Joseph MBOCK, la mise en place du ‘‘rulebook’’, baptisé ‘‘guideline for implementation’’, c’est-à-dire le manuel de mise en œuvre de l’Accord de Paris « qui est déjà un grand pas, pose quelques difficultés à élucider avant de devenir réellement opérationnel. Il s’agit, notamment de l’épineuse question du financement de 100 Milliards de dollars Us par an promis par les pays développés aux pays en développement et des partes et dommages destinés à aider les victimes du réchauffement climatique. Bien que l’Accord de Paris représente une avancée non négligeable souligne, Joseph Mbock, la plupart des Etats sont loin d’une véritable politique permettant des restreindre la température à 2°C comme recommandé. « Des révisions régulières sont nécessaires », a-t-il souhaité car estime-t-il des évaluations montrent que beaucoup d’efforts doivent être fournis par la communauté internationale pour atteindre l’ambitieux but de parvenir à réduire la température à 1,5°C.

« C’est le rôle de la société civile notamment la PACJA qui œuvre à l’amélioration des lois », a annoncé Mme Emmeline Amangoua, de commission Energie de la PACJA, l’une des conférenciers de cette cérémonie qui invite à une implication de tous dans le combat de la lutte contre le réchauffement climatique afin de préserver l’environnement pour une meilleur cadre de vie des populations.

Pour le bureau ivoirien de la PACJA, seule une véritable politique mise en place par les décideurs africains en faveur de la promotion des Energies Renouvelables pourra grandement contribuer à la réduction des émissions des gaz à effet de serre et parvenir à l’objectif de 2°C.

« L’accord de Paris exige de développer six fois plus vite les énergies renouvelables. Cela est-il possible ? », s’interroge Oualou Junior, responsable QHSE de l’ONG ARTIN. « Oui, cela est possible, selon l’Agence internationale des énergies renouvelables (Irena, International Renewable Energy Agency) dans son rapport « Global Energy Transformation : a Roadmap to 2050 », » affirme-t-il, expliquant que les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique, sont, selon les auteurs dudit rapport, les deux piliers des politiques capables d'assurer 94% de la baisse des émissions de CO2 afin de permettre d'atteindre cet objectif ambitieux.

Mais, pour ce faire, insiste M. OUALOU, il faudrait que l'efficacité énergétique progresse à un rythme annuel de 2,8% (au lieu de 1,8% actuellement), et que la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique passe de 18% en 2015 à 65% en 2050, et non à seulement 25%.

« Il faut multiplier ce rythme de développement des renouvelables par six, à la fois directement et via l'électrification des transports et de la chaleur. Solaire thermique, géothermie, bioénergie et carburants alternatifs seront également nécessaires », a-t-il souhaité, affirmant que ‘‘tous les pays pourraient contribuer à ce développement, avec une part des renouvelables dans le mix énergétique partout supérieure à 60%’’.

En allant à cette COP24, la PACJA entend faire un large plaidoyer en faveur de la promotion des Energies Renouvelables dans la réduction des émissions des gaz à effet de serre.

JEN

21
November

La ville de Zouan Hounien, dans l'extrême ouest de la Côte d'Ivoire a été le théâtre de violents affrontements entre populations allochtones et autochtones ce mercredi 21 novembre 2018. La ville est à feu et à sang. La mort d'un élève du lycée moderne koui Mamadou serait à l'origine de cette situation dramatique.

Que s'est-il passé pour en arriver à une telle violence atroce ?

Selon nos sources, joints au téléphone, un groupe d'élèves rentrant au village Gbapleu au terme des cours de l’après-midi du vendredi 16 novembre 2018, se sont livrés à un ‘‘Bôrô d’enjaillement’’ (accroché) sur un véhicule de transport. Le chauffeur qui par son rétroviseur a aperçu ce jeu dangereux marque un arrêt brusquement. Les élèves prennent alors la fuite. Poursuivi par les apprentis, l'un d'entre eux se fait rattraper. Il est copieusement battu. Admis aux urgences de l'hôpital de la ville, l'élève succombe à ses blessures. Ses camarades engagent, dès le lundi 19 novembre, la paralysie de la ville qui commence d'abord déloger tous les élèves du lycée pour une manifestation d'envergure contre ce qui est arrivé à leur camarade. Ils vont même jusqu'à empêcher la tenue, par le préfet, d'une réunion de crise relative à la situation. Ils empêchent toute activité dans la ville. Dès le Mardi 20 novembre, les choses vont prendre une autre allure. La situation se transforme rapidement en conflit ethnique puisque la victime est un jeune Yacouba, peuple autochtone de la localité. Les yacouba qui estime que leur enfant a été tué par des Malinkés ont engagé des représailles contre cette communauté. Les maisons d'allogènes Malinkés sont alors attaquées. Plus d'une dizaine de concessions appartement à des Malinkés ont été saccagées et incendiées, ainsi que le marché de la ville et la résidence du maire de la commune. La réaction des transporteurs ne s'est pas fait attendre.

Les dégâts matériels sont énormes. Des élèves sérieusement blessées dans la réplique. De nombreuses personnes déplacées. Des véhicules endommagés dans la journée du mardi 20 novembre par les manifestants.

Terrorisée, la population est restée chez elle. Les Malinkés qui le pouvaient, ont pu quitter la ville pour trouver refuge ailleurs.

La situation est devenue un peu calme en fin de journée. Quelques groupuscules de jeunes yacouba et dioula sont visibles dans la ville, Chacun dans son quartier général semble être sur la défensive. Un élève aurait dans la journée pris une balle perdue dans la jambe ce matin lors des manifestations, rapporte notre interlocuteur.

Pourtant le maire de la commune Zrakpa Roger avait dans la nuit du mardi au mercredi lancé un appel au calme et à l'appartement.

D.B.M

20
November

L’application intégrale du Règlement N° 14, relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les États membres de l’UEMOA, est en vigueur depuis le 1er juin 2016, dans tous les pays de l’Union.

Le gouvernement ivoirien qui veut marquer sa volonté d’en finir avec le désordre constaté dans le domaine du transport routier, a donné une mission au Haut Conseil du Patronat des Entreprises de Transport Routier de Côte d’ivoire pour mettre de l’ordre et faire respecter la loi en la matière. Ce document stipule que l'application concomitante de ce règlement est entrée en vigueur intégralement depuis le lundi 1er octobre 2018 et se poursuit jusqu'au 31 décembre 2018. Le même document un seuil de tolérance de 20% des poids. Diaby Ibrahim, Directeur général du haut patronat des entreprises de transport routier de Côte d’ivoire et ses collaborateurs ont choisi la sensibilisation avant tout.

 

Ce lundi 19 novembre 2018, il était à San-Pedro dans le cadre d’une tournée de sensibilisation initiée à l’attention des acteurs de ce secteur.

« Nous sommes aujourd’hui dans la région de San-Pedro dans le cadre d’une grande campagne de sensibilisation de nos compatriotes transporteurs routiers, conducteurs, sur les méfaits de la surcharge des camions sur l’état des routes », a-t-il indiqué.

Pour lui, "l’expérience a démontré le surcharge détruit d’abord les infrastructures routières, le matériel roulant mais aussi détruit le véhicule met en mal la vie de l’équipage du véhicule et les autres usagers de la route".

L’application intégrale du Règlement N°14 vise à préserver les infrastructures routières et contribue à la durabilité des investissements réalisés dans les routes. C’est pourquoi, Diaby Ibrahim a invité l’ensemble des acteurs du transport routier à s’approprier les textes réglementaires pour un changement de comportement dans le milieu.

« C’est le lieu pour nous, de lancer un vibrant appel à l’ensemble de toutes les parties prenantes : Transporteurs, conducteurs routiers, propriétaires de marchandises et de plateforme, port autonome, pour que véritablement, nous puissions, tous, nous approprier ce dispositif légal pour que prennent fin les surcharges des camions sur nos routes et que le transporteur ne soit plus un acteur dégradant du réseau routier en Côte d’ivoire », a-t-il plaidé 

Pour l’étape de San-Pedro, qui s’est déroulée dans la salle du Rotary Club de cette cité, le Directeur général du haut patronat des entreprises de transport routier de Côte d’ivoire, avait à ses côtés Soumahoro Manssa, PCA de  la fédération ivoirienne des consommateurs ‘’le réveil’’,  Kouyaté Mohamed, de l’Union des fédérations des conducteurs de poids lourds de l’Afrique de l’ouest. 

 Zétia

19
November

La mythique équipe de l’Union des patrons de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (UPLCI) s’est inclinée samedi 17 novembre 2018 lors du second tour du tournoi de la confraternité devant l’équipe de l’Union des Radios de Proximité (URPCI) sous un score étriqué d’un but à zéro. L’UPLCI après un parcours sans faute sort ainsi par la grande porte aux quarts de finale de la coupe de la confraternité avec la ferme promesse de revenir en force l’année prochaine.

Selon le capitaine, Nando Dapa ‘‘rien ne pourra empêcher l’UPLCI de s’adjuger Dame coupe de la confraternité de l’UNJCI en 2019.’’ C’est donc, avec beaucoup de regret que la dynamique équipe de l’UPLCI a quitté la pelouse du stade  de la haute fréquence de la RTI sous les ovations confraternels des membres des autres formations des médias et de José Ricardo Xama, conseiller, représentant le Directeur général de la RTI , parrain de la 18è coupe de la confraternité. Pour l’équipe de l’UPLCI, ce n’est que partie remise. La prochaine fois serra la bonne. 

Tienfô Gisèle    

19
November

Situé en plein cœur d’Abidjan, le Parc National du Banco attire annuellement 20 000 visiteurs. Un espace essentiel pour la qualité de l’environnement et l’approvisionnement en eau potable de la ville. L’État et ses partenaires ont, depuis 2012, investi plus de 7 milliards de FCFA pour assurer son intégrité et le valoriser par des infrastructures touristiques.

« C’est un vrai poumon vert pour Abidjan. On sort de l’animation de la ville pour respirer et apprendre des choses sur les animaux et les plantes». Ces propos sont de Guillaume Lefèvre, un touriste français, visiteur des lieux. Les 3 474 hectares et aménagements attirent annuellement 20 000 visiteurs, amateurs de tourisme vert.

Des pistes de randonnées et des aires de pique-nique y ont été aménagées. Un espace écotouristique comprenant un centre d’information et de sensibilisation à la préservation des forêts et un parking ont aussi été construits. Des dispositions ont été également prises pour renforcer la protection et la sécurité, notamment la construction de clôtures.

Source : Centre d’Information et de Communication Gouvernementale ((CICG) – Côte d’Ivoire

19
November

« Dans l’histoire de la presse ivoirienne, plusieurs journalistes et agents des médias ont été fauchés par certaines maladies, faute d’un comportement préventif », a expliqué ce lundi à Sol Béni, le Président du Conseil d’Administration de la Mutuelle Santé des Médias (MS-Médias), Cissé Sindou, les raisons qui ont poussé son conseil à initier une campagne préventive contre les cas de maladies à risques qui côtoient les hommes et les femmes des médias, soumis à d’intenses activités quotidiennes. « La MS-Médias veut faire en sorte que les mutualistes connaissent leur état de santé, mais aussi aider les entreprises membres de la MS-Médias à suivre l’état de santé de leurs agents », a-t-il précisé avant d’ajouter que cette opération va s’étendre aux villes de l’intérieurs du pays afin de prendre en compte les confrères en poste dans plusieurs localités du pays.

Le collège de médecins commis à cette campagne qui a démarré avec le personnel du Groupe Asec Mimosas, entreprise ayant le plus grand nombre d’assurés de la MS-Médias (106 assurés), aura à dépister l’Urée, la glycémie, le cholestérol et la créatinine, des cas jugés à risque dans la santé des population.

Pour le président du Conseil d’Administration, la liste des examens pourrait s’entendre à d’autres pathologie comme les hépatites dans les années à venir. Aussi, dévoile-t-il, pour une bonne et solide prévention, des négociations avec l’Institut national d’hygiène publique sont envisagées en vue d’organiser, dans un premier temps, des vaccinations contre la fièvre typhoïde et la grippe.

Cette initiative n’a pas laissé indifférent le ministre ivoirien de la santé, Dr AKA Aouélé qui a salué la vision du Conseil d’Administration et encouragé à poursuivre ces actions afin que la population qui, selon lui, n’a pas la culture de la prévention, puisse s’en inspirer. « A peine 5% de la population fait de la prévention. Je souhaite donc que cette initiative fasse tâche d’huile et que les populations puissent s’en inspirer », a souhaité AKA Aouélé invitant les hommes et les femmes des médias à être l’ambassadeur de ce message en direction des populations.

Aux termes des analyses biologiques, un collège de médecins sera chargé de conseiller et d’orienter tous les cas à risques qui seront décelés.

JEN     

17
November

Le secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé de la promotion de l’investissement privé, Essis Esmel Emmanuel, invité du Presse Club de l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), a affirmé ce vendredi 16 novembre 2018 que l’Etat a créé toutes les conditions favorisant la création d’entreprise qui devraient inciter les nationaux à l’investissement. « Pour créer une entreprise aujourd’hui en Côte d’Ivoire c’est 15.000 FCFA avec un capital minimal de 0 FCFA. Or avant c’était 1 millions FCFA. Le code des impôts donne également 2 à 3 trois ans de vacances fiscales », a-t-il déclaré, invitant ses compatriotes à s’intéresser à tous les secteurs d’activité qui sont tous aussi pourvoyeurs d’emploi et rentables. « On importe de la tomate, de la viande, du poisson, etc. Tout ceci est du travail que les ivoiriens peuvent s’approprier », a souligné le secrétaire d’Etat, chargé de l’investissement privé très convaincu que le déclic viendra le jour où l’ivoirien aura une grande conscience de sa propre capacité d’entreprendre dans les Affaires. « Le jour où l’ivoirien se décidera de travailler sa terre, d’exploiter son eau, sa forêt comme il le faut, chacun se sentira mieux », a-t-il affirmé.   

Pour lui, « Amélioration de l’Environnement des Affaires et Croissance économique en Côte d’Ivoire », thème de cette son exposé, suppose investissement préalable. « Il ne peut pas avoir de croissance économique sans investissement », a-t-il indiqué avant de souligner que le taux d’investissement qui oscillait entre 11 et 10 %, il y a de cela 7 ou huit ans, il avoisine aujourd’hui 22%. Une performance qui permet de capter par an plus de 650 millions de dollars Us contre 150 millions de dollars Us, avant la création du CEPICI.

Mais ces chiffres, selon le Esmel Essis, sont loin des réelles potentialités de la Côte d’Ivoire qu’il situe entre 1,5 et 2 milliards de dollars Us par an.    

L’Investissement Direct Etranger (IDE) dans l’économie d’un pays, souligne le secrétaire d’Etat, est le moteur de la transformation économique d’un pays. « L’un de ses principaux impacts, est l’industrialisation », a-t-il indiqué, insistant son importance dans l’économie. « L’IDE est un élément très important dans une économie. Il n’y a pas de pays qui s’est développé sans IDE», a conclu le collaborateur du chef du Gouvernement ivoirien détenant le portefeuille du secrétariat d’Etat, chargé de la promotion de l’investissement privé.

JEN

17
November

Battus à l’aller sur ses installations, au stade de Bouaké 3 à 2, l’équipe nationale ivoirienne avec à sa tête son capitaine Serge Aurier et ses coéquipiers doivent impérativement sortir victorieux de cette manche retour contre le syli national de Guinée, comptant pour la 5ème journée des éliminatoires de la prochaine CAN qui se déroulera au Cameroun. Les protégés du sélectionneur Paul Put qui caracolent en tête de cette poule H, avec 10 points contre 7 pour l’équipe nationale ivoirienne, ont fait appel à Amadou Diallo le sociétaire de Naples en Italie, dont on dit beaucoup de bien.

Aux dernières nouvelles, le capitaine de la sélection guinéenne, Ibrahim Traoré a déclaré forfait. Et en ce moment l’attaque des éléphants a retrouvé sa période de grâce, avec notamment Nicolas Pépé qui fait pâlir d’envie les grands clubs européens (Manchester, Arsenal, Barça etc..). Marx Gradel qui est dans un bon tempo, Kodja Jonathan qui a retrouvé ses marques etc…

Incontestablement, l’absence de Wilfred Zaha blessé est très remarquée. Mais il a été remplacé au pied levé par le prodige Lyonnais Cornet.

Ce choc en perspective, est un virage très dangereux pour le onze ivoirien. Le sélectionneur Kamara Ibrahim et ses joueurs sauront bien le négocier ce dimanche 18 novembre 2018, dans un stade du 28 septembre à Conakry qui va certainement refuser du monde. Un petit point suffira à la Guinée pour valider son ticket pour cette 35ème édition de la compétition la plus médiatisée au niveau des Nations sur le continent.

 

 

                        Kouamé Blanchard

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