Info News :
08
February

L’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI) a tenu ce mercredi 7 février 2018 son Assemblée Générale bilan de fin d’exercice mais également, donner l’occasion aux conseils municipaux de s’approprier les moyens d’une gestion efficiente des collettes et celles des ressources mises à leur disposition.

Une assemblée générale qui intervient dans un contexte de violence et d’incendie des locaux de la mairie de Soubré et du domicile de son locataire au moment même où les maires sont à la recherche de stratégies de financement de leur plan de développement.

Situant donc le contexte de cette assemblée générale, le Président de l’UVICOCI, Gilbert Kafana Koné, rappelle que les thématiques permettront aux experts des Ministères des Infrastructures Economiques et celui de l’Economie et des Finances d’exposer sur les mesures fiscales devant attirer les investissements pour le financement des infrastructures, notamment les routés urbaines.

« La séance thématique permet aux maires de s’approprier auprès des structures financiers les moyens de gestion de leur municipalité », a expliqué le Président de l’UVICOCI, par ailleurs maire de Yopougon qualifiant d’intérêt particulier les thèmes à l’ordre du jour puisqu’ils répondent, selon lui, à la préoccupation de l'emploi des jeunes qui étaient au centre des discussions du sommet des chefs d'Etats d'Afrique et d'Europe.

« La création d'emplois, facteur de croissance économique, constitue également l'un des piliers du développement local. Ce développement local repose aussi et surtout sur l'exploitation et la valorisation des ressources locales ainsi qu'une fiscalité locale appropriée. D'où, tout l'intérêt d'instaurer et d'entretenir une bonne collaboration entre autorités locales et autorités centrales en charge de la fiscalité », a indiqué le Président de l’UVICOCI pour qui seul un partenariat entre son institution et les autorités étatiques chargées des infrastructures économiques permettra d’aller à l’émergence de la Côte d'Ivoire.

« Tout ce qui concerne la décentralisation mérite notre appui mais aussi notre regard », a rassure le représentant du Directeur Général de la décentralisation à l’ouverture des travaux.

JEN

 

DECLARATION RELATIVE A LA SITUATION QUI

PREVAUT DANS LA COMMUNE DE SOUBRE

Le lundi, 5 février 2O18, au réveil les maires de Côte d’Ivoire ont appris avec regret, l’incendie du marché central de la ville de Soubré.

Deux jours plus tard, les maires constatent que la presse nationale fait état, cette fois-ci, de violences qui ont occasionné l’incendie du domicile du maire et des locaux de l’Hôtel de Ville.

Réunis en Assemblée Générale, ce mercredi 07 février 2018, les maires de Côte d’Ivoire regrettent ces violences et les condamnent avec la plus grande fermeté.

Ils appellent les populations au calme, à la responsabilité et au dialogue pour régler tout différent.

L’Union des villes et Communes de Côte d’Ivoire apporte son soutien au Maire et au Conseil Municipal de Soubré et appelle de tous ses vœux plus de paix et de cohésion sociale dans cette cité cosmopolite afin d’éviter d’entacher les efforts  du Président de la République et du Gouvernement dans la quête d’émergence de notre si beau pays.

Fait, à Abidjan, le 7 février 2018

                                                                                                      L’Assemblée Générale

 

07
February

Appelées maladies Tropicales Négligées à chimiothérapie préventives (MTN-CP) la Filariose lymphatique ou éléphantiasis, les Géohelminthiases, la Schistosomiase ou bilharziose, l’Onchocercose et le trachome qui constituent de véritables problèmes de santé publiques de par leurs graves conséquences socio-économiques bénéficient peu d’attention des décideurs africains dans la lutte contre les pandémies. Alors qu’on les croyait avoir été éradiquées du territoire ivoirien, ces maladies rodent encore autour des villes et villages. Et District d’Abidjan n’est pas épargné.

Dans un programme recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la Côte d’Ivoire qui engage la campagne dès le 18 février prochain afin de parvenir à l’élimination et/ou le contrôle de ces MTN-CP, a décidé, et ce, pour une efficacité dans la lutte, de se faire accompagner par les médias.

Pour cette campagne, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique à travers le Programme National de Lutte Contre les Maladies Tropicales Négligée à Chimiothérapie Préventive et ses partenaires de l’USAID, END In Africa et fhi360, vient de renforcer les capacités d’une cinquantaine de journalistes ivoiriens ce mercredi 7 février 2018 sur le mode de transmission du vecteur, les conséquences dans la population mais aussi à la méthode du traitement et au mode de prévention.

Il s’agissait de leur donner les outils nécessaires en rapport avec les terminologies pour une restitution plus claire et appropriée permettant aux populations de comprendre la menace que représentent ces pathologies pour les communautés.

Au cas par cas, les spécialistes de la santé ont souligné l’irréversibilité de la cécité que ces différentes maladies causent dans les communautés. Si la Filariose lymphatique ou éléphantiasis, la Schistosomiase ou bilharziose et l’Onchocercose se transmettent par la piqûre d’insectes, il n’en est pas de même pour le trachome et les Géohelminthiases dont les vecteurs passent par le sol pour atteindre leur cible (l’homme). Dès lors il n’est pas exagéré de croire que le risque de contamination au Trachome et aux Géohelminthiases est élevé chez les chrétiens célestes qui déconseillent le port des chaussures à leurs fidèles.  

Comment prévenir ce risque dans une communauté dont la foi repose sur une croyance dans une relation avec Dieu évitant tout contact avec la souillure que constitueraient les sandales ?

         JEN

07
February

« L’opposition ivoirienne demande au gouvernement de mettre en place une nouvelle Commission électorale indépendante (Cei) et un nouveau code électoral dans les meilleurs délais afin que les prochaines élections locales (municipale et régionale) se tiennent dans des conditions de régularité, de transparence, de crédibilité et de paix ». C’est l’une des recommandations faites, à travers une déclaration lue, par Ouattara Gnonzié, président du Rpp, au nom des 15 partis politiques de l’opposition ivoirienne réunis le mardi 6 février au siège du Rpp à Cocody.

Ces partis exhortent, par ailleurs, la société civile à poursuivre ses efforts en vue de l’adoption de la nouvelle Cei et du nouveau code électoral. Ils invitent également leurs militantes et militants à apporter un soutien sans faille à toutes les initiatives à venir afin de doter la Côte d’Ivoire d’un cadre électoral répondant aux normes internationales.

Pour l’opposition ivoirienne, les élections en Côte d’Ivoire ont toujours été au centre de plusieurs controverses. Cependant tous les efforts et innovations entrepris pour améliorer le cadre juridique et institutionnel de celle-ci n’ont pas permis, jusqu’à ce jour, de créer la confiance entre les différents acteurs.

Les 15 partis de cette coalition de l’opposition, signataires de la déclaration qui a sanctionnée cette réunion, disent soutenir les propositions relatives à la Cei et au code électoral, faites pas les organisations de la société civile.

Le lundi 15 janvier 2018, la société civile avait animé une conférence de presse pour rendre publique ces propositions liées à la reforme électorale. Ces propositions s’appuient sur des « arguments fondamentaux » que sont la nouvelle constitution de 2016, les insuffisance du cadre légal des élections ( Cei et code électoral) ainsi que celle de sa mise en œuvre et l’arrêt du 18 novembre 2016 de la cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), ordonnant , entre autre, à l’Etat de Côte d’Ivoire, de modifier la loi du 18 juin 2014 relative à la Cei pour la rendre conforme aux normes internationales et aux instruments qu’il a lui-même ratifié. Arrêt confirmé le 26 septembre 2017 par ladite cour, dans l’affaire « Actions pour la Protection des Droits de l’Homme (Apdh) contre la République de Côte d’Ivoire ».

C’est la deuxième fois, en une semaine, que ces 15 partis de l’opposition se réunissent pour réfléchir sur la conduite à tenir pour la bataille de la réforme électorale et qui a abouti par une déclaration commune signée de tous. Il s’agit du Fpi, du Rpp, de l’Udt-Ci, de l’Adci, du Mire, du Rdp, de l’Udp, du Cdi, de l’Udl, du Cndci, de l’Ademci, du Ldci, de l’Urd, du Mni, et de l’Ong Jeunesse Active.

A.E

06
February

« La coopération entre collectivités décentralisées est une nécessité. Chacune de nos régions a  des compétences qu’il convient de partager ». C’est en ces termes que le Ministre Robert Beugré Mambé, Gouverneur du District Autonome d’Abidjan s’est adressé aux Présidents des Régions de l’Iffou, du Gbôklè, des Grand-Ponts et au Maire de la commune de Dabou, lors de la cérémonie de signature  de plusieurs accords-cadres de coopération, ce mardi 06 février 2018 à la Salle Delafosse de l’Hôtel du District au Plateau.

Ces accords qui visent une entraide mutuellement pour booster le développement local portent sur la santé,  l’agriculture, le logement,  l’éducation,  l’environnement, la culture, et bien d’autres secteurs encore. 

Pour le ministre gouverneur Robert Beugré Mambé, initiateur de ce projet, il est plus qu’une nécessité pour les collectivités décentralisées de mutualiser leurs compétences et leurs expertises pour le bien-être de leurs populations. « La coopération n’est pas qu’internationale. Si nous nous entraidons, nous pouvons faire beaucoup  pour le développement de nos Régions» a-t-il indiqué.

Dans l’agenda du gouverneur Beugré Mambé du District d’Abidjan, les Régions et communes sont au centre d’une campagne à l’échelle internationale qu’il compte bientôt mener. «Nous serons les Ambassadeurs de vos collectivités  à l’international. Nous sommes prêts à vous faire profiter de nos relations à l’international parce que demain doit être différent d’aujourd’hui. Et il faut surtout que ces bénéfices soient profitables à nos différentes populations. Vous avez besoin d’Abidjan, Abidjan aussi a besoin de vous.», a expliqué le ministre gouverneur. 

Les Représentants de ces régions et la Commune, bénéficiaires de ces accords de partenariat ont dit un grand merci au District autonome d’Abidjan pour cette marque de solidarité qui contribuera à tirer leurs collectivités vers un plus grand développement. Pour eux, c’est ce genre d’actes que les collectivités décentralisées doivent poser pour le bonheur des populations. « Nous ferons en sorte que ce partage d’expériences soit porteur d’espoir pour nos populations.», ont précisé les différents Présidents des Régions bénéficiaires que sont Philippe Legré du Gbôklê, Gabriel Yacé des Grand-ponts, le ministre Koumoué  Koffi Moise de l’Iffou et le Maire de Dabou, Sess Soukou Mohamed.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence des Vice gouverneurs et des Secrétaires du Bureau du Conseil.

JEN (Info :DIRCOM D.A.A)

 

06
February

SEM. Mahamadou ZONGO, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso auprès de la République de Côte d’Ivoire, a procédé le samedi 03 février 2018, au Consulat Général du Burkina à Abidjan, à la décoration de quatre récipiendaires, membres de la communauté burkinabè vivant en Côte d’Ivoire. Il s’agit de El Hadj Issaka Komyaba SAWADOGO, opérateur économique, élevé au rang de Commandeur de l’Ordre national ; de Monsieur Amadé SAVADOGO, coordonnateur des Délégués consulaires d’Abidjan, élevé au rang de Chevalier de l’Ordre de Mérite ; de Mme Antoinette BADINI/GARANE, Secrétaire dactylographe, élevée au rang de Chevalier de l’Ordre de Mérite et de Mme Assitan SANGANOKO/SAGNON, fonctionnaire de la Commission bancaire en retraite, élevée au rang de Chevalier de l’Ordre de Mérite.

Avant la remise des médailles aux récipiendaires, le Chef de la Mission diplomatique et consulaire du Burkina, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO, a indiqué dans un bref message que la cérémonie s’inscrit dans le cadre de la distinction des filles et fils du Burkina Faso qui se sont fait remarquer par leur ardeur au travail, leur comportement exemplaire et leur sens élevé de la considération de la patrie-mère. L’Ambassadeur ZONGO a saisi cette tribune pour lancer un appel à ses compatriotes de se comporter en ambassadeurs du Burkina Faso, et d’éviter de se mêler à la vie politique de leur pays d’accueil. Comme il l’a toujours fait à chaque occasion publique, le Chef de la Mission diplomatique et consulaire burkinabè recommande à ses concitoyens le respect des lois et coutumes du pays d’accueil. A la suite de son message, l’Ambassadeur ZONGO a, au nom de SEM. Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, procédé à la remise des médailles.

En retour, le nouveau Commandeur de l’Ordre national, El Hadj Issaka SAWADOGO, a exprimé au nom des trois autres récipiendaires et en son propre nom, leurs sincères remerciements au Président du Faso, au Ministre des Affaires étrangères et à l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO ainsi qu’à toute la Représentation diplomatique du Burkina en Côte d’Ivoire. Au-delà de l’honneur qui leur fait, « c’est plutôt un appel à mieux faire. Nous dédions nos médailles à l’ensemble de la communauté burkinabè vivant en Côte d’Ivoire », a conclu El Hadj Issaka SAWADOGO

Contribution

02
February

KANGA Rovia a tiré sa révérence ce jeudi 1er février 2018 des suites d’un accident de la circulation qu’il a eu le 19 janvier 2018 sur l’axe Abidjan-Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d’Ivoire. Il est décédé à la PISAM après plusieurs interventions chirurgicales sans succès. Tombé dans un coma le 26 janvier, il attendait d’être évacué soit sur le Maroc ou en Tunisie dans un centre hospitalier spécialisé que nécessite son cas. Hélas ! Dieu aura décidé qu’il ne passera, sur la terre des hommes, qu’un demi-siècle.

Une fin brutale qui met aussi fin à ce regard très attentif et le sourire jovial offerts pendant plusieurs décennies aux hommes et femmes des médias, puisque la mort a décidé d’y mettre un terme. Elle a fauché le président du ‘‘monde mondial’’ selon une expression qu’il a, pendant plusieurs années, servie aux hommes des médias.

Ravia part ainsi sans avoir satisfait ses fans, ceux qui l’ont vraiment adoptés et aimés avec tout ce qu’il peut avoir comme défaut et ce parce que la perfection n’étant pas de ce monde. Mais ses qualités d’homme jovial et rassembleur l’emportant, sa disparition est un véritable coup de poignard pour la grande famille des médias ivoiriens. Premier Vice-Président de la grande faitière des Journalistes ivoiriens (Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI)) et Directeur de Publication du quotidien ‘‘Le Mandat’’, c’est un vide difficile à combler qu’il laisse derrière lui.

Une page se ferme sur lui, mais une autre s’ouvre pour lui. Simplement que Dieu lui accorde son pardon pour n’avoir pas été l’homme qu’il aurait souhaité de lui afin que repose en paix son âme.

JEN

01
February

Le Directeur exécutif de l’Association des Régions et District de Côte d’Ivoire (ARDCI) qui recevait ce jeudi 1er février 2018 sur instruction du Premier Ministre Ahoussou Jeannot, Président de cette institution, l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI), a annoncé la disponibilité de l’institution à engager toute collaboration avec la presse en ligne dans l’intérêt des populations. Une réaction en réponse à l’offre faite par NANDO Dapa, Président de l’UPL-CI.

« Nous sommes une organisation professionnelle de la Presse numérique, au nombre d’une trentaine, dont tous les membres sont des promoteurs, c’est-à-dire, des Directeurs de Publication de Presse en ligne. Nous disposons d’une plate-forme www.upl.ci qui regroupe tous les sites membres de notre organisation et nous avons décidé de contribuer au renforcement des actions en faveur du développement. C’est pour cela que nous sommes venus vous voir afin de mettre nos services à votre disposition et ce, dans un cadre de partenariat gagnant-gagnant », a expliqué NANDO Dapa juste après avoir formulé, au nom de son organisation, les vœux de bonne santé, de paix et de prospérité pour le Président de l’ARSCI, à ses collaborateurs et à toute sa famille.

Saluant cette initiative prise par l’UPL-CI de promouvoir les actions de développement des institutions, Jules LELLA-KONAN, a, au nom de Jeannot Ahoussou Kouadio, a indiqué que celle-ci offre une opportunité aux conseils régionaux de faire connaitre aux populations ce qui est fait pour elles afin d’en prendre grand soin. « Le Président de l’ARDCI qui mise sur un développement participatif des populations estime que les réalisations, qui ont été faites pour ces populations-là, ont besoin d’être portées leur connaissance afin qu’elles s’en servent comme il le faut », a expliqué Jules LELLA-KONAN les raisons pour lesquelles, les conseils régionaux ne sauraient ne pas saisir l’offre de l’UPL-CI. « L’accompagnement que vous nous proposez est d’intérêt pour l’ARDCI et je souhaite que Dieu puisse nous donner occasion de pouvoir tisser une bonne collaboration pour le bonheur de nos deux structures », a-t-il indiqué, invitant l’UPL-CI à transmettre à son institution ce projet de partenariat à l’effet d’examen afin de le traduire en acte.  

Le Directeur était assisté, au cours de cette séance de travail, de deux de ses collaborateurs que sont SYLLA Moustapha, le chargé de communication de l’institution et de Mlle Marie Estella Kouassi en charge des relations extérieures.  

La délégation de l’UPL-CI, en plus de NANDO Dapa, était, quant à elle, composée du Secrétaire Général, Jules Eugène N’DA, du Secrétaire Général adjoint en charge des projets, Adama Bakayoko et de Benoit Kadjo, le Trésorier Général

UPL-CI       

01
February

L’opposition ivoirienne veut se donner les moyens pour mener le combat pour la reforme de la Commission électorale indépendante (CEI) et du code électoral. Elle s’est réunie dans l’après-midi de ce mardi 30 janvier, au siège du Rpp, à Cocody, pour réfléchir sur la question.

Au sortir de cette rencontre, le président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N’Guessan, a évoqué les sujets sur lesquels ils ont réfléchir. « Nous avons évoqué le sujet de la réforme de la Commission électorale indépendante (CIE) et du code électoral qui sont deux questions essentielles. Evidemment, en tant que parti politique, principaux concernés par la question, il était important que nous pussions nous retrouver pour examiner ces deux documents », a-t-il fait savoir.

Ces partis politiques, à en croire le président du FPI, ont travaillé sur la base de la proposition de la société civile qui, à travers une conférence de presse, avait livré les résultats de sa réflexion et « proposé un nouveau texte portant création d’une nouvelle Cei et d’un nouveau texte de code électoral ». Il s’agissait, poursuit-il, des « organisations comme le NDI, l’UE, l’USAID, la POECI, et même la CEI ».

Pour cette première rencontre, soutient-il, les partis de l’opposition ont « analysé l’exposé des motifs et ont noté et apprécié que la société civile s’est appuyée sur plusieurs arguments ». A savoir : « la nouvelle constitution, les défaillances anciennes de la CEI, mais principalement l’arrêt de la Cour Africaine des droits de l’homme, qui dit que la CEI n’obéit pas aux critères internationaux et qui fait injonction au gouvernement ivoirien de la reformer ».

Pour lui, ces arguments de la société civile ont été apprécié lors de cette rencontre, comme des éléments suffisamment consistants pour qu’ils prennent au sérieux la proposition de la reforme de cette institution.

Après plus d’une heure de temps les débats n’ont pas été épuisé. Il s’agit maintenant, selon le président Affi, de voir le contenu de la proposition de la société civile pour que la position qu’ils prendront soit une position globale qui prenne en compte, à la fois, de l’exposé des motifs, mais aussi de la proposition concrète. C’est-à-dire « le dispositif légal ».

Ces partis de l’opposition comptent se retrouver le mardi prochain pour aller en profondeur pour examiner la nouvelle composition de la CEI et la nouvelle répartition des postes à l’intérieur de celle-ci. Et au terme cette seconde rencontre, ils produiront une déclaration pour que ce projet de réforme puisse aboutir dans l’immédiat.

Les partis politiques de l’opposition qui ont participé à cette première rencontre sont : Le FPI, le RPP, l’URD, le PIT, l’ADEMCI, le COJEP, l’UDP, le RDP, l’UDT-CI, le MIRE, le FNDR, le CDI, le CNDC et l’ADC. 

  1. E
01
February

Le Ministre ivoirien de l’emploi et de la sécurité sociale, Jean-Claude Kouassi a salué ce mercredi 31 janvier 2018 la ténacité la presse en ligne dans son pays.

« Je suis heureux aujourd’hui que la presse en ligne que j’ai découverte pour la première fois avec Barthelemy Kouamé et qui était en balbutiement tient toujours. Continuez dans ce sens », a déclaré le Ministre Jean-Claude Kouassi lors de l’audience qu’il a accordée à l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI).

En effet, l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire en sollicitant cette audience voudrait partager avec le premier responsable de l’emploi en Côte d’Ivoire, les préoccupations du secteur mais aussi solliciter ses conseils et appui afin de le rendre plus dynamique.

« Nous sommes une organisation professionnelle de la Presse numérique, au nombre d’une trentaine qui avons décidé de mutualiser nos forces pour une efficacité dans l’action. Monsieur le Ministre, pour nous, vous êtes une référence, et c’est pourquoi, nous avons été très heureux, lors que nous avons été saisis de ce que l’audience, que nous avons sollicité avec vous, a été accordée afin que nous puissions venir partager avec vous les préoccupations qui sont les nôtres. Monsieur l’UPL-CI qui se veut un instrument au service du développement, parce qu’elle a décidé de faire la promotion des actions de développement, entend compter sur vous pour relever ce défi. Nous sommes donc venus solliciter votre caution morale et conseils avis », a expliqué NANDO Dapa, juste après avoir présenté, au nom de son organisation, les vœux de bonne santé, de paix et de prospérité au Ministre, à sa famille et à l’ensemble de ses collaborateurs.

Il a aussi proposé un cadre de partenariat gagnant-gagnant au ministère de l’emploi et de la sécurité sociale.

« La 3ème  révolution industrielle qui est l’informatique est une des priorités du Président de la République se porte très bien en Côte d’Ivoire. Continuez à travailler au développant ce secteur et nous sommes prêts à vous appuyer, à vous accompagner dans vos initiative », a promis le Ministre Jean-Claude Kouassi.

Une promesse bien notée par la délégation de l’UPL-CI composée de son Président NANDO Dapa, du Secrétaire Général, Jules Eugène N’DA, du Secrétaire Général adjoint en charge des projets, Adama Bakayoko, du Trésorier Général Benoit Kadjo.

UPL-CI      

31
January

Poursuivant son offensive d’échange de vœu et d’explication de la mission qu’elle s’est assignée aux institutions et décideurs, l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) était ce mercredi 31 janvier 2018 avec l’ancienne Ministre de la Communication, Mme Martine Coffi-Studer, Présidente du Conseil d’Administration du groupe Bolloré Côte d’Ivoire.

Avec elle, la délégation de l’UPL-CI conduite par son président NANDO Dapa a abordé le sujet d’un partenariat gagnant-gagnant qu’elle caresse de tout son vœu avec son institution.

« Nous sommes une organisation professionnelle de la Presse numérique dont tous les membres sont des promoteurs, c’est-à-dire, des Directeurs de Publication de Presse en ligne. Nous sommes une trentaine d’organes de presse en ligne qui avons décidé de fédérer nos actions afin d’être plus efficace dans le traitement de l’information au service du peuple. Et donc contribuer au renforcement des actions en faveur du développement. C’est pour cela que nous sommes venus vous voir afin de mettre nos services à votre disposition et ce dans un cadre de partenariat gagnant-gagnant », a expliqué NANDO Dapa juste après avoir formulé, au nom de son organisation, les vœux de bonne santé, de paix et de prospérité pour la PCA de Bolloré Côte d’Ivoire, à ses collaborateurs et à toute sa famille.

Une démarche très appréciée par l’ancienne Ministre de la Communication qui, selon elle, cette audience lui a permis d’entendre parler, pour la première fois d’une organisation professionnelle de la presse en ligne en Côte d’Ivoire.

« Nous recevons beaucoup d’organisation de la presse mais, on n’a jamais entendu parler de vous. Merci donc pour cette démarche qui nous donne l’occasion de de vous connaitre, mais déjà, je vous dis bravo pour ce que vous faites! Continuez dans ce sens », a soutenu Mme Coffi-Studer rassurant de son ouverture pour toute collaboration avec l’UPL-CI dans le cadre d’un partenariat Gagnant-gagnant comme souhaité par la délégation de NANDO Dapa.

« Soyez les bienvenus chez nous à Bolloré », a-t-elle conclu en présence de son Directeur de la Communication, Christian Obrou.

La délégation de l’UPL-CI, en plus de NANDO Dapa, était composée du Secrétaire Général, Jules Eugène N’DA, du Secrétaire Général adjoint en charge des projets, Adama Bakayoko et de Benoit Kadjo, le Trésorier Général

UPL-CI       

30
January

L’Ambassadeur Burkina Faso en Côte d’Ivoire, Mahamadou ZONGO a salué ce mardi 30 Janvier 2018 l’initiative de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) de mutualiser leur force pour une efficacité dans l’action. «La meilleurs façon de réussir, c’est de fédérer vos actions pour être plus efficace », a déclaré le diplomate burkinabé qui recevait cette organisation professionnelle de la presse venue lui présenter ses vœux mais également lui soumettre un certain nombre de préoccupations relatives à l’organisation de la presse numérique dans la sous-région.

Bien avant, NANDO Dapa, le président de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire après avoir présenté les vœux de bonne santé, de paix et de prospérité à Son Excellence Mahamadou ZONGO, avait présenté les ambitions qu’il nourrit pour le secteur au plan sous régional.

« Excellence, nous avons sollicité cette rencontre pour partager avec vous notre vision pour une presse numérique aujourd’hui très dynamique dans l’espace CEDEAO. Et parce qu’elle offre l’occasion de parcourir en un temps record l’actualité. Pour être alors efficace dans le traitement et le partage de l’information, nous voulons mettre en place une fédération des associations de la presse en ligne de la sous régional. L’UPl-CI voudrait alors compter sur votre soutien pour y arriver », a indiqué NANDO Dapa. 

Son Excellence Mahamadou Zongo a qualifié cette démarche des promoteurs de presse en ligne de salutaire parce qu’elle permettra non seulement de mettre en exergue les potentialités économiques et les possibilités qui s’offrent aux investisseurs mais surtout permettra de savoir ce que les dirigeants de la Côte d’Ivoire et du Burkina font pour leurs populations.

« Je reçois cela avec beaucoup de joie parce que vous nous donnez là l’occasion de promouvoir, dans l’intérêt de nos deux pays, le Traité d’Amitié et de Coopération (TAC) qui est destiné à structurer les rapports en la Côte d’Ivoire et le Burkina », a soutenu le diplomate burkinabé encourageant les Patrons de Presse en Ligne à poursuivre leur effort d’innovation et de contribution à accompagner les gouvernants même si l’exercice de ce métier, aussi noble qu’il soit, n’a pas toujours la reconnaissance des décideurs devant permettre une amélioration de leur condition de vie.

Aussi, Son Excellence Mahamadou ZONGO, assisté de son attaché de presse, Youssouf ZABSORE, a-t-il invité l’UPL-CI à s’intéresser aux grands évènements qu’organise son pays. Il s’agit notamment du FESPACO, du SIAO et de la semaine de l’Agriculture.

Un appel que la délégation de l’UPL-CI composée de son Président NANDO Dapa, du Vice-Président Gervais Djidji, du Secrétaire Général Jules Eugène N’DA, du Secrétaire Général adjoint en charge des projet, Adama Bakayoko, du Trésorier Général Bénoit Kadjo et de Mme Tayé, a très vite saisi et promis de tout mettre en œuvre pour que le moment venu, elle ne manque pas ces différents rendez-vous.

UPL-CI      

29
January

Le 26 janvier 2018, le Directeur général de l’Office Ivoirien des Parcs et Réserves (OIPR), le Colonel Tandossama Adama et le président du  Conseil Régional  de San-Pedro, Donatien Beugré, ont signé dans la salle de l’Alliance Franco Ivoirienne une convention de partenariat en faveur du développement économique  des populations riveraines du parc national de TaÏ.

Cette convention vise à faire converger les stratégies de financement de l’espace de TaÏ. « Il faut noter que, le rôle de développement de nos régions est  dévolu aux conseils régionaux. Donc pour que, nous puissions travailler ensemble, il est normal d’établir une convention. Vous le savez, le conseil régional, au vu des besoins des populations de la région, dans la recherche des moyens financiers auprès des partenaires estime qu’il faut mutualiser les compétences pour mieux présenter et défendre les projets », a-expliqué, le DG de l’OIPR, rappelant que la région de San-Pedro est la boucle du cacao grâce à l’existence du parc national de TaÏ  qui crée un climat favorable avec 2000 millimètres cubes de pluie par an. Réalisant ainsi, 40% de la production nationale et 16%  de la production mondiale. 

« Le parc national de TaÏ, préserve effectivement l’environnement dans notre grande région », a reconnu, le président du conseil régional de San-Pedro, avant d’indiquer que son institution s’engagera à mettre tout en œuvre pour la réussite de ce partenariat.

 «Nous sommes désormais partenaires et associés à ces projets. C’est ainsi, que nous allons nous impliquer pour mettre nos forces financières ensemble pour faire face aux projets et aux programmes de développement pour les populations riveraines de ce parc », a-t-il promis. 

Zétia 

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