Info News :
31
August

La 15ème journée africaine de la médecine traditionnelle prévue pour ce jeudi 31 août 2017 sur l’ensemble du continent n’a pas eu lieu en Côte d’Ivoire. Le ministère de la santé et de l’hygiène publique avait décidé de son report à 72 heures seulement de l’évènement très attendue par les praticiens de cette science indignés par cette mesure inexpliquée de dernière minute. Ils l’ont apprise pour bon nombre d’entre ce jeudi matin. « J’avoue que je suis surpris par cette décision de notre ministère qui avait obligation de tenir ce calendrier panafricain approuvé par la Côte d’Ivoire », a indiqué sa déception Ano Kouao Daniel, président de la Fédération des Tradi-praticiens de santé et naturothérapeute de Côte d’Ivoire (FTSN-CI) avant de s’interroger sur l’opportunité d’une telle décision qu’il qualifie de subtile pour empêcher l’exercice de la médecine traditionnelle en Côte d’Ivoire. « Que doit-on retenir de cette décision si elle ne vise pas à interdire la promotion de la médecine traditionnelle puisque, rien pour la justifier, ne nous a été signifié ? », a-t-il dénoncé en soulignant que la Côte d’Ivoire n’étant pas un pays isolé du continent africain, elle ne devrait pas se mettre en marge des activités dont le continent en est l’initiateur.

Interrogé sur les raisons de ce report sine die, le Directeur du programme national de la santé, n’a pas daigné se prononcer sur le sujet.  

Pour le président de la FTSN-CI, cela ne fait l’ombre d’aucun doute, le ministère de Raymonde Goudou Coffi ne veut plus de la médecine traditionnelle au service des populations les plus démunies. Selon lui, cette mesure vise à ne pas donner l’occasion à la fédération d’organiser, en marge de cette journée, d’expositions issues de leurs découvertes. Car, toujours selon lui, depuis l’avènement de la ministre à la tête du département de la santé, cette science est interdite d’activité sans que le ministère ait proposé de solution alternative au souci de santé des populations qui ont recourt à ce traitement.   

Reportée à une date non encore déterminée, cette journée risque, selon les praticiens de la médecine traditionnelle, de ne pas connaitre un succès puisqu’en 2017, elle a été purement et simplement annulée par Côte d’Ivoire.

C’est donc avec déception que bon nombre de tradi-praticiens rencontrés ce jeudi matin au cabinet du Dr Ano Kouao Daniel qui venaient, eux aussi, d’apprendre l’information sur le report de la journée, sont repartis chez eux.

JEN            

31
August

Les 10, 11 et 12 Août 2017 a eu lieu la deuxième édition du forum des jeunes de Yopougon. Evènement qui s’est déroulé dans la commune autour du thème : « Engagement associative, facteur d’employabilité des jeunes ». Au cours de cette rencontre, le Président de l’ONG Conscience Nouvelle Ivoirienne (CNI), OUATARA Oumar, par ailleurs fondateur et Président Directeur Générale de deux entreprises de monétique et de l’informatique a expliqué son modèle de réussite à son auditoire.

Face à la jeunesse  de Yopougon, le premier responsable de l’ONG Conscience Nouvelle Ivoirienne (CNI) a insisté  sur la nécessité d’une complémentarité entre la vie associative et l’entreprenariat. Selon lui, le militantisme est le lieu d’apprentissage, du respect de la hiérarchie, du sens de la responsabilité et l’engagement dans l’accomplissement d’une tâche. Toujours selon le Président OUATARA Oumar la gestion des hommes requiert des compétences pratiques dans bons nombres de domaines. « Pour la gestion des hommes dans le cadre d’une entreprise, l’individu doit acquérir les rudiments et les compétences pratiques», a-t-il indiqué.

Aussi, a souligné OUATTARA Oumar, son goût pour l’entreprenariat a commencé depuis le Lycée. Il a été président de l’association des élèves de son établissement. Aujourd’hui à la tête de l’ONG Conscience Nouvelle Ivoirienne (CNI), il a mis en place un fonds de soutien aux jeunes afin de les accompagner dans les initiatives d’activités lucratives. Dans un passé récent, la structure que dirige le Président OUATARA Oumar a financé la formation de 100 jeunes pour l’obtention du permis de conduire.

Le président de la CNI, OUATTARA OUMAR à exhorter les jeunes à l’entreprenariat et au goût du travail.

KOUAME Blanchard

31
August

Conformément à la stratégie commerciale annoncée en mars 2017, Ericsson Moyen-Orient et Afrique annonce la nomination, avec effet immédiat, de Nicolas Blixell au poste de responsable d'Ericsson pour l'Afrique de l'Ouest. Il devient, par là même, membre de l'équipe de direction de cette région.

Basé à Dakar, au Sénégal depuis plus de trois ans, Nicolas Blixell sera chargé de mener à bien les activités de l’entreprise dans 24 pays ainsi que la gestion des activités pour des clients comme Maroc Telecom, Orange, Unitel, entre autres, au sein d'Ericsson Afrique de l'Ouest.

« La nouvelle équipe de direction a été constituée afin de mieux répondre aux besoins des clients en leur permettant d'atteindre leurs objectifs. Notre but est de devenir le partenaire privilégié de nos clients sur le marché du Moyen-Orient et de l'Afrique et je suis convaincue que cette nouvelle équipe nous permettra de l'atteindre », a déclaré la présidente d'Ericsson Moyen-Orient et Afrique, Rafiah Ibrahim.

Avant d'assumer son poste actuel, Nicolas Blixell était responsable des comptes panafricains en Afrique subsaharienne. Durant plus de 10 ans chez Ericsson, il a occupé différents postes de direction en Europe, en Amérique du Nord et en Asie où il a acquis une grande réputation grâce à sa capacité éprouvée d'optimiser les processus opérationnels pour de meilleurs résultats. Il a débuté sa carrière dans les services financiers d'organisations basées au Luxembourg et en Suède avant d'embrasser le domaine des TIC en 2006. Depuis, Il a développé une passion pour le secteur et, aux cotés des autres membres de la direction d'Ericsson, il se concentre sur le développement du leadership de l'entreprise à travers l'innovation, la technologie, les services et aussi des solutions commerciales durables.

Nicolas Blixell est titulaire d'un master en économie financière de la School of Economics and Management de Lund, en Suède, et d'un master en entrepreneuriat de l'université de Stockholm, également en Suède.  

Rafiah Ibrahim conclut en ces termes : « Au moment où nous formons la nouvelle équipe de direction pour la région Moyen-Orient et Afrique, j'aimerais remercier ceux qui quittent l'équipe de direction régionale précédente. Ils ont joué un rôle essentiel dans la gestion de l'entreprise durant les périodes de changement et nous apprécions leurs contributions à leur juste valeur. »

Ericsson est un leader mondial des technologies et services de communications dont le siège social est basé à Stockholm, en Suède. Notre organisation regroupe plus de 111 000 experts qui fournissent aux clients présents dans 180 pays des solutions et des services innovants. Ensemble nous construisons un avenir plus connecté permettant aux individus comme aux entreprises de réaliser leur potentiel. En 2016, Ericsson a réalisé un chiffre d’affaires de 24,5 milliards de dollars US (222,6 milliards de couronnes suédoises). Ericsson est cotée au Nasdaq de Stockholm et au NASDAQ de New York. 

29
August

En prélude au 3ème congrès du RDR prévu pour les 9 et 10 septembre, une délégation du Rassemblement des républicains (RDR) d’Alassane Ouattara, conduite par son secrétaire général adjoint chargé de la mobilisation et de la logistique, Philippe Légré a appelé les militants de la région de San-Pedro  à se mobiliser pour témoigner leur attachement aux idéaux du président Alassane Ouattara. C’était à la faveur d`un grand meeting de remobilisation qui s’est tenu le samedi 19 aout 2017 à la place ADO du quartier Bardot.

« Le RDR va organiser  son congrès, et ce troisième congrès-la, il doit  avoir  au moins 100 milles personnes à Abidjan pour que l’on sache que le RDR est un parti très fort. Et San-Pedro ne doit pas rester derrière », a-t-il exhorté. Il a souligné qu’au sortir de ce conclave, le RDR doit être encore plus fort pour une Côte d’Ivoire rassemblée et prospère.

Pour Légré Philippe, ce « congrès historique et exceptionnel » permettra au RDR de faire le bilan de ses actions, de la gestion du pouvoir avec ses alliés et de préparer avec sérénité 2020. A cette occasion, M. Légré a tenu à rassurer les militants du RDR de San Pedro quant à la naissance très prochaine du parti unifié du RHDP. «Le parti unifié va se faire ! Le président  Ouattara tient à ce parti unifié. Il doit se faire, mais il faudrait que le RDR commande ce parti unifié et pour le commander il faut que le RDR soit fort. Pour que le RDR soit fort dans ce parti unifié, il  faut que le RDR ne soit pas en palabre» a révélé Philippe Légré.

Poursuivant, l’émissaire de la direction nationale du parti des républicains a été claire sur la question de l’alternance au pouvoir en 2020. Selon lui,’’ le Président Alassane Ouattara, n’a jamais dit qu’il donnait le pouvoir  à quelqu’un. Et pour lui, ce ne sont pas les fusils qui feront fléchir le Président Ouattara afin de l’amener à désigner quelqu’un comme son successeur’’. « C’est au sein du parti unifié qu’on va choisir le meilleur pour être candidat aux élections présidentielle», a-t-il soutenu.

L’ex-ministre du sport, a relevé les nombreuses actions entreprises par Alassane Ouattara depuis son accession à la magistrature suprême en 2011, et ce dans tous les secteurs (économique, social, institutionnel, éducatif, santé…).

Les structures du RDR de san-Pédro, par la voix de leur porte-parole Soko Gnépa Émile, se sont engagées à traduire en acte ces consignes de la direction du parti en prenant massivement part à ce 3è congrès.

Zétia

28
August

« Ce moutons coûte 1,6 millions FCFA. Mais son ‘‘kari kari’’, c’est-à-dire son dernier prix est à 1,2 millions FCFA », a indiqué ce lundi 28 août 2017 le propriétaire de ce bélier de 3 ans convoyé du Tchad pour la célébration de la Tabaski de ce vendredi 1er septembre. Le sacrifie à DIEU vaut plus que ce prix », souligne M. Traoré qui le voulait mais sa bourse ne lui permettant pas, il a dû se résigner et prendre un de 500 mille FCFA. Les prix des moutons cette année oscillent entre 50.000 FCFA et 1,6 millions FCFA.

Cette année, le marché du bétail est largement fourni par rapport aux années précédentes selon le District d’Abidjan. 100 mille ovins et 11 mille bovins ont été importés et mis en vente sur le marché ivoirien. Les musulmans ivoiriens ont seulement quelques 4 jours pour s’acheter une bête pour la Tabaski.

Béatrice Val       

28
August

Le ministère des ressources animales et halieutique a effectué ce lundi 28 août 2017 une visite à l’abattoir de Port-Bouet où se tient la foire annuelle de mouton organisée par le District d’Abidjan afin de se faire une idée de l’offre et de la demande à 4 jours de la célébration de la Tabaski, prévu le 1 er septembre 2017.

Aux termes de cette visite, Dr Méité Zoumana, Directeur de cabinet représentant le Ministre Adjoumani s’est dit satisfait, cette année, de l’état d’approvisionnement et de la qualité du marché de moutons à la veille de la Tabaski. « C’est le Ministre Kobenan Kouassi Adjoumani qui m’envoie en mission sur les différents marché du District d’Abidjan pour s’assurer du bon état d’approvisionnement en bétail de nos différents marché afin que chaque musulman puisse avoir dans les meilleures conditions du prix, le mouton du sacrifice pour la Tabaski. Il y a des moutons pour  toutes les bourses. Les prix varient de 50.000 FCFA à 1.000.000 FCFA. Le gouvernement ivoirien a mis en place un comité de lutte contre la vie chère qui est au travail. Nous sommes sur un marché concurrentiel et le gouvernement a fait en sorte que l’offre soit à un niveau afin de faire baisser les prix. De 80.000 têtes l’année dernière, nous sommes aujourd’hui à 100.000 têtes d’ovins et 11.000 Bovins. Nous sommes donc satisfait du travail abattu par le District, organisateur de cette foire », a déclaré le Directeur de cabinet juste après avoir faire le tour de quelques enclos abritant les ovins.

Selon Dr Méité, les moutons de tabaski étant des moutons sélectionnés, des moutons de qualité pour le sacrifie à Dieu, les fidèles musulmans voulant s’acquitter de ce rituel pourront le faire s’ils tiennent seulement compte de leur bourse. « Il ne faut pas venir avec 50.000 FCFA et vouloir un mouton de 1.000.000 FCFA, ça, ce n’est pas possible. C’est ce que je voulais souligner. Si vous venez avec 60.000 FCFA, vous aurez un mouton à ce prix », a-t-il précisé.

Pour le Vice-Gouverneur  du District d’Abidjan, Yéo Klotioloman, cette année, l’accent a été mis sur la sécurité et l’assainissement du lieu de la foire : « Le District qui est organisateur de la foire a pris toutes les dispositions sécuritaires pour que toutes les activités des opérateurs économiques se déroulent dans un environnement paisible. Nous avons mobilisé les forces de l’ordre et encouragé nos partenaires à venir faire des affaires à Abidjan. Ce qui a permis un approvisionnement important du marché », a indiqué M. YEO invitant les musulmans à aller prendre leur bête sans se faire des soucis.

JEN

28
August

A l'occasion e du pèlerinage, au cimetière des martyrs de Dimbokro, le mardi 22 août 2017, Mme Djomo Ahou Madeleine,  secrétaire générale du groupe ''Bédié pour Tous-Tous pour Bédié'',  a remercié le président Henri Konan Bédié, pour avoir accepté le pardon de son fils, le ministre Gnamien Yao, en faisant de lui, inspecteur du parti et membre du bureau politique du Pdci-Rda.

Au nom de tous les membres du groupe, elle a félicité le ministre Gnamien Yao pour son courage, sa  persévérance et la diplomatie dont il  a fait preuve pour bénéficier du pardon du président Henri Konan  Bédié, après tant d'années d'intenses négociations dans  la discrétion.

Elle a remercié M. Kofi Kouadio Pierre dit Pepoint pour sa présence à ses côtés durant cette difficile période, et surtout pour avoir  su plaider sa cause auprès du président Henri Konan Bédié.

Elle a prié Dieu, le Tout Puissant, afin qu'il continue de protéger le président du Parti, de lui donner la force nécessaire pour continuer à rassembler ce riche capital humain dont dispose le parti afin que son expérience imbattable en matière de mobilisation et de  réflexion soit mise eu service du bonheur du peuple ivoirien.

Pour terminer, elle a souhaité longue vie au président Henri Konan Bédié et au Pdci-Rda.

26
August

Quel modèle de jeunes faut-il à la société ivoirienne qui perd de plus en plus ses valeurs aussi bien culturelles qu’intellectuelles ? C’est pour engager ce débat en vue d’inculquer les réelles vertus cardinales dignes de la société africaine mais surtout ivoirienne que le Gouverneur Robert Beugré Mambé a initié et ce en collaboration avec le Conseil de la Jeunesse du District Autonome d’Abidjan (COJEDA) des « Journées de réflexion » devant les amener à découvrir les énormes potentialités intellectuelles dont ils disposent pour qu’ils aient confiance eux-mêmes.

En restituant ce samedi 26 août 2017 les résultats des travaux de ces journées de réflexion démarrés le 20 juin 2017 autour du thème : « Journées de réflexion de la jeunesse du District Autonome d’Abidjan », le gouverneur Mambé qui vise à imprimer à la jeunesse un esprit de gagneur, a invité cette jeunesse à s’inspirer d’un poème du Guy BEART. Travail qui a été soumis à l’appréciation du Professeur Ténin Diabaté, présidente du comité scientifique des travaux.   

« Le thème choisi par le Monsieur le gouverneur tend à susciter l’éveil de la conscience des jeunes en vue de les amener jusqu’au bout de leurs énormes capacités intellectuelles », a expliqué Michel Koffi Benoît, Secrétaire Général du District Autonome d’Abidjan juste après avoir donné les raisons de la cérémonie de ce jour. « A une époque où le dieu-argent a pris le pas sur toutes les autres valeurs, l’initiative de M. le Gouverneur vise à imprimer dans l’esprit de notre jeunesse les idéaux qui élèvent notre humanité vers les sommets en lei et place du culte de l’argent », a-t-il souligné.

Mis en compétition, les treize (13) communes du District d’Abidjan ont été évaluées sur une méthodologie axée sur quatre points notamment l’écriture, la clarification des mots clés dans le texte (un poème de Guy BEART), l’analyse du texte les leçons à tirer. C’est sur ce dernier point, selon le Professeur Ténin Biabaté, présidente de comité scientifique des travaux que tout s’est joué. « Nous avons tenu compte des justifications des textes, des virgules, de l’intonation, de la violence des mots utilisés etc. », a expliqué le détail du travail d’évaluation qui aura permis de départager les 13 communes en compétition. « Il n’y a pas eu de vainqueur, ni de vaincu. Il y a eu un seul vainqueur qui se nomme ‘‘SOLIDARITE’’ », a-t-elle souligné juste après avoir salué l’esprit fair-play qui aura prévalu durant toute la compétition. Pour la présidente du comité scientifique l’objectif étant de faire en sorte que les jeunes du district d’Abidjan contribuent à l’avènement de l’ivoirien nouveau, cet exercice aura permis de découvrir le capital humaine que constitue cette jeunesse et sur lequel tout investisseur gagnerait à miser. 

Aux termes du résultat de cette compétition, la commune d’Adjamé est sortie première des 13 communes avec 14/20. Suivie de celle d’Anyama (2è) et de Cocody (3è).

Comme prochain exercice, il a été procédé au tirage au sort d’un concept que chaque COJEDA des 13 communes du District d’Abidjan devra se faire fort de promouvoir. Ainsi tour à tour, les différents responsables ont pu passer la main dans la corbeille et tirer une des vertus à laquelle ils devront tous s’identifier. Port-Bouet devra donc faire la promotion de la tolérance, Attécoubé (le courage), Songon (Exemplarité), Yopougon (Humilité), Anyama (Abnégation), Adjamé (Politesse), Abobo (Discipline), Plateau (Justice), Treichville (Fidélité), Cocody (Travail), Koumassi (Solidarité), Marcory (L’intégrité) et Bingerville (Loyauté).

JEN       

25
August

Le Médiateur délégué des régions de San Pedro, du Gboklè et de la Nawa, Félix Takouo Beugré a été officiellement installé le mercredi 16 aout 2017 au centre culturel municipal de San-Pedro. Cérémonie qui s’est déroulée, en présence du secrétaire général du Médiateur de la République, Pannan Souleymane Coulibaly, du corps préfectoral, des élus, la chefferie traditionnelle et les guides religieux de la localité.

Ce nouveau médiateur délégué, enseignant-chercheur au département Gestion et Économie appliquée de l’Université de Bouaké aura pour mission de régler, par la négociation, le dialogue et la concertation, les conflits et différends de toutes natures pouvant survenir dans les trois régions afin de préserver la cohésion sociale et la paix.

Pannan Coulibaly a expliqué à cette occasion que le Médiateur de la République est une autorité administrative indépendante ayant pour fonction de contribuer à la préservation de la paix sociale et d’améliorer le fonctionnement des services publics. Pour y arriver, le représentant de N’golo Coulibaly, Médiateur de la République de Côte d’ivoire a souligné que celui-ci doit ‘‘s’éloigner de la politique’’ afin d’être un rassembleur. 

S’inscrivant dans cette politique de rapprochement des populations, Félix Takouo Beugré a fait la promesse de mener à bien cette mission. « Où il y a la discorde, j’apporterai l’Union », a-t-il promis.

Quant au président du conseil régional, Beugré Donatien, il a promis le soutien de son institution aux actions du nouveau Médiateur de la région. « La région de San Pedro, à tant que chef-lieu de District est prête à collaborer avec le Médiateur délégué », a-t-il indiqué. Cette volonté n’a pas laissé indifférent le chef canton Kroumen, Koéyé Gnépa Pascal, qui à son tour, au nom de ses pairs a salué l’événement et a traduit également leur engagement l’accompagner dans sa mission.

Pour accomplir sereinement sa mission,  un véhicule neuf de type 4X4 lui et des locaux neufs lui ont été remis.

 Zétia

24
August

Le président de la fédération nationale des tradi-praticiens de Côte d’Ivoire, Ano Kouao Daniel, dans cet entretien, plaide pour appui total de l’Etat afin de mieux organiser le secteur de la médecine traditionnelle en Côte d’Ivoire. Il souhaite pour cela la création d’un conseil national de la médecine traditionnelle.

Président, comment se porte aujourd’hui le secteur de la médecine traditionnelle après la décision du gouvernement d’interdire les annonces à caractère publicitaire dans les médias ?

La médecine et la pharmacopée traditionnelle connaissent un bon prodigieux ces deux décennies en Côte d’Ivoire et même dans la sous-région ouest africaine. L’Etat de Côte d’Ivoire vient de doter notre secteur depuis 2015, d’une loi après l’adoption en 2016 d’un code d’éthique et de déontologie. Avec ces acquis nous allons à la journée africaine de la médecine traditionnelle avec pour thème : « Intégration de la médecine traditionnelle dans les systèmes de santé… ». Ce thème nous invite à intensifier nos efforts afin d’améliorer l’état de santé de nos patients.

De quoi va-t-il être concrètement question au cours de cette journée ?

Comme, je le disais tantôt, la médecine traditionnelle a pris une ascension fulgurante dans les besoins de santé de nos concitoyens. Et cela est dû à son efficacité dans les soins offerts aux populations. Notre fédération qui en a conscience du rôle combien important que joue les acteurs de la médecine traditionnelle, œuvre à l’amélioration de la qualité des soins administrés aux populations. Cette 15è journée africaine de la médecine traditionnelle mettra l’accent sur la qualité des médicaments et des services. C’est pourquoi, pour nous il est important que tous les tradi-praticiens participent soient à ce rendez-vous pour faire connaitre les recettes de soins. Cela permettra de consolider notre apport aux  systèmes de santé mais surtout rassurer les populations de la qualité de soins que nous leur proposons. Ça sera donc une occasion pour nous de sensibiliser les populations sur le rôle des médicaments traditionnels dans les besoins de santé des patients. Ça sera également le lieu de rencontre et d’échange avec les populations sur leur problème de santé.

Comment avez-vous donc accueilli la décision du gouvernement de mettre un terme à la promotion de vos découvertes dans les médias avant la mise en place d’un cadre réglementaire du secteur ?

Je pense que cette décision vise à organiser, sinon à assainir notre secteur surtout qu’après cette décision, il y a eu l’adoption de la loi sur la médecine traditionnelle. Nous considérons cela comme une avancée positive puisqu’elle nous permet de retirer  de nos rangs les brebis galeuses. Maintenant, si cette perception de la décision visait à assainir le secteur, nous pensons qu’il est donc temps de lever cette restriction afin de permettre une véritable promotion de nos découvertes et aider à soulager nos populations qui ont vraiment besoins de nos services. Nous pensons qu’il ne faut pas, à cause de l’inconduite de certains, pénaliser tout un secteur d’activité. Si la médecine conventionnelle (médecine moderne, NDLR) a besoin de se faire toujours connaitre à travers des passages sur les chaines de la télévision nationale, ce n’est pas la médecine traditionnelle qui est moins connue qui n’aura pas besoin de promotion. Nous avons donc besoin de communiquer dans les médias sur nos activités à travers des annonces. Ce n’est pas normal que nous ne puissions pas faire la promotion de nos produits dans les médias. La fédération des tradi-praticiens de Côte d’Ivoire, qui a contribué à la mise en place du cadre juridique pour l’exercice de cette activité, pourrait veiller au respect du code d’éthique et de déontologie en vigueur.

A propos de cette loi, quelles sont les avantages qu’elle offre au tradi-praticiens ?

D’abord, elle nous rend crédible. Elle fait de nous des auxiliaires de la santé. Elle nous intègre aux systèmes de santé. Il nous faut une véritable organisation. Comme, l’Etat a doté des Rois et Chefs traditionnels d’une Chambre Nationale, le secteur de la médecine traditionnelle a, lui aussi besoin d’une Chambre ou d’un conseil des praticiens de la médecine traditionnelle de sorte à sortir ce secteur totalement de l’informel. Et cela nous permettra d’avoir un siège digne de ce nom afin de mieux organiser notre secteur et former nos membres. C’est un plaidoyer que nous lançons à l’endroit de l’Etat de Côte d’Ivoire car la fédération fait beaucoup pour le développement de la médecine traditionnelle dans le pays et dans la sous-région.

De quoi souffrent aujourd’hui pour la plupart de vos patients qui viennent en consultation dans vos cabinets ?

 Le pays vient de traverser une crise qui a laissé beaucoup d’impacts au niveau de la santé des populations. Elles ont été traumatisées et cela a entrainé des maladies comme l’hypertension artérielle, la malnutrition etc. On note aussi le diabète chez pas mal de nos patients consécutif à la transe ou qu’ils ont reçu de façon héréditaire. Des cas d’hypertrophie de la prostate sont enregistrés par notre cabinet (AKD), des Maladies Sexuellement Transmissibles (MST), les cas de stérilité chez l’homme comme chez la femme, de fibromes chez les femmes et d’autres maladies dites incurables. Ces maladies sont traitées avec beaucoup d’efficacité.

Disposez-vous aujourd’hui, d’une base de données de tous les praticiens de la médecine traditionnelle ? 

Nous avons aujourd’hui à la fédération dans notre base de données plus de 10.500 praticiens de la médecine traditionnelle. Nous n’avons pas encore fini le travail de recensement. Nous devons retourner encore sur le terrain pour poursuivre ce travail. Notre nombre est estimé à plus de 25.000 personnes. Ce travail est difficile et c’est pourquoi, nous sollicitons l’appui de l’Etat de Côte d’Ivoire afin de parvenir à identifier tous ceux qui exercent ce métier sur l’ensemble du territoire national et sortir de nos rangs toutes les brebis galeuses. Le faisant, il aide à organiser totalement ce secteur important dans la prise en charge sanitaire de nos concitoyens. Nous tenons à dire merci au Président Alassane Ouattara qui a bien voulu doter notre secteur de cette loi. Egalement à la ministre de la santé et de l’hygiène publique qui a bataillé pour que cette loi voit le jour.

A la 15è journée de la médecine africaine qui ouvre le 31 août 2017, quels appels lancez-vous en direction des praticiens aux populations ?

J’invite la population à venir massivement à cette journée qui se déroulera le 31 août prochain à la bibliothèque nationale au plateau afin de faire connaissance avec cette pratique ancestrale que nous avons reçus de nos aïeuls et du bien que cela nous fait dans notre santé. A tous les praticiens, je leur demande ne pas manquer ce grand rendez-vous qui est le leur. Ils doivent venir faire connaitre leurs découvertes et les cas qu’ils traitent. Nous avons des médicaments qui ont été analysés après plusieurs années d’étude et certifiés par des brevets. Au cours de cette journée, nous ferons une exposition qui courra jusqu’au 8 septembre 2017. Les consultations seront gratuites. Nous invitons donc les populations à venir massivement se faire consulté.

JEN                  

23
August

           COMMUNIQUE                                                                                                                                                     Le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique de Côte d’Ivoire avec l’appui technique et financier de l’Ambassade des Etats-Unis, à travers le l’Agence Américaine des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), a organisé le vendredi 18 août 2017 un exercice de simulation en vue d’évaluer les fonctions au sein du Centre des Opérations d’Urgence de Santé Publique (COUSP).                                                                                        L’exercice s’est déroulé à l’Institut National d’Hygiène Publique à Abidjan en présence de plusieurs partenaires du secteur de la santé. Présent à cette cérémonie, le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis, Monsieur Andrew Haviland, s’est félicité de l’organisation de cet exercice qui, selon lui, marque « une étape importante dans le renforcement de la capacité de la Côte d’Ivoire à détecter et à répondre aux menaces de santé publique."                                                                                                                                                                                                                                                                « Le gouvernement américain est disposé à collaborer avec vous tous, tant dans le secteur privé que public afin de renforcer la capacité du COUSP, » a déclaré Monsieur Haviland. Il a, en outre, exprimé le vœu que les leçons apprises à travers cet exercice permettront de mieux organiser la capacité opérationnelle du centre afin d’apporter une réponse appropriée aux menaces et autres risques sanitaires en Côte d’Ivoire.                                                        A la suite de la crise d’Ebola, des exercices comme celui-ci sont devenus importants pour les responsables de la santé publique. Il s’agit du deuxième exercice mené dans le cadre du Programme de Sécurité Sanitaire Mondiale pour tester la capacité du gouvernement ivoirien à répondre aux nouvelles menaces en matière de santé publique, notamment des épidémies telles que des accidents de masse ou des catastrophes naturelles.                                Le gouvernement des Etats-Unis, à travers le Programme de Sécurité Sanitaire Mondiale, le PEPFAR ainsi que d’autres programmes, s’engage à renforcer le système de santé ivoirien, en contribuant près de 200 millions de dollars par an pour lutter contre le VIH/SIDA, pour faire face aux menaces de santé publique et pour lutter contre le paludisme et d’autres maladies tropicales.

Le Centre des Opérations d’Urgence de Santé Publique (COUSP) est un local qui abrite des compétences multidisciplinaires et multisectorielles destiné à la coordination de l’information et des ressources en vue de supporter les activités de gestion des urgences. Il est conçu pour intégrer les services de santé publique traditionnels dans un modèle de gestion des urgences, notamment la Surveillance Intégrée des Maladies et Riposte (SIMR) qui permet de gérer les urgences de santé publique, en particulier les épidémies.

Depuis 2011, le gouvernement américain s’est engagé à soutenir les efforts au niveau mondial pour prévenir, détecter et répondre aux menaces de santé publique à travers le Programme de Sécurité Sanitaire Mondiale.  C’est ainsi qu’il a apporté sa contribution à la mise en place du Centre des Opérations d’Urgences de Santé Publique.  Le gouvernement américain a aussi appuyé le développement des procédures opératoires standards ainsi que la mise en place des équipes d’intervention rapide.

Sercom : Ambassade USA en CIV

23
August

En digne successeur du Président Félix Houphouët-Boigny, premier président de la  République de Côte d’Ivoire et président fondateur du Pdci-Rda, Père de la Nation ivoirienne, le Président Henri Konan Bédié, président du Pdci-Rda, met en pratique son désire de rassembler tous les fils et filles du parti. L’objectif recherché par le président du Pdci-Rda, bien entendu, c’est de maintenir la flamme de la mobilisation afin de mieux défendre l’héritage du parti.

Ainsi, bénéficiant du pardon du président Henri Konan Bédié et du Pdci-Rda, le ministre Gnamien Yao a été, depuis le 16 Août 2017,  nommé Inspecteur du parti, en même temps que son ainé Kouadio Koffi Pierre dit Pepoint.

Après cet acte de haute portée historique, témoignant le sens du pardon et du sacrifice qui a toujours caractérisé les dignitaires du Pdci-Rda, le ministre Gnamien Yao, président fondateur  du Groupe ‘‘Bédié pour Tous-Tous pour Bédié’’ et  Kouadio Koffi Pierre ont cru bon de confier l’avenir du parti et celui de son président aux martyrs de Dimbokro, ces  braves et valeureux fils  de la Côte d’Ivoire  tombés sous les balles de l’oppression,  pour libérer la Côte d’Ivoire du joug colonial.

Les deux nouveaux inspecteurs du parti accompagnés d’une forte délégation composée  de Mmes Djomo, Ahou Madeleine, du Doyen N’gbin, Koffi Yao Alexis dit le Gouverneur, Abel Douali, Koffi Etienne (natif  de Dimbokro) et du doyen Kouamé  Nando, chef du quartier de Komikro, ont déposé le mardi 22 août 2017  une gerbe de fleurs au cimetière des martyrs.

Dans sa libation, le  Doyen Nando a demandé aux mânes et aux martyrs de Dimbokro, tombés le 30 janvier 1950, dans leur lutte pour l’indépendance  de Côte d’Ivoire et la dignité des Ivoiriens, de veiller sur le ministre  Gnamien Yao, natif de Dimbokro, leurs fils, ainsi que sur les intrépides militants et militantes qui l’accompagnaient ce jour, sans oublier tous ceux  et toutes celles qui ont œuvré de jour comme de nuit pour que le Président Henri Konan Bédié accorde son pardon à son fils, le ministre Gnamien Yao, parmi lesquels le vice-président dudit groupe, JMK Ahoussou et M. Saouré  Brou Gaston. 

Profitant de ce pèlerinage à Dimbokro, le Haut Lieu du Pdci-Rda et de la lutte émancipatrice de la nation ivoirienne, le doyen Nando (85 ans) a demandé aux ancêtres de protéger et de bénir le président Bédié et de faire en sorte que son projet de reconquête du pouvoir d’Etat en 2020  par le Pdci-Rda aboutisse victorieusement, dans la  paix, dans la concorde de tous les fils et filles de Côte d’Ivoire.

Source : Secrétariat général du groupe ‘‘Bédié pour Tous-Tous pour Bédié’’ 

Page 9 of 11

Calendrier évènement

January 2018
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31

Video du jour

Photo du jours

A propos

L'ARTCI est une agence de communication basée en Côte d'Ivoire et a pour but de donner une information fiable et complète au publique. Lire la suite ...

 

Contactez-nous

Suivez-nous ...