Info News :
10
March

Elles étaient plusieurs centaines de femmes à prendre part le jeudi 08 mars 2018 à San-Pédro à la journée internationale de la femme célébrée autour du thème «inclusion financière pour l’autonomisation de la femme et la jeune fille en milieu rural», thème choisi ces trois années consécutives en tenant compte des conditions socioéconomiques difficiles dans lesquelles vivent les femmes en milieu rural. 

Selon le Directeur régional de la femme, de la protection de l’enfant et de la solidarité, Gonty Michel, les femmes rurales sont disproportionnellement touchées par la pauvreté et souffrent de discrimination, de violence et d’insécurité sous des formes diverses. Leur situation, souligne-t-il,  est bien plus préoccupante que celle des ‘‘hommes ruraux ou des femmes vivant en milieu urbain’’. Ces femmes demeurent sous le joug de la coutume et de la tradition.

Il a, alors, invité à une prise de conscience collective pour  l’amélioration des conditions de vie de ces femmes rurales. 

Pour le Directeur Général du port Autonome de San-Pedro, Hilaire Lamizana, les femmes étant largement représentées dans la main-d’œuvre agricole en Côte d’ivoire, leur autonomisation contribuera, non seulement, au bien-être des personnes, de familles et de communautés rurales, mais également à la productivité économique générale.

«(…) En Côte d’ivoire, s’agissant particulièrement de la femme rurale, il est bon de le rappeler, qu’elle représente 67% de la main d’œuvre du secteur agricole et assure elle seule 60 à 80% de la production alimentaire dans cette économie qui est dominée par l’agriculture qui emploie plus de deux tiers de la population active. La femme en général et l’ivoirienne en particulier est fortement impliquée dans le bien-être de sa famille », explique-t-il avant de déplorer la pauvreté qui les touche. « Cependant, force est de constater que bien souvent en milieu rural, malgré l’apport social et économique au quotidien de la femme et de la jeune fille au profit de la communauté, les questions d’autonomisation se posent. La femme n’a pas accès à la terre, à la propriété, aux crédits financiers », a-t-il déploré

Pour lui, le thème retenu cette année, ‘’invite d’une part à prendre la pleine mesure de la contribution de la femme , particulièrement  de la femme rurale et de la jeune fille dans la réalisation des profonds changements économiques et sociaux nécessaires à un développement durable afin de rétablir la femme dans ses droits. 

Occasion pour le chef d’agence COOPEC-Cité, Kouadio Karème, d’inviter les femmes de San-Pedro à s’organiser en groupements et en associations afin de bénéficier des Fonds d’appui aux femmes  de Côte d’Ivoire (FAFCI ) de la  Première dame Dominique Ouattara.

Le préfet de région, Ousmane Coulibaly a réitéré la volonté du gouvernement en matière de respect des droits des femmes surtout en milieu rural. Selon lui, des financements relatifs aux activités génératrices de revenues des femmes sont en cours  dans le but de changer leurs conditions socioéconomiques.

A cette journée, le Port autonome  et le Conseil régional de San-Pedro ont remis du matériel agricole aux groupements de femmes. 

Zétia

09
March

‘‘Pascal Kouakou ABINAN, fabuleux destin d’un homme qu’on n’attendait pas’’. Un livre biographie paru chez Frat Mat édition qui retrace le parcours de l’actuel ministre ivoirien de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public. La dédicace de l’œuvre, préfacé par Aly Coulibaly, Ministre de l’intégration africaine et des ivoiriens de l’étrangers a été faite ce jeudi 08 mars 2018 à l’immeuble SIAM au plateau. L’auteur de l’œuvre, Soiliho GRAMBOUTE qui est un sous-préfet,  précédemment secrétaire général du conseil régional de l’Indénié-Djuablin présidé par Pascal ABINAN va succomber au parcours impressionnant, au courage et à l’engagement  de ce fils du Djuablin natif de Tanguelan.

Soiliho GRAMBOUTE a donc voulu en être, non seulement, témoin de l’histoire ABINAN, mais aussi rendre hommage à un serviteur de l’Etat pour que son passage sur terre soit immortalisé et serve de modèle aux générations futures.

 Appartenant à la lignée des chefs, ABINAN, raconte l’auteur, avait déjà son destin tracé. Il doit devenir chef de village et donc n’avait pas besoin d’aller à l’école de ‘‘blanc’’ estime son père qui voulait le voir se préparer à cela. Mais comme le souligne le tout Premier Ministre d’Alassane Ouattara, Jeannot Ahoussou KOUADIO, le destin se forge. Celui d’ABINAN recevra un coup de fouet de son Grand Père Amian BOUVA qui décidé contre le gré de ABINAN-père, de le scolariser. Et avec brio Pascal Kouakou ABINAN est admis au collège voltaire à Abidjan après un cycle normal.

Major de sa promotion aux termes de l’année académique, l’euphorie aura eu raison sur l’homme qui regagne aussitôt sans aucune précaution son Tanguelan natal qui l’aura certainement beaucoup manqué pendant les neuf mois de cours. Conséquence, il perdra une année scolaire pour n’avoir pas fait de préinscription confirmant la poursuite de ses études. Pour reprendre alors les cours, ABINAN décide de trouver par lui-même les ressources nécessaires pour sa scolarité. Il le réussit en exerçant comme pompiste dans une station d’essence à Man. Une leçon qu’il n’oubliera jamais. Pascal Kouakou ABINAN reprend les cours en 5è en ne perdant pas de vue cette fois ses études.

Alors qu’il voulait embrasser la carrière de journaliste qu’il aimait depuis son jeune âge, son destin sera une fois encore influencé par une observation et recommandation d’un de ses oncles. « Les journalistes sont mal habillés, il faut plutôt faire de la fiscalité », lui recommande-t-il. Une carrière qu’il remplira avec efficacité en gravissant tous les échelons pour occuper les poste de Directeur Général des Impôts avant de la couronner aujourd’hui par la fonction de Ministre. C’est ce chemin plein d’obstacles mais toujours surmontés par quelqu’un peut attendu dans un rang social que Soiliho GRAMBOUTE qualifie de ‘‘fabuleux destin’’.

De tous les témoignages de ses collègues ministres venus à la dédicace de l’œuvre ce jeudi, le courage et l’abnégation de l’homme ont été salués.

Jeannot Ahouassou Kouadio, représeant le Premier Ministre GON Coulibaly, Aly Coulibaly, Mariétou Koné et Maurice Bandaman ont rehaussé de leur présence cette cérémonie de dédicace      

JEN              

08
March

La première édition du prix sectoriel organisé par l’observatoire africaine de Bonne gouvernance  et de développement durable a été décernée le samedi 03 mars 2018 à Bouaké.

La cérémonie placée sous le parrainage du ministre des transport Amadou Koné, représenté par l’un des conseillers, Paul Dakuyo, s’est déroulée en présence du préfet intérimaire Laubouet, de la députée suppliante Minata Ouattara, du Maire de Diabo, Kouamé Réné, de nombreux chefs traditionnels et du forum des confections religieuses représentés par l’Imam Soumahoro et le Pasteur Coulibaly Marie René.

Dans son allocution, Nicaise Koudou, Président de l’observatoire africaine de la Bonne Gouvernance, une structure de communication et de sondage qui réunit les journalistes, les communicateurs et la société  civile a donné les raisons qui fondent cette distinction. « Ces personnes sont distinguées pour leur valeur et surtout pour les actions qu’elles posent pour que cette ville de Bouaké aille vers l’émergence », a-t-il expliqué.

Entre autres nominés au nombre de 24 artisans de la relance économique on a Ouattara Souleymane, PCA du marché de Gros. Il reçoit le super prix or, Jean Kouassi Abonoua, président du Conseil Régional du Gbêkè avec le super prix diamant pour la promotion de la bonne gouvernance. Deux supers argent à Tuo Kolo Remi fondateur d’école et université privée et promoteur de radio. Yao N’Goran Jacques, Directeur Régional des Impôts et Président des cadres républicains de Gbêkè pour avoir faire la promotion du civisme fiscal qui a permis d’augmenter la recette des impôts dans cette localité.

D’autres nominés comme Koffi Koffi, PDG de la compagnie Malex a quant à lui reçu le prix de la meilleure compagnie de transport, Kouakou N’Guessan dit  ²Pathé ², Directeur de la construction est reparti avec le prix du meilleur agent régional de construction…

Les guides religieux ont reçu les prix de la cohésion sociale. Il s’agit de Monseigneur Paul Simon Ahouanan Djro Archevêque de Bouaké  et de l’Imam de la mosquée centrale El Hadj Touré Badjawari président du COSIM dans le Gbêkè.

Au nom des 24 nominés Jean Kouassi Abonoua le Président du conseil régional a remercié les organisateurs et l’assistance avant d’inviter tous à l’entente pour que Bouaké  redevienne le Bouaké de le Bouaké d »avant la crise.

Le représentant du Ministre des transports Amadou Koné  a salué l’initiative des organisateurs et tous ceux qui sont restés à Bouaké depuis la crise « je remercie les travailleurs de Bouaké qui sont restés malgré la crise. Bouaké, grâce à vous, va retrouver son visage qu’on lui reconnait », a-t-il indiqué avant l’arrivé de l’autoroute à Bouaké en 2021 et que les travaux du marché central débuteront en 2019.

Kouamé Blanchard

05
March

Soutenu par la Fondation Roland ZAKPA Kobenan, la plate-forme de l’Association des Femmes Dynamiques d’Abidjan (AFDA) a procédé ce samedi 03 mars 2018 au lancement officiel des activités à Locodjro, dans la commune d’Attécoubé.

Ces activités visent principalement, selon Okandan Alloh Adobibié, présidente de l’AFDA, le fumage du poisson, la transformation et la commercialisation du manioc (attiéké) pour les besoins alimentaires des populations.

« Nous sommes restées longtemps assises sur de l’or sans le savoir. L’Attiéké qui est notre métier a des valeurs que nous ignorons », a affirmé Mme Okandan Adobibié, invitant ses sœurs à l’union des forces pour aller à la conquête du marché. « Levons-nous pour valoriser ce met de chez nous », a-t-elle exhorté.

Cette initiative, avance le représentant du Ministre ZAKPA, parrain de cette cérémonie de lancement, ne doit pas se limiter à la seule ville d’Abidjan au regard de l’importance, en termes d’opportunité d’affaires que cela peut offrir aux populations.

« Ici, on parle de lutte contre la paupérisation, de lutte contre la pauvreté et donc du bien-être social. Parler de transformation du manioc suppose culture préalable. Nous vous attendons à Divo, dans le ‘‘Lodjiboa’’ (une des 31e région du pays) parce que nous disposons des terres pour la culture du manioc », soutenu M. Luther ADOU, promettant l’accompagne de son mandant Roland ZAKPA, président du conseil Régional du Lodjiboa, aux femmes de l’AFDA.

« Vous avez sollicité du matériel de fumage de poisson et sa conservation mais aussi une unité de transformation du manioc. Je porterai ces doléances au Ministre ZAKPA. Mais soyez rassuré, le Lodjiboa est prêt à vous accompagner », a-t-il promis saluant le président de la Fondation ZAKPA, Ehouman Kacou dont l’opiniâtreté permet ce jour, selon lui, de récolter les fruits de sa foi en ce projet.

La Fondation ZAKPA qui a décidé d’engager la lutte contre la pauvreté, répondra, selon son président fondateur, Ehouman Kacou, présent partout il y aura de besoin à soulager, en privilégiant surtout l’appel des femmes qui ont le plus besoin de soutien.

« La Fondation se veut le porte-voix des femmes. A ce titre, elle est prête à aller partout chercher le financement de leurs activités une fois que nous sommes saisis de leurs projets », a expliqué Ehouman Kacou qui a déjà la GT Bank et le conseil fédéral des commerçants comme partenaires pour accompagner l’AFDA dans ce projet.

JEN   

03
March

En visite ce samedi 3 mars 2018 aux populations de la cité ‘‘Port-Douane’’ du plateau, Fabrice SAWEGNON a annoncé son retrait de la tête du conseil municipal de cette commune s’il constatait, deux ans après son élection, qu’il n’a pas été à la hauteur de ses promesses de campagne faites à ses administrés.

« Si je suis élu à la mairie et que deux ans après, je n’ai pas pu apporter le changement dans le plateau, je remets le tablier et je pars à la retraite », a promis le challenger de Noël Akossi Bendjo insistant sur l’esprit de partage, motivation qui le pousse à vouloir être le premier magistrat de cette commune. « Je veux être maire pour mettre l’homme au centre de mes actions. Il faut pouvoir apporter un mieux-être à nos populations », a M. SAWEGNON pour qui la commune du plateau ne devrait pas se contenter du seul budget à lui allouer par l’Etat. Des ressources additionnelles, selon lui, peuvent être captées de l’extérieur pour doubler, voire tripler ce budget et le mettre à la disposition des populations de la commune.

Fabrice SAWEGNON qui voulait également mettre un terme à la polémique qui fait de lui le ‘‘bon pétit’’ (c’est-à-dire le Poulin) du chef de l’Etat Alassane Ouattara, a indiqué que celui-ci n’est que le onzième des candidats à la présidence de la République dont il a travaillé sur la communication de campagne. « J’ai bâti mon entreprise Voodoo depuis 1999 et, depuis, cette entreprise est puissante », a-t-il souligné.

Bien avant, Stéphane Fally, porte-parole des habitants de la cité Port-Douane, Michel POPO, président de initiative jeune de ladite cité et Véronique AKA, porte-parole des femmes, après avoir, tour à tour souhaité la bienvenue à la forte délégation de M. SAWEGNON, ont promis une large victoire à celui que cette cité a baptisé le MESSI envoyé pour donner de la ‘‘saveur’’ à leur vie.

« Nous pensons que les jeunes du Plateau méritent du boulot. Nous ne devons plus être à la charge de nos parents qui tendent pour la majorité d’entre eux à la retraite. 17 ans pris sur notre avenir, c’en est trop et c’est fini ! Nous voulons et devons tourner la page Bendjo », s’est indigné Michel POPO.

Répondant aux doléances des différents porte-parole, Fabrice SAWEGNON a remis la somme de 2.500 000 FCFA afin de leur permettre de réaliser les projets qui lui ont été soumis

JEN         

02
March

Le Direction de la Communication du groupe SODECI-CIE a eu une séance de travail avec l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) à l’effet d’échanger sur un cadre de collaboration.

Aux termes des échanges qui ont portés sur l’objectif de la création de l’UPL-CI, ses missions est les services qu’elle peut offrir à ses partenaires, l’attaché de presse, Léah GUIGUI, saluant l’initiative et l’engagement des promoteurs des sites d’information, a invité l’organisation de NANDO Dapa à faire parvenir au département de la communication dans les meilleurs délais afin que le Groupe SODECI-CIE puisse voir ceux qui peuvent bénéficier de son assistance.

«  Nous nous sommes engagés dans une dynamique de l’excellence et si vous vous êtes inscrits de ce processus, il n’y a pas de raison que nous ne puissions pas travailler ensemble, en tout cas, s’il s’agit du bien-être des populations », a-t-elle expliqué.

« C’est à mon tour de vous dire merci de nous avoir accordé ce moment d’échange et de nous ouvrir les portes de votre institution. L’UPL-CI, s’étant donnée pour mission ; ouvrer pour le bien-être des populations en aidant à faire la promotion du développement, je vous en rassure, Madame, peut offrir un service de qualité à votre institution et permettre à ses clients de mieux comprendre ses décisions », a promis le président NANDO Dapa qui était accompagné à cette séance de travail de son Secrétaire Général, Jules Eugène N’DA et de Benoît Kadjo, le Trésorier Général.

Avant de prendre congé de la Direction de la Communication, l’UPL-CI est allée saluer monsieur Stéphane AGGREY, Directeur de la Communication qui avait une autre séance de travail.

UPL-CI     

01
March

                                            DECLARATION DES PARTIS POLITIQUES DE L’OPPOSITION 

Suite au communiqué du gouvernement annonçant les élections des conseils régionaux, des conseils municipaux et du sénat, dans les semaines et les mois à venir, les partis de l’opposition ont adressé le 6 Février 2018 une correspondance au Président de la République.

Les membres de l’opposition tenaient à rappeler au Chef de l’Etat l’opportunité du moment pour reformer la Commission Electorale Indépendante qui fait l’objet de controverses et de contestations depuis l’adoption et la promulgation de la loi qui l’a instituée en 2014.

Cette démarche de l’opposition s’appuyait, aussi, et surtout, sur l’Arrêt du 18 novembre 2016, de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples qui sur saisine de la société civile Ivoirienne a reconnu que l’organe électoral de notre pays ne répondait pas aux normes internationales en vigueur en la matière.

La Cour Africaine des droits de l’Homme et des Peuples a surtout relevé le caractère partisan, impartial et déséquilibré de notre Commission Electorale.

Aussi a-t-elle ordonné à l’Etat de Côte d’Ivoire de modifier la loi de 2014 portant création de la Commission Electorale Indépendante avant le 18 novembre 2017.

Le gouvernement ivoirien n’ayant pas obtempéré dans les délais requis par l’Institution judiciaire Africaine dont notre pays est parti, l’opposition ivoirienne a demandé au Chef de l’Etat d’ouvrir une large concertation avec toutes les parties prenantes aux élections pour reformer, de manière consensuelle, la CEI dans le respect des termes du verdict de la juridiction ci-dessus indiquée.

L’opposition pour démontrer sa bonne foi a indiqué au gouvernement qu’elle soutenait les propositions de la société civile ivoirienne qui pourraient constituer une base de discussion.

En effet la société civile a saisi le gouvernement de deux projets :

-         Un projet relatif à la composition et au fonctionnement de la Commission Electorale

-         Et un projet de code électoral.

A notre offre de dialogue et de concertations pour parvenir à un consensus, gage de paix durable, pour la Côte d’Ivoire, le gouvernement a répondu par une fin de non-recevoir, par courrier, en date du 26 février 2018 signé par Monsieur Jeannot AHOUSSOU-KOUADIO, Ministre d’Etat, auprès du Président de la République, chargé du Dialogue politique et des relations avec les Institutions.

Le gouvernement tout en reconnaissant le caractère obligatoire de l’Arrêt de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples, affirme cependant, qu’il ne lui parait pas opportun de l’exécuter avant les échéances électorales.

Les autorités ivoiriennes, par leur refus d’exécuter un acte de justice visant à rendre la CEI conforme à sa mission, place l’Institution Electorale dans une posture illégitime et illégale qui affecte et entache de nullité toutes les élections qu’elle est amenée à organiser sur injonction du gouvernement.

En raison de ce qui précède, les partis politiques de l’opposition prennent à témoins l’opinion nationale et internationale sur l’attitude méprisante et belliciste du gouvernement à l’égard non seulement du peuple ivoirien qui n’aspire qu’à la quiétude, mais aussi à l’endroit de l’Institution Juridique Africaine dont notre pays est signataire.

Le gouvernement de la Côte d’Ivoire doit expliquer à nos compatriotes ainsi qu’à la communauté internationale les raisons qui le fondent à précipiter l’installation du Sénat, dans l’extrême urgence, au point de violer la constitution et de rejeter le verdict de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples.

Les partis de l’opposition signataires de cette déclaration, lancent un vibrant appel à toutes les organisations politiques, associatives (syndicats, société civile) et tous les citoyens épris de paix et de justice, soucieux de voir s’instaurer dans notre pays un Etat de droit et démocratique, afin qu’ils taisent leurs querelles et divisions de toutes natures, pour se rassembler en vue de sauver la nation qui avance à grands pas vers le chaos politique économique et social.

Il faut empêcher de laisser germer et prospérer les graines du despotisme en Côte d’Ivoire.

 

             Fait à Abidjan, le 1er Mars 2018

   

Les partis politiques de l’opposition

01
March

Le Chargé d’Affaire de l’Ambassade des Etats-Unis, Katherine Brucker, a inauguré ce jeudi 1er mars 2018 au Port de San Pedro le Centre Opérationnel Maritime, un projet destiné à renforcer la coopération entre les Etats-Unis et la Côte d’Ivoire dans le domaine de la sécurité maritime.

La construction du Centre Opérationnel Maritime est réalisée dans le cadre du Regional Maritime Awareness Capability (RMAC) [en français : Capacité de Surveillance Maritime Régionale], un projet financé par le gouvernement américain qui fournit 552 240 000 FCFA ($1.042.000) de soutien en forme d’équipement et des formations. En décembre 2016, le RMAC a installé des systèmes radar, systèmes d’identification des navires, de communication et d’informatique au Centre Opérationnel Maritime à Abidjan permettant ainsi à la marine nationale de surveiller en temps réelles approches maritimes d’Abidjan. 

En mars 2017, des techniciens ont établi une connexion avec le radar de l’autorité portuaire du canal de Vridi élargissant ainsi la capacité de la marine nationale à surveiller ses eaux territoriales. Moins d’un an après, en janvier 2018, le RMAC a installé des radars, des systèmes d’identification des navires, des communications et des systèmes informatiques au sein du Centre Opérationnel Maritime de la marine nationale à San Pedro, créant ainsi un centre opérationnel pleinement opérationnel dans la deuxième ville portuaire de Côte d’Ivoire.

« L’ouverture du Centre Opérationnel Maritime de San Pedro marque une nouvelle étape dans les relations entre les États-Unis et la Côte d’Ivoire dans le domaine de la sécurité maritime, » a déclaré Le Chargé d’Affaire Katherine Brucker. Mme Brucker a indiqué que la construction de ce centre permettra à la Côte d’Ivoire de mettre en œuvre une stratégie maritime nationale et de renforcer la capacité de surveillance des eaux territoriales.

La mise en œuvre des Centres Opérationnels Maritimes d’Abidjan et de San Pedro permettra aux forces maritimes ivoiriennes de partager des données, de mieux identifier et stopper les menaces maritimes, et de protéger les ressources maritimes du pays en coopération avec les pays voisins.

Communiqué

01
March

Le Premier Ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly a procédé ce jeudi 1er Mars 2018 à l’Auditorium de la Primature au lancement de L’Observatoire du Service Public (OSEP), étape importante selon Pascal ABINAN Kouakou, Ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public, pour rendre ‘‘l’Administration Publique forte, ouverte et performante’’.

« Le développement du pays ne peut se réaliser sans une Administration forte, ouverte et performante », a déclaré Pascal Kouakou ABINAN estimant que c’est dans cette dynamique que des projets innovant en matière de gestion du service public ont été initiés et parmi lesquels, on note le SIGFAE, le système de gestion des fonctionnaires et agents de l’Etat qui permet aujourd’hui la maitrise de la masse salariale. Ensuite le e-démarche administrative qui permet depuis octobre 2017 aux usagers d’effectuer leurs démarches sans se déplacer.

« Une étape importante et innovante dans le processus d’amélioration de la qualité du Service Public va être réalisée en ce jour de lancement des activités de l’OSEP : il s’agit de la prise en compte, et ce de manière officielle et formelle des préoccupations, des plaintes et suggestions des usagers », a expliqué le Ministre ABINAN cet organe répond au mieux aux préoccupations des usagers au regard de la composition de ses membres. « C’est un organe tripartite de, composé des représentants de l’Administration, des organisations professionnelles du secteur privé et de la société civile », a-t-il souligné avant d’ajouter que cet organe est prêt à jouer son rôle de baromètre de l’efficacité des actions de modernisation.

« Je vous invite donc à vous approprier l’Observatoire du Service Public dont la vocation est d’être un canal entre l’Administration et les usagers dans le cadre d’une écoute permanente afin des solutions soient apportées à vos préoccupations », a indiqué le Chef du Gouvernement prévenant que des sanctions n’hésiteront pas à frapper quiconque se rendrait coupable de mauvaises pratiques. « Je me réjouis dans sanctions qui ont été prises récemment à l’ONI, à la Direction Générale des Impôts et la Douane. Quand un travail est mal fait cela mérité une sanction », a-t-il prévenu avant de passer le premier appel test ouvrant officiellement les services de l’OSEP.

JEN

28
February

Le chargé de mission du Président de la République Alassane Ouattara a remis ce jeudi 28 février deux motos à l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) afin de lui faciliter les nombreuses courses qu’elle effectue chaque jour.

Pour Lassina Ouattara alias LASS PR, le travail des journalistes étant difficile, son geste vise donc à contribuer à son amélioration. «Quand nous constatons que les journalistes se tuent tous les jours sans grand moyen pour accompagner les actions de l’Etat, il est important qu’à notre tour, nous puissions les aider afin d’être plus efficace », a-t-il indiqué les raisons qui l’ont poussé à faire don de ces deux mots au nom du chef de l’Etat. « Au nom du Chef de l’Etat, je vous remis les clés de ces deux motos afin de vous aider dans vos courses », a-t-il déclaré en les remettant au Président de l’UNJCI, Traoré Moussa qui saluant cette initiative du collaborateur du chef de l’Etat a souhaité que d’autres personnes soient inspirées de ce genre d’initiatives pour renforcer les capacités des journalistes dans leur tâche quotidienne. « Nous souhaitons que des personnes qui ont le sens du partage M. LASSINA Ouattara apporte leur soutien à la presse », a-t-il plaidé avant de remettre à son tour les clés au président du comité de gestion de la Maison de la Presse Boga Sivori qui s’en est fortement réjoui. « Nous voulons, à travers vous, dire merci au chef de l’Etat pour tout ce qu’il fait pour améliorer les conditions de travail des journalistes », a-t-il indiqué.

  JEN

28
February

La salle de conférence de l’Espace Café Téré de Williamsville dans la commune d’Adjamé, a servi de cadre à l’organisation de l’Assemblée Générale Constitutive de la Fédération des Association et Organisations du Woroba (FASSOW) le samedi 24 février 2018.

Aux termes des travaux conduits par le comité ad‘hoc présidé par M. Koné Idrissa  qui ont abouti à l’élaboration des statuts et règlement intérieur, le candidat unique à ce nouveau départ, Adama Bakayoko a été plébiscité par l’Assemblée pour un mandat de 3 ans non renouvelable.

Il devra alors pour son nouveau bureau avoir un vice-président pour le compte du Worodougou, un autre pour le Bafing, un pour le Béré et trois conseillers comme le prévoient les textes de la fédération.

Les deux postes du commissariat aux comptes sont revenus à M. Youssouf Karamoko fils de Mankono de la région du Béré en qualité de 1er commissaire aux comptes et le second à M. Soumahoro Amadou, fils de Touba de la région du Bafing.

L’élection de M. Adama Bakayoko n’a pas surpris ses pairs, car M. Adama Bakayoko a toujours prôné la cohésion sociale entre les fils et filles du district du Woraba, la paix, cette denrée rare et fragile qui selon lui, constitue le gage de tout développement réussi.

Le tout nouveau président de la Fédération des Associations et Organisations du Woroba (FASSOW) a placé son mandat sous le signe de l’Unité, de rassemblement de toutes les forces et intelligences des fils et filles de la région du Woroba.

Pour ce faire, il compte dans les prochains jours, organiser des rencontres fraternelles afin de recueillir les préoccupations des uns et des autres pour consolider les acquis et affronter les nombreux défis à relever.

«Je mettrai en priorité l’accent sur la formation des membres de la FASSOW qui, à mon avis, est un handicap. Car un membre bien formé est une ressource utile. Je pense aussi qu’il nous faut un siège digne de la FASSOW et renforcer les actions de cohésion sociale. Je m’attèlerai alors à multiplier les contacts auprès des partenaires financiers au profit des femmes pour leur autonomisation totale à travers des activités génératrices de revenus», a-t-il déclaré juste après son plébiscite avant d’inviter tous à s’investir entièrement dans les actions que la fédération organisera. «Je demande l’adhésion totale de tous pour réussir notre mission. Que chacun et chacune se sente entièrement concerné à quel que niveau qu’il se trouve pour la construction du WOROBA», a-t-il conclu.

Pour Mme Shérif Bintou, le développement du district du Woroba doit être le souci permanent de chacun des fils et fille de la région qui regorge d’énormes potentialités à valoriser. C’est pourquoi, elle invite le président Adama à faire en sorte qu’un accent soit mis sur l’accompagnement des femmes en leur trouvant les ressources nécessaires pour développer leur autonomie financière.

JEN (info : D. T)

28
February

Le Parti Communiste Révolutionnaire de Côte d’Ivoire (PCRCI) a exprimé ce mercredi 28 février lors d’une conférence de presse, ses inquiétudes sur l’avenir de la Côte d’Ivoire sous la gouvernance Ouattara.

« La Côte d’Ivoire  vit en ce moment une situation de crise aigüe au plan économique, politique et social: la gouvernance Ouattara qui devait emmener la Côte d’Ivoire en l’espace de dix ans, à « l’émergence », fait plus tôt craindre le pire pour les jours à venir. On assiste à un accroissement exponentiel de la dette publique. Le gouvernement s’endette pour financer ses dépenses de fonctionnement ; il s’endette pour financer son train de vie », a déclaré Achy EKISSI Secrétaire Général du PCRCI pour qui cela ne fait l’ombre d’aucun doute ‘‘le rejet par le patronat ivoirien de l’annexe fiscale de l’année 2018, va, à coup sûr, avoir comme conséquence directe, la réduction des ressources fiscale et donc accroître l’endettement du pays et par ricochet une augmentation des prix des denrées de première nécessité’’  

Pour le PCRCI, le mal ivoirien se nommant corruption, enrichissement illicite, rackettes, injustice, jugements fantaisistes, il y a lieu d’y apporter une thérapie de choc afin d’éviter le chaos au pays. « Il faut en pareil circonstance, une thérapie de choc qui n’est autre que la rupture avec le pouvoir Ouattara », propose le Secrétaire Général du PCRCI écartant toute voie de violence de cette rupture.

Le PCRCI s’est aussi prononcé sur la crise actuelle en son sein. Pour Achy Ekissi, ce sont des agissements d’une minorité opportuniste qui, n’étant pas parvenu à sa fin ; celle de mettre au service du Président Ouattara le parti communiste, a créé sa propre formation politique depuis le 20 août 2017. Il s’agit du Parti Communiste de Côte d’Ivoire (PCCI). « Le PCCI est un outil pour ces opportunistes, ces renégats, pour semer la confusion au sein des révolutionnaires, de jeter le trouble dans les organisations ouvrières et paysannes afin de tenter d’aider à sauver  le pouvoir Ouattara », a-t-il souligné avec insistance.

Aussi, a-t-il précisé que le siège du PCRCI est délocalisé depuis le 7 janvier 2018 au plateau par ce que c’est l’un ‘‘des grands animateurs de ce courant de soutien au RHDP qui avait donné son appartement au PCRCI pour lui servir de siège. Celui-ci ayant demandé de quitter sa propriété, la direction du parti n’avait pas d’autre choix que de lui rétrocéder son bien.   

JEN

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