Info News :
01
November

 Communiqué   de     Presse      du     Service Communication        du     président de     l’Assemblée nationale                                 

Une      information       faisant  état      d’une    rencontre          entre     le président      de

La République  Son      Excellence        Monsieur Alassane       OUATTARA      et         le président      de            l’Assemblée nationale,  Son      Excellence        Guillaume Kigbafori SORO,      le 29     octobre 2017     au            palais   présidentiel, a été véhiculée      par les  réseaux sociaux  et reprise par certains  médias.                                   

Cette    information       est       inexacte.                     

Le président     de        l’Assemblée      nationale,         comme il          l’avait annoncée à son  retour   de        Russie,            a          sollicité une      audience          auprès  du        Chef de            l’Etat    et         est       en instance            d’être    reçu.                                                                 

 Fait     à Abidjan, le 30 octobre            2017

TOURE             Moussa                                                                                 

Conseiller         Spécial,            Chef     du        Service            

Communication du        Président          de                               

l’Assemblée      nationale          de        Côte     d’Ivoire

29
October

Et revoilà, certes de manière subliminal pour le moment, Alstom dans le projet de Métro d’Abidjan ! Et s’il se trouve, pas que ! Mais avec un autre champion hexagonal, Thalès.

Ecarté de ce projet de Métro d’Abidjan en 2015, le spécialiste français du secteur des transports, devrait donc y retrouver une belle place, tout prochainement. La stratégie à cet effet, élaborée au début du second semestre de cette année et qui aurait dû être déroulée courant septembre dernier, connaît officiellement, depuis le mercredi 25 octobre 2017, un début d’exécution. Le gouvernement ivoirien, réuni en Conseil des ministre, ce jour, ayant décrété l’intégration de l’Etat de Côte d’Ivoire au tour de table capitalistique de la Société des Transports Abidjanais par Rails (STAR), le consortium d’entreprises chargé de concevoir, financer, construire et exploiter le futur métro d’Abidjan, par acquisition des actions jusque-là détenues par les sociétés coréennes : Hyundai Rotem (33%) et Dongsan Engineering (9%).

Phase II : rétrocession

Une première phase qui devrait, très vite, être suivie d’une seconde. Celle-là faite de rétrocessions des 42% de participation acquis temporairement. Ainsi, va échoir à Alstom qui va remplacer Hyundai Rotem dans le dispositif, 33% des parts repris par l’Etat. Les 9% résiduels précédemment détenus par Dongsan seront cédés à Thalès. Cet aménagement qui peint définitivement des couleurs bleu-blanc-rouge le futur Métro d’Abidjanais, procède de réalités financières objectives. « Les nouvelles modalités de financement » évoquées par les autorités ivoiriennes. Et caractérisées par deux faits : les difficultés éprouvées par les deux sociétés coréennes au niveau du financement de leur contribution au projet et le financement de l’intégralité du l’investissement dont le dernier montant est de 1,4 milliard d’euros (918,34 milliards de FCFA), finalement, par l’Etat français. L’éviction de Hyundai Rotem et Dongsan Engineering du projet est assorti de dédommagements que devra payer, à chacune des deux entreprises, l’Etat ivoirien. Un montant d’environ 10 millions d’euros (6,560 milliards de FCFA) est même avancé pour Hyundai. De quoi faire contre mauvaise fortune, bon cœur !

La lettre d’Affaires

29
October

En 1965, les pro-écologistes ivoiriens affirmaient avec la dernière énergie que désormais l’avenir de l’humanité sur le « front » des inters-relations entre la société et le milieu de l’environnement. Au moment où ces activistes fauniques s’exprimaient, l’on comptait fièrement à cette époque le pays regorgeait au moins 3000 éléphants. En 1988, soit vingt-cinq plus tard ; il ne restait qu’un tiers de ce total. Si les éléphants ont été pris pour cible principale par le trafic illicite du trafic de l’ivoire, d’autres espèces ont subi le même sort depuis ces années, pangolins, Hippopotames pygmées. Leur population a baissé de manière exponentielle de nos jours. L’heure est grave, que faire ? Car en dépit de l’existence de la loi n°65-255 du 04 Août 1965, modifiée et complétée par la loi n°94-442 du 16 Août 1994 relative à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse pour contre carré le trafic illicite des objets provenant d’espèces en voie de disparition, rien ou presque n’a changé. Aujourd’hui d’après les organisations de défense, la Côte d’Ivoire est devenue une plaque tournante du trafic international d’ivoire, d’écailles de pangolins, peaux de lions, et autres objets provenant d’autres espèces intégralement protégées.

« Notre loi est dépassée…Elle n’est plus adaptée…la modification qu’elle a apportée n’a rien changé en ce qui concerne les peines d’emprisonnement et d’amende qui demeurent toujours très faibles, à savoir deux (2) mois à un (1) an d’emprisonnement et trois mille (3.000) à trois cents mille (300.000) francs d’amende ou l’une de ces deux peines seulement », Juriste spécialiste de l’environnement officiant au sein du Projet EAGLE-CI. Avant de poursuivre : « pour comprendre que notre loi est vraiment laxiste, tenez par exemple au Burkina Faso et au Niger, les peines applicables sont respectivement de 6 mois à 3 ans ferme, côté pécuniaire, une amende de 100.000 FCFA à 1.000.000 F CFA ;  » constatez vous-même, s’est alarmé le juriste. Partant de ce fait, c’est clair que le législateur ivoirien doit absolument chercher à mettre en place des lois plus rigoureuses, plus efficaces. Pourquoi ne pas changer la loi en le durcissant comme suit : peine d’emprisonnement : (6) mois à (5) ans, Peine d’amende : 360 000 à 10 000 000 francs CFA. Probablement c’est la solution idoine pouvant permettre de mettre fin efficacement au trafic international d’espèces protégées. Les statistiques ne plaident aujourd’hui pour nos animaux ; un éléphant est abattu toutes les 15 minutes dans les savanes africaines, 2 000 cornes. C’est le nombre de nouvelles cornes de rhinocéros saisies dans le trafic l’an dernier, soit 30 fois plus que la fin des années 1999.

Pour rappel, Le commerce illégal des espèces sauvages est un crime organisé transnational qui représente 20 milliards de dollars (soit environ 12 milliards de CFA) de profits illégaux chaque année dans le monde, il s’agit du 5ème commerce illégal le plus important dans le monde après la drogue, les armes, le blanchiment d’argent et le trafic d’être humain. Le trafic d’ivoire est également une source de financement pour des groupes terroristes comme Al-Shaabab, la LRA ou les Jenjawids, ce qui leur permet de continuer à déstabiliser des régions entières du Continent Africain.

Contribution

 

 

 

28
October

L’industrie des boissons alcoolisées et l’industrie des tabacs vont devoir, en 2018, faire, une fois encore, contre mauvaise fortune fiscale, bon cœur ! Le gouvernement ivoirien a entrepris dans son projet de budget pour l’exercice 2018 d’ajuster à la hausse les taux des droits d’accises sur les boissons alcoolisées et énergisantes et les tabacs. Il table, à cet effet, sur une augmentation à minima de 18,2% des recettes des taxes sur les boissons et les tabacs, projetées à 43,2 milliards FCFA.

Ainsi en ce qui concerne les tabacs, le taux unique des droits d’accises fixé à 35% en 2015, devrait être relevé de trois points de pourcentage à 38%. Argument imparable ( ?) dans les couloirs du Secrétariat d’Etat chargé du Budget, pour justifier cet « aménagement fiscal » : il s’agit de « se conformer à la recommandation faite par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) aux Etats d’augmenter les taxes sur le tabac en vue de mobiliser des ressources additionnelles pour le financement de la prise en charge des maladies liées au tabagisme ».

Au nom de la conformité sous-régionale

Le souci de respect de dispositions convenues à une échelle supranationale, serait aussi la raison principale de l’aménagement des taux des droits d’accises sur les boissons. Là, la mise en conformité serait « avec les directives de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) qui fixent la base imposable de ces produits ». Elle va se traduire, d’une part, par la retenue du prix de vente hors taxes (au lieu de celui de revient hors taxe sortie usine utilisé jusqu’à présent en Côte d’Ivoire) comme base d’imposition. D’autre part, par le relèvement du taux des droits d’accises suivant une amplitude allant de 5 à 10 points de pourcentage selon la qualité et le degré d’alcoolisation des boissons.
Le petit assaut fiscal du gouvernement ivoirien sur les produits à fort risque de santé, devait induire des gains budgétaires supplémentaires globaux en 2018 devant osciller entre 7 et 20 milliards FCFA. Une belle manne pour renforcer les moyens de l’Etat. Tout l’enjeu, du reste, de la manœuvre.

La lettre d’Affaires

28
October

Le Fonds de Soutien et Développement de Presse (FSDP) a échangé ce vendredi 27 octobre 2017 avec une délégation du Bureau Exécutif de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) sur l’éligibilité du secteur de la presse numérique au fonds.

« Le fonds est au service de la presse dans tous son ensemble pourvu que les postulants remplissent les critères d’octroi édités à cet effet », a expliqué à la délégation de l’UPL-CI conduite par son président NANDO Dapa, le chargé de projet du FSDP, M. ABE. « Vous, membres de l’UPL-CI, pouvez en bénéficier. Car notre mission est de former, de développer la presse, de conseiller, d’accompagner les projets d’intérêt collectif des organisations professionnelles », a-t-il ajouté avant d’exhorter les entreprises de presse numérique qui ont une existence légale de plus de deux ans à produire leurs bilans d’exercice afin d’être éligible. Et, pour ceux qui n’ont pas encore une existence légale, à se conformer rapidement à la loi, si elles souhaitent un accompagnement de son institution.

  1. ABE a aussi présenter le fonds de garanti qui constitue de cautionnement aux entreprises de presse qui solliciteraient un prêt à l’effet d’optimiser leur affaires.

Pour l’UPL-CI, cette séance de travail va lui permettre de booster ses activités et déboucher sur une véritable professionnalisation du secteur de la presse numérique. « Notre souci étant de contribuer à la professionnalisation de la presse numérique, nous partons, après ces échanges qui nous ont édifié sur le fonctionnement du fonds, et satisfaits », a soutenu NANDO Dapa, juste après avoir remercié la direction générale du fonds pour la spontanéité avec laquelle, elle a accordé cette audience à son organisation.

Pour cette séance de travail, la délégation de l’UPL-CI, en plus de son président NANDO, était composée de Jules Eugène N’DA, le Secrétaire Général, de Benoît Kadjo, le trésorier et Adama Bakayoko, chargé des projets.

UPL-CI       

26
October

Le Ministre ivoirien de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public (MMAISP), Pascal Kouakou ABINAN, a procédé ; ce jeudi 26 Octobre 2017, au lancement du processus d’élaboration du Cadre Stratégique de Modernisation de l’Administration Publique.  

Pour ABINAN Pascal, atteindre l’émergence, cela exige une transformation structurelle de l’Administration Publique afin de répondre aux principes de la bonne gouvernance. Car estime le Ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public, ‘‘améliorer la qualité des services publics et s’orienter vers un environnement de travail modernisé peut influencer qualitativement la maitrise des dépenses publiques et l’optimisation des moyens de l’Etat’’.

Pour ce travail, affirme le Ministre de la Modernisation de l’Administration, l’accent a été mis sur la transformation numérique de l’Administration. « En faisant le choix des e-services, le gouvernement entend marquer sa ferme volonté d’atteindre un objectif de 100% de services publics dématérialisés à moyen terme », a-t-il expliqué.

Réaffirmant donc l’engagement du gouvernement ivoirien à opérer ‘‘les changements nécessaires à l’amélioration du système de gestion administrative du pays afin de le hisser au niveau des standards des administrations les plus modernes au monde, Pascal ABINAN promet la prise en compte total par le gouvernement des recommandations qui sortiront des travaux du groupe de travail mise en place pour l’actualisation de ce Cadre Stratégie de Modernisation de l’Administration Publique ivoirienne.

Dans ce défi qui s’annonce énorme, le Ministère de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public bénéficie du soutien de PNUD et du Secrétariat National au Renforcement des Capacités (SNRC).

Saluant l’engagement formel du gouvernement ivoirien à bâtir une administration moderne, le représentant Pays du PNUD, Luc GREGOIRE a promis le soutien de son institution dans la mise en œuvre de ce programme. « Nous sommes disposés à apporter l’appui technique en faisant le plaidoyer nécessaires auprès des partenaires au développement afin d’obtenir l’accompagnement financier », a-t-il promis.

« Comptez sur la disponibilité du Secrétariat National au Renforcement des Capacités pour son soutien à la modernisation de notre administration », a soutenu Epiphane Zoro Bi Secrétaire National au Renforcement des Capacités à la suite du représentant Pays du PNUD.    

Le cadre stratégique de modernisation de l’Administration publique, mis à révision à partir de ce jeudi 26 octobre 2017 dont les conclusions des travaux sont attendues d’ici le 25 novembre 2017, a été élaboré entre novembre 2011 et mai 2012, a souligné Dr Ibrahim LOKPO, Directeur Général de la Modernisation de l’Administration avançant les raisons de cette latence. «La mise en œuvre du Cadre Stratégique de Modernisation de l’Administration n’a pu être possible à raison des changements intervenus dans le réaménagement du gouvernement », a-t-il argumenté.

La mission du groupe de travail consistera à la mise à jour de l’analyse diagnostique de l’administration publique suite aux réformes mises en œuvre depuis 2012 en matière de modernisation de l’Administration publique afin d’obtenir un plan cohérent et réaliste de réformes.   

UPL-CI

26
October

La bergère Yvette Niamké, responsable du Ministère catholique d’évangélisation des femmes (Micef) et du Ministère des femmes de la Communauté catholique mère du divin amour, a animé une conférence de presse ce mercredi 25 octobre 2017, au siège de ladite Communauté sis à Riviera Palmeraie dans la commune de Cocody.

« Nous voulons un Assouba spécial pour les femmes parce que la femme se veut celle en qui les intérêts de toute la famille se rencontrent. La femme est en effet l’âme de la maison et de la famille », a expliqué la bergère Yvette Niamké. Tout en situant l’enjeu de cette recollection nationale des femmes, qui se tiendra, le samedi 11 novembre 2017, à Notre dame des Victoires d’Assouba, sur la route d’Aboisso.

Et c’est autour du thème : « Femme, l’heure vient et c’est maintenant » que les participants seront abreuvés de la parole de Dieu.

« Assouba des femmes, c’est le lieu où chaque femme vient ôter sa honte et celle de sa famille. (…) Le symbole de la victoire promise à Dieu, en Genèse 3,15 », soutient la bergère. Qui avait à ses côtés Mariam Gao Gabala, Nathalie Viot.

Décortiquant le thème de cette récollection, la responsable du Ministère des femmes expliquera les articulations qui sous-tendent les deux expressions se rapportant au temps. « L’heure vient », situe l’action dans un avenir, qui pourrait sembler incertain. Par contre « c’est maintenant », fait entrer dans l’instant de Dieu », instruit la conférencière. Mais précise-t-elle encore « les deux expressions sus indiquées invitent chaque femme dans une rencontre avec le Dieu du temps. Son action, quand elle intervient, fait oublier l’attente du passé. Elle nous introduit dans l’instant prophétique ».

La Communauté catholique mère du divin amour (Cmda) est la première communauté née du Renouveau charismatique dans les années 1980 en Côte d’Ivoire. Cette communauté est reconnue par les autorités ecclésiastiques à cause de son témoignage et son leadership parmi les fraternités et communautés naissantes.

Celle-ci a contribué fortement à l’instauration du premier apostolat en direction des femmes catholiques. « Le Ministère femme se présente comme une mission à part entière qui doit poursuivre son mouvement de réveil dans l’Eglise qu’il a initié, il y a aujourd’hui, 21 ans. Il se veut aussi une fédération des apostolats communautaires », conclut Yvette Niamké.

La 4è édition « Assouba des femmes » ambitionne dépasser le cap de 10 mille femmes, le 11 novembre 2017. Des prédicateurs tels que Yvette Niamké, Mariam Gao Gabala et Clément Jean Akobé, fondateur de la communauté, vont entretenir les chrétiens sur le thème retenu.

Toussaint OUAOUA

 

25
October

Avant la rencontre entre les éléphants et leurs homologues Marocains comptant pour la 6e journée du mondial 2018 en Russie prévue pour le samedi 11 novembre 2017, l’ex milieu de terrain des éléphants, vainqueurs de la CAN 92 au Sénégal, OUMAR BEN SALAH s’exprime sur l’enjeu de cette rencontre et de son quotidien aujourd’hui.

Parlant de son quotidien, l’ex international ivoirien OUMAR BEN SALAH affirme qu’il a un pied à la FIF où le Président de la Ligue Professionnelle M.SORY DIABATE  lui a confié des tâches de commissaire aux matchs des jeunes.

Pour l’ancien international ivoirien du FC SETE (France Ligue 2) le match est jouable pourvu que ses jeunes cadets mouillent le maillot. « On constate avec amertumes que lorsque nos joueurs évoluent en Europe, ils se donnent à 100%, mais lorsqu’ils viennent défendent les couleurs nationales, on ne les reconnait plus. Ils lèvent le pied. Sinon nous avons de très bonne individualité qui peuvent faire la différence », dénonce Ben Salah faisant allusion aux individualités de qualité qu’on le capitaine GERVINHO, SEREY DIE, GBOHOUHO, ERIC BAILLY, SALOMON KALOU et autres. « Il faut de l’agressivité, de la solidarité et de la réussite pour venir à  bout de notre adversaire », a-t-il exhorté à la victoire contre les protégés du coach HERVE RENARD.

Ex sociétaire du stade d’Abidjan au milieu des années 80, OUMAR BEN SALAH, jetant un regard sur le football local persiste et signe. « À un moment, le football local était vraiment bas, mais depuis les deux dernières années le niveau est devenu bon. Il y a 04 clubs qui sortent du lot, notamment l’ASEC, l’AFAD, le WAC et AFRICA », affirme-t-il avant d’ajouter « les jeunes ont du talent, mais ils doivent encore beaucoup travailler pour devenir des professionnelles ».

L’ancien joueur du stade d’Abidjan, révèle aussi qu’après deux défaites en 02 matchs, le Président du club ADUO LUC KOUAME, a fait appel à ses services et ceux de Didier OTOKORE afin d’apporter leur expérience au club. « Je pense que les semaines à venir nous situeront d’avantage », a-t-il conclu sur la position qu’ils donneront au Président ADUO Luc.

KOUAME Blanchard            

24
October

Comment impliquer les journalistes afin de promouvoir efficacement la question des énergies renouvelable en Côte d’Ivoire ? Telle est la préoccupation majeur du Réseau des Journalistes pour la Promotion des Energies Renouvelable et du Développement Durable (RJPER) créé à Marrakech au Maroc à la faveur de la COP 22.

Dans sa quête de solution, le RJPER en partenariat avec l’Ambassade de la République Fédérale d’Allemagne estime qu’il faut commencer par sensibiliser les hommes de médias, premier relais des informations auprès du public en suscitant en eux un intérêt pour l’économie verte. Le principe de séminaire pour le renforcement de capacité a donc été retenu et a démarré ce mardi 24 octobre 2017 et prendra fin mercredi 25 octobre 2017.

Dans son allocution d’ouverture, la présidente du RJPER, Emeline Amangoua remerciant son partenaire de la République Fédérale d’Allemagne par l’entremise de son Ambassadeur Mickael Grau pour avoir permis la tenue de ce séminaire, a indiqué que cette formation vise à outiller et engager les hommes de médias dans la promotion des énergies renouvelable et partant dans le combat contre les réchauffements climatiques.

« Cette belle initiative en prélude à la COP 23, fera de vous (RJPER, NDLR) de véritables acteurs engagés aux côtés de l’AIENR pour qu’ensemble main dans la main, nous puissions contribuer efficacement à l’atteinte des objectifs que s’est fixée la Côte d’Ivoire en matière de transition énergétique pour un environnement sain et un cadre de vie toujours amélioré dans notre beau pays, la Côte d’Ivoire », s’est d’entrée réjoui Fofié Koffi Jean Claude, représentant l’AINER à cette cérémonie.

« La Côte d’Ivoire a compris l’importance de la transition énergétique. Elle va donc prendre incessamment un degré pour baisser la fiscalité et rendre les énergies renouvelables accessibles à tous », a annoncé Gustave Aboa, Directeur du Développement durable, représentant Mme la Ministre de l’environnement et du Développement Durable dans son allocution d’ouverture du séminaire. « «Je vous engage donc à être assidus à cette séance de formation pour que vous soyez aguerri et très forts pour participer efficacement à la transition énergétique pour l’autonomisation de nos populations », a-t-il exhorté.

A cette première journée il a été question de l’importance de l’utilisation des énergies renouvelables dans l’éco tourisme. Un thème présenté par Mr GOUGOU du ministère du tourisme. Selon lui, l’utilisation des énergies renouvelables conditionne aujourd’hui les destinations des touristes. Donc le principe de durabilité est mis en avant dans les choix des destinations. La Côte d’Ivoire n’étant pas encore inscrite dans ce principe, son choix pour une destination est loin d’être dans les préférences des touristes.   

« L’Allemagne est dans une phase de réforme bilatérale avec la Côte d’Ivoire pour favoriser la transition énergétique », a indiqué Son Excellence Mickael Grau pour qui, 90% des ressources énergétiques en Afrique restent encore à exploiter. Pour le faire, estime-t-il, il faut accompagner cette initiative par un cadre incitatif (degré ou appel d’offre) afin de donner un coup d’accélérateur au secteur des énergies renouvelable.

Se réjouissant de l’initiative du RJPER de promouvoir ce secteur, Son Excellence Mickael Grau a souhaité une forte participation de la Côte d’Ivoire mais surtout une forte représentation des journalistes à la COP 23 qui se tiendra du 5 au 17 novembre 2017 dans pays (Allemagne).

JEN     

19
October

La Direction de la Communication de la Présidence de la République a accordé le mercredi 18 octobre 2017 une audience à l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI), au cours de laquelle plusieurs sujets ont été abordés.

En effet, après le renouvellement de son bureau exécutif, la nouvelle équipe de l’UPL-CI a jugé utile de faire connaitre les membres à la direction de la communication du Palais présidentiel, la mission de l’organisation et ses projets. « Nous sommes venus vous présenter le nouveau bureau de l’UPL-CI, les missions de notre organisation mais aussi pour vous parler des difficultés de notre secteur qui, à défaut de loi, a du mal à prendre son envol », a expliqué NANDO Dapa, président de l’UPL-CI, plaidant également pour l’accréditation des membres de son organisation aux activités de la Présidence de la République. 

« Nous apprécions votre démarche. Car le numérique est devenu aujourd’hui un outil puissant indispensable dans la communication », a affirmé ISSA Bamba, membre de la direction de la communication de la Présidence de la République au nom de la Directrice Masséré Touré épouse Koné, qui n’a pas manqué d’afficher la volonté du Palais à collaborer avec l’UPL-CI. Et pour que ce vœu puisse devenir une réalité, M. Bamba a exhorté les membres de l’UPL-CI à se faire accréditer auprès du ministère de la communication afin que les portes du Palais leur soient ouvertes à toutes les activités organisées par la Présidence de la République. Une procédure qui, selon lui, doit se faire individuellement.

Pour les doléances, il a promis les portées à la connaissance Mme Masséré Touré épouse Koné, première responsable de la communication de la Présidence de la République qui l’a mandaté pour cette séance de travail avec la délégation de l’UPL-CI.

UPL-CI

17
October

Mise en place pour organiser et coordonner l’action des différents acteurs intervenant dans la sécurité et sureté maritime, le dispositif de la stratégie baptisée ‘‘Action de l’Etat en Mer’’, dont le Premier Ministre est l’autorité unique, a été testé ce mardi 17 octobre 2017.

Dans une simulation de cirse maritime, les administrations et forces impliquées dans le secteur maritime ont été mis en situation, favorisant la mutualisation des moyens dont les navires d’Etat et les centres maritimes, pour tester leur capacité de réaction dans la coordination des actions pour agir en cas d’évènement de mer.

« Cet exercice qui a lieu, grâce à nos amis de l’Union Européenne, par le biais du Projet GOGIN, nous permet de mettre en œuvre la coordination des moyens opérationnels et humains des différentes forces et administrations impliquées dans le cadre de l’Action de l’Etat en Mer », a expliqué le Colonel Touré GNECKREMCHIN, représentant le premier Ministre qui a noté avec satisfaction la symbiose de l’action des différentes administrations notamment la Marine Nationale, l’Armée de l’Air, le Groupement des Sapeurs-Pompiers militaires, la Gendarmerie Nationale, l’Office Nationale de la Protection Civile, la Police Nationale, les Affaires Maritimes, les Douanes ivoiriennes, la Direction de l’Aquaculture et des Pêches, le Centre Ivoirien Antipollution, la Direction des Hydrocarbures, les ports d’Abidjan et de San Pedro au cours de cet exercice test qui permet de jauger la capacité opérationnelle d’intervention en cas de crise en mer.

« Tous les acteurs de l’Action de l’Etat en Mer ont conjugué leurs efforts pour la réussite de ce premier entrainement, ceci dans un seul but : celui de tester la capacité opérationnelle de notre stratégie maritime et juger l’aptitude des forces à mutualiser les moyens », a-t-il indiqué, partant rassuré que désormais ce dispositif permettra de venir à bout des crimes de mer auxquels la Côte d’Ivoire pourrait être confrontée. Car la complexité des menaces dans les eaux maritimes fait que la sécurité ne peut être assurée par une seule entité si ce n’est la coordination et la coopération entre toutes les forces vives de l’Etat.

Ce premier exercice s’est effectué en présence de militaire français, du secrétaire permanent de l’Action de l’Etat en Mer, Aboulaye FOFANA, du chef d’Etat-Major de la marine, le Contre-Amiral Djakaridja Konaté.

JEN   

16
October

Sur instruction de Barro Bazoumana, Directeur Général de l’Union des Villes et Commune de Côte d’Ivoire (UVICOCI), le directeur de la communication de cette institution, Richard Kouassi a reçu ce lundi 16 octobre 2017 le bureau de l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) pour une séance de travail dont l’accent a été mis sur un probable partenariat gagnant-gagnant entre les deux entités.

Rappelant l’objet de l’ordre du jour qui a amené l’UPL-CI à solliciter cette audience auprès des collectivités décentralisées, le chef de la délégation, le président NANDO Dapa a indiqué que son organisation qui s’est assignée pour mission, la promotion des actions de développement ne saurait être indifférent aux actions des conseils municipaux. Mais, pour que ces actions soient sues des populations pour lesquelles elles sont posées, il faut en parler, donc communiquer. Et selon lui, les services des médias numériques seraient plus qu’utile pour les collectivités. « Souvent vous menez beaucoup d’actions en faveur de vos administrés, mais malheureusement, elles restent sans effet parce qu’elles ne sont pas sues par bon nombres de vos concitoyens », a soutenu M. NANDO proposant d’aider à rectifier le tir. « Un partenariat permettra à l’UPL-CI de mettre en exergue toutes les réalisation des mairies et les potentialités économiques exploitables qu’elles regorgent », a-t-il expliqué.

« Evidemment, les collectivités qui ont pour mission de développement ont besoin de porter à la connaissance des populations ce qui est fait pour eux. Elles ont donc besoin de visibilité dans leurs actions et vous pouvez permettre une large communication sur tout cela », a reconnu Richard Kouassi pour qui la contribution de l’UPL-CI pourrait aider à l’efficacité dans les actions des municipalités. Mais la décision de finaliser les engagements revenant aux élus, le chef du département de la communication de l’UVICOCI a promis faire le point de cet échange qu’il a qualifié de fructueux au Directeur Général.

Présidé par Gilbert Koné KAFANA, L’UVICOCI qui est une Association des Nationale des Pouvoir Locaux (ANPL) a été créée le 06 juillet 1983 et regroupe a ce jour les 197 communes de Côte d’Ivoire.

La délégation de l’UPL-CI, en plus de son président NANDO Dapa, était composée du Secrétaire Général Jules Eugène, du trésorier Bénoit Kadjo, de la chargé des relations publiques, Opportune Bath et de Adama Bakayoko en charge des projets.

UPL-CI             

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