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03
January

Côte d’Ivoire : Un Evêque demande l’amnistie pour tous les détenus politique de la crise postélectorale pour la stabilité du pays

Publié dans Politique

Le dimanche 31 décembre 2017 à la célébration de la 51e journée mondiale de la prière pour la paix, c’est à la Paroisse ‘’notre dame de Fatima’’ de Séwéké de San-Pédro que Mgr Jean Jacques Koffi Oi Koffi a dit la messe en présence du corps préfectoral, les forces de défense et de sécurité, des cadres et responsables politiques, ainsi que des opérateurs économiques de la localité.

Dans son homélie, Mgr Jean jacques Koffi Oi Koffi, Évêque du diocèse de San-Pedro, a mis l’accent sur la recommandation du saint Père faite sur les immigrants et réfugiés à travers le monde. « Chers  frères et sœurs, le Pape François nous invite à penser à la situation des immigrants et des réfugiés dans le monde. Dans son message, pour la paix 2018, intitulé ‘‘les migrants et les réfugiés, des hommes et des femmes en quête de paix’’, le Saint Père rappelle que, « plus de  250 millions d’immigrants dans le monde, parmi lesquels, on note 22,5 millions de réfugiés qui cherchent un endroit pour vivre en paix.

Sans la paix et la stabilité dans un pays, estime Mgr Jean Jacques Koffi, il y aura toujours des migrants. « Peut-on parler de paix, lorsqu’on met des hommes et des femmes en prison à la veille d’une nouvelle année au lieu d’une amnistie ?  Peut-on parler de paix quand des ivoiriens sont abandonnés où ils doivent aujourd’hui devenir des esclaves au Koweït, en Libye, au Maroc et en Algérie ? », s’est interrogé l’Evêque de San-Pédro qui a honte de son pays qui traverse en ce moment cette situation. « Frères et sœurs, beaucoup parmi nous fuient leur pays. Je le dis, c’est une honte pour la Côte d’ivoire d’apprendre que des fils et filles de ce pays, sont devenus des esclaves dans certains pays », a-t-il dénoncé.

« Beaucoup de migrants, poursuit-il, sont disposés à risquer leur vie au long des voyages  qui sont dans la plus part des cas aussi long et périlleux. Ils sont disposés à subir la fatigue, les souffrances, la noyade». Il alors invité les gouvernants, à être de véritables artisans de paix en libérant les prisonniers politiques et à être plus attentifs à la distribution équitable des fruits de la croissance économique à tous les citoyens pour éviter la dispersion et le départ des intelligences ivoiriennes vers d’autres pays pour finir comme des martyrs.

Zétia

07
August

Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara libère les prisonniers de la crise-postélectorale et plaide pour un climat politique apaisé

Publié dans Politique

Alassane Ouattara a annoncé le 6 août, lors de son adresse à la nation, veille du 58ème anniversaire de l’indépendance de son pays, qu’il a pris une ordonnance portant amnistie de 800 personnes condamnées ou poursuivies pour infraction en lien avec la crise post-électorale. Parmi ces personnes figurent l’ex-première Dame Simone Ehivet Gbagbo, Moïse Lida Kouassi, Assoa Adou et Souleymane Kamaraté dit "Soul To Soul". « Il s’agit ici d’un acte de clémence », a précisé le chef de l’Etat qui cite le père Fondateur de la Côte d’Ivoire moderne dans ses actions en faveur de la paix pour motiver cette décision. « Aucun sacrifice n’est de trop quand il s’agit de la paix », a-t-il indiqué. 


Sur les 800 personnes concernées, souligne le Président Ouattara, 500 sont déjà en liberté provisoire ou en exil et 300 en détention. L’ex-première Dame Simone Ehivet Gbagbo, Moïse Lida Kouassi, Assoa Adou et Souleymane Kamaraté dit "Soul To Soul" sont au nombre de ceux qui attendent beaucoup de cette décision pour recouvrer la liberté.
Cette amnistie, insiste Alassane Ouattara ne concernait pas une soixantaine de militaires et groupes armés condamnés pour crimes de sang.

Le chef de l’Etat a aussi indiqué que conformément à la recommandation de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, il a instruit son Gouvernement à l'effet de réexaminer la composition de la Commission Electorale Indépendante (CEI) afin de recomposer l’institution en charge des élections dans le pays.s

Ces décisions prise à la veille de la fête nationale, visent selon lui, à décrisper la tension politique de ces derniers mois. « A cet égard, je voudrais en appeler à la responsabilité de la classe politique afin que le débat politique soit apaisé », a-t-il plaidé.

JEN

08
August

Côte d’Ivoire : AFFI salue l’ensemble des mesures prises par le Chef de l’Etat et l’encourage à aller au-delà et dit bye bye à Youssouf Bakayoko  

Publié dans Politique

Le président du Front Populaire Ivoirien Pascal Affi N’Guessan a salué ce mercredi la décision d’amnistie prise par le chef de l’Etat Alassane Ouattara pour libérer les prisonniers de la crise-postélectorale.

« Je salue, au nom du Front Populaire Ivoirien, la décision du Chef de l’Etat qui accorde une amnistie à tous les prisonniers politiques issus de la crise-postélectorale », a déclaré ce mercredi 08 août 2018 le président du FPI, lors d’une conférence de presse tenue au siège de son partie aux II Plateau-Vallon. Pour AFFI N’Guessan, l’importance de cette décision méritait une réaction officielle de son parti. « Nous attendons cette décision depuis ma sortie de prison, il y a 5 ans », a précisé AFFI N’Guessan estimant ‘‘qu’il vaut mieux tard que jamais’’. Le temps de réflexion pour Ouattara, indique le patron du FPI, a été très long, cependant il convient de saluer son avènement qui permet à ses camarades de recouvrer la liberté et de continuer la lutte pour la restauration de la liberté et de la démocratie.

Pour AFFI N’Guessan, il faut encourager le chef de l’Etat à aller au-delà de cette décision qui, précise-t-il, n’est que la première étape de la réconciliation nationale, condition sine qua non de la prospérité économique du pays. Les questions essentielles et vitales, notamment le dégel des avoirs de certains cadres de son parti ou proches de Laurent Gbagbo, participerait grandement, selon lui, à décrisper le climat politico-social tendu. Marcel GOSSIO et YAPO Atsé Benjamain auraient encore leur compte gelé selon le président AFFI. « Il faut prendre le chef de l’Etat au mot et l’encourager à passer aux actes », a-t-il expliqué, estimant que cette mesure doit être étendue à la centaine de militaires détenus dans le cadre de cette crise. « Ces militaires n’ont fait que servi l’Etat », a-t-il précisé.   

Rappelant les échecs de de la méthode du Président Ouattara dans le processus de la réconciliation, AFFI N’Guessan estime que celui-ci n’a pas d’autre choix que de s’inscrire dans la dynamique des Etats Généraux qu’il a toujours souhaité depuis sa sortie de prison en mars 2013. « Le Chef de l’Etat vient d’adhérer à ce projet, et nous en sommes satisfaits », a-t-il relevé.

Abordant la question de la Commission Electorale Indépendante (CEI), AFFI N’Guessan salue l’annonce faite de sa réforme même si elle arrive un peu en retard. Cette décision suppose, selon le chef de l’opposition, une réforme avec de nouvelle personnes sans Youssouf Bakayoko et un report des élections locales prévues pour le 13 octobre prochain. « Avec cette décision, si des consultations sont engagées dans mois d’Août, le scrutin peut se tenir en début décembre 2018 », a-t-il proposé.     

JEN

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