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13
October

Côte d’Ivoire : Devant la situation socio-politique tendue, Affi invite Soro a rentrer au pays pour jouer le rôle qui est le sien

Publié dans Politique

Le président du Front Populaire Ivoirien (FPI), Pascal Affi N’Guessan pour qui l’avenir de la Côte d’Ivoire est aujourd’hui incertain au regard de l’environnement socio-politique très tendu, a appelé ce vendredi 13 octobre 2017 à l’unité nationale, condition sine qua none à la cohésion sociale. Mais pour l’ancien premier ministre de Laurent Gbagbo, cette unité doit commencer par le renforcement des liens entre les membres de sa propre formation politique; le FPI

Selon AFFI, le FPI est la seule force politique, capable de faire avancer la Côte d’Ivoire. « Tous les observateurs politiques sont d’avis avec nous que l’unité du FPI permettra à la Côte d’Ivoire d’avancer, permettra la libération du Président Laurent Gbagbo, des prisonniers politique. C’est pourquoi, le FPI doit faire de son unité, le kérosène de ses actions afin de donner une autre chance à la Côte d’Ivoire», a plaidé Pascal Affi N’Guessan pour qui l’unité au sein de son parti le rendra plus fort que jamais dans les instances de décisions. «Pour une offensive diplomatique plus forte, pour que notre voie porte devant les nations unies, devant la CEDEAO dans notre volonté de voir libérer le président Laurent Gbagbo et les autres prisonniers politiques, il est temps de taire toutes nos dissensions et parler d’une seule voix», a soutenu M. Affi pour qui, ‘‘aucun message ne peut avoir d’effet s’il est porté par des voix discordantes’’. « Tous ceux qui aiment Laurent Gbagbo ne devraient pas être contre l’unité au sein du parti qu’il a créé. Il y a un temps pour faire des palabres et un temps pour faire la paix », a-t-il indiqué.

Parlant de la tension entre le pouvoir et le camp du président de l’Assemblée Nationale, Pascal Affi N’Guessan estime qu’il faut laisser la procédure aller jusqu’à son terme afin de faire éclater la vérité et lever toutes les zones d’ombre susceptibles de perturber la présidentielle 2020. Aussi, Affi N’Guessan se dit inquiet de l’absence prolongée du Président de l’Assemblée Nationale, Guillaume Soro hors du pays. « L’absence du Président de l’Assemblée Nationale hors du pays depuis plus de trois (3) mois n’est pas une situation normale », a dénoncé Affi N’Guessan l’invitant à rentrer au pays pour jouer le rôle qui est le sien. « Il faut qu’il rentre pour prendre le contrôle de l’institution qu’il préside », a conclu le président du FPI.

JEN      

27
January

Côte d’Ivoire : Le secrétariat général du FPI plaide pour la tenue du 4è congrès quand AFFI invite la dissidence à participer aux élections locales

Publié dans Politique

Le Front Populaire Ivoirien de Laurent Gbagbo, présidé par Pascal AFFI N’Guessan a annoncé ce samedi 27 Janvier, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation de vœu au chef du parti, la tenue de son 4è congrès au cours de cette année afin de battre le rappel des troupes avant la présidentielle de 2020.

« Si nous devons gagner les élections de 2020, il y a des défis à relever en commençant par la restructuration de la CEI (Commission Electorale Indépendante) qu’impose des élections libres, justes et transparentes. Mais pour le rayonnement du parti, que nous sachions prendre aujourd’hui la décision qui s’impose en allant au congrès cette année, car il est temps de nous réorganiser et de donner un souffle nouveau au parti », a plaidé la Secrétaire Général du FPI, Agnès Monnet lors de la présentation des vœux à AFFI N’Guessan.

« L’unité est nécessaire à la victoire », répond AFFI N’Guessan invitant sa dissidence à cesser de fragiliser le FPI si telle est que son intention n’est pas de rouler pour le chef de l’Etat. « Arrêtons de travailler à la cassure du FPI, à moins que cela ne soit justement la mission de la dissidence pour aider Alassane Ouattara à régner en maitre sur la Côte d’Ivoire et à perpétuer son régime », a-t-il indiqué, revenant sur ce que les boycotts ont créé comme dommage au parti et à la Côte d’Ivoire.

« L’inefficacité et les limites du boycott des élections sont aujourd’hui patentes ; ce n’est pas dans la dissidence et le boycott que se trouve la libération du Président Laurent Gbagbo. Ce n’est pas dans la dissidence et le boycott que se trouve le dégagement d’Alassane Ouattara de la Présidence de la République et l’accession du FPI au pouvoir. Ce n’est pas dans la dissidence et le boycott que se trouve la solution aux graves problèmes politiques, économiques et sociaux de la Côte d’Ivoire et des Ivoiriens », a dénoncé le chef de fil de l’opposition invitant ses militants sans distinction à réparer le tort fait au FPI aux élections locales à venir. « Les élections municipales et régionales nous offrent l’occasion, à tous les cadres et militants du FPI sans discrimination de rebondir, de réparer en partie le gâchis de cette lutte fratricide, de réaliser l’unité du parti », a-t-il plaidé. Et parce pour AFFI N’Guessan la reconquête du pouvoir d’Etat est possible.   

« 2020 est à notre portée car l’adversaire est déjà dans la confusion. Voyez l’agitation qui s’est emparée de ses troupes à cause d’une visite de courtoisie rendue à leur associé dont ils ne ratent aucune occasion pour le malmener et qu’ils s’apprêtent à trahir » a conclu.

JEN    

07
February

L’opposition ivoirienne exige un scrutin crédible et transparent aux élections municipales et régionales

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« L’opposition ivoirienne demande au gouvernement de mettre en place une nouvelle Commission électorale indépendante (Cei) et un nouveau code électoral dans les meilleurs délais afin que les prochaines élections locales (municipale et régionale) se tiennent dans des conditions de régularité, de transparence, de crédibilité et de paix ». C’est l’une des recommandations faites, à travers une déclaration lue, par Ouattara Gnonzié, président du Rpp, au nom des 15 partis politiques de l’opposition ivoirienne réunis le mardi 6 février au siège du Rpp à Cocody.

Ces partis exhortent, par ailleurs, la société civile à poursuivre ses efforts en vue de l’adoption de la nouvelle Cei et du nouveau code électoral. Ils invitent également leurs militantes et militants à apporter un soutien sans faille à toutes les initiatives à venir afin de doter la Côte d’Ivoire d’un cadre électoral répondant aux normes internationales.

Pour l’opposition ivoirienne, les élections en Côte d’Ivoire ont toujours été au centre de plusieurs controverses. Cependant tous les efforts et innovations entrepris pour améliorer le cadre juridique et institutionnel de celle-ci n’ont pas permis, jusqu’à ce jour, de créer la confiance entre les différents acteurs.

Les 15 partis de cette coalition de l’opposition, signataires de la déclaration qui a sanctionnée cette réunion, disent soutenir les propositions relatives à la Cei et au code électoral, faites pas les organisations de la société civile.

Le lundi 15 janvier 2018, la société civile avait animé une conférence de presse pour rendre publique ces propositions liées à la reforme électorale. Ces propositions s’appuient sur des « arguments fondamentaux » que sont la nouvelle constitution de 2016, les insuffisance du cadre légal des élections ( Cei et code électoral) ainsi que celle de sa mise en œuvre et l’arrêt du 18 novembre 2016 de la cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), ordonnant , entre autre, à l’Etat de Côte d’Ivoire, de modifier la loi du 18 juin 2014 relative à la Cei pour la rendre conforme aux normes internationales et aux instruments qu’il a lui-même ratifié. Arrêt confirmé le 26 septembre 2017 par ladite cour, dans l’affaire « Actions pour la Protection des Droits de l’Homme (Apdh) contre la République de Côte d’Ivoire ».

C’est la deuxième fois, en une semaine, que ces 15 partis de l’opposition se réunissent pour réfléchir sur la conduite à tenir pour la bataille de la réforme électorale et qui a abouti par une déclaration commune signée de tous. Il s’agit du Fpi, du Rpp, de l’Udt-Ci, de l’Adci, du Mire, du Rdp, de l’Udp, du Cdi, de l’Udl, du Cndci, de l’Ademci, du Ldci, de l’Urd, du Mni, et de l’Ong Jeunesse Active.

A.E

08
February

Côte d’Ivoire : Après le Pdci, le Fpi échange avec l’Udpci

Publié dans Politique


Le président du Front populaire ivoirien (Fpi), Pascal Affi N’Guessan, poursuit ses échanges avec les leaders des organisations politiques « significatives » de Côte d’Ivoire dans le but d’envisager « la possibilité d’un plan B dans l’intérêt du pays ». Il a rencontré, le mercredi 7 février, à Cocody Ambassade, le président de l’Union pour la Démocratie et pour la Paix en Côte d’Ivoire (Udpci), Albert Mabri Toikeusse.

Pour le président du Fpi, la Côte d’Ivoire se trouve dans un contexte politique où, pour gouverner, il faut une majorité qui ne peut s’obtenir qu’à travers une alliance entre partis politiques. « Au Fpi, nous avons fait le constat et noté que cette alliance (Rhdp, Ndlr) qui a été conçu depuis 2005, qui gouverne, n’a pas atteint le résultat que les Ivoiriens attendaient. Le leader de cette alliance s’est engagé dans une politique de division, dans une politique qui n’a pas permis de construire l’unité nationale, de faire la réconciliation entre les filles et les fils de ce pays, de rebâtir une armée républicaine, d’assurer la sécurité des personnes et des biens, de promouvoir la bonne gouvernance et de lutter efficacement contre la pauvreté », a souligné Affi N’Guessan. Dans ce contexte, poursuit-il, « il appartient aux acteurs politique de réfléchir à l’avenir en donnant une seconde chance à la Côte d’Ivoire si elle n’est pas satisfaite du Rhdp afin de promouvoir son développement à travers une nouvelle configuration politique ».

Parlant des élections locales, l’ex-premier ministre du président Laurent Gbagbo estime qu’elles donnent l’occasion de promouvoir le développement local. C’est pourquoi, estime-t-il qu’au-delà de la possibilité d’une alliance au niveau national, il y a des alliances circonstancielles et locales qui peuvent être construites.

L’Udpci étant un parti « très important » sur l’échiquier politique national, souligne le président du Fpi, il est tout à fait indiqué pour sa formation politique d’envisager dans quelle mesure, un cadre de collaboration, à l’occasion des élections locales pour aider à mettre fin aux soufrrances des populations.

Affi N’Guessan a profité de l’occasion pour souhaiter une bonne et heureuse année 2018 au président de l’Udpci, à l’ensemble de ses collaborateurs et à leur famille.

Quant au président de l’Udpci, il a demandé de ne jamais hésiter à avoir toujours recours au dialogue. « Nous sommes des enfants de rassemblement, les enfants du dialogue, nous sommes ouverts aux échanges, nous avons eu cet honneur de recevoir la délégation du président Affi et nous nous révérons certainement puisque nous nous engageons dans le dialogue sur des questions sensibles, sur des questions qui concernent le pays. Nous ne devons pas fermer la porte à des organisations politiques qui veulent discuter avec nous de la Côte d’Ivoire. C’est une bonne chose, je ne pense même pas qu’il y ait une formation politique au Rhdp qui refuse le dialogue », a-t-il affirmé.

Se prononçant sur la réforme de la Cei et du code électoral qui fait l’actualité, Mabri Toikeusse promet donner une position sur les propositions de la société civile dans les jours à venir. « Nous avons reçu la proposition de la société civile. Ce document, nous sommes en train de l’examiner et le moment venu, nous donnerons un peu notre avis là-dessus », a indiqué le président de l’UDPCI pour qui tout ce qui entoure l’organisation des élections en Côte d’Ivoir doivent se faire dans l’apaisement, dans la confiance et dans la cohésion. « La Côte d’Ivoire en a besoin », a-t-il conclu.

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