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27
September

Côte d’Ivoire : La convention de la société civile lance ses activités à San-Pédro

Publié dans Sociétés

La coordination de la Convention de la Société Civile Ivoirienne, (CSCI) San-Pedro, a organisé ce lundi 25 septembre 2017, une rencontre d’échange avec les organisations de la société civile (OSC) dans les locaux du CRASC à la zone industrielle. A cette occasion,  le coordonnateur de cette organisation à San-Pedro, Dagbo Serge Arthur a invité la société civile à contribuer au renforcement de la gouvernance à travers le projet dénommé, « suivi indépendant et participation de la société civile des projets issus du Contrat de Désendettement et Développement (C2D) ».

« Aujourd’hui, nous avons rencontré la société civile pour qu’elle puisse véritablement s’impliquer dans le suivi du projet du Contrat de  Désendettement et de Développement(C2D) dans la région de San-Pedro », a-t-il informé. Il a aussi indiqué que ‘‘le suivi indépendant est une action citoyenne réalisée par la société civile en collaboration avec les pouvoirs publics et les populations bénéficiaires’’.

 

Il s’agit pour la société civile de veiller à la bonne gouvernance dans l’exécution des projets C2D enfin de garantir la crédibilité, la transparence, la gestion rigoureuse des fonds, l’efficacité, l’efficience et la durabilité des projets C2D en vue d’améliorer les conditions de vie des populations et de contribuer à la réduction de la pauvreté.

 

Au cours de cette rencontre, les différents intervenants ont souhaités que la CSCI soit plus élargie à toutes les Organisations de la Société Civile pour un meilleur suivi desdits projets.

« Pour nous, la convention de la société civile doit concerner toutes les Organisations de la Société Civile. Donc les faitières, devraient faire la part belle aux structures locales notamment aux structures qui sont proches de la population et non aux seules structures basées à Abidjan », a souligné Seydou Camara, Pca du Centre Régional d’Appui à la Société Civile (CRASC-SUD).

 

La CSCI est une faitière inclusive et transversale créée en 2005 à l’initiative de la Lidho. Elle comporte 192 structures nationales reparties à travers 4 piliers majeurs entre lesquels la gouvernance se fait de façon tournante.

 

Zétia

29
June

Côte d’Ivoire : la société civile française juge le C2D ivoirien trop coûteuse quand le premier ministre, lui, estime qu’il le faillait

Publié dans Politique

Bénéficiaire d’un allègement de sa dette vis-à-vis de la France portant sur la somme de 2500 Milliards de FCFA, suite au programme de l’atteinte du point d’Achèvement de l’Initiative des Pays très Endettés (I-PPTE), le Gouvernement ivoirien qui a obtenu cet appui le 26 juin 2012, dont une partie de ce montant, soit 1900 Milliards FCFA, a été affecté au financement de projet de développement par le biais d’un Contrat de Désendettement et de Développement (C2DD), un mécanisme de refinancement sous forme de dons des échéances de dette dues, a fait ce jeudi 28 juin 2018, le bilan des 5 années de l’utilisation de ces fonds dans la mise en œuvre des deux premiers C2D.

Cet exercice de bonne gouvernance permettra aux deux parties de s’accorder sur l’orientation des fonds du 3ème C2D.

Dans un film documentaire présenté par le gouvernement ivoirien sur les réalisations dues au C2D, l’impact de ce programme sur ses populations est sans équivoque. Infrastructures scolaires, sanitaires et routières, réserves naturelles (eau et parc nationaux), le renforcement du système judiciaire et pénitentiaire, formation et renforcement de capacité, Agriculture (développement rural et biodiversité), inscrits dans les axes prioritaires de ces deux premières tranches du C2D ont été réalisés grâce aux décaissements obtenu le 1er décembre 2012 portant sur le montant de 413,25 Milliards FCFA couvrant la période 2012-2015 puis celui du 03 décembre 2014 d’une enveloppe de 738 Milliards FCFA couvrant la période 2014-2020.

Un bilan que les sociétés civiles ivoiriennes et françaises, bien que saluant les efforts du gouvernement ivoirien, ont qualifié de trop ‘‘coûteux’’.

Selon Mme Hélène Gnionsahé, représentant la partie ivoirienne, depuis l’avènement du C2D, l’aide publique au développement a disparu. Selon toujours elle, il y a un dysfonctionnement dans la mise en œuvre du C2D : les autorités locales ne sont pas informées sur le C2D et le suivi sur le terrain n’est pas indépendant. Ce qui, selon elle, ne permet pas une bonne appréciation des actions sur le terrain.

Selon la partie française, le ‘‘C2D ivoirien est trop coûteux’’. Après l’annulation de la dette, le pays s’est réendetté, en l’espace de 5 ans, à un taux de plus 200%. Pour la plate-forme de la société civile française partout dans le monde, la croissance n’améliore pas le quotidien des populations. Parlant spécifiquement de la Côte d’Ivoire, affirme estime que ni l’odeur des ponts et ni celle des bétons ne sauraient apporter le mieux être tant attendu des populations ivoiriennes.

« Il n’est pas possible d’aller au développement sans investissement », répond le Chef du Gouvernement ivoirien Amadou Gon Coulibaly soulignant que la Côte d’Ivoire est en ce moment à un taux d’endettement de 40% contre 70% admis dans l’espace CEDEAO.

JEN

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