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16
August

COMMUNIQUE DE PRESSE – Côte d’Ivoire : la Banque Mondiale décaisse une enveloppe de plus de 13 Milliards FCFA pour accompagner les projets de reforestation

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Une mission de la Banque mondiale a séjourné en Côte d’Ivoire du 25 Juillet au 03 Août 2018. Elle visait à finaliser dans les délais requis, la préparation du projet relatif au Mécanisme Spécial de Dons en faveur des Communautés locales (DGM Côte d’Ivoire) et renforcer les capacités du Comité National de Pilotage pour la réussite de ce projet en Côte d’Ivoire. Cette visite a précédé un atelier de finalisation du règlement intérieur du Comité National de pilotage DGM ainsi que de la feuille de route de finalisation dudit projet.

Le Vendredi 27 Juillet 2018, la délégation a visité les sites de pépinières réalisés par 3 Associations féminines Villageoises d’Epargne et de Crédit (AVEC) situées dans la localité de Méagui. Ce sont les associations Benkadi et N’Zikro à Pogréagui et Eyoenian à Pascalkro.

Les espèces forestières utilisées pour les pépinières sont : l’Akpi (Ricinodendron heudoletii), le Petit Cola (Garcinia Cola), le Mangium (Accacia mangium), le Framiré (Terminala Ivorensis), le Teck (Tectona Grandis), l’Assamela (Pericopsis Elata). 

Les Associations de femmes ont réalisé à Pogréagui 52 000 plants en l’espace d’1 an sur un total 100 000 plants prévus pour 3 ans et à Pascalkro, 5 260 plants en 1 an sur un total de 10 625 plants prévus pour une période de 3 ans.

Le réel engouement constaté auprès de ces femmes voile toutefois une difficulté d’accès à l’eau pour l’arrosage des plants. Les Associations des femmes de la région plaident pour l’acquisition de motopompes.

Les réalisations de l’ONG MALEBI dans la forêt classée d’Ahua à Dimbokro ont quant à elles reçu la mission de la Banque mondiale le Dimanche 29 juillet 2018. Il s’agit d’un site de pépinières, de parcelles de reboisement et d’agroforesterie. 4 sites ont été visités dont un site de pépinière qui a servi à la production de 55 550 plants en 2016 et 31 400 plants en 2017. La mission a également visité une parcelle d’agroforesterie réalisée en 2016 par les femmes de Troumanbo et la fédération des coopératives des femmes de Dimbokro, dans laquelle cohabitent des plants de Teck, de Caccia Siamea et de Manioc. Pour la parcelle 2017, toutes les couches sociales se sont impliquées dans la reconstitution du couvert forestier.

Ainsi, les groupements de producteurs de manioc constitués d’hommes, de femmes, de jeunes et de fonctionnaires ont réalisés des plantings sur cette parcelle.

La délégation de la Banque mondiale a marqué son passage sur le site de l’ONG MALEBI par la réalisation d’un reboisement.

Le lundi 30 juillet 2018, la mission s’est rendue dans la localité de Didiévi sur des parcelles agroforestières où il a été constaté une bonne cohabitation des cultures : Hévéa, igname, Bananier et du Teck.

La Mission était composée d’une équipe de la Banque mondiale, des 8 Présidents Régionaux DGM, d’un représentant de l’Unité Intégrée d’Administration de Projets (UIAP) et d’un observateur. Cette délégation avait à ses côtés, un Technicien Agricole de ECOM (Electronic Communication Organisation et Management) et un Assistant Technique de l’Opérateur PSE IMPACTUM du projet Mondelez, chargé de l’environnement.

 

Après ces visites de terrain, un atelier a eu lieu du 31 juillet au 02 août 2018, à Yamoussoukro en vue de la finalisation du règlement intérieur du Comité National de Pilotage du Mécanisme Spécial de Dons en faveurs des Communautés Locales (DGM) ainsi que de la feuille de route dudit projet en Côte-d’Ivoire. Le projet DGM, le Mécanisme spécial de don en faveur des communautés locales est une initiative internationale conçue et développée dans le cadre du Programme d’Investissement forestier (PIF).  Programme pour lequel la Côte d’Ivoire bénéficie d’un financement de 24 millions de US DOLLARS soit 13 milliards 363 millions 014 mille 960 F CFA afin de mettre en œuvre des projets pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation des forêts dans 14 forêts classées des zones du Sud-Ouest et du centre ainsi que le Parc National de Tai (financement Banque mondiale). Des projets seront également initiés dans le domaine rural de la région du Bélier (financement Banque Africaine de Développement).

Ce DGM entre dans le cadre de la mise en œuvre du mécanisme REDD+ auquel la Côte d’Ivoire s’est engagée depuis 2011.

Dans le cadre du DGM, le pays bénéficie d’un don de 4,5 millions d’US dollars soit 2 milliards 505 millions 565 mille 305 F CFA de la Banque mondiale.

Titre de la rédaction

18
October

COMMUNIQUE DE PRESSE REDD+ : La Banque mondiale octroie à la Côte d’Ivoire 7,5 milliards F CFA dans le cadre du projet d’investissement forestier (PIF)

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Abidjan, le 17 Octobre 2018 – Le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable à travers l’Unité Intégrée d’Administration des Projets co-financés par la Banque mondiale sous la tutelle du Ministère de l’environnement (UIAP) a procédé ce Mardi 16 Octobre 2018 au lancement technique du Projet d’Investissement forestier, au siège de l’institution financière à Abidjan. Objectif, permettre aux acteurs impliqués dans sa mise en œuvre de s’approprier le projet et se familiariser avec les procédures de la Banque mondiale.

Les experts de la Banque mondiale M. Maurice ADONI et M. Jean Charles KRA, ont respectivement présenté les procédures en passation de marchés et gestion financière, applicables au Projet d’Investissement Forestier afin de permettre aux gestionnaires et aux structures de mise en œuvre de mieux gérer le projet.

 « Le Projet d’Investissement Forestier va impacter l’ensemble des projets qui existent dans le secteur » assure M. Jean Charles KRA, Spécialiste principal en gestion financière à la Banque mondiale COTE D’IVOIRE. Il exhorte à une gestion rigoureuse selon les procédures édictées par l’institution.

Ce projet vise à conserver et augmenter le stock forestier et améliorer l'accès des communautés sélectionnées aux revenus issus de la gestion durable des forêts au sein de 14 forêts classées du Centre et du Sud-ouest et du parc national de Taï.

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Investissement Forestier, la Banque mondiale a mis sur pied une politique de sauvegarde environnementale et sociale afin de s’assurer que ses investissements ne puissent porter préjudice aux habitats naturels à travers par exemple la pollution des cours d’eau ou la défstation explique M. Abdoulaye GADIERE, Spécialiste principal en environnement.

Cet atelier technique a été précédé du lancement officiel du Projet d’Investissement Forestier Banque mondiale à l’auditorium de la primature.

Cette cérémonie présidée par le Ministre ivoirien de l’Environnement et du Développement Durable a vu la participation des ministères clés, de la Banque mondiale ainsi que de l’OIPR et de la SODEFOR, les structures en charge de son exécution.

Au nom du Directeur des opérations de la Banque mondiale, M. Sunil Mathrani a indiqué que ce projet contribuera à « formaliser et améliorer l’accès à la terre pour l’entrepreneuriat et l’agriculture via la sécurisation foncière et les partenariats public-privé pour la gestion durable des forêts classées ». Le projet d’investissement Forestier constitue selon lui, « un élément important de la mise en œuvre effective de la stratégie pays entre la Côte d’Ivoire et la Banque mondiale ». M. Sunil Mathrani exhorte donc l’équipe en charge de la gestion de projets à tout mettre en œuvre pour un démarrage effectif des activités afin que les objectifs assignés puissent être atteints dans les délais impartis. « Grâce à l’appui des Partenaires Techniques et Financiers notamment, la Banque mondiale et la Banque Africaine de Développement, notre pays a pu mobiliser au total 24 millions de dollars soit environ 12 milliards de FCFA pour mettre en œuvre le Programme d’Investissement Forestier (PIF) dans les zones du Sud-ouest et du Centre du pays. Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Investissement Forestier administré par la Banque mondiale, le pays bénéficiera également de 4,5 millions de dollars soit 2,250 milliards de F CFA pour mettre en œuvre le don spécial aux communautés locales (DGM) », se félicite pour sa part le Ministre ivoirien de l’Environnement, M. Joseph SEKA SEKA.

Le coût du Projet d’Investissement Forestier Banque mondiale est de 15 millions de dollars soit 7 ,5 milliards de F CFA. Ce projet issu d’un processus très participatif se déroulera en 2 phases affirme Pr KOUADIO Kouamé Georges, le Coordonnateur Général de l’Unité Intégrée d’Administration des Projets co- financés par la Banque mondiale sous la tutelle du Ministère de l’environnement (UIAP) : une 1iere phase de 5 ans pour la mise en œuvre des 2 projets principaux (Banque mondiale et BAD) et l’Implication et la participation des parties prenantes aux activités locales. Ensuite suivra une 2eme phase de 5 ans consacrée à la mobilisation de financement par le Gouvernement ivoirien et la mise en œuvre d’actions à plus grande échelle pour obtenir des changements transformationnels.

Dans l’optique d’inverser la tendance de la déforestation et de la dégradation des forêts et de contribuer à la lutte mondiale contre le changement climatique, la Côte d’Ivoire s’est engagée, en 2011, dans le mécanisme international de réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD+). En vue de sa mise en œuvre, la Côte d’Ivoire, bénéficie depuis mai 2015, d’un financement de 24 millions de dollars du fonds d’investissement climatique pour mettre en œuvre un Programme d’Investissement Forestier (PIF) administré par la Banque mondiale et la Banque Africaine de Développement.

Sercom : REDD+

12
April

La Banque Mondiale fait un prêt de 107 milliards FCFA pour le financement du Conseil Coton et Anacarde

Publié dans Economie - Business

Le Conseil d’Administration du Groupe de la Banque mondiale a approuvé, le mardi 10 avril 2018 à Washington (Etats-Unis), un financement pour le Conseil du Coton et de l’Anacarde de Côte d’Ivoire, sous la forme d’un prêt enclave de la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD), à hauteur de 200 millions de dollars EU, soit environ 107 milliards de FCFA.

Ce prêt assorti de la garantie de l’Etat de Côte d’Ivoire, est un financement du Projet de Promotion de la Compétitivité de la Chaîne de Valeur de l’Anacarde s’inscrit dans les actions de soutien du Groupe de la Banque mondiale au Plan National ivoirien de Développement (PND 2016-2020).

Il vise à renforcer la contribution du secteur privé à l’économie, notamment celui de la transformation locale des produits de l’anacarde, afin de réaliser le plein potentiel de création d’emplois dans les zones de production, potentiel d’emplois évalué à 440 000 emplois, dont au moins 60% destinés aux femmes.

Pour la Banque mondiale la productivité des noix de cajou brutes, l’amélioration de la qualité et la réduction des coûts de la collecte et du groupage tout comme la maximisation du financement, en facilitant l’accès au crédit pour accélérer l’investissement privé dans des domaines tels que les nouvelles capacités de stockage et de transformation, ont plus que convaincu de la dynamique de ce secteur. Aussi, juge-t-elle suffisant l’infrastructure industrielle physique spécifique mis en place qui réduit le coût initial de l’investissement et accroît l’efficacité opérationnelle et qui permet d’améliorer le cadre politique et réglementaire pour le développement durable de la chaîne de valeur du cajou afin de faciliter l’expansion du marché et le commerce avec les acheteurs internationaux.

Ce projet bénéficie d’un financement innovant, puisqu’il est le premier du genre dans un financement enclave de la BIRD dans le secteur agroalimentaire.

Dans son adresse aux membres du Conseil d’Administration du Groupe de la Banque mondiale,  le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a exprimé sa gratitude à la Banque mondiale pour son accompagnement dans le processus de mise en œuvre de sa stratégie de transformation des matières premières agricoles.

Amadou Gon Coulibaly a souhaité que le mécanisme d’action de ce prêt Enclave de la BIR puisse accélérer la transformation de l’anacarde afin qu’il s’étende rapidement à d’autres productions agricoles, notamment le cacao.

JEN

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