Info News :

GESTION INTELLIGENTE DES MOUVEMENTS D'ENERGIE ET D'EAU POTABLE

20
January

La cellule anti-drogue de San-Pedro appuyée par des éléments du Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie (PSIG), a appréhendé récemment vingt-neuf individus dont quatre dealers dans les localités de San-Pedro, Soubré et de Méagui.

La première affaire remonte au samedi 12 janvier 2019, aux environs de 21 heures, lorsque Koné Inza dit Barracuda, âgé de 37 ans de nationalité ivoirienne a été appréhendé lors d’un contrôle de routine au corridor de Gripazo dans la Sous-préfecture de Soubré.  Ce dernier avait en sa possession cinq blocs de cannabis.  

Dans un communiqué, la cellule anti-drogue indique que deux autres personnes spécialisées dans la vente de drogue ont également été arrêtée le 17 janvier 2019 à 00 heure 30 minutes à Yabayo. Ces derniers avaient en leur possession de 25 blocs de cannabis, 52 boulettes de cannabis, 30 comprimés de valium et 30 joints de jam-coco le tout d’un poids total de 20,100 Kg.

Cissé Ali dit ‘’ Ali Bêla’’, âgé de 36 ans et son acolyte Cissé Karifala, puisque c’est d’eux qu’il s’agit sont en garde à vue avec les autres personnes interpellées dans les cellules de la brigade anti-drogue de San-Pedro.

Du lundi 7 au dimanche 13 janvier 2019, à travers l’opération « KATRINA », les éléments de la cellule anti-drogue dirigés par le capitaine Djessan Richard, ont également détruit sept fumoirs à San-Pedro et Méagui et saisi près de 6 Kg de cannabis et du matériel de consommation et de conditionnement (six pipes à crack, 25 doses d’héroïnes et 11 doses de crack)  ainsi que six motos de marque APSONIC, KTM et PEUGEOT à ses individus.

Zétia

18
January

Comment contribuer efficacement à la promotion des droits de l’homme ? Voilà le souci qu’a évoqué ce vendredi NANDO DAPA, président de l’Union des Patrons de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) lors de l’audience que le Secrétariat d’Etat auprès du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme a accordé, dans ses locaux à Cocody ce vendredi 18 Janvier 2019, à la délégation de son Bureau Exécutif.

« Nous avons voulu échanger avec le département des droits de l’homme afin d’envisager un cadre étroit de collaboration pour une promotion efficace des droits de l’homme dans notre pays », a expliqué NANDO Dapa avant de dévoiler la stratégie de son organisation pour y contribuer. « Nous sommes organisateur de la 2è édition du concours ‘‘Miss-Showcolat’’ dont le but est de trouver une ambassadrice efficace pour défendre le cacao ivoirien et lever toutes les équivoques relatives à l’exploitation des enfants dans les plantations de cacao », a-t-il indiqué en sollicitant l’appui institutionnel du département des droits de l’homme. Initiateur aussi du projet caravane découverte des potentialités socio-économique et culturelle du pays et qui a connu un réel succès lors de sa phase expérimentale en 2018 avec les villes de KONG et BONDOUKOU, Monsieur NANDO estime que la tournée dans les villes pourrait servir de tribune pour une bonne promotion des droits de l’Homme.

Une initiative qui ne peut que réjouir le chef de cabinet du Secrétariat d’Etat aux Droits de l’Homme qui a salué la démarche de l’UPL-CI en frappant à la porte de son département. « C’est une nouvelle qui nous réjoui et je voulais donc, au nom de Madame la secrétaire d’Etat, vous féliciter pour tout ce que vous avez déjà fait et pour ce que vous continuerez de faire pour la promotion des droits de l’homme en Côte d’Ivoire. Le département d’Etat chargé des Droits de l’homme serait ravi d’une collaboration visant la promotion des droits de l’homme », a soutenu Innocent Bogui NIAVA, le Chef de Cabinet, promettant rendre fidèlement compte à Madame Aimée Zébéyoux, la Secrétaire d’Etat du contenu de ces échanges.

UPL-CI    

 

 

17
January

Aujourd’hui, le 16 janvier 2019, la Chambre de première instance I de la Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour »), à la majorité, Mme la juge Herrera Carbuccia joignant une opinion dissidente, a constaté qu'il n'y avait pas de circonstances exceptionnelles allant à l’encontre de la mise en liberté de M. Laurent Gbagbo et M. Charles Blé Goudé suite à leur acquittement hier. Le Procureur de la CPI peut interjeter appel contre cette décision auquel cas il reviendra à la Chambre d’appel de décider si MM. Gbagbo et Blé Goudé devrait ou non demeurer en détention à la CPI.

La Chambre de première instance a demandé au Greffier d’obtenir auprès de M. Gbagbo et M. Blé Goudé et de leurs conseils principaux les assurances nécessaires de leur retour devant la Cour si et quand leur présence au siège de la CPI sera requise. Le Greffier de la CPI mettra en place les mesures logistiques, organisationnelles et diplomatiques nécessaires ; le lieu de la mise en liberté dépendra des observations des personnes concernées et de l’accord de l’Etat ou des Etats concernés. 

Contexte : Le 15 janvier 2019, la Chambre a acquitté M. Gbagbo et M. Blé Goudé de toutes les charges de crimes contre l'humanité prétendument perpétrés en Côte d’Ivoire en 2010 et 2011. Une décision dûment motivée sera rendue par écrit en temps voulu. Le Procureur peut faire appel de la décision après le dépôt de la décision motivée.

Le Procureur avait porté à l’encontre Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé des charges de crimes contre l'humanité (meurtre, viol, autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire –tentative de meurtre, et persécution) prétendument perpétrés dans le contexte des violences post-électorales en Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011. 

Depuis l’ouverture du procès le 28 janvier 2016, 231 jours d’audience ont été dédiés à la présentation des moyens de preuves du Procureur et 82 témoins du Bureau du Procureur ont déposé en audience ou par lien vidéo ; des milliers de documents ont été enregistrés en tant qu’éléments de preuve, et des centaines de requêtes et décisions ont été faites. Le 4 juin 2018, la Chambre a déclaré que la présentation des éléments de preuve du Procureur était désormais close.

Le 23 juillet 2018, la Défense de M. Laurent Gbagbo a déposé sa  « Requête de la Défense de Laurent Gbagbo afin qu’un jugement d’acquittement portant sur toutes les charges soit prononcé en faveur de Laurent Gbagbo et que sa mise en liberté immédiate soit ordonnée. » Le 3 août 2018, la Défense de Charles Blé Goudé a déposé une requête intitulée « Blé Goudé Defence No Case to Answer Motion ». En octobre et novembre 2018, des audiences ont eu lieu au cours desquelles l’Accusation, les Représentants légaux des victimes et les deux équipes de Défense ont exposé leurs arguments concernant cette Requête. 

16
January

La séance de travail qui a réuni l’Union des patrons de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (UPLCI) et la cellule de communication du Ministère des Mines et de la géologie ce mercredi 16 janvier 2019 a eu pour cadre le cabinet dudit ministère sise au 22ème étage de l’immeuble Postel 2001 au plateau. L’objet de la rencontre a consisté à faire le bilan annuel de la collaboration entre l’organisation  faitière des médias en ligne et cette institution. Puis échanger sur les perspectives pour l’année 2019. M. Nando Dapa, Président de l’UPLCI a, au nom de son organisation, remercié et félicité le ministre et ses collaborateurs pour la bonne collaboration entretenue durant l’année 2018 avant de souhaiter que cet élan de partenariat soit entretenu et poursuivi.

Le Président de l’UPLCI a présenté les projets de son organisation pour l’année 2019 et demandé l’appui et le soutien du ministère en vue de leur réalisation pour l’intérêt des deux parties et de la Côte d’Ivoire. En réaction, M. Jean Eric Denouman a, au nom de la cellule de communication, salué le professionnalisme et la disponibilité des patrons de la presse en ligne qui ont su entretenir de bonnes relations avec le ministère. Et non sans rassurer de transmettre les nouveaux projets de l’UPLCI à Monsieur le Ministre des Mines et de la géologie, Jean Claude KOUASSI. Madame Sali Fleur, responsable de la communication dudit ministère a également souhaité une franche et dynamique collaboration avec l’UPLCI dont les actions durant l’année 2018 ont été appréciées par tous.

La délégation des Patrons de la presse en ligne que conduisait le Président Nando était composée de Brou François, André Kando, Sériba Koné et Assouan Stéphane. C’est dans une ambiance de convivialité que les deux délégations se sont séparées.

Upl.ci

15
January

La journée de ce mardi 15 Janvier 2019 était une course contre la montre pour l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI). Trois (3) audiences étaient inscrites à son agenda. Après la séance de travail avec la direction générale de Côte d’Ivoire, le Bureau Exécutif a également échangé avec la direction de la communication du ministère de l’Environnement et du développement durable sis à Cocody Riviéra 3.

« Nous avons sollicité ce rendez-vous avec le ministère afin de faire le bilan de notre collaboration de l’année écoulée et dans le même temps projeter l’avenir », a introduit NANADO Dapa, président de l’UPL-CI, juste après avoir remercié Mme GOUELI KAHIBA, directrice de la communication du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable et ses collaborateurs d’avoir permis cette rencontre d’échange. « 2018, notre collaboration n’a pas été beaucoup étroite et cette année, nous la voulons beaucoup plus renforcer. Il s’agit pour l’UPL-CI d’engager avec le Ministère le combat contre le réchauffement climatique afin d’aider à la protection du couvert végétal dangereusement ménacé », a expliqué le président de l’UPL-CI.

« Le Ministère ne pouvait attendre mieux que de telles initiatives, c’est pourquoi je Ministre nous a instruit afin de s’imprégner de votre démarche », s’est réjoui Mme GOUELI qui, au nom du Ministre de l’Environnement et du Développement Durable, le Professeur SEKA SEKA, a promis une collaboration franche et soutenue. « Nous sommes pour une collaboration renforcée avec votre structure. Soyez donc la bienvenue au ministère », a-t-elle conclu. 

Outre le président, la délégation de l’UPL-CI était composé du Secrétaire Général Jules Eugène N’DA, des conseillers du Président Brou François, Sériba Koné et Assouan Stéphane.

UPL-CI          

15
January

Comment entretenir de bons rapports avec les institutions étatiques facilitant l’accès et le traitement de l’information ? Pour résoudre cette équation, l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) estime qu’il faut briser le mur de méfiance souvent dressé sans fondement entre la presse et les institutions. Dans une démarche de rapprochement, le Bureau Exécutif de l’organisation a initié une série de tournées en ce début d’année 2019 dans les institutions auprès desquelles, elle a sollicité des audiences.

Ce Mardi 15 Janvier, le bureau exécutif, conduit par son président NANDO DAPA, répondait à l’audience que lui accordait la direction Marketing et Communication de Côte d’Ivoire Tourisme au Plateau afin de faire le bilan de leur collaboration de l’année écoulée et envisager le futur.

« Notre collaboration pour 2018 n’a pas été beaucoup étroite », a déclaré M. NANDO, juste après avoir présenté les missions de son organisation à Monsieur KANE Ibrahim sous-directeur Marketing et Communication, assisté de Mlle Emmanuela Kambiré. « Pour 2019, nous voulons être associé à vos activités pour être plus efficace dans la promotion du secteur du tourisme afin d’encourager la destination Côte d’Ivoire », a-t-il ajouté en soulignant que dans un programme de promotion de la destination Côte d’Ivoire, l’UPL-CI a initié une caravane découverte des potentialités socio-économique et culturelle du pays mais aussi est désormais partenaire et organisateur du concours ‘‘Miss-Showcolat’’ pour désigner l’ambassadrice du cacao ivoiriens dont le pays occupe le premier rang mondial.

« C’est un honneur pour nous aujourd’hui de recevoir les patrons de presse en ligne, un secteur qui est un partenaire privilégié pour nous », s’est réjoui M. KANE, saluant cette approche de l’UPL-CI. « Merci pour votre démarche qui dénote de l’intérêt que vous portez à la promotion du tourisme en Côte d’Ivoire », a-t-il souligné avant d’ouvrir grandement les portes de Côte d’Ivoire Tourisme à l’UPL-CI. « Nous pensons que nous pouvons réaliser beaucoup de choses ensemble », a-t-il conclu.

Outre le président, la délégation de l’UPL-CI était composé du Secrétaire Général Jules Eugène N’DA, des conseillers du Président Brou François, Sériba Koné et Assouan Stéphane.

UPL-CI          

15
January

Abidjan - La Haye, le 15 janvier 2019. L’acquittement aujourd’hui de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et de son ancien ministre Charles Blé Goudé par la Cour pénale internationale (CPI) consacre l’impunité totale désormais accordée aux auteurs des crimes de la crise post électorale de 2010-2011 en Côte d’Ivoire, qui fit plus de 3000 morts. Alors que l’Assemblée nationale ivoirienne a adopté le 19 décembre 2018 une loi confirmant l’amnistie présidentielle décrétée en août dernier pour 800 personnes (1), l’acquittement des deux seuls suspects poursuivis devant la CPI signifie que les plus hauts responsables de ces crimes, tant parmi les pro-Gbagbo que les pro-Ouattara, ne seront probablement jamais condamnés.


Aujourd’hui, la Chambre de première instance I de la CPI a acquitté l’ancien président Laurent Gbagbo et son ancien ministre, le « général de la rue » Charles Blé Goudé, après respectivement 7 et 4 ans de détention préventive. Tous deux étaient poursuivis pour leur responsabilités dans la perpétration des crimes contre l’humanité commis à Abidjan entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011. Ces crimes comprenaient notamment des meurtres, viols, autres actes inhumains, ou à titre subsidiaire, tentative de meurtres et persécutions. Leur procès avaient commencé le 28 janvier 2016.

« Nous demandons au Bureau de la Procureure de faire appel de cette décision pour que soit effectivement retenue la responsabilité pénale de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé », a déclaré Amal Nassar, représentante permanente de la FIDH auprès de la CPI. « La CPI dans son ensemble devrait apprendre de ses difficultés à poursuivre et condamner les leaders politiques portant les plus hautes responsabilités dans la perpétration de crimes contre l’humanité, et revoir ses politiques en conséquences ».

« Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sont acquittés, alors même qu’ils ont joué un rôle prépondérant dans la crise de 2010 / 2011, qui fit près de 3000 morts» déplore de son côté Me Yacouba Doumbia, président du Mouvement ivoirien des droits de l’Homme (MIDH) et avocat des victimes en Côte d’Ivoire.

À la suite des déclarations de 82 témoins et experts de l'accusation, les avocats de la défense s’étaient prononcés contre la faiblesse des preuves présentées et avaient soumis en juillet et août 2018 des demandes visant l'abandon des poursuites et l'acquittement des accusés. En conséquence, la Chambre de première instance I avait demandé au Bureau de la Procureure de présenter un nouveau mémoire détaillant les éléments de preuve à l'appui des charges retenues contre Messieurs Gbagbo et Blé Goudé.

En octobre et novembre 2018, la Chambre a tenu des audiences pour permettre aux parties de présenter leurs arguments. Les victimes, par l’intermédiaire de leurs représentants légaux, s’étaient déclarées préoccupées par le déroulement de la procédure, regrettant de ne pouvoir exprimer leurs points de vue sur l’évaluation des preuves et sur le retrait éventuel de toute accusation compte tenu de son impact sur leurs intérêts personnels. Sans condamnation, les victimes participant à l'affaire n’auront en effet plus droit à des réparations, et le programme d'assistance annoncé par le Fonds au profit des victimes (FPV) pour la Côte d'Ivoire n'est pas encore en place.

« Si l’acquittement de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé démontre que les droits de la défense sont respectés devant la CPI, il s’agit aussi d’une nouvelle désastreuse pour les victimes qui se retrouvent sans aucun recours possible  » a déclaré Pierre Adjoumani Kouamé, président de la ligue ivoirienne des droits de l’Homme (LIDHO).

Cet acquittement vient s’ajouter à l’amnistie accordée l’an passé en Côte d’Ivoire. Le 6 août 2018, le Président Alassane Ouattara adoptait en effet par ordonnance une amnistie concernant 800 personnes impliquées dans les crimes commis pendant la crise post électorale de 2010-2011, dont des chefs militaires et responsables politiques de premier plan.

La FIDH, le MIDH et la LIDHO avaient contesté la légalité de cette ordonnance en déposant le 5 octobre 2018 un recours gracieux pour « excès de pouvoir » afin de la faire annuler (2). Pour protéger l’ordonnance présidentielle de ce recours, et sans répondre aux arguments de nos organisations, le gouvernement a fait adopter par l’Assemblée nationale le 19 décembre 2018 une loi de ratification de l'ordonnance d'amnistie.

« Entre l’ordonnance d’amnistie du président Ouattara et l’acquittement de Gbagbo et Blé Goudé, l’impunité risque d’être totale pour les crimes de 2010-2011. Le gouvernement ivoirien et la communauté internationale s’apprêtent à laisser 3000 victimes et leurs familles sans aucune perspective de justice », dénonce Me Drissa Traoré, vice-président de la FIDH. « 8 ans après la crise dramatique que notre pays a traversé, les mêmes acteurs risquent de se retrouver dans la même position de concurrence que par le passé, et cet antagonisme risque de reproduire des violences politiques similaires ».

Communiqué FIDH, MIDH et LIDHO

15
January

Aujourd’hui, le 15 janvier 2019, la Chambre de première instance I de la Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour »), à la majorité, Mme la juge Herrera Carbuccia joignant une opinion dissidente, a acquitté M. Laurent Gbagbo et M. Charles Blé Goudé de toutes les charges de crimes contre l'humanité prétendument perpétrés en Côte d’Ivoire en 2010 et 2011. Une décision dûment motivée sera rendue par écrit en temps voulu. Le Procureur peut faire appel de la décision après le dépôt de la décision motivée.

En conséquence, la Chambre a ordonné la mise en liberté de M. Gbagbo et M. Blé Goudé. Le Procureur pourrait demander que M. Gbagbo et/ou M. Blé Goudé soient maintenus en détention pour des raisons exceptionnelles ; la Chambre de première instance I entendra les parties et participants demain sur cette question, 16 janvier 2019, à 10h00. 

Messieurs les juges Cuno Tarfusser (juge président) et Geoffrey Henderson, formant la majorité de la Chambre, ont noté le conflit politique violent ayant eu lieu dans le contexte de l'élection présidentielle de 2010, à Abidjan et dans d’autres parties du pays. Cependant, la majorité a considéré que le Procureur n’a pas fourni des preuves suffisantes en vue de démontrer la responsabilité de M. Gbagbo et de M. Blé Goudé pour les incidents faisant l’objet de l'examen de la Chambre.

En particulier, après un examen rigoureux des éléments de preuve, la Chambre a conclu, à la majorité, que le Procureur n'a pas démontré plusieurs éléments essentiels constitutifs des crimes reprochés, y compris l'existence d'un « plan commun » visant à maintenir M. Gbagbo au pouvoir, qui aurait compris la commission de crimes contre des civils  « en application ou dans la poursuite de la politique d’un État ou d’une organisation » ; et l’existence de schémas de violence à partir desquels il pourrait être déduit qu’il existait une politique d’attaque contre la population civile.

De plus, la Chambre a conclu, à la majorité, que le Procureur n'a pas démontré que des discours publics de M. Gbagbo ou M. Blé Goudé auraient permis d’ordonner, solliciter ou encourager les crimes allégués. Par conséquent, la Chambre a décidé que la Défense n’avait pas besoin de soumettre des éléments de preuves supplémentaires. 

Document de questions et réponses 

Contexte : Le Procureur a porté à l’encontre Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé des charges de crimes contre l'humanité (meurtre, viol, autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire –tentative de meurtre, et persécution) prétendument perpétrés dans le contexte des violences post-électorales en Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011. 

Depuis l’ouverture du procès le 28 janvier 2016, 231 jours d’audience ont été dédiés à la présentation des moyens de preuves du Procureur et 82 témoins du Bureau du Procureur ont déposé en audience ou par lien vidéo ; des milliers de documents ont été enregistrés en tant qu’éléments de preuve, et des centaines de requêtes et décisions ont été faites. Le 4 juin 2018, la Chambre a déclaré que la présentation des éléments de preuve du Procureur était désormais close.

Le 23 juillet 2018, la Défense de M. Laurent Gbagbo a déposé sa  « Requête de la Défense de Laurent Gbagbo afin qu’un jugement d’acquittement portant sur toutes les charges soit prononcé en faveur de Laurent Gbagbo et que sa mise en liberté immédiate soit ordonnée. » Le 3 août 2018, la Défense de Charles Blé Goudé a déposé une requête intitulée « Blé Goudé Defence No Case to Answer Motion ». En octobre et novembre 2018, des audiences ont eu lieu au cours desquelles l’Accusation, les Représentants légaux des victimes et les deux équipes de Défense ont exposé leurs arguments concernant cette Requête.

Communiqué: CPI 

15
January

Désormais Mahamadou Issoufou peut compter sur El HADJ DJIBO, président du Haut Conseil des nigériens de l’extérieur de Côte d’Ivoire. Elu le 15 juillet 2018, l’homme a battu ce dimanche 13 Janvier 2019 le rappel, non seulement de tous les délégués des structures communales et régionales de toutes les localités de Côte d’Ivoire mais aussi a bénéficié du soutien des présidents d’association des communautés de la CEDEAO vivant en terre ivoirienne. C’était à l’occasion de la cérémonie de son investiture organisée à Abidjan à l’espace ‘‘Canal des Bois’’ dans la commune de Treichville.

Saluant le leadership du président Issoufou Mahamadou, sous la houlette de qui, insiste El HADJ DJIBO, ‘‘un contenu véritable est donné à question de la démocratie et au pluralisme politique’’ au Niger à travers la ‘‘prise en charge des émigrés nigériens’’, faisant du coup de ces derniers la 9ème région du pays’’, une force qui compte désormais dans les décisions politiques au Niger.  « Sous tutelle du Ministère des Affaires Etrangères, le Haut Conseil des Nigériens de l’Extérieur a été mis en place pour permettre à l’Etat nigérien de tenir compte du potentiel humain et économique que représentent nos communautés vivant à l’extérieur », a expliqué le Président El HADI DJIBO réitérant sa reconnaissance et gratitude à ses compatriotes d’avoir porté leur choix sur sa modeste personne pour rassembler tous les nigériens vivant en Côte d’Ivoire dans un esprit de solidarité et d’entraide mutuelle. De ce fait, il entend, non seulement, contribuer au cours de son mandat à une meilleure prise en charge des préoccupations des émigrés nigériens aux côtés des autorités de son pays, mais surtout aider à mobiliser davantage ses compatriotes pour un intérêt certain aux efforts de développement national. Pour réussir ce challenge, estime le président DJIBO, une véritable action de sensibilisation au respect des lois et règlement du pays hôte, s’impose afin, dit-il, de ne pas voir ses compatriote s’engager dans ‘‘les pratiques néfaste et organisations aux finalités douteuses’’.

Etaient présents à cette cérémonie d’investiture à l’allure festive, le représentant du Ministre des Affaires Etrangères du Niger, de l’Ambassadeur du Niger à Abidjan, les représentants des institutions de la CEDEAO à savoir la Gambie, le Sénégal, le Burkina Faso, le Togo, le Bénin, la Cap Vert, la Guinée Conakry, Guinée Bissau, la Serra Léone, le Mali.

Le Haut Conseil du Niger

Sa mission est de rassembler tous les nigériens de l’Extérieur sans distinction d’origine ethnique, confessionnelle, sociale, de sexe ou d’appartenance politique, de cultiver en leur sein un esprit d’entraide mutuelle et de solidarité. Mais aussi de contribuer aux efforts de développement national.

JEN

14
January

L'OLM Man de la jeune chambre internationale a organisé sa rentrée solennelle 2019 le vendredi 11 janvier dans la salle de la préfecture de la ville.

Placée sous le sceau d l'excellence, cette rentrée solennelle marque le démarrage des activités 2019 de l'équipe entrante. Pour se faire la présidente exécutive 2019, Miss Timité Mazeve s'est engagée à tenir les engagements que prendra la mandature 2019.  « Le mandat 2019 est placé sous le signe de l'excellence. Pour traduire cette vision nous allons renforcer les capacités à travers un programme de formation. Nous gardons à l'esprit que nos activités doivent avoir un impact positif sur notre communauté », a expliqué la présidente JCI Man.

Une campagne de recrutement des membres potentiels, des activités récréatives, la formation des membres Jci et des membres potentiels à travers six (6) sessions internes et deux (2) publiques, une sortie détente, la réhabilitation du bâtiment de l'école primaire publique Glongouin 1 et un don de Tables-bancs sont entre autres les actions de la mandature 2019 de la Jci Man.

Le parrain du mandat, Sérifou Mamadou, inspecteur pédagogique, a salué le leadership de ses fieuls pour leur engagement et implication dans le développement local.  « Je salue vos actions visant à servir l'humanité. Je vous exhorte à suivre les traces de vos prédécesseurs au bénéfice des populations de Man », a-t-il prié.

Cette rentrée solennelle était placée sous le haut patronage du préfet de région, représenté par le sous-préfet de Podiagouiné.

D.B.M.

14
January

Le festival culturel Badjouhonan, qui signifie fraternité en Wê Bê a organisé sa première édition, du 22 au 31 décembre 2018, a Tieny Siably, dans département de Facobly.

Selon les organisateurs, ce festival se veut une plate-forme de rencontre annuelle des Wê de la diaspora et des résidents comme la fête de la pacque célébrée par le peuple Baoulé du groupe Akan à travers ‘‘Paquinou’’, comme ce peuple l’a baptisé.

Et c’est autour d'activités de promotion des valeurs culturelles et artistiques Wê que le festival va se dérouler.  Le commandant de la gendarmerie, Téhoué Sylvain Paillet qui a fait vendredi 11 janvier, le bilan de cette première édition, a dit sa joie de voir cette initiative de son cadet Tehoué Narcisse fleurir en pays Wé. Surtout que pour celui-ci, la culture demeure le dénominateur commun de tout le peuple Wê. « Nous avons tous approuvé cette idée de voir tous les Wê unis autour d'un idéal commun qui est le développement. Puisque cela passe forcément par la cohésion sociale, nous devons nous serrer les coudes », expliquent les organisateurs qui, soulignent-ils, sont à la recherche de sponsors afin de donner une dimension internationale au festival.

Cette première édition a vu l'implication du sous-préfet, Komara Siaka, et du chef de canton, Kei Badia Sea 2. En plus des encouragements, ces autorités ont donné leur onction pour la pérennité de ce festival sans incident.

D.B.M.

13
January

Double descentes musclées des agents des forces de l’ordre dans le village d’Ahua fondé au 18ème siècle ( An 1700), localité situé à 120 km d’Abidjan dans le département de Tiassalé. La résistance des villageois qui s’opposent à un déguerpissement a entrainé des blessés et des destructions de biens. La tension est toujours vive malgré le départ des hommes en tréhi venus exécuter une décision de justice controversée. Une équipe de reportage de l’Union des Patrons de presse en ligne de Côte d’Ivoire (UPLCI) est arrivée sur les lieux ce mercredi 9 janvier 2019 en vue de constater les faits et recueillir la version des villageois. Un domicile incendié, des blessés portant encore les stigmates sur les têtes et les corps, des hommes et des femmes ivres de colère …. C’est le décor que présente le village d’Ahua, une semaine après l’altercation sanglante entre les villageois et des forces de l’ordre suite à un conflit foncier portant sur une superficie allant de 950 à 968 ha.

A la vue de notre équipe de reportage près d’une centaine de villageois se sont réunis pour expliquer les faits et donner la version de la chefferie. De la création du village à nos jours en passant par les occupants  successifs du trône  et la crise foncière qui mine le village. Tour à tour des notables, des représentants des jeunes et des femmes se sont exprimés. Tous dénoncent une décision de justice mal inspirée et les agissements maladroits d’un prétendu fils du village du nom de Kouadio Adjoumani, auteur et instigateur de la crise.  

Dans des déclarations filmées et enregistrées, le notable  Yao Kobenan Robert, le SG de la jeunesse Kouassi Yao Firmin, N’dri N’guessan Elysabeth, Ehouman Brou Emmanuel et bien d’autres intervenants, après avoir expliqué la genèse de la création du village par certains et présenté le film des évènements successifs ayant secoué et bouleversé le village selon d’autres, affirment que le village est en éveil constante et n’acceptera jamais que les terres  de leurs alleux leur soient ravies par qui que ce soit et pour quelques raisons que ce soit.

Contacté par voie téléphonique ce même mercredi soir aux environs de 20 H, le mis en cause par les villageois, Monsieur Kouadio Adjoumani en attendant de rentrer dans les détails s’est voulu clair et bref. « Les gens parlent de conflit ? De quel conflit s’agit-il ? Il n’y a plus de conflit car la cour suprême a vidé le contentieux qui existait depuis 30 ans. Adjoumani est désormais propriétaire du site c’est tout. La cour suprême m’a délivré une grosse et le préfet de Tiassalé encore en poste m’a remis un certificat foncier. L’affaire est donc close » a-t-il expliqué. vivement que la quiétude revienne dans ce village de 3500 âmes.

Nous y reviendrons

Reportage réalisé par UPL.CI

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