13
July

Conformément aux dispositions prises par le gouvernement d’assurer au mieux la sécurité des populations en ces temps de fortes pluies, ayant occasionné de nombreuses pertes en vie humaine et d’énormes dégâts matériels, le District Autonome d’Abidjan, dans un souci de prévention et d’anticipation, a procédé le lundi 02 juillet 2018 à une opération de déguerpissement dans le périmètre de l’abattoir de Port-Bouët, une zone à risque relevant du domaine public.

Sur ce site, propriété exclusive du District Autonome d’Abidjan, étaient construits des habitations sous des pylônes à haute tension, sur des ouvrages d’assainissement et de drainage tels que les canalisations des eaux usées provenant de la salle d’abattage et les conduits des eaux pluviales exposant de fait, les occupants à de réels dangers notamment d’épidémies, d’inondations et d’incendies. De plus, des menaces d’intoxication alimentaire planaient sur cette population abidjanaise, eu égard à la remontée des eaux usées, issues de la salle d’abattage de l’abattoir.  

Cette opération qui a pour unique objectif de protéger les vies humaines et d’assainir le cadre de vie des riverains s’est déroulée selon les règles et procédures en la matière.

Préalablement, le District a initié une vaste campagne de sensibilisation auprès des populations concernées.

Après cette étape, des mises en demeure leur ont été adressées. La première date du 24 avril 2017, la seconde du 2 mai 2017 et la dernière du 15 mai 2018. Et de commun accord, la période des vacances scolaires 2018 a été arrêtée pour libérer les sites.

Institution à vocation sociale et humanitaire, le District d’Abidjan s’est engagé à aider les foyers concernés à quitter ces lieux, en toute quiétude, en les exemptant depuis le 24 avril 2017, date de l’émission de la première mise en demeure, des taxes liées à l’occupation de ce site.

L’Etat-Major général des armées, le Commandement supérieur de la gendarmerie, la Direction générale de la police nationale et la Compagnie ivoirienne d’électricité ont été sollicités pour veiller à la parfaite conduite de cette opération, placée sous la supervision d’un cabinet d’huissier de justice. Il importe de signaler que l’opération n’a enregistré aucun incident majeur.

Un comité mixte composé du District et des représentants des populations a été mis sur pied pour répondre de façon concertée aux différentes préoccupations.

 

Source : DIRCOM D.A.A

10
July

C’est une équipe de 43 membres y compris le portefeuille du chef du Gouvernement qui a été rendue publique ce mardi 10 juillet 2018. Aucun changement notable. Un simple jeu de chaise aura suffi au chef du gouvernement d’installer autour de la table sa nouvelle équipe. Dix nouveaux portefeuilles créés faisant passer le nombre de l’équipe gouvernementale de 33 précédemment à 43. Voici la liste de tous les élus.

Communiqué de la Présidence de la République


Le Président de la République, son excellence monsieur Alassane Ouattara a procédé ce mardi 10 juillet 2018 à la signature de plusieurs décrets. 
-Au titre du gouvernement 
Le Président de la République a signé un décret portant nomination de monsieur Amadou Gon Coulibaly, Premier ministre, chef du gouvernement, en qualité du ministre du Budget et du Portefeuille de l'Etat. 
Sur proposition du Premier ministre, chef du gouvernement, ministre du Budget et du Portefeuille de l'Etat, le Président de la République a signé un décret portant nomination des membres du gouvernement. Ainsi sont nommés : 
-Ministre d'Etat, ministre de la Défense, M. Hamed Bakayoko

- Ministre des Affaires Etrangères, M. Marcel Amon Tanoh

- Ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : Albert Mabri Toikeusse

-Ministre de l’Education nationale : Kandia Kamissoko Camara

-Le garde des Sceaux, ministre de la Justice et des droits de l’Homme : Sansan Kambilé

-Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité : Sidiki Diakité

-Ministre des Eaux et forêts : Richard Donwahi

-Ministre de l’Intégration africain et des Ivoiriens de l’Extérieur : Aly Coulibaly

-Ministre de l’Agriculture et du Développement rural : Mamadou Sangafowa Coulibaly

-Ministre des Ressources animales et halieutiques : Kobenan Kouassi Adjoumani

-Ministre du Plan et du Développement : Nialé Kaba

-Ministre des Transports : Amadou Koné

-Ministre de l’Emploi et de la protection sociale ; Abinan Kouakou Pascal

-Ministre de l’Economie et des Finances : Adama Koné

-Ministre de la Construction : Bruno Koné

-Ministre de la Santé : Aouélé Aka Eugène

-Ministre de la Ville : Amichia François Albert

-Ministre des Mines et de la Géologie : Jean-Claude Kouassi

-Ministre de l’Assainissement et de la Salubrité : Anne Désirée Ouloto

-Ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’innovation du service public : Raymonde Goudou Coffie

-Ministre de la Culture et de la Francophonie : Maurice Kouakou Bandama

-Ministre de l’Equipement et de l’entretien routier : Amedée Kouakou

-Ministre du Pétrole de l’Energie et du développement des énergies renouvelables : Thierry Tanoh

-Ministre de l’Environnement et du développement durable : Joseph Seka Seka

-Ministre de la Femme : Bakayoko Ly Ramata

-Ministre de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté : Mariétou Koné

-Ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Promotion des Pme : Souleymane Diarrassouba

-Ministère de l’Artisanat : Sidiki Konaté

-Ministre de l’Economie numérique et de la Poste : Claude Isaac Dé

-Ministre de la Fonction publique : Issa Coulibaly

-Ministre de la Communication et des médias : Sidi Touré

-Ministre du Tourisme et des loisirs : Siandou Fofana

-Ministre des Sports : Danho Paulin

-Ministre de l’Hydraulique : Laurent Tchaga

-Ministre Emploi des jeunes : Mamadou Touré

SECRETARIATS D’ETAT

-Secrétaire d’Etat au Budget : Moussa SANOGO

-Investissement et promotion de l’Entreprenariat : Essis Emmanuel

-Service Civique : Siaka Ouattara

-Droit de l’Homme : Aimé Zégbéyou

-Petite et Moyenne entreprise (Pme) : Félix Anoblé

MINSITRE AUPRES DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

-Chargé des relations avec les institutions : Gilbert Kafana Koné

-Conseiller spécial : Aboudrahamane Cissé

04
July

Le Forum des Directeurs de Publication de Côte d’Ivoire (FORDPCI) et son partenaire du Réseau des Chambres des Experts Européens, Département Afrique de l’Ouest (RCEEDAO) ont procédé ce mercredi 04 juillet 2018, au lancement du ‘‘Prix RCEEDAO pour la paix et le développement durable’’, un prix qui vise, selon les initiateurs, à encourager les garants des lignes éditoriales des publications en Côte d’Ivoire.

Les Directeurs de Publication ayant une lourde responsabilité des contenus éditoriaux devant la loi, souligne Mme Touré Yéli, présidente du comité d’organisation, méritent un encouragement à veiller pour une bonne qualité des publications. Contexte situé, elle présente alors les différents prix et leurs contenus.

Les lauréats auront, pour le premier prix baptisé ‘‘le prix SANGARE SIDIKI Boubacar’’, représentant résident du RCEEDAO, un ordinateur Mac, un millions FCFA et 2 billets d’avion aller et retour pour une destination au choix, Monsieur et Madame avec un séjour tous frais payés. Le second prix ‘‘prix Apollinaire Ouédraogo’’, représentant résident du bureau du Burkina Faso, donne droit à un ordinateur Mac et un millions FCFA. Le troisième ; le ‘‘prix TOURE Ibrahima’’, représentant résident du bureau de Guinée-Conakry est composé d’un ordinateur Mac et un million FCFA. Et enfin le quatrième prix, ‘‘le prix RCEEDAO’’ contient un ordinateur Mac.

  

« La compétition est ouverte dès ce jour et courent jusqu’au 30 octobre 2018. Et les lauréats auront leur prix le 14 novembre 2018au cours d’un diner gala à Abidjan », a-t-elle annoncé.

Pour le président du comité scientifique, les écris doivent permettre d’anticiper sur des situations qui pourraient déboucher sur des crises si l’on n’y fait rien. Les sujets concernent l’éducation, la démocratie, l’environnement et l’économique avec un accent sur l’autonomisation économique de la femme. « Il faut alerter là où on constate des faiblesses pour qu’on y apporte des solutions. Et il faut aussi encourager ceux qui engagent des actions contribuant au développement durable », a expliqué Sylvain Koffi, président du comité scientifique du prix RCEEDAO   

Ce prix, précise le président du FORDPCI, Charles Lambert Tra BI, est une recommandation du séminaire organisé par son organisation les 17 et 18 février 2018 à Grand-Bassam autour du thème : « Le DP face au défi de la paix en Côte d’Ivoire ». « Il s’agit d’encourager les DP qui auront, au cours de l’année, bien géré les contenus éditoriaux par la qualité de leur production favorisant un climat de paix dans le pays », a expliqué Charles Tra BI insistant sur le fait que les DP ont une grande responsabilité devant la loi. « N’oublions pas que ce sont les DP qui vont toujours en prison quand la justice estime que les productions de leurs journaux menacent la paix », a-t-il souligné avant d’inviter les patrons de presse à produire des articles de presse pour mériter ce prix qui est une grande première dans le secteur de presse ivoirienne.

« Je vous exhorte à accorder beaucoup d’importance à cette initiative qui fait la promotion de la paix. Car sans la paix il n’y a pas de développement », a plaidé M. Mouchulam, représentant du représentant résident du RCEEDAO en Côte d’Ivoire.

Les candidats sont invités à déposer chaque mois trois publications en interview, reportage, compte rendu, dossiers et aussi des publications sur les activités du RCEEDAO et ce jusqu’au 30 octobre fin de réception de candidatures.

JEN       

29
June

Bénéficiaire d’un allègement de sa dette vis-à-vis de la France portant sur la somme de 2500 Milliards de FCFA, suite au programme de l’atteinte du point d’Achèvement de l’Initiative des Pays très Endettés (I-PPTE), le Gouvernement ivoirien qui a obtenu cet appui le 26 juin 2012, dont une partie de ce montant, soit 1900 Milliards FCFA, a été affecté au financement de projet de développement par le biais d’un Contrat de Désendettement et de Développement (C2DD), un mécanisme de refinancement sous forme de dons des échéances de dette dues, a fait ce jeudi 28 juin 2018, le bilan des 5 années de l’utilisation de ces fonds dans la mise en œuvre des deux premiers C2D.

Cet exercice de bonne gouvernance permettra aux deux parties de s’accorder sur l’orientation des fonds du 3ème C2D.

Dans un film documentaire présenté par le gouvernement ivoirien sur les réalisations dues au C2D, l’impact de ce programme sur ses populations est sans équivoque. Infrastructures scolaires, sanitaires et routières, réserves naturelles (eau et parc nationaux), le renforcement du système judiciaire et pénitentiaire, formation et renforcement de capacité, Agriculture (développement rural et biodiversité), inscrits dans les axes prioritaires de ces deux premières tranches du C2D ont été réalisés grâce aux décaissements obtenu le 1er décembre 2012 portant sur le montant de 413,25 Milliards FCFA couvrant la période 2012-2015 puis celui du 03 décembre 2014 d’une enveloppe de 738 Milliards FCFA couvrant la période 2014-2020.

Un bilan que les sociétés civiles ivoiriennes et françaises, bien que saluant les efforts du gouvernement ivoirien, ont qualifié de trop ‘‘coûteux’’.

Selon Mme Hélène Gnionsahé, représentant la partie ivoirienne, depuis l’avènement du C2D, l’aide publique au développement a disparu. Selon toujours elle, il y a un dysfonctionnement dans la mise en œuvre du C2D : les autorités locales ne sont pas informées sur le C2D et le suivi sur le terrain n’est pas indépendant. Ce qui, selon elle, ne permet pas une bonne appréciation des actions sur le terrain.

Selon la partie française, le ‘‘C2D ivoirien est trop coûteux’’. Après l’annulation de la dette, le pays s’est réendetté, en l’espace de 5 ans, à un taux de plus 200%. Pour la plate-forme de la société civile française partout dans le monde, la croissance n’améliore pas le quotidien des populations. Parlant spécifiquement de la Côte d’Ivoire, affirme estime que ni l’odeur des ponts et ni celle des bétons ne sauraient apporter le mieux être tant attendu des populations ivoiriennes.

« Il n’est pas possible d’aller au développement sans investissement », répond le Chef du Gouvernement ivoirien Amadou Gon Coulibaly soulignant que la Côte d’Ivoire est en ce moment à un taux d’endettement de 40% contre 70% admis dans l’espace CEDEAO.

JEN

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